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Tissage (usine de tapisserie et usine de tapis) dit manufacture Croc père et fils, puis Croc-Jorrand, puis Aux Fabriques d'Aubusson, puis usine de petit matériel électrique FALA, puis Fabrique Réunie de Lampes électriques, puis Philips Eclairage

Dossier IA23000535 réalisé en 2009

Fiche

Précision dénominationusine de tapis
usine de tapisserie
Appellationsdit manufacture Croc père et fils, puis Croc-Jorrand, puis Aux Fabriques d'Aubusson, puis usine de petit matériel électrique FALA, puis Fabrique Réunie de Lampes électriques, puis Philips Eclairage
Destinationsétablissement administratif communal
Parties constituantes non étudiéesbureau, atelier de fabrication, atelier de réparation, vestiaire d'usine, cantine, infirmerie, garage, bibliothèque, entrepôt industriel, jardin, cour, portique de jardin
Dénominationstissage, usine de petit matériel électrique
Aire d'étude et cantonAubusson - Aubusson
AdresseCommune : Aubusson
Adresse : esplanade
Charles-de-Gaulle
Cadastre : 2007 AH 338, 339, 340, 91

Entre 1852 et 1859, Pierre Croc, teinturier et fabricant de tapis à Aubusson, propriétaire d´une filature de laines cardées dans la rue des Tanneurs (voir notice IA23000546), fait édifier une manufacture de tapis et de tapisseries sur un terrain situé en aval du pont des Récollets, à la confluence de la Beauze et de la Creuse. L´établissement, exploité conjointement par Pierre Croc et son fils Antoine, adopte la raison sociale de Croc père et fils. Il remporte une médaille de première classe à l´Exposition Universelle de 1855, à Paris. A partir de 1868, la direction de l´usine est reprise par le gendre d´Antoine, Adolphe Jorrand ; dès lors, la société adopte le nom de Croc père et fils et Jorrand. Sous l´égide de ce dernier, la manufacture s´oriente vers une mécanisation progressive du travail (achat de métiers à tisser de type Jacquard) et une diversification de ses productions (à côté de la tapisserie, de tradition ancienne, sont tissés des tapis ras, veloutés, jaspés, « écossais » et des moquettes imprimées). Une teinturerie est construite au Gôt-Barbat et l'usine, qui se composait jusqu´alors d´une maison d´habitation et d´une « fabrique », est agrandie en 1882. Entre 1885 et 1887, Adolphe Jorrand fait édifier, perpendiculairement à la rivière, trois nouvelles constructions, connues par l´en-tête d´une lettre représentant la manufacture en 1900 : des ateliers couverts de sheds, une cheminée de brique et un long bâtiment à travées, de plan rectangulaire, constitué de deux ailes symétriques encadrant un pavillon central en léger ressaut, pourvu d´un fronton triangulaire et d´un clocheton. La manufacture dispose également d´une maison de vente à Paris, n° 20 rue du Sentier. En 1923, l´entreprise fusionne avec la manufacture de tapis et de tapisseries de Frédéric Danton (voir notice IA23000546), industriel apparenté à la famille Croc-Jorrand. Les deux établissements sont réunis au sein d´une société anonyme baptisée « Aux Fabriques d´Aubusson », dont le siège social est établi à Paris, 13 rue de Lafayette. Son capital est alimenté par six membres fondateurs, au premier rang desquels figure le banquier Pierre Eugène de Caplane. En 1929, le siège social de la société est transféré 10 rue Vivienne. Fragilisée par le krach boursier et la crise survenue dans les années trente, la manufacture ferme ses portes en 1934. Dans l´attente d´une nouvelle affectation, ses bâtiments sont rachetés par la municipalité d´Aubusson. Le 19 octobre 1939, le gouvernement Daladier décrète la mise en place des opérations de repli et la décentralisation des structures