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Prieuré de bénédictins ; ferme

Dossier IA79000919 réalisé en 2004

Fiche

Genrede bénédictins
VocablesSaint-Pierre-ès-Liens
Destinationsferme
Dénominationsprieuré, ferme
Aire d'étude et cantonCelles-sur-Belle - Celles-sur-Belle
AdresseCommune : Aigonnay
Cadastre : 1818 D 471, 472 ; 1983 AB 47

A la fin du 11e siècle, Hervé, archidiacre, et son frère Pierre, accordent à l'abbaye Saint-Cyprien de Poitiers la possession de plusieurs églises dont celle d'Aigonnay. Cette donation est confirmée par l'évêque de Poitiers avant 1100. D'après Dom Cottineau, le prieuré passa en 1462 aux Augustins de Lesterps. Dès avant le milieu du 16e siècle, le prieuré a été affermé. En 1557, les fermiers engagent pour trois ans un prêtre pour célébrer le service divin et s'occuper des fidèles, qui sera logé dans une chambre meublée. A cette époque, la porte principale était protégée par un ballet ou auvent. L'édifice a été endommagé pendant les guerres de religion. Fin 1616, le prieuré était uni aux jésuites de Roanne (dom Cottineau indique 1618). En effet, en décembre 1616, le procureur ayant charge des jésuites passa un marché avec Gabriel Girard, maître charpentier, pour refaire la charpente du clocher et la recouvir, ainsi que d'autres réparations. L'église était alors pourvue de quelques objets du culte (calice, platéne, custode et crémier) en matériaux pauvres (étain) et de peu de vêtements ecclésiastiques. L'église est restaurée de 1683 à 1684. La visite de 1737 nous apprend que le choeur était voûté, mais que les voûtes de la nef n'existaient plus et que le clocher était situé à côté du choeur. Le 24 février 1798, l'édifice est vendu comme bien national à Emmanuel-Jean Savignac, notaire à Niort, et François Nocquet, cultivateur à Aigonnay ; ce dernier avait déjà acquis l'ancienne maison prieurale. Un dessin des élévations de 1806 et un devis très détaillé dressé par Saint-Marc en 1807 décrivent quels travaux sont nécessaires pour transformer l'ancienne église romane en temple protestant. Ces travaux n'ont sans doute pas été exécutés car le temple sera construit de 1832 à 1833 après l'achat d'un terrain au centre du village. En 1818, lors de l'établissement de l'ancien plan cadastral, l'église n'est pas mentionnée sur l'Etat des sections, mais Jacques Nocquet, maire, possédait les parcelles D 471 "mazure" et 472 "maison, bâtiment, cour", imposé pour quatre ouvertures. Le logis actuel porte la date de 1871, il peut donc être attribué au troisième quart du 19e siècle.

Période(s)Principale : Milieu du Moyen Age
Principale : 17e siècle
Principale : 19e siècle
Principale : 3e quart 19e siècle
Dates1871, daté par source, daté par travaux historiques, porte la date

L'édifice, de plan allongé, comprenait une nef qui mesurait d'environ 16 mètres de long sur environ 11,50 mètres de large. Les élévations nord et sud, hautes d'environ 10,50 mètres, chacune percée par quatre baies cintrées d'environ 43 centimètres de large sur 1,62 mètres de haut. La porte d'entrée était située sur l'élévation sud. Le clocher avec son toit en pavillon couvert de tuile creuse était situé à côté du choeur voûté. Le grand autel, en pierre, était placé "au fond du sanctuaire" (dans le choeur ?), tandis que l'autel de Notre-Dame du Rosaire était placé dans la nef, divisée par une rangée de trois piliers et quatre arcades. Il devait y avoir deux petites chapelles. Le logement actuel, construit à l'emplacement de l'église, présente un plan carré avec sur trois de ses façades (antérieure, postérieure et latérale droite) une élévation à trois travées et porte centrale. Deux bandeaux divisent horizontalement ces trois façades ; les linteaux des ouvertures sont en anse de panier et une corniche moulurée somme l'élévation. Aux angles de la façade antérieure se trouvent des pilastres moulurés. Au-dessus de la porte principale est gravée dans un cartouche la date de 1871. Sur la même parcelle, il y a un ancien logement. Une des fenêtres a un appui saillant et à gauche de la porte est percé un oculus.

Murscalcaire
enduit
moellon
pierre de taille
grand appareil
Toittuile creuse
Plansplan allongé, plan carré régulier
Étages1 étage carré, comble à surcroît
Élévations extérieuresélévation à travées
Couverturestoit à longs pans
toit en pavillon
Typologiesferme à bâtiments disjoints ; logement à façade en gouttereau ; trois travées ; porte centrale
Statut de la propriétépropriété privée

Annexes

  • Prieuré St-Pierre. Abbaye St-Cyprien de Poitiers

    A. Donation de l'église à l'abbaye Saint-Cyprien de Poitiers, vers 1095.

    "Herveus Sancte Pictavensis ecclesie archidiaconus et Petrus cognomento Fortis, frater ejus, concesserunt monachis Sancti Cipriani ...

