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Prieuré, aujourd'hui église Saint-Nicolas

Dossier IA86007663 réalisé en 2010

L'église Saint-Nicolas a été construite au 12e siècle sur la rive droite de la Charente à Civray (dans la Vienne). Elle possède une façade remarquable qui est, avec celles de Notre-Dame-la-Grande à Poitiers (Vienne) et Saint-Pierre à Aulnay (en Charente-Maritime), l'une des plus ornées du Poitou.

L'église présente un plan en forme de croix latine avec une nef centrale flanquée de collatéraux, un transept à absidiole et une abside semi-circulaire.

Pierre Amédée Brouillet a réalisé, en 1858, le tympan du portail central, et, quelques années plus tard, un important programme de peintures à l'intérieur de l'église où seul le cycle de saint Gilles, dans le transept sud, date de la fin du 13e siècle ou du début du 14e siècle.

La façade est encadrée par deux faisceaux de colonnes sommés de clochetons ; ces derniers ont été réalisés au 19e siècle. Elle s'élève sur deux niveaux délimités par des corniches à modillons sculptés. Au rez-de-chaussée ouvre le portail central, encadré par deux arcades aveugles. Cette disposition se retrouve à l'étage, avec une grande fenêtre centrale encadrée d'arcatures aveugles. Deux contreforts-colonnes accentuent la division tripartite de ce niveau.

Le programme sculpté de la façade, qui pourrait avoir été réalisé à partir de 1140-1160, développe essentiellement des thèmes liés à la lutte du bien et du mal et à l'Apocalypse.

Au rez-de-chaussée, la voussure du portail central pourrait être l’œuvre de sculpteur du portail occidental d'Aulnay, venu à Civray après ce chantier. Il reprend les mêmes thèmes : le Christ bénissant entouré par les symboles des quatre évangélistes et des anges, les Vierges sages et les Vierges folles, l'Assomption de la Vierge, les travaux des mois intercalés avec les signes du Zodiaque.

Le décor n'est pas réservé à la seule voussure du portail. Les chapiteaux du portail central et des arcatures aveugles qui l'entourent sont décorés d'animaux fantastiques et de plusieurs scènes religieuses : Jésus marchant sur l'eau, Dalila coupant la chevelure de Samson, Samson combattant un lion, Daniel dans la fosse aux lions, David en musicien. Sur l'arcade sud, au centre d'une enfilade de dragons, on peut également remarquer un démon mangeant une hostie, et le combat de saint Georges contre le dragon.

La sculpture du premier étage est plus récente que celle du rez-de-chaussée. L'arcade nord porte une série d'anges musiciens qui encadrent un grand cavalier très endommagé qui pourrait être Constantin. L'arcade sud porte les douze patriarches de l'Ancien Testament. L'arcade abrite deux registres de grandes statues. Autour de la baie centrale, une voussure est ornée du combat des Vices et des Vertus. Les statues de saint Pierre et saint Paul encadrent la baie.

Vocablessaint Nicolas
Destinationséglise paroissiale
Dénominationsprieuré
Aire d'étude et cantonPays Civraisien - Civray
AdresseCommune : Civray
Adresse : place du
Maréchal-Leclerc
Cadastre : 1829 B1 43 ; 2010 AD 320

En 1096, suite à la venue du pape Urbain II dans la région, Pierre Tudebode, prêtre à Civray, rejoint la première croisade. En 1118, l'église Saint-Nicolas est citée parmi les possessions de l'abbaye de Nouaillé. Le prieuré et la cure restent à la nomination de l'abbé de Nouaillé jusqu'à la Révolution.

L´édifice actuel daterait plutôt du milieu du 12e siècle, au moins en ce qui concerne une grande partie du programme sculpté, qui pourrait avoir été commencé vers 1140-1160 (voir la synthèse ci-dessous), à l´exception de la sculpture de l´arcade sud du deuxième niveau qui daterait plutôt du 13e siècle et aurait pu être mise en place un peu plus tard, au 14e siècle. La corniche sud du deuxième niveau et le blason qui la surmonte seraient contemporains de ces travaux. Les peintures murales du transept sud, à l´intérieur de la nef, représentant la légende de saint Gilles, dateraient de la fin du 13e siècle ou du début du 14e siècle et donc probablement de la même campagne de travaux.

Une dalle funéraire située dans le transept nord, devant l'autel de la Vierge, porte une épitaphe à Catherine Prévost de Passac, aujourd'hui commune de Champniers, décédée en 1427 (Sauvaget 1983, p. 6).

Les détériorations dues aux guerres de religion et aux révolutionnaires sont moins importantes que celles qui découlent de l'absence d'entretien à la fin 18e et au début 19e siècle. L'église est classée Monument historique sur la première liste de 1840. Elle fait alors l´objet d´une étude de l´architecte Maximilien Lion, qui entreprend le démontage pierre à pierre de la façade en 1842-1843. Ces travaux provoquent l'effondrement de la première travée de la nef. M. Lion décède en 1842. Le chantier est alors repris par l´architecte Charles Joly-Leterme, qui reconstruit les voûtes des deux premières travées de la nef et des collatéraux de 1844 à 1848. C´est au cours de cette campagne de travaux que sont mises au jour en 1847, dans le transept sud, les peintures murales du 13e siècle (voir plus haut) représentant la vie de saint Gilles. À la demande du curé, Pierre Amédée dit Amédée Brouillet ajoute en 1858 un tympan au portail central de la façade et réalise les vantaux de la porte en bois de chêne avec ses pentures forgées. Ce projet ne convient pas au maire mais est réalisé. En 1865, à la demande de la fabrique, il peint de couleurs vives l'intérieur de l'église : les colonnes de la nef, le transept, le chœur (Vierge en majesté et un Christ en Gloire avec le Tétramorphe sur la voûte, apôtres sur les murs). Pour le décor du chœur et du transept, il s'inspire du programme de Notre-Dame-la-Grande de Poitiers. Il recouvre les murs de la nef d'un faux appareil, " comme dans cette même église " (Pierre-Amédée Brouillet, 1865). Les motifs de la nef et des collatéraux sont inspirés de deux anciennes bandes ornementales conservées sur la voûte. Des travaux importants sont réalisés en 1880-1881 [pour plus de 50000 francs, cf. archives historiques de l'évêché, il manque le descriptif]. En 1893 est érigé un nouveau chemin de croix.

