Logo ={0} - Retour à l'accueil

Scorbé-Clairvaux : présentation de la commune

Dossier IA86013631 réalisé en 2020

Fiche

Œuvres contenues

L'inventaire de la commune de Scorbé-Clairvaux a été réalisé entre août 2020 et février 2021. Ont été étudiés d'une part le patrimoine bâti le plus remarquable et le plus représentatif sur l'ensemble du territoire communal ; d'autre part, les objets mobiliers de l'église Saint-Hilaire et quelques objets conservés à la mairie. L'enquête a permis d'ouvrir 31 dossiers objets mobiliers et 103 dossiers de patrimoine bâti.

La commune de Scorbé-Clairvaux couvre une superficie de 22.85 km² et compte 2290 habitants soit une densité d'un peu plus de 102 habitants au km². Elle entourée par les communes de Saint-Genest-d'Ambière au nord-ouest, Thuré à l'est, Colombiers au sud/sud-est, Jaunay-Marigny au sud et Ouzilly au sud-ouest.

La route de Châtellerault à Lencloître aménagée de façon plus rectiligne à la fin des années 1840 permet au bourg de se développer. De nombreuses constructions sont édifiées à cette période et jusqu'au début du 20e siècle.

Le territoire se distingue également par la présence de deux châteaux : au nord et à flanc de colline, le château du Haut-Clairvaux et la chapelle Notre-Dame des Vergers ; au sud, dans la vallée de l'Envigne, le château de Clairvaux dont la construction débute à la fin du 15e siècle.

Le point culminant est situé au nord-ouest de la commune à 171 mètres : il a accueilli de 1823 à 1851 une station télégraphique. Le point le plus bas est situé au niveau de la rivière de l'Envigne, au lieu-dit Tiretruie, à 58 mètres.

Aires d'étudesCommunauté d'Agglomération de Grand Châtellerault
AdresseCommune : Scorbé-Clairvaux

Histoire de Scorbé-Clairvaux

Des traces d'occupations humaines anciennes :

Des traces d'occupations humaines ont été repérées à partir de prospections aériennes et de photo-interprétations réalisées sur l'ensemble du territoire. Elles ont permis de relever vingt-six entités dont onze seraient préhistoriques et protohistoriques. Mais en l'absence de fouilles, il est difficile de dater ces traces de façon plus précise.

L'occupation à la période Antique est en revanche davantage documentée. En 1965, des maçonneries gallo-romaines ont été mises au jour lors de travaux de terrassement sur la place de l'Église et ont révélé la présence d'un bassin, d'un caniveau et d'un mur. Une voie antique d'orientation est-ouest traverserait également le bourg de Scorbé-Clairvaux.

Depuis le début des années 2010, le château du Haut-Clairvaux fait l'objet de fouilles. En 2016, un diagnostic archéologique prescrit par le Service Régional d'Archéologie de Nouvelle-Aquitaine à l'emplacement du Pôle Petite Enfance a permis de révéler la présence d'une fosse et d'un fossé qui dateraient de la fin du 15e siècle/début 16e siècle et pourraient être mise en relation avec le logis tout proche datant de la même période.

De Sene Corbiaco à Clara Valle : la naissance de Scorbé-Clairvaux :

L'étymologie du nom de Scorbé-Clairvaux apparaît d'abord dans les textes sous la forme de Sene Corbiaco (Venance Fortunat, 6e siècle). La villa de Sene Corbiaco est citée à la fin du 10e siècle lorsqu'un dénommé Rainon donne au monastère de Saint-Maixent près de Poitiers, pour le salut de son âme et celle de son père Frébaud, six oeuvres de terres sises dans la villa de Scorbé en la viguerie de Braye.

Le nom de Clairvaux apparaît avec la création de la seigneurie, dont les premières mentions datent du début du 10e siècle. Claris Vallibus va devenir Clara Valle (1180), Clervaux (1291), puis Clairvaux (1782). Les deux noms sont associés à la fin du 18e siècle sous la forme de Scorbé-en-Clairvaux, puis de Scorbé-Clervault au début du 19e siècle.

Pour autant, alors que le plan parcellaire cadastral, levé en 1826 par le géomètre Demellier, indique bien le nom de Scorbé-Clairvaux, Scorbé ne se réfère alors plus à aucune trace tangible dans la toponymie.

