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Prieuré, aujourd'hui église Saint-Pierre

Dossier IA86007632 réalisé en 2010

Fiche

Vocablessaint Pierre
Destinationséglise
Dénominationsprieuré
Aire d'étude et cantonPays Civraisien - Charroux
AdresseCommune : Chatain
Cadastre : 1834 E1 286 ; 2008 AB 155

L´église aurait été construite au 12e siècle et relevait de l’archiprêtré d'Ambernac (aujourd'hui en Charente). Elle dépendait d'un prieuré fondé en 1185 par Almodis, comtesse de Charroux, et par ses deux fils, Aldebert et Boson.

De cette église romane subsistent le portail, partiellement remanié (ouverture en anse de panier et remplacement de claveaux, disparition des colonnes à chapiteaux), et la majeure partie du chevet (au moins l'abside, les chaînages des absidioles et les piles supportant le clocher).

En 1226, l´église (ou plutôt ses terres et dépendances ?) est cédée par Philippe, évêque de Poitiers, à l'abbé de Saint-Amant-de-Boixe (Charente) en échange de celle de Chasseneuil-sur-Bonnieure (Charente).

Suite à des problèmes de stabilité, de puissants contreforts ont été construits probablement au 15e siècle sur l´élévation nord de la nef, alors que le mur sud était entièrement reconstruit.

La voûte en pierre s'est effondrée en 1735 et a été reconstruite une vingtaine d'année plus tard ; en 1755, plusieurs documents signalent la restauration de l'église et le transfert du cimetière à l'extérieur du bourg.

En 1781, un autel est consacré, déplacé vers la nef par rapport à l'ancien de manière à dégager de l'espace pour la sacristie.

Une litre funéraire aux armes des Moneys, seigneurs d'Ordières (sur la commune de Benest aujourd’hui en Charente), a été achevée la veille de la Pentecôte de l'année 1789, il n´en reste pas de trace aujourd’hui.

La construction d'une nouvelle sacristie, au milieu du 19e siècle, a été financée par Michel Flavien Papaud, incorporé au 120e de ligne, médaillé de Saint-Hélène et retraité à Chatain.

La nef et la partie supérieure de la façade semblent avoir été reconstruites à la fin du 19e siècle, mais les archives municipales n´en gardent pas la mémoire. De même, l´incendie dont les traces sont nettement visibles sur le mur nord de l´église n´a pas pu être daté.

Le parvis a été réaménagé dans les années 1990.

Un bénitier daterait du 12e siècle, non protégé au titre des objets mobiliers. Le reste du mobilier (sculpture, verrière, orfèvrerie non observée) date du 19e et du 20e siècles.

Période(s)Principale : 12e siècle
Principale : 15e siècle
Principale : 2e moitié 18e siècle
Principale : 19e siècle
Auteur(s)Auteur : auteur inconnu

L´église Saint-Pierre de Chatain est située en marge du village, qui s´est développé selon un axe nord-ouest / sud-ouest en laissant un espace vide autour de l'église (espace occupé jusqu'en 1755 par le cimetière), sur le rebord du plateau qui domine la vallée de la Charente. Une partie de la façade, les transepts, les absidioles, l´abside et la croisée du clocher sont romans, avec un certain nombre de reprises. Il ne semble pas rester de partie romane pour les murs de la nef.

L´église présente un plan en croix latine avec de très courts transepts. D'après Brouillet (1865), sa longueur du fond de l'abside à la porte est de 25 m, la largeur des bras de la croix est de 15m, avec une nef de 5,5 m de large. À cette époque, une litre funéraire était encore visible à l'intérieur et à l'extérieur de l'édifice.

L´édifice n'est pas orientée mais désaxée avec le chœur au sud-est, probablement pour suivre les courbes de niveau du terrain où elle a été implantée. Pour des raisons de simplification du texte, nous avons utilisé les orientations classiques (est et non sud-est pour le chœur, etc.).