    Item concesserunt omnes ecclesias que ex jure paterno eis accidebant, ... ecclesiam de Aigoneis ... ".

    B. Traité entre les fermiers du prieuré et Vincent Richard, prêtre, 1557.

    "Traité en vertu duquel Léon Gracien et Etienne Thibault, fermiers du prieuré et cure d'Aigonnay, s'engagent à payer pendant trois ans, chaque année, en termes égaux la somme de 32 livres à Vincent Richard, prêtre, pour le service divin de ladite cure, messes, matines, vêpres et autres suffrages, oraisons et administration des sacrements, ledit service fait de telle sorte que les paroissiens s'en contentent ; prendra aussi ledit Richard les droits accoutumés sur les mortuages, offrandes, proclamations de mariage ; aura une chambre pour son logement avec les meubles nécessaires ; plus une étable pour une bête chevaline, mais seulement si et quand il en aura ; plus un jardin ; convenue entre les parties qu'au cas où les paroissiens, manants et habitants dudit Aigonnay ne se contenteraient pas dudit Richard, dans le premier mois, le présent traité serait annulé".

    C. Proclamation faite au prône, en l'église d'Aigonnay, 1560.

    ... "par Pierre Bourel, vicaire de ladite église, où il informe lesdits paroissiens que ceux d'entre eux qui doivent des cens, rentes et devoirs à la seigneurie du Breuil d'Aigonnay, seront tenus de les porter et payer au logis dudit Breuil, après la messe, audit Pelletier [procureur] qui les recevra pour ledit Delaporte [Jean, marchand de Saint-Maixent], fermier de ladite seigneurie ...

    Protestation faite en présence des susdits, à la sortie de la messe, au devant du ballet de l'église, par Pierre François, écuyer, où il adjure les paroissiens de ne pas payer audit Pelletier lesdits cens et rentes, attendu que c'est à lui qu'ils les doivent ... ".

    D. Marché entre Jean Brunette, ayant charge du r. p. sindic du collège de Roanne, et Gabriel Girard, charpentier, pour couvrir le clocher de l'église, du 27 décembre 1616.

    "Sçavoyr est que ledit Girard [Gabriel, maître charpentier et menuisier, demeurant à Pamproux] a promis ... de fournyr de cherpante à tiers point le clocher dudit lieu d'Aigonnay, icelluy couvrir tant de tuilhe que de latte et de mesme que est couverte celluy du prieuré de Pamprou.

    Plus couvrir à neuf les chappelles tant de cherpante, latte que tuilhe estantz autour dudit clochier d'Aigonnay et razer les murailles des chappelles bien et dhument et propre pour mettre les couvertures.

    Plus recepper de pierre commune (?) les pilliers estant ès chappelles et le faire bien et dhument ...

    Lequel Girard prendra de la pierre sur le lieu où il en trouvera de propres ès bastyments et maysons dudit prieuré, et en oultre sera tenu ledit Girard griffonner lesdites chappelles et icelles blanchir ...

    Et est faict le présent marché pour ... le pris et somme de deux cent cinquante livres tournois ...

    Sera tenu Girard de poser la croix et plong qu'il faudra mettre audit clocher d'Aigonnay, desquels croix et plong ledit Brunette fournira ...

    Et en outre sera tenu ledit Girard faire à neuf la porte pour entrer en l'églize dudit lieu d'Aigonnay ainsy comme elle est à présent ... ".

    E. Mémoire des meubles qui sont dedans l'église de Saint-Pierre d'Aigonnay, 1633.

    "Premièrement une croix de fer blanc.

    Un calice et plataine d'étaing.

    Deus corporaulx ; deus purificatoires ; un voile argenté.

    Deux nappes dont il y en a une qui sert dedans.

    Deus chandeliers de boys.

    Un tableau de la représentation de nostre Signeur avec les apostres et le devant d'autel.

    Plus deus bources à corporaulx, l'une blanche et l'autre noire.

    Plus un missel et rituel romain.

    Plus une custode et cresmier d'etaing.

    Plus une petitte cloche et le tout ci-dessus avec l'amit, une aulbe sans estolle, saincture et chasuble.

    Tous lesquels meubles j'ay prize comme à moy apartenant à ma vie durant et à mes successeurs estant bien canonicquement pourveu tant par sa Saincteté que par mon reverendissime signeur esvesque de Poitiers, tant de la cure que de la vicarerie perpétuelle dudit Saint-Pierre d'Aigonay, coumansant du dième jour de may de l'année 1633.

    Madamoyselle Goyard a donné une pere de corporeaulx ornés de grande dantelle avec un voile de taffetas blanc enrichi de passemens d'argent doré.