L'orthographe actuelle se fixe au cours du 19e siècle. Le nom de Clairvaux reste d'usage pour désigner le bourg jusqu'à la fin du 19e siècle, aussi bien dans les actes administratifs que dans la vie quotidienne.

Le site castral du Haut-Clairvaux, 10e à la fin du 15e siècle :

Le site du Haut-Clairvaux est aménagé à partir du 10e siècle à un emplacement stratégique pour le contrôle du Haut-Poitou, sur un plateau calcaire dominant la vallée de l'Envigne et l'ouest du châtelleraudais. Le premier détenteur connu du château, entre 1030 et 1060 est Hugues de Clairvaux, gouverneur de Saumur. Un lignage apparaît dès la fin du 11e siècle dans l'entourage du vicomte de Châtellerault et vers 1126 Geoffroy de Clairvaux est désigné comme seigneur des lieux. Le château est fortifié à la fin du 12e siècle à la suite d'une querelle opposant Henri le Jeune, comte d'Anjou et du Maine à son frère Richard Coeur de Lion, comte du Poitou et duc d'Aquitaine. Une tour de défense est alors érigée, soutenue par d'imposants contreforts plats. Le château est ensuite rendu au vicomte de Châtellerault, seigneur direct de Clairvaux, qui le conserve jusqu'au 13e siècle. Plusieurs familles vont ensuite se succéder à la tête de la seigneurie pendant les deux siècles suivants.

Au sud du site castral, la chapelle Notre-Dame-des-Vergers a sans doute été fondée au début du 12e siècle. L'accès à la chapelle s'effectuait non pas à l'ouest, comme à l'accoutumée, mais par le côté nord de la nef, face à la cour du château. Elle a été richement ornée de fresques représentant la vie de la Vierge et du Christ, et dont il ne reste aujourd'hui qu'une petite partie.

Un village se constitue progressivement aux abords du château. Plusieurs logis, associant éléments de défense et lieux de stockages, sont ainsi construits à proximité entre la fin du 15e siècle et le début du 16e siècle (logis du Châtenet, logis du Pressoir, château des Robinières).

En 1477, le partage du fief entre les familles Chabot et de la Tour Landry conduit à l'abandon progressif du site du Haut-Clairvaux, mentionné comme étant en ruine au 17e siècle, et à la construction d'un nouveau château au sud du bourg à partir de la fin du 15e siècle par la famille Chabot. Robert Chabot fait ainsi entreprendre entre la fin du 15e siècle et le début du 16e siècle la construction d'un logis, édifié dans le style Renaissance, et d'une tour cylindrique. C'est probablement de cette période que date l'aménagement d'une place pour la tenue de foires.

La paroisse Saint-Hilaire :

La paroisse de Clairvaux est fondée au 11e siècle. Placée sous le vocable de saint Hilaire, l'église est rattachée à un prieuré bénédictin édifié à proximité au cours du 12e siècle. La construction de l'édifice débute à la fin du 12e siècle et se poursuit à la fin du 15e siècle, sans doute sous l'impulsion de la construction du château de Clairvaux, et durant le siècle suivant.

Dans les écarts, les hameaux et les fermes se constituent généralement entre le milieu du 15e siècle et la première moitié du 16e siècle. Quatre seigneuries sont mentionnées durant cette période, la seigneurie de Clairvaux, érigée en marquisat en 1611, celle des Robinières, et les seigneuries de la Citière et de Puygarreau dont dépendent les fiefs du Châtenet et des Vignaux.

Les transformations du 19e siècle :

Au début du 19e siècle, Scorbé-Clairvaux est, malgré sa proximité géographique avec Lencloître et Châtellerault, peu facile d'accès. Une délibération du conseil municipal daté du 1er mai 1812 décrit qu'il " importe grandement à la prospérité de la commune et de plusieurs villes et bourgs voisins très commerçants tels que Châtellerault, Mirebeau et Lencloître que la route de Châtellerault à Mirebeau soit rendue viable en tout temps. Qu'outre certains cours d'eau et quelques mauvais pas qui entrent Châtellerault, Clervaux et Lencloître interceptent souvent les communications en hiver, il est presque impossible pendant six mois de l'année d'aller à Lencloître. "

Le chantier de la route départementale numéro 13, dont les travaux auraient du débuter à la toute fin des années 1780, est lancé à la fin des années 1830 et effective en 1845. La nouvelle route, plus linéaire, passe au nord de l'ancien tracé. En arrivant dans le bourg, à l'ouest, elle nécessite la démolition de plusieurs maisons situées à l'angle du chemin de l'Aumônerie et de la rue des Quatre-Vents. À nouveau élargie en 1873, la route nécessite alors la reprise de plusieurs façades de maisons situées aux numéros 7 à 5 de la Grand-Rue.

