Dossier IA64003138 | Réalisé par
Ehlinger Maïté
Ehlinger Maïté

Chargée d'inventaire du patrimoine bâti à la mairie de Bidart.

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Villa Larraldia
Auteur
Ehlinger Maïté
Ehlinger Maïté

Chargée d'inventaire du patrimoine bâti à la mairie de Bidart.

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Copyright
  • (c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel
  • (c) Commune de Bidart

Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton Bidart (commune)
  • Commune Bidart
  • Adresse 6 avenue Larraldia
  • Cadastre 1831 C2 278-280  ; 2017 BM 107

Sur le plan cadastral de 1831, une maison portant le nom de Larraldia - ce qui signifie en basque "à côté de la lande" - est représentée sur la parcelle 279 de la section B, feuille 2. Elle était située au nord du chemin conduisant de Bidart à Arbonne et à l'est d'un sentier reliant le chemin d'Arbonne au chemin Millimailla Latarra - actuelle route départementale 655. La maison adoptait un plan à retours qui s'organisait autour d'une cour située à l'est. D'après la date portée, cette maison fut reconstruite ou réaménagée en 1927, vraisemblablement par les architectes Jean Soupre (1894-1961) et son frère Joseph (1894-1960). A cette date, le propriétaire, l’industriel Georges Giraudon, administrateur de plusieurs sociétés et chargé de l’électrification des chemins de fer du Midi, avait déposé en effet un projet de lotissement des terrains lui appartenant sur la propriété "Larraldia". Le dépliant destiné à vanter les qualités du lotissement fut réalisé par J. Soupre. La présence d'un décor d'arbre sur le claveau portant la date 1927, que l'on retrouve à plusieurs reprises dans les constructions de ces architectes, renforce cette attribution.

Si la maison n'apparaît pas sur le plan publié dans le dépliant, elle est présente en revanche sur le plan du lotissement qui a servi à obtenir l'autorisation de la préfecture en date du 5 avril 1929 (lot n°9). Elle était alors de plan massé. D'après les photographies aériennes de 1947, la villa était entourée d'un jardin. Un point de vue sur les montagnes était présent à cette date à l'angle sud-est de la parcelle. Un garage surmonté d'un toit-terrasse et d'une pergola avait été en outre construit contre la façade ouest. La maison, qui constitue alors une propriété indépendante, n'est plus intégrée dans le plan de reprise du lotissement en 1956.

D'après les matrices cadastrales, en 1949, la villa appartenait à Robert Mathieu, un industriel domicilié à Caudéran (Gironde). La maison fut alors enregistrée comme maison nouvellement construite sans que l'on comprenne précisément quelle fut la nature des travaux.

En 1968, l'architecte Bénech détruisit la pergola recouvrant le toit-terrasse du garage pour ériger un niveau supplémentaire abritant un bureau.

  • Période(s)
    • Principale : 2e quart 20e siècle
    • Secondaire : 3e quart 20e siècle
  • Dates
    • 1927, porte la date
    • 1968, daté par tradition orale
  • Auteur(s)

Située à l'angle du chemin de Larraldia et de l'avenue de Larraldia, la maison est entourée par un jardin. Elle adopte un plan à retours formé par le volume d'habitation et le volume du garage qui se développe vers l'ouest. Elle est couverte d'une toiture à deux pans dissymétriques. Le débord de toit repose sur des pannes formant consoles. Les façades sont enduites.

La façade ouest qui est la façade d'accès est partiellement obstruée par l'extension du garage. L'accès à la porte d'entrée se fait par un escalier. La porte d'entrée dessine un large arc plein cintre surmonté d'un claveau portant la date "1927" et sculpté d'un arbre. Un auvent reposant sur des aisseliers protège l'entrée. A l'étage Le pignon n'occupe pas toute la façade mais seulement la travée présentant la porte d'entrée. Il est décoré d'un faux pan de bois. Une jardinière en béton orne la fenêtre.

La façade donnant sur l'avenue de Larraldia - l'avenue du lotissement - présente, au rez-de-chaussée surélevé, des baies surmontées d'un large linteau imitant le bois (béton peint). La baie centrale est tripartite. A l'étage, le faux pan de bois est réduit à l'extrémité du pignon délimité par des faux murs de refend saillants en béton peint. L'étage est éclairé par deux oculi et deux baies ornées d'une même et unique jardinière en béton.

  • Murs
    • enduit
    • faux pan de bois
  • Toits
    tuile creuse
  • Étages
    étage de soubassement, rez-de-chaussée surélevé, 1 étage carré
  • Couvertures
    • toit à deux pans pignon couvert
  • Escaliers
    • escalier de distribution extérieur
  • Statut de la propriété
    propriété d'une personne privée

Documents d'archives

  • Matrice cadastrale de Bidart, propriétés foncières bâties, 1910-1957.

    Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques, Pau : E dépôt Bidart 1G5
    Case 478.
  • Permis de construire, à partir de 1945.

    Archives municipales, Bidart : 1O8
    N°741.

Documents figurés

  • Portail IGN, remonter le temps, campagne photographie de 1922 à 2012.

  • Atlas cadastral napoléonien, 1831.

    Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques, Pau : E dépôt Bidart, 1G1
Date d'enquête 2018 ; Dernière mise à jour en 2019
(c) Commune de Bidart
(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel
Ehlinger Maïté
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