industrielles. A la demande de l'Etat et avec l'autorisation du Ministère de la Défense Nationale, la Société des Fabricants Associés de Lampes Electriques (composée de la Société Française de lampes à incandescence, Omnium des Fabriques de Lampes, la Couronne et Argonia) décide de créer à Aubusson, en zone libre, une unité de production baptisée la FALA (Fabricants Associés de Lampes Aubussonnaises). En janvier 1940, la commune d´Aubusson consent à la FALA la location des bâtiments désaffectés de la manufacture. Le site est alors progressivement réaménagé, en différentes campagnes de travaux, qui se succèdent de 1940 à 1948. Au sud, le long de la Beauze, les anciennes écuries de la manufacture sont remaniées pour accueillir les services sociaux de l´entreprise (garderie d´enfants, cantine, bibliothèque, infirmerie, salles de formation) et des garages. En fond de cour, à l´ouest, est édifié un bâtiment de plan rectangulaire, destiné à abriter les bureaux de l´usine, ainsi que des ateliers (bobinage, recuisson, étirage et décapage des lampes). Au nord, le bâtiment principal de l´ancienne manufacture est détruit et remplacé par une longue aile perpendiculaire à la Creuse, contenant, au rez-de-chaussée les ateliers « entrée de courant » et aux étages, divers ateliers de fabrication (boudinage, formation des filaments, étirage au tungstène, contrôle des lampes, emballage, rebords). Plus au nord, les ateliers sous sheds faisant face au quai des Iles sont reconvertis en ateliers mécaniques d´entretien et en magasins. Les premières machines arrivent sur le site en mars 1940 et la production démarre le mois suivant. Les ampoules proviennent par transport ferroviaire des cristalleries de la région parisienne (Asnières, Villejuif, Ivry) et de Givors, dans le Rhône. En marge de la production traditionnelle de lampes à incandescence, l´usine, équipée au gaz acétylène à partir de 1940, fabrique aussi des lampes à l´aide de ce composé chimique. Sous le régime de Vichy, la modernité de ses installations et sa main d´œuvre essentiellement féminine font l´objet d´un reportage photographique réalisé pour la série « La France au travail ». Après la crise survenue dans l´immédiat après-guerre, en raison de la pénurie des matières premières, la FALA connaît une augmentation constante de sa production entre 1946 et 1955. Son essor permet de compenser la majeure partie du chômage local né du déclin de l´industrie tapissière. En 1955, la FALA est absorbée par l´entreprise FRLE (Fabriques Réunies de Lampes Electriques), une filiale de Philips et Thompson. Avant 1963, est aménagé au centre du site un jardin ouvrier, avec des parterres géométriques, un plan d´eau et un portique couvert. Le 1er janvier 1985, la FRLE devient Philips Eclairage. Mais le groupe, engagé dans une politique de restructuration, décide la fermeture du site aubussonnais, le 9 juin 1987. En 1989, la ville d'Aubusson rachète la totalité des bâtiments du site pour un franc symbolique. Dès 2007, elle entame la reconversion du site, avec pour projet d´y installer un Pôle Emploi et Formation, avec une participation financière de l'Etat et grâce à la structure juridique porteuse d'un GIP (Groupement d'Intérêt Public). Les sheds sont démolis en novembre 2007. Le travail de réhabilitation des autres bâtiments est toujours en cours. En 1900, la manufacture Croc père et fils et Jorrand employait 600 ouvriers. En 1928, les Fabriques d´Aubusson comptaient 225 salariés. En 1945, 180 ouvriers travaillaient à la FALA ; ils étaient 438 au sein de la FRLE en 1958, puis 410 en 1966 et 500 en 1976. Lors de la fermeture de l´usine, en 1987, elle comptait encore 298 salariés.