Au cours de l'année 1826, le plan parcellaire cadastral de la commune et levé. Il apporte des indications sur les bâtiments construits à cette date et sur l'occupation du sol. Ainsi, 460 maisons sont construites à cette date dont 182 sont situées dans le bourg et les hameaux proches (section A du cadastre). La commune compte également un moulin sur l'Envigne, un château et ses pavillons et une halle. 1040 hectares de terres sont des terres labourables, 127 hectares sont plantées de vignes réparties sur tout le territoire. 82 hectares sont consacrées à la culture du chanvre. Quelques rouissoirs (appelés également routoirs) sont indiqués notamment au lieu-dit Rimor, et près de la Clielle aux abords de l'Envigne (feuille E du cadastre).

Au milieu du 19e siècle, Scorbé-Clairvaux est un territoire agricole principalement organisé autour de propriétaires cultivateurs et fermiers (256 hommes). Cette dominante agricole fait vivre en outre 754 personnes exerçant les métiers de cultivateurs, fermiers, journaliers ou domestiques attachés à une exploitation agricole.

Dans la seconde moitié du 19e siècle, plusieurs constructions publiques sont réalisées : l'école, le bureau de poste, le presbytère. La commune devient propriétaire le champ de foire et de l'abreuvoir à la fin des années 1860.

L'inauguration de la ligne ferroviaire de Loudun à Châtellerault en 1886 génère de nouveaux débouchés économiques pour la commune notamment pour l'exportation des produits maraîchers vers Paris. La population du bourg reste stable tout au long du 19e siècle mais le nombre de maisons augmente entre 1856 et 1911 passant de 119 à 158, avec une nette augmentation entre 1856 et 1876 (+ 31 maisons construites) : les nouvelles constructions se localisent route de Sossais, rue de la Gare, et autour du champ de foire.

Scorbé-Clairvaux au 20e siècle :

Les aménagements réalisés dans la première moitié du 20e siècle sont liés à l'arrivée de nouveaux réseaux et de nouveaux services : le téléphone (1899), un service d'autobus pour le transport des voyageurs et des marchandises (1907), la distribution d'électricité (1924). Le projet de création d'un corps de sapeurs-pompiers envisagé dès 1900 voit le jour après guerre, en 1946.

Entre 1926 et 1929, plusieurs sites emblématiques de la commune, le site castral du Haut Clairvaux et le château de Clairvaux, ainsi que le portail de la propriété du pressoir, en contrebas du Haut-Clairvaux, sont protégés au titre des monuments historiques.

Du point de vue démographique, après un lent exode rural amorcé à partir de 1891 et accentué par les décès de la Première Guerre mondiale, la population se stabilise entre 1926 et 1975 à 1350 habitants. Entre 1975 et 1982, la démographie connaît une augmentation de 492 habitants liée à la construction de nouveaux équipements favorisant l'arrivée de familles (lotissement de la Nourraye débuté en 1966 ; école maternelle en 1976 ; lotissement des Champs Challons en 1980).

Aujourd'hui, la commune de Scorbé-Clairvaux poursuit la valorisation et la préservation de son patrimoine bâti, amorcé avec l'installation d'un carillon dans l'ancien transformateur électrique en 1994. Elle possède un musée dédié à Charles de Gaulle, situé près de l'église. Le Pôle Châtelain Richard Coeur de Lion connaît depuis le début des années 2010, des fouilles régulières éclairant l'histoire du site.

Paysages et géologie

L'histoire géologique permet à la fois de comprendre la formation du paysage mais aussi d'identifier les matériaux naturels et les ressources hydrauliques constitutifs du développement de Scorbé-Clairvaux. Le territoire présente ainsi des paysages contrastés.