    Plus laditte damoyselle Goyard a donné une aube et un amit ornée de grande dentelle par le bas et de poins coupé sur les manches avec la sainture et un grand voile de taffetas orné de dantelle de soie tout autour avec la représentation de la mort et passion du Sauveur de nos ames.

    Le tout ci desus m'a esté présenté et mis entre les mains pour m'en servir et à mes successeurs en l'honneur de Dieu et de la Vierge et des sainctz et des sainctez vierges.

    Plus il y a un voile incarnat de taffetas et un banc à retirer les ornemens en laditte église de Saint-Pierre d'Aygonez, faict par moy ce quinziesme d'aoust mil six cent trente et sept, [signé] Meurtault, curé dudict Aigonay".

    F. Réparations, 1683, 1684, 1700.

    "Le ? aoust mil six cent quatre vingt trois a été racommodée toute à neuf l'église de Saint-Pierre d'Aygonnays qui avoit été démolie depuis longtemps par les guerres des huguenots ; on a refait les murailles de la nef, mis une nouvelle cherpante et couverte à neuf et ce par les libéralitez du Roy, par les soins et diligence de mr Rabreuil, doyen de Saint-Pierre de Poitiers et grand vicaire de Mgr l'évêque de Poitiers.

    Cette même année, le [vide] septembre, aux frais et despens de mre François Olliveau, curé dudit lieu les murailles de l'église ont été grossoyées, et toute blanchies, il a fait faire une sacristie, mis des balustres à l'autel et fait paver toute l'église et netoier.

    Bénédictions de mariage de nouveaux convertis, 31 mai 1700.

    Sous la condition de continuer à recevoir les sacrements "soubs peine d'être obligés en cas de refus au temps de Pasques de payer pour les réparations de l'églize la somme de trente livres pour chaque fois ... ".

    G. Déclaration des revenus, 1729.

    "Déclaration faite au nom du r. p. Henri Godin, recteur du collège royal de la compagnie [de Jésus] de la ville de Roanne auquel est uni le prieuré et cure de Saint-Pierre d'Aigonnay.

    Le revenu dudit prieuré consiste en dîmes, rentes et une petite métairie de1650 livres. Il faut déduire des charges :

    portion congrue due à François Gibert, prêtre : 300

    réparations du c[h] oeur, clocher et ornements, bâtiments et granges de la métairie : 200.

    Revenu net : 1150".

    H. Procès-verbal de visite dans la paroisse d'Aigonnay, archiprêtré d'Exoudun, du 30 mai 1737.

    "Nous Jean-César Baumard, grand archidiacre du Poitou ... spécialement député par Monseigneur ... Jérôme-Louis de Foucras de Courtenay ... évêque de Poitiers, pour faire la visite de l'église paroissiale de Saint-Pierre D'Aigonnay ...

    Observation : les rubriques imprimées sont en italiques ; nous avons mis en gras le mobilier, les vases liturgiques et les objets du culte importants".

    Le très Saint-Sacrement :

    Calice, un non doré

    Ciboire, un d'argent

    Soleil, un d'argent sale, ? pied, le rayon paroit argent ?

    Custode pour les malades, une grande et propre que nous doutons être d'argent

    Pains à chanter

    Tabernacle, ancien de bois caduc, besoin d'être réparé et doublé et peint avec quatre chandeliers

    Clef d'icelui tenue dans

    Lampe, une de cuivre allumée

    Reliques.

    Grand autel au fond du sanctuaire avec beau et grand tableau sous l'invocation de Saint-Pierre-ès-Liens, patron du lieu :

    Consécration.

    Marbre ou autel portatif, un bon

    Nappes d'autel, 2 grosses et ?

    Tapis

    Daix, - pour procession

    Croix, bon

    Chandeliers, - dorés ? bois et hors de service

    Cierges, bon

    Eteignoir, bon

    Missel avec indices, un ?

    Dédicace se célèbre, la commune

    Coussin, pupitre

    Canon, bon

    Evangile S. Jean, bon

    Balustre pour la communion, bon

    Nappes de communion, deux petittes

    Clochette, une sans échille

    Burettes, d'ét[a] in et le bassin

    Piscine du sanctuaire,

    Vaisseaux des saintes huiles, d'étin

    Armoire pour iceux, aux font.

    Après quoy estant allé au cimetière, et y ayant fait les prières ordinaires, nous avons trouvé selon les articles suivans :

    Cimetière dans le bourg bien renfermé :

    Closture, bon

    Entrée, bon

    Chemins,

    Portes, barrière, clais

    Foires & marchez en iceluy,

    Danses,

    Croix du cimetière, de pierre

    Cabarets voisins,

    D'où estant rentré dans l'église, nous avons visité les fons baptismaux selon les articles suivans :

    Fonts baptismaux :

    Fermeture, besoin d'un cadenat, d'une

    Piscine des fonts

    Bénitier fixe

    Cuvette, besoin d'une

    Couvercle à pointes, besoin

    Burette pour verser.

