Prieuré, aujourd'hui église Saint-Pierre de Châteauneuf-sur-Charente
Auteur
Beauvarlet Gilles
Beauvarlet Gilles

Photographe à l'Inventaire du patrimoine de Nouvelle-Aquitaine (site de Poitiers).

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Copyright
  • (c) Région Poitou-Charentes, Inventaire du patrimoine culturel

Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton Pays Ouest-Charente - pays du Cognac - Châteauneuf-sur-Charente
  • Commune Châteauneuf-sur-Charente
  • Cadastre 1834 B1 224  ; 2011 AW 52
  • Dénominations
    prieuré
  • Genre
    de bénédictins
  • Vocables
    saint Pierre
  • Destinations
    église paroissiale

Entre Angoulême et Cognac, Châteauneuf-sur-Charente possède une des plus imposantes églises romanes de la région. À l'ouest du bourg se dresse la haute façade marquée d'influences angoumoisine et saintongeaise.

C'est après 1081 que l'abbaye de Bassac fonde sur la rive droite de la Charente un prieuré dédié à saint Pierre. La première église est remplacée au cours de la première moitié du 12e siècle par un nouvel édifice aux vastes dimensions. Il se compose d'une nef longue de plus de 30 mètres aux 3 vaisseaux couverts de voûtes en berceau brisé, d'un transept et d'un chœur.

À la fin du 15e siècle, le bras nord du transept et le chœur sont reconstruits dans un style gothique flamboyant ; ils sont couverts de voûtes d'ogives.

Transformé en prison pendant la Révolution, l'édifice est restauré à différentes reprises au cours de la seconde moitié du 19e siècle. La sculpture des chapiteaux de la nef est notamment sévèrement reprise.

Malgré ces remaniements, l'église, avec sa remarquable façade, demeure un témoin majeur de l'art roman en Angoumois.

Une façade monumentale.

La façade s'élève à 24 mètres de hauteur. Elle est structurée en trois parties verticales. La zone centrale est mise en valeur par une haute arcade qui encadre, de bas en haut, le portail, une grande baie éclairant la nef puis une étroite fenêtre ouvrant sur le comble. Les parties latérales présentent deux arcades aveugles superposées. Une corniche à modillons marque la division horizontale de la façade.

Cette composition rappelle celle de la façade de la cathédrale d'Angoulême, achevée vers 1125/1130.

Un décor entre Saintonge et Angoumois.

Le décor sculpté de la façade a été réalisé par deux ateliers de sculpteurs. Au rez-de-chaussée, il se concentre sur la voussure à trois rouleaux du portail, travaillée en faible relief comme à l'abbaye aux Dames à Saintes. À l'étage, les statues en haut relief qui sont inscrites à l'intérieur des arcade latérales et qui flanquent la baie centrale se rapprochent stylistiquement de la cathédrale d'Angoulême.

La représentation de deux thèmes récurrents dans les églises romanes de la région.

Deux thèmes fréquemment représentés dans les églises de la région figurent sur la façade.

Sur le rouleau interne du portail figure une scène extraite de l'Apocalypse (dernier livre de la Bible) : l'Agneau (figure du Christ), la patte droite posée sur le Livre, est entouré des symboles des quatre évangélistes : à droite, l'ange (Matthieu), le lion (Marc), puis une petite lionne ; à gauche, l'aigle (Jean) et le bœuf (Luc), séparés par un ange.

À l'étage, dans l'arcade gauche, prennent place un cavalier et un personnage (femme ?). Il pourrait s'agir de l'empereur Constantin qui autorisa en 313 le culte chrétien dans l'Empire romain ; la femme représenterait l'Église. Le cheval foulait un petit personnage, symbole du paganisme.

L´église de Châteauneuf-sur-Charente est fondée après 1081 comme prieuré dépendant de l´abbaye de Bassac.