Au nord-ouest, le point culminant à 171 mètres est situé sur un plateau calcaire boisé (le Bois Buttereau) dont les franges constituent une transition paysagère progressive, avec des cultures de céréales, des prairies et quelques vignes, vers les sols plus sablonneux de la vallée. Le dénivelé jusqu'au point le plus bas, situé au lieu-dit la Tiretruie à 58 mètres, est plus ou moins raide. Il est davantage marqué aux abords du Châtenet et du Haut-Clairvaux. Sur les 2.5 kilomètres environ qui séparent le bourg de la rivière de l'Envigne, le paysage est aujourd'hui largement boisé (bois des Châgnerottes, bois des Carvallières) et irrigué par de nombreuses sources et ruisseaux qui convergent vers l'Envigne.

Le sous-sol s'est formé au Crétacé (cénomanien et turonien) il y a environ 100 millions d'années. On retrouve ses formations autour du Haut-Clairvaux et en fond de vallée notamment au lieu-dit la Bergeonneau où, lors du creusement de la ligne LGV entre Tours et Bordeaux au début des années 2010, des traces fossilifères d'une faune côtière et marine ont été découvertes.

Le sol sableux qui couvre 67 % du territoire a favorisé les cultures chanvrière et maraîchères (asperges, choux, poireaux, oignons, artichauts) et l'élevage.

Les zones calcaires, localisées au nord de la commune, représentent quant à elle 20 % de l'occupation du sol. Elles ont permis l'extraction de la pierre dont on retrouve l'utilisation dans la grande majorité des constructions du bourg et des écarts. Sa teinte varie du blanc au jaune en passant par le beige ou le gris.

La commune est traversée par la rivière de l'Envigne. Le ruisseau du Poingris, long de 100 mètres, rejoint l'Envigne au dus de la Brunalière. D'autres ruisseaux alimentent des fontaines, des lavoirs ou des rouissoirs au Haut-Clairvaux (source et lavoir, rue de la Source), au nord du Pot-aux-Chèvres (rouissoir), à la Fontaine (lavoir), à la Brunetterie (source et bassin), rue Catherine de la Haye (lavoir) ou encore à la Besserie (lavoir et rouissoir).

Références documentaires

Documents d'archives
  • Carte archéologique de la Vienne par le père Camille de La Croix (1831-1911), dossier Scorbé-Clairvaux.

    Archives départementales de la Vienne, Poitiers : 16 J 3
  • Demande de construction de Jean Chauveau et Jean-Marie Pineau pour la réalisation de deux pavillons par l'architecte Pierre Gouron, 1962-1964.

    Archives départementales de la Vienne, Poitiers : 18 J 69
  • Construction d'une école maternelle par l'architecte Bernard Salignat, 1974.

    Archives départementales de la Vienne, Poitiers : 18 J 245
  • Recensement de population de la commune de Scorbé-Clairvaux, 1836-1962.

    Archives départementales de la Vienne, Poitiers : 8 M 3/324/1 à 21
  • Bien communaux et effondrement de la tour de Clairvaux, 1909-1938.

    Archives départementales de la Vienne, Poitiers : 2 O 314/3
  • Biens communaux non bâtis, 1806-1902.

    Archives départementales de la Vienne, Poitiers : 2 O 314/4
  • École : acquisition de terrains, projets de constructions, agrandissements, 1845-1938.

    Archives départementales de la Vienne, Poitiers : 2 O 314/5
  • Biens communaux bâtis, 1819-1940.

    Archives départementales de la Vienne, Poitiers : 2 O 314/6
  • Plan cadastral parcellaire de la commune de Scorbé-Clairvaux, Demellier, géomètre, 16 feuilles, 11 sections, 1826.

    Archives départementales de la Vienne, Poitiers : 4 P 5642 à 5653
  • Inventaire des biens dépendant de la Fabrique paroissiale de Scorbé-Clairvaux, 2 février 1906.

    Archives départementales de la Vienne, Poitiers : 2 Q 35
  • Matricules 501-1000, classe 1914, matricule 543 de Vincent Norbert Mignon (vue 64).

    Archives départementales de la Vienne, Poitiers : 9 R 1/158
  • Plans du rez-de-chaussée et du premier étage de l'école par l'architecte Couty, 1880.

    Archives départementales de la Vienne, Poitiers : 1 T 2/422-423
  • École de Scorbé-Clairvaux : terrain sportif, cantine et classe enfantine, 1953-1965.

    Archives départementales de la Vienne, Poitiers : 601 W 827
  • Archives diocésaines de Poitiers, Q 1 13 : Scorbé-Clairvaux.