    Ensuite nous avons visité les chapelles & petits autels.

    Chapelles :

    Du costé de l'Evangil. Du costé de l'Epistre

    Vocable, présentateur, titulaire, service, revenus, réparations, ornemens, autel sacré, marbre portatif, images en relief, tableau d'autel, devant d'autel, vitres.

    Dans la nef, l'autel de Notre-Dame du Rozaire, propre et décem [m] ent orné d'un beau grand tableau, un gradin avec quatre chandeliers de bois doré avec un daix de toille peinte qui a été gaté par les pluies, une table de bois propre pour autel avec un cadre et devant d'autel propre avec un marchepied qui a été nouvellement érigé par feu mr Gibert curé et par la donation des dames de la paroisse qui y ont donné deux nappes d'autel, une aube à dentelle et une chasuble propre et neuve d'indienne à beau galon d'or (?), y a besoin d'un crucifix et le daix d'être racomodé et une planche au dessous du tableau pour ? au gradin.

    Choeur, nef et dehors de l'église :

    Beau Choeur voûté :

    Clocher & situation d'iceluy, à gros pavillon à côté du choeur couvert de tuille courbe

    Cloches, une petite

    Graduel, un petit

    Pseautier,

    Antiphonaire, un petit

    Processionnal,

    Rituel, un nouveau

    Chaire du prône

    Chaire à précher, de bois bon

    Armes & Lîtres de même,

    Sépultures qui gâtent le pavé.

    Nef, belle à un rang de pilliers :

    Gros mur d'icelle, besoin de quelques réparations aux pilliers

    Couverture, du côté de l'Evangile, en dehors, besoin d'être racomodée

    Voûtes, est tombée

    Vitres, bon au choeur, 8 vitraux de la nef besoin d'être racomodées et le pavé de la nef

    Portes, besoin d'être racomodées

    Confessionnal.

    Sièges & bancs, s'ils sont fondez, dans le choeur celuy du prieur et celuy du curé derrière celuy du prieur, celuy de Mr. Chalmot, sgr du Breuil et St Rhue, en suivant celuy de Mr de Bellivier, le 3e au même sr Chalmot com [m] e sgr de la Groix, de l'autre côté au dessous de la chaire un petit banc qu'on dit être (? ? ?), au dessous celuy de mr Palustre, lesquels ne payent rien fors Mr. de St Rhu, celuy de Mr. Bellivier et celuy de mr. Palustre qui les tiennent par transaction et concession de la paroisse [c'est] pourquoy Mr. du Breuil paye 3 # pour l'un de ses ban [c] s et pour un libera le jour de la commemoraison des mor [t] s, Mr. Bellivier paye aussi 3 # de rente pour son banc et pour une messe le jour de St-Guillaume, Mr. Palustre paye 30 s. pour son ban.

    Autels indecens,

    Chapelles domestiques,

    Chapelles rurales.

    Lieux dépendans de la Paroisse.

    Nous avons ensuite visité la Sacristie, Ornemens & Fabrique.

    Sacristie, sous le clocher :

    Armoire pour les ornemens, décent, besoin d'une table et tiroirs.

    Observations joints au procès-verbal :

    "Nous ayant paru par son procès-verbal de visite de ladite église, en date du trente may mil sept cent trente sept :

    1° que le calice n'est point doré dans sa coupe ;

    2° que le tabernacle est tout usé, qu'il a besoin d'être double et peint, qu'il y manque quatre chandeliers ;

    3° qu'il n'y a point de tapis ny de daix pour la procession ;

    4° que la fermeture des fonts baptismaux a besoin d'un caédenat et d'un couvercle à pointes et qu'il n'y a point de piscine ny de cuvette ;

    5° qu'il manque d'un crucifix à l'autel de Notre-Dame du Rozaire qui se trouve dans la nef ;

    6° que huit vitraux et le pavé de la nef ont besoin d'être raccomodés ;

    7° qu'il n'y a point d'armoire pour les ornements ;

    8° que la croix processionelle est hors de service de même que celle pour l'extrême onction ;

    9° qu'il n'y a point de lanterne pour accompagner le Saint Sacrement.

    Nous ordonnons :

    1° que le calice sera doré dans sa coupe ;

    2° que le tabernacle sera raccomodé, doublé en dedans et peint en dehors ;

    3° qu'il sera fourny d'un tapis pour l'autel et d'un dais pour la procession ;

    4° qu'il sera posé aux fonts baptismaux un couvercle à pointes avec un cadenat, une piscine et une cuvete ;

    5° qu'il sera mis un crucifix à l'autel de Notre-Dame du Rozaire ;

    6° que les huit vitraux et le pavé de la nef seront réparés ;

    7° qu'il sera fait un armoire pour serrer les ornements ;

    8° qu'il sera fourny de deux croix neuves dont l'une servira pour les processions et l'autre pour porter l'extrême onction ;

    9° et qu'il sera pareillement fourny d'une lanterne pour accompagner le Saint Sacrement.