Période(s)Principale : 3e quart 19e siècle
Secondaire : 4e quart 19e siècle
Secondaire : 2e quart 20e siècle
Dates1852, daté par source
1882, daté par source
1885, daté par source
1940, daté par source

L'usine, bâtie sur la rive gauche de la Creuse, s'organise autour d'une cour centrale. Au sud du site, le long de la Beauze, se trouve un groupe de bâtiments de même facture, qui se démarquent par leur traitement (moellons de granite enduits, corniche à modillons), les encadrements en brique de leurs ouvertures (pour la plupart cintrées) et leurs toitures à longs pans couvertes de tuiles plates. Ce sont les anciennes écuries et dépendances de la manufacture, reconverties en services sociaux de l'entreprise FALA-Philips. A l'ouest et au nord se situent les deux ailes de plan rectangulaire des anciens ateliers de fabrication, en béton enduit. L'aile nord se distingue par sa tour d'escalier hors-œuvre, de plan carré, accolée à l'est de sa longue élévation à travées. Cette tour abrite un escalier tournant à retours, en maçonnerie et suspendu, qui dessert les trois niveaux des anciens ateliers.

Mursbéton
granite
enduit
moellon
Toittuile mécanique, tuile plate
Plansplan rectangulaire régulier
Étages3 étages carrés
Élévations extérieuresélévation à travées
Couverturestoit à longs pans
Escaliersescalier hors-oeuvre : escalier tournant à retours sans jour en maçonnerie, suspendu
État de conservationétablissement industriel désaffecté, restauré
Statut de la propriétépropriété de la commune
Sites de protectionZone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager

Annexes

  • Lettre du sous-préfet d'Aubusson au préfet de la Creuse

    Lettre du sous-préfet d'Aubusson au préfet de la Creuse, le 29 janvier 1931, à propos de la crise survenue dans le secteur de la tapisserie.

    Il y annonce la fermeture prochaine des Fabriques d'Aubusson (manufacture Croc-Jorrand-Danton) et y décrit la situation difficile des maisons Braquenié et Hamot, contraintes de licencier des ouvriers pour réduire les coûts de production.

    "Le 16 janvier courant, vous avez bien voulu me demander de vous fournir un rapport sur la situation du travail dans mon arrondissement. Je n'ai pas encore obtenu les renseignements en ce qui concerne les Mines d'Or du Châtelet ; je les réclame à nouveau et dès qu'ils me seront parvenus, je m'empresserai de vous adresser le rapport d'ensemble que vous m'avez demandé.

    Dès aujourd'hui, je tiens à appeler votre attention sur la situation de l'industrie de la tapisserie à Aubusson.

    La situation à ce jour est la suivante :

    - 110 chômeurs ou chômeuses inscrits au secours du chômage

    - 70 ouvriers chômeurs occupés sur les chantiers (routes)

    - 20 ouvriers environ ont quitté le pays

    - enfin, une trentaine n'ont plus à ce jour droit au secours.

    Cette énumération rapide indique la gravité de la situation.

    Je dois ajouter que cette situation ne fait que s'aggraver de jour en jour. Je viens d'apprendre à l'instant même par le Directeur de la Maison Braquenié que 16 ouvrières venaient d'être licenciées ce matin. Je sais par ailleurs, et tout à fait confidentiellement, que les Fabriques d'Aubusson fermeront prochainement leurs portes ; 150 ouvriers ou ouvrières seraient alors, de ce fait, au chômage forcé.

    La situation, pour être moins mauvaise dans les autres fabriques, n'en est pas moins critique. Il n'y a plus ou presque plus de commandes et l'industrie, jadis si florissante, et qui a fait la réputation universelle d'Aubusson, est gravement menacée.

    J'estime, dans ces conditions, qu'il y a lieu d'intervenir auprès du Ministère pour qu'il vienne en aide non seulement à la population, mais pour qu'il permette à cette industrie privée, qui n'est pas comme les manufactures des Gobelins et de Beauvais, subventionnée par l'Etat, de survivre à la crise grave qu'elle traverse. On pourrait y parvenir en obtenant du Gouvernement qu'il fasse voter des crédits nécessaires pour faire exécuter à Aubusson des tapisseries d'art. Les commandes seraient réparties entre les différents fabricants.

    Je crois qu'on pourrait demander également au Ministère des Beaux-Arts de confier à l'Industrie d'Aubusson la réparation des tapisseries. Cette solution permettrait d'occuper un personnel assez nombreux, ainsi que cela résulte de l'enquête rapide à laquelle je viens de procéder.