La façade occidentale, remaniée, est organisée sur deux niveaux. Le premier niveau est construit en pierre de taille, à l'exception d´une reprise au-dessus du portail, alors que le deuxième niveau est en moellons enduits. Le portail en plein cintre comprend quatre rouleaux, le premier rouleau, à claveaux lisses, étant en arc surbaissé. Les claveaux du second rouleau sont ornés de rosaces, ceux du troisième rouleau de palmettes. Les claveaux du quatrième rouleau ont une forme ogivale. L´archivolte est ornée de pointes de diamant. La plupart des claveaux ont été remplacés par des copies modernes. Ce décor est très comparable à celui du portail nord de l'église prieurale d'Alloue (Charente), située à une dizaine de kilomètres. Les colonnettes qui se trouvaient dans l'ébrasement des piédroits ont disparu.

Deux arcades aveugles en plein cintre, sans décor, encadrent le portail central. Ce premier niveau est séparé du second par un léger ressaut ; une corniche aurait pu se trouver à cet endroit, comme sur la majorité des églises de la région.

Le second niveau est percé d'une baie centrale en plein cintre, et surmonté d'une corniche à modillons moulurés qui le sépare du pignon percé de baies jumelles en plein cintre décentrées par rapport au portail et à la fenêtre du deuxième niveau. Les modillons ne présentent aucun caractère particulier, aucune sculpture à l'exception de deux boules côte à côte (troisième modillon en partant de la gauche) et de billettes (quatrième et septième modillons).

L´angle sud-ouest de la façade est épaulé par un puissant contrefort en grand appareil construit dans un second temps et qui masque partiellement l'arcature aveugle sud.

La nef, composée de trois travées, a connu d´importants problèmes de stabilité. Le mur sud, en moellons recouvert d´un enduit, est percé de deux baies en plein cintre et épaulé de deux puissants contreforts contemporains du contrefort de l´angle sud-ouest de l´église et des contreforts du transept sud. La nef, les transepts et l'abside sont couverts d'ardoise.

Le clocher de plan octogonal, en pierre de taille, est situé au-dessus de la croisée du transept. Une baie en plein cintre avec abat-sons en bois est percée sur chacun de ses huit pans. Un bandeau prolonge l'archivolte de chaque baie. Le clocher est couvert d´un toit à huit pans peu abrupts, à égout légèrement retroussé, en ardoise.

Le transept sud, à pignon découvert, est épaulé à chaque angle d´un puissant contrefort. Il a été surélevé par des plaquettes calcaires. L´absidiole semi-circulaire qui s´ouvre sur ce transept est couverte de lauzes. En arrière de la croupe ronde, le mur est du transept sud porte les restes d'une corniche, témoignant de modifications du transept et de l'absidiole. L'absidiole est éclairée par une baie couverte en plein cintre. La petite sacristie construite au début du 19e siècle est située dans l'angle constitué par le mur sud de la nef et le mur ouest du transept sud.

L´abside semi-circulaire est éclairée par trois fenêtres en plein cintre. Construite en pierre de taille, elle est soutenue par quatre contreforts : le premier au sud est plat, ceux qui encadrent la fenêtre d´axe présentent deux petits ressauts et sont plus étroits dans leur partie supérieure. Les modillons et la corniche de l´abside ont été repris, vraisemblablement lors des travaux de la fin du 19e siècle.

Le transept nord est épaulé à l´ouest par un contrefort assez différent des contreforts du transept sud. Une absidiole semi-circulaire, construite en moellons et couverte de lauzes, s´ouvre sur ce transept et est éclairée par une baie couverte en plein cintre. Comme au sud, le mur est du transept porte les vestiges d'une corniche.

Les baies des absidioles sont construites au droit du mur, alors que les baies de l'abside présentent une embrasure extérieure.

Au nord, la travée de la nef la plus proche du transept nord et le mur ouest du transept nord portent d´importantes traces d´incendie, avec pierres rubéfiées, localement éclatées et calcinées.