    Les réparations et fournitures cy dessus seront incessamment faites, le tout aux frais et dépens de qui il pourra appartenir ... "

    I. Visite épiscopale, 1769

    "La paroisse de Saint-Pierre d'Aigonnay, à deux lieues de Saint-Maixent, du côté du couchant est composée de cinquante communiants, il y a deux cents cinquante protestants.

    L'église a besoin de quelques réparations et n'a pas les ornements nécessaires. M. l'évêque a rendu une ordonnance sur le procès-verbal de la visite de M. Brissonnet qui n'a encore pas été exécutée. Il y a un calice qui n'est pas doré dans sa coupe, un soleil, un ciboire et une custode.

    L'église est dans le fief du prieuré auquel appartiennent toutes les dixmes.

    Il n'y a aucun revenu de fabrique.

    Le prieuré a été uni au collège de Roanne, il vaut et est affermé 2000 ou 2200 livres. Ledit collège ne fait aquitter aucun service dans l'église paroissiale.

    Il n'y a aucun autre bénéfice dans l'étendue de la paroisse.

    Il a été fondé un service pour raison duquel il a été légué une rente de deux boisceaux froment, et deux boisceaux de seigle due par M. de Saint-Rut sur la maison de la Groie [Grois-Parthenay].

    La cure étoit à la nomination des Jésuites de Roanne, est une portion congrue, et il a été arrêté entre le collège et M . le curé qu'on luy payeroit la somme de cinq cents livres.

    M. Louis Simonnet est curé de ladite paroisse depuis vingt-cinq ans".

    J. Devis estimatif des réparations à faire dans l'emplacement de la ci-devant église d'Egonnay ... pour y construire un temple à l'usage de la religion protestante pour les habitants d'Egonnay, et des habitants des communes environnantes, le tout d'après le plan, coupe et élévation qui sera jointe au présent devis, consistant en fouilles de fondation, maçonneries, pierres de taille, vitreaux, charpentries, menuseries, couverture, crépissage et blanchissage ainsi qu'il suit, du 5 septembre 1807, [signé] Saint-Marc.

    [Pierre-Louis-Alexandre, vs 1750-1819, ou Louis-Julien, 1784-1846].

    Savoir

    Art. 1er

    "Comme une partie des ensiens murs de la ci-devant église sont en mauvais état, savoir d'un des côté au nord, qui sera reculé d'un mètre pour élargir le temple, et comme il convient aussi d'alonger de huit mètres (ou de quatre toises sept pouces) pour contenir les habitants des trois communes, qui sont souscrits pour la construction dudit temple, ce qui procure pour les fouilles des fondations y compris ceux à faire pour séparer l'ensien choeur et le clochet, d'avec le temple à construire, un cube de deux cent six mètres, attendu qu'on suppose les fondations de deux mètres de profondeur, à raison de soixante quinze centimes le mètre ... 154 f. 50 c".

    Art. 2e

    DE LA MAÇONNERIE

    "Comme une partie du mur de l'église du côté du midi est de service, sur une longueur de seize mètres vingt centimètres (ou 8 toises 2 pieds), ce mur a un mètre deux centimètres d'épaisseur (ou 3 pieds 3 pouces), il convient que le prolongement dudit mur qui sera de huit mètres de long, soit de même épaisseur pour la régularité sur une hauteur de dix mètres cinquante cinq centimètres (ou 5 toises, 1 pied, 6 pouces) qui sera construit en bon moilons du champs du cimetière ou sur le chemin de la rivière à trois cent mètres de distance, à mortier de terre du champ du Jonc à égalle distance que le moilon ... 570 f. 24 c".

    Art. 3e

    "Le mur du bout dudit temple au couchant qui formera le comble ou pignon sera construit sur cinq sixième de mètres d'épaisseur ou deux pieds six pouces sur une longueur de douze mètres soixante neuf centimètres (ou 6 toises de dehors en dehors) sur une hauteur de onze mètres trente huit centimètres compris pignon ou comble et fondation de deux mètres de maçonnerie ... 675 f. 79 c".

    Art. 4e

    "Le mur du côté nord qui est mauvais et qui sera reculé d'un mètre pour donner plus de largeur au temple, ce mur a de longueur compris le retour d'un mètre pour l'élargissement vingt six mètres quatre vingt trois centimètres sur une hauteur de dix mètres cinquante cinq centimètres carré, compris deux mètres de fondation et sur cinq sixième de mètre d'épaisseur (ou 2 pieds 6 pouces) ...1384 f. 35 c".