    Archives diocésaines de la Vienne, Poitiers : Q 1 13
  • État des sections de A à L, 1827-1828.

    Archives municipales, Scorbé-Clairvaux : non coté
  • Matrices cadastrales, folio 1 à 3242 (5 volumes), 1828-1914.

    Archives municipales, Scorbé-Clairvaux : non coté
  • Registre des déclarations faites à la mairie en cas de construction nouvelle, de reconstruction, d'addition de construction et d'affectation de terrains à des usages commerciaux ou industriels, 1891-1958.

    Archives municipales, Scorbé-Clairvaux : non coté
  • Registre des délibérations du conseil municipal, 5 janvier 1811-6 avril 1851.

    Archives municipales, Scorbé-Clairvaux : non coté
  • Registre des délibérations du conseil municipal, 28 mai 1851-8 juin 1862.

    Archives municipales, Scorbé-Clairvaux : non coté
  • Registre des délibérations du conseil municipal, 13 mars 1863-31 janvier 1881.

    Archives municipales, Scorbé-Clairvaux : non coté
  • Registre des délibérations du conseil municipal, 27 mars 1881-11 février 1893.

    Archives municipales, Scorbé-Clairvaux : non coté
  • Registre des délibérations du conseil municipal, 14 octobre 1902 : réouverture de l'école Sainte-Néomaie.

    Archives municipales, Scorbé-Clairvaux : non coté
  • Registre des délibérations du conseil municipal, 29 juillet 1906-10 avril 1927.

    Archives municipales, Scorbé-Clairvaux : non coté
  • Registre des délibérations du conseil municipal, 3 juillet 1927-11 avril 1937.

    Archives municipales, Scorbé-Clairvaux : non coté
  • Registre des délibérations du conseil municipal, 1er mai 1937-31 décembre 1951.

    Archives municipales, Scorbé-Clairvaux : non coté
  • Registre des délibérations du conseil municipal, 4 février 1952-24 avril 1965.

    Archives municipales, Scorbé-Clairvaux : non coté
  • Registre des délibérations du conseil municipal, 15 mai 1965-18 juillet 1970.

    Archives municipales, Scorbé-Clairvaux : non coté
  • Construction et agrandissement des écoles, 1834-2010.

    Archives municipales, Scorbé-Clairvaux : non coté
Bibliographie
  • Baudry, Marie-Pierre. Châteaux « romans » en Poitou-Charentes. Xe - XIIe siècles, Collection Cahiers du Patrimoine, n° 95. Geste éditions, 2011.

    p. 262
  • Dauzat A. ; Rostaing Ch. Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Librairie Guénégaud, Le Poiré-sur-Vie, 1983.

    p. 649
  • Guillemet, Dominique. Dir., Dictionnaire des communes et pays de la Vienne. 2004, Geste éditions.

  • Pouliot, Maurice ; Salvini, Joseph ; Villard, François. Inventaire sommaire des archives départementales antérieures à 1790, Vienne, Série E supplément (Communes), Tome cinquième, Imprimerie P. Oudin, Poitiers, 1970.

    p. 84-107
  • RÉDET, Louis. Dictionnaire topographique du département de la Vienne [...], Paris : Imprimerie nationale, 1881. (Réédition Paris : J.-M. Williamson, 1989), 526 p.

    Médiathèque François-Mitterrand, Poitiers : 914.463 RED
  • Simmat, Gérard ; Dubout, Jean-Paul ; Juchault, Pierre. Le Pays Châtelleraudais, Tome II, Joué-les-Tours, éd. Alan Sutton, 1999, 128 p.

    p. 119-124 Communauté d'Agglomération de Grand Châtellerault, fonds documentaire du service Pays d'Art et d'Histoire, Châtellerault : non coté
(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel ; (c) Communauté d'Agglomération de Grand Châtellerault (c) Communauté d'Agglomération de Grand Châtellerault - Lorieux Clarisse
Lorieux Clarisse (1980 - )

Chercheuse-associée au service régional de l'inventaire de la Nouvelle-Aquitaine (site Poitiers et Limoges), attachée à l'Agglomération de Grand Châtellerault à partir de septembre 2018 pour conduire l'inventaire du patrimoine du Grand Châtellerault.


Cliquer pour effectuer une recherche sur cette personne.