L´intérieur de la nef est situé en contrebas du parvis. On y accède par six marches. Elle est constituée d´une nef unique et ne présente pas de collatéraux, contrairement à ce que pourrait laisser supposer la façade tripartite. Les murs nord et sud de la nef sont doublés, du côté interne, par de grandes arcatures en plein cintre. L´arc doubleau séparant la deuxième et la troisième travée repose sur une console insérée dans l´écoinçon de cette arcature, alors que l´arc doubleau qui sépare les deux premières travées repose sur des piles quadrangulaires. Les murs de la nef et les piles ouest du carré du transept sont enduits. Les traces d´humidité (décollement d´enduit, présence d´algues vertes sur les murs) sont importantes.

Le clocher, situé à la croisée du transept, s´appuie sur des piles carrées à colonnes circulaires engagées. Le poids du clocher a entraîné des problèmes de stabilité et un étayage en bois allège la pression des arcs doubleaux sur les piles. Les bases des piliers et des colonnes sont pattées et moulurées. Celles situées du côté est portent un petit décor (cordon tressé, demi-cercles superposés et feuilles au sud-est ; chevrons, cordon tressé et losanges au nord-est). Les chapiteaux ont le plus souvent une corbeille lisse ; à signaler néanmoins des tiges terminées par des enroulements au sud-ouest et au nord-ouest. La coupole, mise en place à la fin du 19e siècle, est de plan carré avec des pendentifs dans les angles qui reposent sur des trompes inclinées.

Les absidioles des transepts sont de très petites dimensions et accueillent des autels secondaires. Chacune est percée d´une très petite baie dont l´ébrasement est presque aussi important que la profondeur de l´absidiole. Pierre Amédée Brouillet (1865) a signalé, sous le badigeon de ces absidioles, des traces de peintures murales qu'il serait intéressant de dégager, mais dont il ne semble pas rester de trace aujourd’hui.

Le mur de l´abside semi-circulaire est doublé côté interne par un mur surmonté d´une corniche sur laquelle repose la voûte en cul de four. L´abside est éclairée par trois fenêtres couvertes en plein cintre et encadrées de fines colonnettes monolithes dont les bases sont moulurées et les chapiteaux à corbeille nue. Les cintres reposent sur un bandeau à hauteur d´imposte qui s´interrompt au droit de chaque chapiteau, décalé vers l´intérieur de la fenêtre par rapport à l´arc.

Murscalcaire
enduit
pierre de taille
moellon
Toitardoise, pierre en couverture
Plansplan en croix latine
Étages1 vaisseau
Couvrementscoupole en pendentifs
voûte en berceau plein-cintre
cul-de-four
Couverturestoit à longs pans
flèche polygonale
croupe ronde
Techniquessculpture
Représentationsornement végétal, palmette ornement géométrique, rosace, pointe de diamant, billette
Précision représentations

La voussure du portail a été fortement restaurée. Le second rouleau du portail est décoré de rosaces, le troisième de palmettes et le quatrième présente des sculptures de forme ogivale. L'archivolte est ornée de pointes de diamant.

Statut de la propriétépropriété de la commune
Protectionsinscrit MH, 1926/06/17
Précisions sur la protection

Eglise : inscription par arrêté du 17 juin 1926.

Annexes

  • Détails concernant l'affaire du legs de Mme Théolinde Brouillet veuve Papaud pour l'agrandissement de l'église de Chatain, d'après les documents concernant la paroisse de Chatain conservés aux archives diocésaines de l'évêché de Poitiers.

    Legs de 12000 francs de Madame Théolinde Brouillet (décédée à Chatain le 23 décembre 1873), veuve de Michel Flavien Papaud (décédé à Chatain le 29 décembre 1866), pour l'agrandissement de l'église de Châtain (et d'une rente pour aider les pauvres de la paroisse de Chatain, plus diverses autres donations à d'autres institutions). Sa fille, Modeste Ernestine Papaud, soeur Saint-Charles du carmel de Poitiers, défendra ses intérêts, comme il est précisé dans le legs initial.

    1867, 17 septembre : lettre de L. Champion, curé de Chatain, au vicaire général. Il a reçu un plan et un devis pour des travaux de réparation de la part de M. Rosé, architecte à Poitiers. Il demande la procédure à suivre [pas de chiffrage ni de descriptif des travaux dans ce courrier].