    Art. 5e

    "Pour séparer le choeur et l'emplacement du clochet d'avec le temple, attendu qu'une partie qui monte au clochet a été vendu au maire d'Egonnay, il sera fait deux parties du mur ensemble sur une longueur de cinq mètres quarante neuf centimètres sur une hauteur réduite de six mètres trente trois centimètres compris deux mètres de fondations et sur cinq sixième de mètre d'épaisseur (ou 2 toises 6 pouces) ... "

    Art. 6e

    "Les jembages de la porte d'entrée de l'entien église du côté du midi sont hors de service ne pouvant supporter les gonds des deux ventoses, la baye ou l'ouverture de cette porte ainsi que le vitrail au dessus sera maçonné en plain en bons moilons et mortier de terre, et il en sera pratiqué un [e] autre dans le même mur qui sera plassée au milieu de la longueur de l'intérieur dudit temple ainsi qu'un vitrail au dessus d'icelle, cette porte sera en pierre de taille de Chavagné ou à la Crèche et aura de large d'un serveau à l'autre un mètre quatre vingt quatorze centimètres quatre vingt trois milimètres (ou 6 pieds). Les jembages porteront ainsi que le linteau ou couverture bendeaux en dehors qui fera saillie de quatre centimètres (ou environ 1 pouce 6 lignes) et aura de hauteur de l'appui au linteau trois mètres, quoiqu'elle n'est portée sur le plan que de deux mètres deux tiers ; les jembages seront bien liés avec cartier, lencée et à pareille taillées proprement et porteront 8 centimètres onze milimètres de feuillure en dedans du serveaux pour recevoir les deux ventoses de laditte porte, le tout posé sur mortier chaux et sable ; l'arrière couverture sera en bon bois de chêne de vingt quatre centimètres trente cinq milimètres d'écarrissage (ou 9 pouces), il sera fait une décharge au dessus le linteau en pierre pour le préserver d'être cassé par la charge ; le vitrail qui sera pratiqué au dessus laditte porte et au milieu de sa largeur aura de large d'un serveau à l'eautre 64 centimètres quatre vingt quatorze milimètres (ou 2 pieds) sur la même hauteur que les ensiens et sera cintré par le haut avec eva (?) et abasjour ou glasi par le bas en pierre de taille pour le jembage ou montant, ainsi que le cintre du haut ; les rangs seront suivis et taillé comme les enciens vitraux avec appui, pour exécuter cet ouvrage il sera nécessaire de démolir une portion de l'ensien mur sur tout sa hauteur, affin de travailler plus en surté, et de reconstruire la maçonne dans cette partie à fur et mesure que la porte et le vitrail se montront en bon moilons et mortier de terre de l'indication, à la réserve du jembage de la porte et de ceux du vitrail et de sa voûte qui seront posés sur mortier chaux et sable ; et pour l'exécution de cet ouvrage il sera alloué à l'adjudicataire trois piliers et quatre arceaux qui se trouvent yzollés dans l'ensienne église ainsi que les pierres du maître autel et celle [s] de deux petites chapelles ... "

    Art. 7e

    "Il sera construit deux autres vitreaux de même dimension et même construction que celui porté au présent article six, dont l'un sera placé dans le mur du bout du temple et l'autre au dessus de la chaire vis à vis celui qui se trouvaira au dessus la nouvelle porte d'entrée, chacun de ces vitraux sont estimés ... 60 f".

    Art. 8e

    " Il sera construit six autres vitreaux, savoir deux dans le mur du côté du midi, et quatre autres dans le mur du côté du nord de chacun quarante trois centimètres vingt-neuf milimètres de large d'un serveaux à l'autre (ou de 16 pouces) sur un mètre soixante deux centimètres trente six milimètres de l'appui au linteau qui seront cintrés comme les deux ensiens qui resteront placé dans une portion du vieux mur de l'église du côté du midi, et ne différera en rien de celuy qui sera placé au dessus la porte porté par l'article si ce n'est de largeur et de hauteur ; chacun de ces vitraux sont estimés fait et fourni posé sur mortier chaux et sable, vingt francs en se servant des matériaux des quatre ensiens vitreaux, savoir celui du mur du pignon et des trois autres qui se trouvent dans le mur du côté du nord ...120 f".

    Art. 9e

    "Il sera pratiqué une porte en pierre de taille dans le mur désigné par le nouveau plan par la lettre C pour sortir du côté du levant ; cette porte aura un mètre de large du serveaux à l'eautre, sur deux mètres d'hauteur du seuil au linteau, et portera feuilleure pour recevoir le ventos qui ouvrira du côté du levant ; la pierre se prendra tant pour les cartiers, l'enci et appareil que pour le linteau et seuil à la carrière de Chabagné ou à la Crèche, ouvrage fait et fourni estimé ... 36 f".

