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  • Établissement thermal
    Établissement thermal Laruns - Eaux-Chaudes - Place des Thermes - en écart - Cadastre : 2018 BE 2
    Annexe :
    de 1.000 francs selon une délibération du 20 mai 1855. Cet affermage concerne le premier et le second quart d'heure. Leur plein tarif s'élève à 1 franc, mais des réductions ou gratuités existent en faveur Lombard pour 20.100 francs. La mise en ferme de l'établissement exclut, cette fois, les logements du
    Illustration :
    Vallée des Eaux-Chaudes au début du 20e siècle. Hôtel de France et établissement thermal
    Représentations :
    France (Lorraine, Paris, Périgueux etc.). La galerie des bains des enfants est ornée, sur un carrelage
    Historique :
    francs sont approuvés par le Conseil général le 1er août 1838. Selon la procédure habituelle, le Conseil réclamation de l'entrepreneur Lassalle-Barrère, auquel la commune doit 26.221 francs depuis 1847, Latapie financières qu'elle rencontre depuis l'exécution de ce projet. Après avoir fait deux emprunts de 50.000 francs , cette commission conclut que les travaux s'élèveraient à 140.000 francs. En raison de son manque de moyens, la commune fait inscrire dans le nouveau cahier des charges de l'affermage 150.000 francs de travaux, dont 20.000 francs à effectuer la première année, 15.000 francs la deuxième et 15.000 francs la l'entrepreneur Courtade, qui doit percevoir 30.828 francs, par Isidore Prunet, chaudronnier plombier qui procède recevoir un reliquat de 6.500 francs sous la responsabilité de Leidenfrost en 1892. Au tournant du 20e principales villes de France. A l'initiative d'Albert Guichot, une passerelle est installée en 1954 au-dessus de la route nationale entre l'hôtel de France et les environs de l'établissement afin de sécuriser la
    Référence documentaire :
    P. 129-130. JARRASSÉ Dominique. Les thermes romantiques. Bains et villégiature en France de 1800 à
  • Vieil établissement thermal
    Vieil établissement thermal Laruns - Eaux-Chaudes - Place des Thermes - en écart - Cadastre : 2018 BE 10
    Historique :
    d’œuvre un acompte de 12.000 francs, qui s'additionne à ceux déjà versés en 1781 et 1783. En 1785 Laruns, pour la somme de 49.141 francs avec pour cautionnaire Jean Lassalle-Gassiole, livre une France Claude Antoine de Choiseul - étroitement lié au pouvoir avant et après la Révolution -, qui entre en possession des pavillons du Rey et de l'Esquirette "sur folle enchère" pour 40.000 francs. Elle 20.850 francs. Abbadie-Tourné, après avoir acheté la part de son copropriétaire, revend l'établissement à de 80.000 francs. Le 10 juin 1848, le tribunal d'Oloron, confirmé par la cour d'arrêt de Pau le 5 causé par l'éloignement des sources du Rey et de l'Esquirette. L'indemnité est fixée à 22.950 francs assignent donc de nouveau la commune au tribunal le 25 juillet 1854 et demandent 109.400 francs d'indemnités " pour la somme de 60.000 francs. La commune doit prendre possession de l'immeuble, mobilier excepté, à somme de 520 francs, avec pour garant Jean-Pierre Casabonne. Malgré ces tentatives de redynamisation
  • Maison du Gouvernement, actuellement mairie
    Maison du Gouvernement, actuellement mairie Eaux-Bonnes - place Abadie-Tourné - en village - Cadastre : 2018 AN 164
    Annexe :
    1.520 francs, est validée par le préfet le 22 octobre 1875. Cette installation est néanmoins censée
    Historique :
    francs, sont entrepris en 1950 et 1951 par l'ingénieur-architecte palois C. Bacqué, expert du conseil de million de francs au titre du programme de Plan d'équipement national (signature au premier étage, sous le
    Référence documentaire :
    royaux. Édifices en France (1853-1855). JARRASSÉ Dominique. Les thermes romantiques. Bains et villégiature en France de 1800 à 1850
  • Établissement thermal
    Établissement thermal Eaux-Bonnes - 1 rue Louis-Barthou - en village - Cadastre : 2018 AN 135
    Historique :
    notamment de l'hôtel de France, nommé cette année-là fermier des sources d'Eaux-Bonnes, est démis de sa régisseur, Tourné insiste d'ailleurs auprès de la commune afin de verser une indemnité de 2.000 francs aux l'affermage des thermes à condition que le concessionnaire verse une caution de 100.000 francs correspondant à
    Référence documentaire :
    JARRASSÉ Dominique. Les thermes romantiques. Bains et villégiature en France de 1800 à 1850
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