    1868, 19 décembre : lettre de L. Champion à l'évêque. Il se plaint que Théolinde veuve Papaud refuse de transformer sa donation au profit de travaux de réparation. Il rappelle que l'église est assez grande, sauf à Pâques et à noël, mais a besoin de travaux urgents car il y a de nombreuses gouttières dans l'église. Il lui a proposé un projet de voûte en briques et d'adjonction de quelques fenêtres, mais elle refuse de modifier sa clause. Il a tenté de fléchir la fille de Théolinde. Il demande à l'évêque d'intervenir pour des travaux de réparation plutôt qu'en agrandissement.

    1874, 26 avril : le legs est accepté par décret, y compris ses clauses restrictives.

    1865-1870 : les travaux d'agrandissement sont chiffrés à 16000 puis 20000 francs ; la commune et le curé demandent que le legs soit réaffecté à la restauration plutôt qu'à l'agrandissement de l'église.

    1874, 9 mai : dans une lettre à M. Brouillet (notaire), la sœur Saint-Charles du carmel de Poitiers reconnaît qu'il pleut dans l'église et que des travaux sont nécessaires, qu'elle a vu les plans de l'architecte Rosé, mais rappelle que la clause d'agrandissement ne peut être supprimée.

    1874, 12 mai : maître Ernest Brouillet, notaire à Charroux, rappelle que la clause principale du legs est l'agrandissement de l'église, et que si les devis présentés ne comprennent pas cet agrandissement, il ne débloquera pas les fonds.

    1878-1883 : sœur Saint-Charles du carmel de Poitiers, finit par accepter que l'agrandissement se fasse par la construction de trois tribunes, ce qui permettraient à plus de personnes d'assister à l'office. Nombreux échanges et pression sur la sœur pour qu'elle change d'avis et accepte une simple restauration. Le curé souligne que l'église est assez grande, sauf à Pâques et à noël, comme c'est le cas partout. Nombreux échanges entre le curé de Chatain (qui ne doit pas toujours être correct, la mère supérieure du carmel de Poitiers refuse de transmettre l'une de ses lettres à sœur Saint-Charles), le curé de Charroux, le maire, le vicaire général, le conseil de fabrique (ce qui entraîne plusieurs démissions), le notaire, etc. Chacun souligne l'urgence des travaux de réparation et tente de faire revenir sœur Saint-Charles sur la clause d'agrandissement de l'église (qui sont alors chiffrés entre 25000 et 30000 francs, somme dont personne ne dispose). Il est aussi question des intérêts générés par les 12000 francs et évalués à 600 francs par an, que le notaire déclare ne pas faire partie du legs.

    1880, 5 décembre : copie d'une délibération du conseil municipal de Chatain. Il autorise l'autorité diocésaine à procéder aux réparations de l'église et à construire en annexe une sacristie, à la stricte condition que cela ne coûte rien à la commune. Il refuse des travaux plus importants (agrandissement) car ceux-ci, non financés, risqueraient d'être abandonnés en cours de route et de revenir à la charge de la commune.

    1882, 5 mai : dans une lettre, le curé de Chatain accuse réception des 12000 francs.

    1883, 1er août : les travaux n'ayant toujours pas commencé, après diverses interventions, le curé fait rembourser ces 12000 francs à l'évêque.

    1883, 17 août : récapitulatif par un huissier mandaté par sœur Saint-Charles sur le legs et ses clauses, dont l'agrandissement qui peut prendre la forme de la construction de trois tribunes. Il constate que le devis de l'architecte Alcide Boutaud ne prend en compte que des réparations et aucune tribune et s'oppose donc à l'adjudication des travaux prévue pour le 19 août 1883.

    1888, 27 janvier : le préfet demande à l'évêque qu'il débloque les fonds du legs car les travaux ont été réalisés mais les ouvriers ne peuvent pas être payés. La nature des travaux n'est pas précisée. Il réclame les 12000 francs plus les intérêts générés.

Références documentaires

Documents d'archives
  • Archives départementales de la Vienne. Microfilms (archives privées Beauchet-Filleau). [1634, 22 octobre : visite pastorale de Mre Jean Filleau et Denys Guilloteau, commissaires députés par arrest des Grands Jours de Poitiers, p. 98].