    Presque tous les fabricants d'Aubusson ont des ateliers spéciaux pour la réparation des tapisseries, et emploient à ce genre de travail un personnel spécialisé, qui comprend des peintres, des tisseurs et des ouvrières en réparations.

    La maison Hamot a un atelier spécial et des métiers spéciaux ; elle a déjà fait, ainsi que la maison Braquenié, des réparations pour le compte du Mobilier National. Elle peut occuper de 20 à 30 ouvriers ou ouvrières au minimum.

    La maison Braquenié, dont la réputation est également bien connue dans le monde entier, a elle aussi des ateliers spéciaux. Elle pourrait employer à ce genre de travail au moins 50 personnes.

    Les Fabriques d'Aubusson se trouvent dans la même situation et pourraient également affecter à ces ateliers une cinquantaine de personnes spécialisées.

    Voilà pour les trois principales maisons. Il en est de même pour tous les autres fabricants d'Aubusson, et ils sont nombreux.

    La solution que je propose permettrait d'employer à la réparation des tapisseries un personnel assez nombreux : 200 personnes environ - avec des commandes de l'Etat, et je crois que des crédits pourraient être obtenus à cet effet lors de la discussion du projet d'outillage national, on pourrait paralyser la crise qui sévit dans la tapisserie d'Aubusson et sauver une industrie qui en faisant connaître le nom d'Aubusson dans le monde entier, a contribué également au rayonnement de la France".

    [AD Creuse. 9 M 26. Tapisseries d'Aubusson, affaires diverses, 1930-1937].

  • "La France au travail : l'exemple de la FALA à Aubusson", note établie en juin 1942

    " La France au travail : l'exemple de la FALA à Aubusson", note établie en juin 1942, à l'occasion du reportage photographique réalisé dans les locaux de l'usine :

    "Mieux répartir sur le sol français les industries, dont un trop grand nombre sont entassées dans la région Parisienne, et mettre en commun les moyens de plusieurs sociétés pour assurer, dans les meilleures conditions, les fabrications qui leur sont nécessaires, telles sont les idées qui déterminèrent en 1938 la création de la Société des Fabricants Associés de Lampes Electriques (FALA).

    La réalisation de ce programme prit du temps : au moment où éclata la guerre, l'usine de la FALA, reconstruite sur une fabrique désaffectée de tapisserie d'Aubusson, n'était encore qu'un chantier, la construction atteignait à peine le deuxième étage.

    Interrompre les travaux et attendre des temps meilleurs pour les reprendre, paraissait inéluctable. L'oeuvre commencée fut cependant poursuivie. Vaincre les difficultés devint un sport et l'usine commençait à s'équiper quand survint la tourmente de juin 1940.

    Une fois encore, fallait-il renoncer ? La réponse fut non et les travaux poursuivis.

    Récupérer le matériel dispersé, en partie en cours de transport par fer et par route, en partie resté à Paris, le remettre en état après les avaries subies pendant le voyage, ne fut pas une petite affaire.

    Mais ce matériel est gros consommateur de combustible gazeux. Il avait été prévu de l'alimenter en gaz propane, sous produit de la fabrication de l'essence et dont la production en temps de guerre, devait être d'autant plus importante que la consommation d'essence serait plus grande. Hélas ! L'étendue de la défaite rendait vain tout espoir de s'approvisionner en propane.

    Il ne fallait pas songer à obtenir à Aubusson du gaz d'éclairage en quantité suffisante. Alors, une fois de plus, l'angoisse étreignit les coeurs, sans abattre leur courage. L'acétylène, produit essentiellement français, fut le sauveur.

    Grâce à l'aimable concours de l'Office National de l'Acétylène et la compréhension de l'Office de Répartition des Produits Industriels, pour la première fois au monde, une fabrique de lampes électriques a pu être équipée à l'acétylène.