Des vestiges de mur en petit appareil dans l´angle sud-est de la nef et du transept sud peuvent remonter au 11e siècle. La nef et le transept sud datent pour l´essentiel du 12e siècle, probablement peu après le chantier de la cathédrale d´Angoulême, dans le deuxième quart du 12e siècle. L´ensemble du décor roman semble être dû à deux équipes de sculpteurs qui sont intervenues dans les années 1140-1150, l´une sous l´influence du chantier de la façade de la cathédrale d´Angoulême, l´autre des grands chantiers de Saintes, Saint-Eutrope et l´Abbaye-aux-Dames.

Le chœur, le transept nord et le clocher ont été refaits dans la seconde moitié du 15e siècle voire au début du 16e siècle en style gothique flamboyant tardif.

Pendant la Révolution, l´édifice a servi de prison.

L´ensemble a été considérablement restauré sous la direction de Paul Abadie de 1855 à 1856 et de 1859 à 1862, puis sous celle du curé en 1863 et 1878 et enfin de L. Martin en 1899.

Les couvertures des bas-côtés nord et sud ont été refaites en 1992. Les verrières ont été restaurées dans les années 1990. La porte latérale sud de l´église a été rouverte en 1992. En 1999, une remise adossée au nord du chevet est démolie et la sacristie, également adossée au nord du chevet, réaménagée. En 2009, une étude préalable à la restauration de l´absidiole et du transept sud a été menée ; lors de la visite en janvier 2012, l´absidiole était toujours consolidée par un boisement et des étais.

L´église Saint-Pierre se situe au sud-ouest du bourg de Châteauneuf-sur-Charente, qui se développe vers l´est jusqu´en bordure de la Charente.

L´église, en croix latine, présente une nef de six travées accostée de collatéraux qui se prolongent jusqu´à la deuxième travée du transept incluse, un transept débordant de deux travées avec absidiole semi-circulaire au sud et un chœur d´une travée à chevet plat. Le clocher est adossé au nord de la sixième travée de la nef, avec l´escalier d´accès situé dans son angle sud-ouest.

La façade occidentale, haute de 24 mètres, a subi l´influence de la façade de la cathédrale d´Angoulême. Elle est divisée verticalement en trois zones correspondant à la partition intérieure de l´édifice. Cette partition est marquée au rez-de-chaussée par des pilastres montant jusqu´à la corniche à modillons sculptés sous le premier étage, qui se transforment ensuite en colonnes. Tout l´espace central est inclus dans un très grand arc délimité par les pilastres puis les colonnes et terminé par un grand arc en plein cintre qui s'inscrit dans le pignon triangulaire.

Au rez-de-chaussée, le portail central est couvert d´une voussure de trois rouleaux en plein cintre reposant sur des colonnes dont les chapiteaux et les tailloirs se prolongent en une large double frise horizontale s´étendant jusqu´aux pilastres. Leur décor est constitué de rinceaux où s´entremêlent hommes, animaux (lions et oiseaux) et êtres fantastiques. Les chapiteaux externes du portail sont des copies réalisées lors de la restauration de Paul Abadie. La plupart des éléments de la frise ont été soit remplacés, soit retaillés lors de ces travaux.

La voussure est formée par trois rouleaux surmontés d´une archivolte sculptée d´un rinceau de feuillage.

Sur le rouleau interne sont représentés l´Agneau, au centre, les symboles des évangélistes Matthieu (homme) et Marc (lion), ainsi qu´une lionne, à droite, et les symboles des évangélistes Jean (aigle) et Luc (bœuf) encadrant un ange. Le rouleau central est orné de rinceaux habités en alternance par six personnages humains, dont un tirant à l´arc, et six quadrupèdes ; un seul de ces claveaux a été refait. Chaque claveau du rouleau externe est décoré d´une sorte de branche de feuillage ; ces claveaux sont des copies réalisées au 19e siècle.

Le portail est encadré de deux arcatures aveugles, en cintre légèrement brisé, dont la sculpture est presque entièrement du 19e siècle.