    Archives départementales de la Vienne, Poitiers
  • Archives municipales, Chatain. Registres des délibérations du conseil municipal. Travaux en lien avec l'église et le presbytère. 1755 : restauration de l'église et fermeture du cimetière. 1781 : le curé signale dans le registre paroissial : « j´ai dit la messe au nouvel autel que j´ai fait avancer de deux pieds vers la nef pour augmenter l´église ». 1790 : bénédiction du drapeau de la garde nationale fourni par Mme de Tralbat et repas républicain fourni par Mme de Tralbot 1830 : acquisition d'un presbytère 1836 : achat d'une cloche pour l'église. 1904 : souscription pour l'achat d'une nouvelle cloche à l'église. 1907 : en application de la loi de séparation des églises et de l'État, le presbytère devient bâtiment communal libre d'affectation.

    Archives municipales, Chatain
  • Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Charenton-le-Pont. [0081/086/0006, document 0055]. 1929-1931. Correspondance : demande de classement de l'église qui est seulement inscrite sur la liste supplémentaire des monuments historiques ; demande de subvention.

    Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Charenton-le-Pont
  • Casier archéologique [documents établis par le service des Monuments historiques au lendemain de la Seconde Guerre mondiale sur des édifices protégés ou destinés à l'être].

    5 p., 2 fig Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Charenton-le-Pont
  • Archives diocésaines de l'évêché de Poitiers. Dossier de la paroisse de Chatain. 1854, 1er juillet : lettre de L. Champion, curé de Chatain, au vicaire général sur la nécessité de travaux de réparations sur le mur du cimetière. 1859, 17 novembre : legs de Michel Papaud de biens pour fonder une institution de jeunes filles avec deux religieuses. 1869, 17 février : acceptation du legs de Michel Flavien Papaud de 1859 [décédé à Chatain le 29 décembre 1866 à l'âge de 83 ans] par décret impérial. 1869-1888 : legs de Madame Théolinde Brouillet, veuve de Michel Flavien Papaud, pour l'agrandissement de l'église de Chatain. L'affaire entraîne une abondante correspondance jusqu'en 1888 (voir détail en annexe). 1928, 9 février : au cours d'une mission, bénédiction du chemin de croix de Chatain et Surin, bénédiction d'une statue de saint Jean Baptiste à Chatain, érection d'une croix de mission à Chatain et Surin.

    Archives diocésaines de la Vienne, Poitiers
Documents figurés
  • " [Ensemble de gravures sur l'église de Chatain] ". 1865. Brouillet. [Brouillet, Pierre Amédée. Indicateur archéologique de l'arrondissement de Civray, 1865]. Canton de Charroux : " Plan de l'église " : planche 17 fig. 4. " Chevet vu de trois quarts depuis le sud-est " : planche 17 n° 3. " Façade de l'église " : planche 17 n° 1. " Décor du portail, bases et chapiteaux de la nef, modillons de la corniche de la façade " : planche 25.

  • " Photographies, deux vues " [Chatain. Façade ouest ; ensemble vu du sud-ouest]. 1923. Gossin [Ensemble de deux photographies ; fonds de la médiathèque du patrimoine].

    Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Charenton-le-Pont
  • " Plan et coupes, état en 1950 [Chatain] ". V. 1950. [Fonds de la médiathèque du patrimoine].

    Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Charenton-le-Pont
Bibliographie
  • Beauchet-Filleau, Henri. Pouillé du diocèse de Poitiers. Niort (22, rue des Halles) : L. Clouzot ; Poitiers (4, rue de l'Éperon) : H. Oudin, 1868.

    p. 239 Bibliothèque nationale de France, Paris : 254 BEA
  • Anonyme. La Semaine liturgique du diocèse de Poitiers, 1886. 1886, 8 mai : visite épiscopale : "l'église... vient d'être restaurée par les soins de Melle Papaud".