    Et maintenant, l'usine est en pleine marche ; elle emploie presque exclusivement un personnel recruté sur place, qui s'adapte volontiers à sa nouvelle profession et travaille avec conscience, dans un cadre lumineux, à faire de son usine, une usine modèle.

    Les efforts de chacun contribuent aux possibilités du Comité Social d'usine dont les activités s'étendent chaque jour : cours d'enseignement ménagers pour les jeunes ouvrières, garderie d'enfants, cantines, distribution de jardins ouvriers aux membres du personnel.

    Mais ce Comité a d'autres projets : il défriche un terrain destiné à devenir partie terrain de sport et partie potager de ses oeuvres sociales. Il a commencé l'exploitation d'un domaine en friche pour faciliter le ravitaillement de tous. Les premiers éléments d'une bibliothèque sont rassemblés, un foyer permettra de se réunir, quand, à la mauvaise saison, les jardins auront moins d'attrrait, et qui voudra pourra suivre des conférences se rapportant à la technique mise en oeuvre dans l'usine.

    La FALA est bien la preuve de ce que peut réaliser la ténacité dans le travail, aidée par une saine compréhension de tous, ouvriers et patrons".

    [AD Creuse, 6 W 114, Industries - recensement des entreprises industrielles et commerciales, 1940-1958].

Références documentaires

Documents d'archives
  • AC Aubusson. [non coté]. Plans du site FALA - FRLE - Philips (1951-1953).

    Archives communales, Aubusson : non coté
  • AD Creuse. Série W ; 1178 W : 16. Chambre de commerce et d´industrie de la Creuse, enquête sur les industries (1970-1980).

    Archives départementales de la Creuse, Guéret : 1178 W : 16
  • AD Creuse. Série P ; 3 P : 789. Matrice des propriétés bâties, Aubusson (1882).

    Archives départementales de la Creuse, Guéret : 3 P : 789
  • AD Creuse. W ; 6 W : 114. Industries - Recensement des entreprises industrielles et commerciales (1940-1958).

    Archives départementales de la Creuse, Guéret : 6 W : 114
  • AD Creuse. Série M ; 10 M : 35. Grève des ouvriers tapissiers (1910-1935).

    Archives départementales de la Creuse, Guéret : 10 M : 35
  • AD Creuse. Série W ; 1178 W : 22. Chambre de commerce et d´industrie, état du département de la Creuse (1950-1985).

    Archives départementales de la Creuse, Guéret : 1178 W : 22
  • AD Creuse. Série W ; 1178 W : 25. Chambre de commerce et d'industrie de la Creuse - liste et caractéristiques des entreprises de plus de dix salariés (1960-1990).

    Archives départementales de la Creuse, Guéret : 1178 W : 25
  • AD Creuse. Série U : 4 U 2 : 117. Sociétés, constitution, modification, dissolution : statuts (1926-1936).

    Archives départementales de la Creuse, Guéret : U ; 4 U 2 : 117
  • AD Creuse. Série M ; 5 M : 113. Aubusson, établissements insalubres (1823-1890).

    Archives départementales de la Creuse, Guéret : 5 M : 113
  • AD Creuse. Série S ; 89 S : 2. Aubusson, cours d´eau (1820-1876).

    Archives départementales de la Creuse, Guéret : 89 S : 2
  • AD Creuse. Série M ; 9 M : 22. Industries textiles du département de la Creuse, tissage et filatures, tableaux et états de situation (1808-1827).

    Archives départementales de la Creuse, Guéret : 9 M : 22
  • AD Creuse. Série U : 4 U : 2 (116). Sociétés, constitution, modification, dissolution : statuts (1923-1925).

    Archives départementales de la Creuse, Guéret : U ; 4 U : 2 (116)
(c) Région Limousin, service de l'Inventaire et du Patrimoine culturel (c) Région Limousin, service de l'Inventaire et du Patrimoine culturel ; (c) Ville d'Aubusson - Philippe Emmanuelle
Philippe Emmanuelle

Chercheur Inventaire, SRI Limousin de 2009-2012


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