Une corniche ornée d´un décor en damier sépare les deux niveaux de la façade. Elle est portée par vingt-quatre modillons figurant des hommes, des animaux et des monstres séparés par vingt-cinq métopes sculptées de rosaces décoratives qui ont toutes été refaites. Parmi ces modillons, une bonne partie a été sculptée lors des restaurations du 19e siècle, l´un d´eux représente un acrobate sous les traits de l´architecte Paul Abadie, seuls trois semblent authentiques.

Le deuxième niveau est organisé avec une grande arcade centrale encadrée de deux arcatures aveugles.

Dans l´arcature nord, très profonde, se trouve un cavalier dont le manteau flotte au vent (Constantin ?) ; sous les pieds de son cheval était probablement étendu un petit personnage symbolisant le paganisme dont il ne subsiste que le bas du corps et les pieds. Face au cheval se tient une figure de femme aux longs cheveux, richement vêtue, interprétée comme une allégorie de l´Église. Ce groupe sculpté n´a pas subi les restaurations du 19e siècle et c´est l´un des cavaliers de ce type les mieux conservés de la région.

De part et d´autre de la baie centrale encadrée de colonnettes se tiennent deux statues nimbées, installées sur de hauts socles en pierre. Les têtes, les mains et les attributs sont refaits : Abadie a même remplacé le livre tenu par le saint situé à gauche (voir son relevé) par des clefs, l´identifiant artificiellement à saint Pierre. La statue de droite tient un phylactère dont une grande partie a été restituée avec les mains de la statue (il reste une partie authentique contre sa poitrine). Les deux chapiteaux de la fenêtre centrale et la quasi-totalité des moulures et des encadrements sculptés sont également du 19e siècle.

L´archivolte de la fenêtre se prolonge à droite et à gauche en un cordon qui surmonte les deux statues.

L´arcade sud abrite en son centre une niche profonde dans laquelle sont placés deux oculi superposés. De part et d´autre de cette niche sont placées deux statues dont les têtes et les mains sont refaites. La statue de droite, plus petite, a conservé son attribut d´origine, un livre tenu serré de la main gauche contre la poitrine. Elle semble exécutée différemment des autres statues de ce niveau ; la forme des plis pourrait laisser supposer qu´elle a été réalisée par un sculpteur du même atelier que celui qui a réalisé le portail et la sculpture intérieure de l'absidiole sud.

Au-dessus de la grande fenêtre centrale se trouve une autre fenêtre plus étroite qui éclaire le comble. Les impostes sur laquelle repose son archivolte sont dans le prolongement d´une corniche ornée de dents de scie et portée par dix modillons dont une partie semble authentique. Cette corniche est située à hauteur des tailloirs des chapiteaux latéraux (refaits au 19e siècle) et sur lesquels repose le grand arc qui encadre toute la zone centrale de la façade.

Les murs gouttereaux des collatéraux, surélevés par un mur bahut du 16e siècle percé de gargouilles semi-cylindriques, sont renforcés de hautes arcades dans lesquelles sont percées des fenêtres aux archivoltes sculptées de pointes de diamant, de rubans plissés et de losanges. Les fenêtres sud ont un bandeau pour appui. Sur le mur nord, ce bandeau n´existe pas, mais elles sont précédées d´un rouleau, et dans la troisième travée se trouve une porte, avec chapiteaux en forme d´accordéon. Une partie du mur, dans l´angle sud-est de la nef et du transept sud, est construit en appareil allongé. La nef est plus haute que les collatéraux. Ses murs gouttereaux sont percés en partie haute d´oculus.

En même temps que le transept, un clocher carré et sa cage d´escalier ont été construits au nord des cinquième et sixième travées. Le clocher présente deux baies jumelles dans un arc sur chaque face et est couvert d´un toit en pavillon. Le mur nord du clocher, l´angle nord-est du transept nord et le mur oriental du chevet sont épaulés par de puissants contreforts d´angle.