    Art. 10e

    "L'ensien pavé de l'église n'est d'aucune service si ce n'est pour employer en maçonnerie, à la réserve de quelques tombes formant une petite portion ; dudit pavé tous les mathériaux seront donnés à l'adjudicataire, ainsi que les quatre ensiens trets de la charpente actuelle, avec leur albalétrie et poinsons qui ne sont d'aucune utilité pour la charpente à refaire étant presque hors de cervice par vétusté et trop cour [t] s, à la charge par l'entrepreneur de faire les huit marches de la chaire avec son massif, de faire la chaire à paneaux en bois de c [e] risier ou noyer, ainsi que le lenbrie derrière laditte chaire ... ; laditte chaire sera supportée par trois bares en fers si mieux n'aime l'adjudicataire former pour la soutenir le cult de lampe en pierre de taille en construisant le mur contre lequel la chaire sera adaussée, le surplus de la chaire et du dauzier sera assugéti par de bonnes pates, ainsi que l'impérial qui sera soutenue en outre par deux crochets ou renards avec les anneaux ; la porte de laditte chaire sera soutenue par deux petites fiches à vaze et fermera en dedans par une targette et en dehors par un petit loquet avec son bouton et son mentenet, la rampe en bois qui sera plassée le long de l'escalier et qui formera la main courante sera aussi en bois de s [e] risier ou de noyer bien poli pour ne pas déchirer la main, et sera bien assugettie, le dessus du pourtour de la chaire ou s'appuie la main du prédicateur sera rembourée de poil de boeuf recouvert de peau de mouton t [e] inté en rouge, clouée avec des clous doré à tête ronde et bonbé ; le siège sera aussi couvert d'une peau de mouton rembourée de poil de boeuf et cloué avec des clous comme ceux dont on vient de parler ... "

    Art. 11e

    "Le pavé dudit temple contiendra deux cent trente mètres quinze centimètres carré, et sera fait à neuf avec des pavés de la carrière de Chavagné ou de la Crèche ... "

    Art. 12e

    DE LA CHARPENTE ET DE LA DEMOLITION DES VIEUX MURS

    "L'ensienne charpente, lat [t] es et tuiles seront dessendues avec précotion pour concerver autant que possible la tuile, la latte, chevrons et filières ... "

    Art. 13e

    "Les fillières, chevrons et lattes de l'entienne charpente sont présummés garnir deux formes et demie de la nouvelle charpente, pourquoi on estime ici que les deux trets, les quatre albalétriers, deux poinsons et les liens de revers, ainsi qu'il suit savoir, comme l'emplacement de l'ensienne église sera élargi et qu'il faut ... "

    Art. 17e

    "Il sera fourni deux miliers de bonnes lattes en chêne pour couvrir le surplus de laditte charpente ... "

    Art. 19e

    "Il sera fourni pour couvrir le surplus dudit temple après la vieille tuille employées, six mille cinq cent de tuilles courbes de la tuillerie d'Argentière ... ".

  • Liste des prieurs et des curés connus :

    1557. Vincent Richard, prêtre

    1666-1637. Meurtault, curé

    1683-1686. François Olliveau ; ce dernier sera archiprêtre de Rom de 1686 à 1713.

    1698. "La cure vaut trois cens livres à pension congrue, tenue par le sieur de Tours".

    1700-1729. François Gibert, curé d'Aigonnay.

    4 avril 1713. François Gibou, vicaire perpétuel de St-Pierre d'Aigonnay.

    30 mai 1737. Barnabé Dillon, agé de 36 ans, prêtre du diocèse de la Rochelle, depuis un an curé de la paroisse.

    15 mars 1743. Prise de possession du prieuré de Fressines par messire Barnabé Dillon, prêtre-curé de Saint-Pierre d'Aigonnay.

    23 avril 1744. Prise de possession de la cure par Louis Simonnet, prêtre du diocèse de Poitiers.

    19 octobre 1766. Présentation de Louis Simonnet, prêtre, curé d'Aigonnay, à la chapelle appelée Maisoncelle de Prailles.

    1769 : Louis Simmonet, curé de ladite paroisse depuis vingt-cinq ans.

    11 octobre 1786 : concession d'un banc dans l'église.

    Vicaires connus

    4 avril 1713. François Gibou, vicaire perpétuel de St-Pierre d'Aigonnay.

Références documentaires

Documents d'archives
  • A.C. Aigonnay. Liasse budget de la fabrique. 1753 : quatre feuillets d'un registre des baptêmes (4), mariages (0), et enterrements (5). Lettre du curé de Fressines au maire d'Aigonnay du 1er mai 1885 pour obtenir une participation de la commune aux dépenses : "la paroisse d'Aygonnais ayant été supprimée par le décret du 11 prairial an XIII (31 mai 1804), votre commune n'a jamais cessé depuis lors d'être réunie pour le spirituel à la paroisse de Fressines...".

  • A.D. Deux-Sèvres. E 2005, fol. 182.

  • A.D. Deux-Sèvres. E 2015, fol. 501.