    p. 359
  • Anonyme. La Semaine liturgique du diocèse de Poitiers, 1887. 1886, Avent : pendant la mission du jubilé, érection d'un chemin de croix. 1886, 26 décembre : clôture de la mission du jubilé. Érection d'une croix, payée par M. L., sur sa propriété des Barres, dans l'angle qui aboutit à la route accidentée de Chatain à Asnois. Sur le parcours, on passait devant deux croix érigées dans d'autres circonstances.

    p. 39
  • Anonyme. La Semaine religieuse du diocèse de Poitiers, 1905. 1905, 22 octobre : bénédiction de deux cloches, sorties des ateliers Bollée, d'Orléans ; noms des parrains et des marraines.

    p. 718
  • Anonyme. Aux confins de la Vienne et de la Charente, Chatain possède une charmante église romane. Centre-Presse, 12 mai 1973.

  • Brouillet, Pierre Amédée. Indicateur archéologique de l'arrondissement de Civray. 1865.

    p. 68-69, canton de Charroux pl. 17 n° 4 et pl. 25 Médiathèque François-Mitterrand, Poitiers
  • Brouillet, Pierre Amédée. Promenade pittoresque et archéologique, dans l'Angoumois et le Poitou. Vieux châteaux, églises, abbayes, ruines... Angoulême : imp. lith. de Chatenet, 1851.[16] p., 24 pl. ; in-fol.

    Médiathèque François-Mitterrand, Poitiers : Magasin -2, livre, AM71
  • Crozet, René. Dictionnaire des églises de France. Paris : Robert Laffont, 1967, tome IIIc, Poitou-Saintonge-Angoumois.

    p. 41
  • Crozet, René. L´art roman en Poitou. Paris : Laurens, 1948.

    p. 123, 148, 153, 159, 175, 227 Médiathèque, Thouars : 944.6
  • Demézil, M. Origine probable des noms de lieux-dits habités en civraisien. Les Amis du Pays civraisien, juin 1991.

    p. 4-5
  • Eygun, François. L'abbaye Notre-Dame de la Réau, O. S. A. Étude historique et archéologique. Mémoires de la société des Antiquaires de l'Ouest, 3ème série, tome 15, 1938.

    p. 279
  • Héliot, Pierre. Les églises abbatiales de Saint-Maixent, de Celles-sur-Belle et l'architecture poitevine. Mémoires de la Société des Antiquaires de l'Ouest, 4e s., t. 2, 1955.

    p. 33
  • Hickey, Daniel. Le rôle de l´État dans la Réforme catholique : une inspection du diocèse de Poitiers lors des Grands Jours de 1634. Revue historique 2002- 4 (n° 624).

    p. 939-961
  • Longuemar, Alphonse Le Touzé de. Les anciennes fresques des églises du Poitou. Poitiers : Oudin, 1881.

    p. 47-48
  • Nanglard, abbé J. Pouillé historique du diocèse d'Angoulême, Angoulême, tome I, 1894-1903.

    p. 551
  • Nanglard, abbé J. Pouillé historique du diocèse d'Angoulême. - Imprimerie G. Chasseignac (26, rempart Desaix) ; Angoulême, 1894-1903. - 4 vol. (683 p., 588 p., 582 p., 684 p.) ; 24 cm. - Extr. de : "Bulletin de la Société archéologique et historique de la Charente". - Les 3 premiers tomes concernent l'ancien diocèse d'Angoulême et le 4e le diocèse actuel depuis la fin du XVIIIe siècle. Une table des paroisses dactylographiée de 17 p., faite en 1953, complète ces 4 tomes. Tome 3.

    p. 198, 199, 231
  • RÉDET, Louis. Dictionnaire topographique du département de la Vienne [...], Paris : Imprimerie nationale, 1881. (Réédition Paris : J.-M. Williamson, 1989), 526 p.

    p. 78 Médiathèque François-Mitterrand, Poitiers : 914.463 RED
  • Semur, F. Abbayes, prieurés et commanderies de l'ancienne France vers IVe siècle - vers XVIIIe siècle en Poitou-Charentes-Vendée. Baunalec, 1984.

    p. 144
(c) Région Poitou-Charentes, Inventaire du patrimoine culturel - Dujardin Véronique
Dujardin Véronique

Chercheur, service Patrimoine et Inventaire


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