Une porte s´ouvre dans le mur ouest du transept sud, une autre porte, aujourd'hui murée, était également présente dans le mur sud du même transept.

Les contreforts de l´absidiole sud, de la travée contiguë au nord (prolongement du collatéral sud) et du transept sud sont romans, plats, plus petits, simples ou doubles, et renforcent les angles de la construction. Le mur ouest du transept sud a conservé sa corniche romane portée par des modillons sculptés de têtes.

La nef et les collatéraux, qui paraissent avoir été construits de l´est vers l´ouest, sont voûtés en berceau légèrement cintré, portés par des doubleaux simples à angle vif. Ceux-ci et les grandes arcades en plein cintre reposent sur des piliers carrés accostés de colonnes sur chaque face. Le départ des berceaux a lieu sensiblement à la même hauteur. Il n´y a dans la nef ni tribune ni fenêtre. Ces fenêtres sont percées dans chacune des travées des murs gouttereaux, sauf dans les deux dernières travées du collatéral nord. Elles ont été bouchées par la construction au 15e siècle d´une chapelle voûtée d´ogives à liernes, adossée à la dernière travée et qui est surmontée du clocher, et par la cage de l´escalier en vis qui lui donne accès au sud-est, placé contre la cinquième travée.

Les deux travées occidentales sont d´une campagne de travaux différente : les départs des berceaux sont plus élevés, leur brisure plus grande et l´astragale des chapiteaux de l´arcade s´étend sur le pilier intermédiaire.

Un escalier de sept marches se situe après la première travée de la nef, l´intérieur de l´édifice a été surbaissé au 19e siècle pour rattraper le niveau supposé d´origine.

Les bases des piliers ont toutes été reprises dans la seconde moitié du 19e siècle. Les initiales LL sont inscrites sur la base du deuxième pilier nord.

Selon l´étude de Jean-Bernard Ratto (1999), « la quasi totalité des soixante-huit chapiteaux romans de la nef, des collatéraux et de l´absidiole sud ont été soit remplacés par des copies, soit dénaturés par un grattage excessif ou encore très fortement recreusés, ce qui leur fait perdre toute authenticité. Seuls huit chapiteaux ont échappé à la restauration », soit :

- deux chapiteaux à l´extrémité est du collatéral nord ; le chapiteau de la cinquième colonne engagée porte deux personnages, un homme et une femme, enchevêtrés dans des rinceaux végétaux attaqués à la fois par des lions et des dragons ; le chapiteau de la sixième colonne engagée est sculpté de deux monstres à buste humain et corps d´oiseau, encadrés par des dragons et qui se saisissent par la chevelure ;

- trois chapiteaux dans le collatéral sud, représentant une tête démoniaque entourée d´un combat d´oiseaux et de lions (deuxième colonne engagée au sud), deux griffons affrontés (face sud du quatrième pilier sud de la nef), et un décor végétal ;

- trois chapiteaux dans l´absidiole sud (voir plus bas).

La partie orientale de l´édifice a été presque entièrement refaite à la fin du 15e ou au début du 16e siècle. Le carré du transept se compose de deux travées, flanquées de collatéraux dans le prolongement de ceux de la nef. Le transept nord se compose également de deux travées. Les travées du carré du transept, celles des collatéraux et les deux travées du transept nord sont toutes encadrées par des doubleaux, et voûtées d´ogives, dont les retombées pénètrent dans 1es piliers cylindriques, ou se prolongent sur eux par des filets. Les chapiteaux gothiques n´ont pas été restaurés au 19e siècle. Deux de ces chapiteaux sont à signaler. Le premier, situé à l´angle du mur séparant le collatéral nord et le transept nord, montre une vigne sortant d´une gourde. Le second, à la retombée des voûtes gothiques du transept sud, est sculpté d´un visage et d´un escargot d´où s´échappe une forme humaine.