  • A.D. Deux-Sèvres. 2 E/1 Aigonnay. 1633 : inventaire des meubles, complété en 1637. 1683 et 1684 : travaux à l'église. 26 mars 1683 : "inhumé Philippe Chalmot, escuier, sieur du Breuil d'Aigonnay près le plus proche pilier de l'autel, a main droite en entrant sans avoir aucun droit en ladite eglise de sepulture ni de ban...". 31 mai 1700 : deux bénédictions de mariage de nouveaux convertis par P. Desanges, curé, sous la condition de continuer à recevoir les sacrements "soubs peine d'etre obliges en cas de refus au temps de Pasques de payer pour les reparations de l'eglize la somme de trente livres pour chaque fois...".

  • A.D. Deux-Sèvres. 3 E 1588. 27 décembre 1616 : marché entre Jean Brunette, ayant charge du RP syndic du collège des S. J. établi en la ville de Roanne, et Gabriel Giraud ou Girard, maître charpentier et menuisier, demeurant à Pamproux, pour couvrir le clocher d'Aigonnay.

  • A.D. Deux-Sèvres. 3 E 2119. 12 juin 1786 : procès-verbal de visite de ce prieuré.

  • A.D. Deux-Sèvres. 3 E 4087. 22 avril 1690 : ferme du revenu temporel du prieuré "excepte une petite maison proche l'eglise dudit Aigonnay que le sieur viquaire perpetuel jouist avec la fuye, jardin et enclos...".

  • A.D. Deux-Sèvres. 3 E 6222. 23 avril 1744 : prise de possession de la cure par Louis Simonnet, prêtre du diocèse de Poitiers "... prière devant le grand autel, géneflution devant et baizement d'iceluy, vizitation des fons batismaux, sons de cloche...".

  • A.D. Deux-Sèvres. 3 E 10393, fol. 1. 1743, 15 mars : prise de possession, par messire Barnabé Dillon, prêtre curé de Saint-Pierre d'Aigonnay, du titre en commende vacant par la détention (?) de messire Jacques Dillon, prêtre, qui était prieur curé dudit Saint-Martin.

  • A.D. Deux-Sèvres. 14 F 180. 1769 : visite épiscopale de Mgr Beaupoil de Saint-Aulaire.

  • A.D. Deux-Sèvres. 5 J 134.

  • A.D. Deux-Sèvres. Q 74. 24 février 1798 (6 ventôse an VI) : vente des bâtiments de la ci-devant église d'Aigonnay avec le hangar y adossé, adjudicataires : Emmanuel Jean Savignac, notaire à Niort et François Nocquet, cultivateur à Aigonnay, pour 1000 francs.

  • A.D. Vienne. E 4-27-216. (min. Le Carlier). Droits seigneuriaux : 6 avril 1713. Transaction entre les Jésuites de Roanne et Philippe Chalmot, seigneur de Saint-Ruhe, le Breuil d'Aigonnay, la Boulaye, demeurant au Breuil d'Aigonnay, et François Gibou, vicaire perpétuel de Saint-Pierre d'Aigonnay.

  • A.D. Vienne. G 426. 21 janvier 1729 : déclaration faite en nom du RP Henri Godin, recteur du collège royal de la Compagnie [de Jésus] de la ville de Roanne auquel est uni le prieuré et cure de Saint-Pierre d'Aigonnay. Le revenu dudit prieuré consiste en dîmes, rentes et une petite métairie, 1650 livres. Il faut déduire les charges : portion congrue due à François Gibert, prêtre, 300 livres, réparations du choeur, clocher et ornements, bâtiments et granges de la métairie, 200 livres, revenu net : 1150 livres.

  • A.D. Vienne. J 469. 9 novembre 1763 : procès-verbal d'adjudication du revenu temporel des bénéfices vacants des S. J., adjudicataire Claude Duris, "bourgeois de Paris", y demeurant, rue de l'Arbre-Sec, paroisse de Saint-Germain [l'Auxerrois].

  • A.E. Poitiers. Placard n°9. Visites d'églises avant la Révolution. 30 mai 1737 : procès-verbal de visite.

  • A.E. Poitiers. cartonnier 25, dossier 3. 1804 : Etat des églises et des chapelles : "réunie à Prailles. Ces deux églises sont vendues et dans le plus mauvais état...".

Bibliographie
  • Poignat, Maurice. Histoire des communes des Deux-Sèvres [volume 2]. Le pays mellois. Niort : Ed. du Terroir, 1982.

    p. 105
  • Benoist, André. Catholiques et protestants en "Moyen-Poitou" jusqu'à la Révocation de l'Edit de Nantes (1534-1685). Bull. Soc. hist. scient. Deux-Sèvres, 2e s., t. 16, 1983.

    p. 385
  • Redet, Louis. Cartulaire de l´abbaye de Saint-Cyprien de Poitiers, Arch. hist. Poitou, t. 3, 1874.

    p. 13, 17, 270-271
  • Richard, Jules. Lettre à M. Charles Arnauld sur l'archiprêtré d'Exoudun. Mém. Soc. stat. départ. des Deux-Sèvres, 1e s., t. XV, 1852.

    p. 35
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