Logo ={0} - Retour à l'accueil

Villa Bariquand

Dossier IA33008742 inclus dans Ville de Soulac, station balnéaire réalisé en 2013

Fiche

Á rapprocher de

Dossiers de synthèse

AppellationsVilla Bariquand
Parties constituantes non étudiéesécurie
Dénominationsmaison
Aire d'étude et cantonEstuaire de la Gironde (rive gauche)
Hydrographiesla Gironde
AdresseCommune : Soulac-sur-Mer
Lieu-dit : Adresse : rue, Bignon, boulevard de la
Brigade-Médoc-1944-1945
Cadastre : 2017 AD 514 bâtiment détruit

La villa porte le nom de son propriétaire, Émile Bariquand, industriel parisien à la tête d’une entreprise prospère de machines à coudre et autres outils de précision.

En 1898, il achète 5 hectares de terrains en échange d’un emprunt qu’il accorde à la commune ; il prévoyait la construction d’un casino qui ne fut jamais réalisée. En revanche, il fait construire une demeure sur le front de mer, accompagnée de dépendances (écuries?).

Émile Bariquand meurt en 1904 et les terrains ne seront lotis que dans les années 1920.

La villa abrita un temps l'Hôtel Michelet puis fut occupée pendant la Seconde Guerre mondiale et endommagée. Elle aurait été détruite en 1942. En 1955, le propriétaire René Lebègue est sommé de déposer à la direction de la Reconstruction le projet et la demande du permis de construire de la villa "totalement sinistrée", faute de quoi il ne pourra plus toucher qu'une indemnité d'éviction. Il s'agit probablement des dépendances transformées en habitation, qui sont finalement détruites entre 2000 et 2004 pour permettre la construction d'un immeuble d'habitation.

Période(s)Principale : 4e quart 19e siècle

La villa présentait un plan irrégulier en V. Les deux ailes étaient reliées par une travée centrale formant pignon.

Le rez-de-chaussée était percé de grandes baies en anse de panier, tandis que les fenêtres de l'étage étaient à plate-bande.

La pierre de taille était utilisée pour les encadrements de baies, les chaînages d'angle et les bandeaux.

Les toitures débordantes à demi-croupes étaient dotées d'aisseliers sculptés, tandis que le faîte était souligné par une crête.

Les écuries situées au sud étaient organisées selon un plan en T, construites également en brique avec la pierre de taille en encadrement de baies et chaînage d'angle.

Mursbrique
Toittuile plate (?)
Étages1 étage carré, étage de comble
Couvrements
Couverturestoit à longs pans demi-croupe
toit à deux pans noue
État de conservationdétruit
Techniquescéramique
Statut de la propriétépropriété privée

Références documentaires

Documents figurés
  • Fonds Minvielle, Archives Barthe, plans Soulac (1956-1957)

    Archives municipales, Bordeaux : 150 S 26-27
Bibliographie
  • LESCORCE Olivier. La station balnéaire de Soulac-sur-Mer, une cité-jardin de bord de mer (1839-1936). 1- Du mythe à l'urbanisme : une vision architecturale du site. Bordeaux : Olivier Lescorce Histoire Urbaine, 1993.

  • LESCORCE Olivier. La station balnéaire de Soulac-sur-Mer, une cité-jardin de bord de mer (1839-1936). 2- Architecture de villas. Bordeaux : Olivier Lescorce Histoire Urbaine, 1994.

Périodiques
  • LESCORCE Olivier. "La station balnéaire de Soulac-les-Bains (1849-1936)". Les Cahiers Médulliens, 1990, n° hors série.

Liens web

(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel ; (c) Conseil départemental de la Gironde - Steimer Claire