Le transept sud est constitué du transept roman couvert d´un berceau brisé avec une absidiole semi-circulaire voûtée en cul-de-four.

L´absidiole sud est rythmée par une série de six hautes colonnes qui montent jusqu´au départ de la voûte.

Seuls les deux chapiteaux qui encadrent l´entrée de l´absidiole et le premier en partant de la droite à l´intérieur de l´absidiole sont authentiques. Deux autres chapiteaux romans sont partiellement conservés avec une moitié ancienne et l´autre partie copiée à l´identique au 19e siècle.

Le chapiteau gauche porte un groupe de trois personnages dont deux sonneurs de trompes.

Le chapiteau droit représente le sacrifice d´Abraham. Sur la gauche du chapiteau, Abraham brandi l´épée du sacrifice. Dans l´angle se tient Isaac. Sur la partie droite du chapiteau se tient l´ange qui apporte le bélier.

À l´intérieur de l´absidiole, sur le sixième chapiteau (premier en partant de la droite), un homme tient une trompe dans chaque main, encadré à gauche par un serpent et à droite par un oiseau.

Les deux chapiteaux partiellement conservés portent l´un, des monstres adossés et l´autre, un décor végétal. Au moment de la visite (2012), ils étaient masqués par la structure qui soutient la voûte de l´absidiole.

Le chœur est constitué d´une seule travée voûtée d´ogives.

Toutes les fenêtres des parties gothiques sont à meneaux et réseaux flamboyants.

Plusieurs inscriptions funéraires sont présentes dans le collatéral nord, tant à l´intérieur qu´à l´extérieur, notamment une inscription datée de 1472 bien conservée (« Hic jacent nobiles persone : Arnaldus de Petra et Maria de Monaco ejus uxor et Johannes Bruni et Maria de Fayole ejus fratris uxor qui obierunt anno domini MoIIIIcLXXII »).

L´ensemble du décor roman semble être dû à deux équipes de sculpteurs qui sont intervenues dans les années 1140-1150. Le premier atelier a réalisé la sculpture de la nef, de l´absidiole sud, du portail, de la partie basse de la façade, ainsi que la dernière statue au sud du deuxième niveau de cette dernière. Il se caractérise par une certaine disproportion des têtes par rapport aux corps et l´emploi de plis repassés et de plis en bourrelets, avec une grande finesse de la sculpture. Cet atelier rappelle la sculpture des grands chantiers de Saintes, Saint-Eutrope et l´Abbaye-aux-Dames. Le second atelier est l´auteur, au second niveau de la façade, du cavalier et de l´Église ainsi que des trois statues suivantes. Il présente de fortes affinités avec la sculpture de la façade de la cathédrale d´Angoulême.

  • Murs
    • calcaire pierre de taille
    • calcaire moellon
  • Toits
    tuile plate, tuile creuse, ardoise
  • Plans
    plan en croix latine
  • Étages
    3 vaisseaux
  • Couvrements
    • voûte en berceau
    • voûte d'ogives
    • cul-de-four
  • Couvertures
    • toit à longs pans
    • appentis
  • Escaliers
    • escalier hors-oeuvre : escalier en vis sans jour
  • Techniques
    • vitrail
    • sculpture
  • Représentations
    • ornement figuré, tête d'homme, homme, femme, musicien, humain fabuleux
    • ornement végétal, feuille, feuillage
    • ornement animal, lion, oiseau, cheval, animal fantastique, dragon
    • personnage biblique, ange, saint Pierre Tétramorphe,
    • aigle de saint Jean
    • homme de saint Mathieu
    • boeuf de saint Luc
    • lion de saint Marc
    • agneau mystique
    • sujet chrétien, ancien testament
    • ornement géométrique, rinceau
  • Statut de la propriété
    propriété de la commune
  • Protections
    classé MH, 1862
  • Précisions sur la protection

    Eglise Saint-Pierre : classement par liste de 1862.