Le peintre Gino Severini a réalisé en 1917 un tableau futuriste de la tour-lanterne du clocher.

En 1977 est découvert sous le parvis de l'église un buste dont la tête a disparu, mais dont il subsiste un nimbe orné d´une croix. Il s´agit donc vraisemblablement du Christ, même si certains auteurs l´ont attribué au cavalier disparu de l´arcature nord. Il est aujourd'hui déposé dans le collatéral sud, vers l´entrée de l´église (fig. 480 à 482).

Une campagne de restauration au titre des monuments historiques est programmée entre 2010 et 2018.

Période(s)Principale : 12e siècle
Principale : 2e moitié 19e siècle
Auteur(s)Auteur : Joly-Leterme Charles architecte des Monuments historiques

L´église Saint-Nicolas de Civray, localisée sur la rive droite de la Charente, présente un plan en croix latine avec une abside semi-circulaire et une absidiole sur les transepts nord et sud.

La façade est construite en pierre de taille de grand appareil, avec un jeu d´appareil réticulé dans les espaces situés à l´intérieur des arcatures nord et sud du rez-de-chaussée, au-dessus des arcs internes. Elle s´organise sur deux niveaux de trois grandes arcatures de même hauteur, séparés par une corniche. Elle est encadrée de contreforts-colonnes surmontés de clochetons couverts en pierre. Ces derniers sont des créations de la deuxième moitié du 19e siècle, probablement restitués à partir de l´église Notre-Dame-la-Grande de Poitiers (ils n´apparaissent pas sur le relevé de 1841 ; si la construction d´un clocheton dans l´angle sud de la façade est mentionnée en 1787, il n´est pas sûr que ces travaux aient été réalisés).

Au premier niveau, le portail central est encadré de deux arcatures elles-mêmes subdivisionnées en deux petites arcades. Le portail central présente une voussure de quatre rouleaux sculptés retombant sur des colonnes à chapiteaux sculptés, alors que les arcatures nord et sud ont une voussure à deux rouleaux, et un seul pour les arcades internes. Les petites arcades et les grandes arcatures sont séparées par un pilier sculpté.

Le décor se développe au premier comme au deuxième niveau, sur le portail comme sur les arcades, les statues sur des consoles et les modillons des corniches. À l´exception du tympan du portail et des parties restaurées au 19e siècle, l´ensemble est attribuable à la seconde moitié du 12e siècle et décrit en détail dans l´annexe 1. Il se compose de scènes illustrant la Bible (Samson et le lion, Samson et Dalila, Daniel dans la fosse aux lions, David en musicien, l´Annonciation, l´Assomption de la Vierge, le Christ marchant sur les eaux, le Christ entouré du Tétramorphe, les Apôtres, les Vierges sages et les Vierges folles, les vices et les vertus, saint Georges et le dragon, anges thuriféraires, anges musiciens, vieillards de l´Apocalypse), de scènes de la vie rurale (travaux des mois et motifs isolés), d´animaux réels (un sanglier, des oiseaux, poissons, cerfs, lions, éléphants, etc.) ou fantastiques (dragons, sirènes, centaures, sphinx, etc.), de symboles du zodiaque, de motifs végétaux et géométriques, etc. La synthèse (voir plus bas) donne des éléments de comparaison et d´analyse de ce décor.

Les bases des colonnes sont moulurées et la plupart des arêtes des piliers portent des décors géométriques : pointes de diamants, vaguelettes, entrelacs, etc. Les colonnes des arcades nord et sud sont composées de sept tambours, les dix autres colonnes (au centre et à l´extérieur de l´arcade nord, à droite et à gauche de l´arcade sud les trois colonnes les plus externes du portail) sont monolithes.

La corniche qui sépare les deux niveaux est portée par 28 modillons (voir annexe 1). Une autre corniche, soutenue par trois fois dix modillons, somme le deuxième niveau. Cette corniche est surmontée d´un petit mur qui supportait en son centre, en 1841 (dessin de M. Lion), une petite cloche.

Le mur sud de la nef a connu de nombreuses reprises d´appareillage. Un bandeau biseauté prolonge le tailloir des chapiteaux des quatre fenêtres de la nef, qui sont, comme à l´intérieur, de plus en plus basse à mesure que l´on s´approche du chœur de l´église. Les fenêtres des deux premières travées semblent avoir conservé leur arc d´origine, avec une archivolte ornée de pointes de diamant. Les chapiteaux des colonnes qui encadrent ces fenêtres sont pour partie romans, comme le sphinx du piédroit gauche de la quatrième fenêtre, pour partie refaits lors de différents travaux. Le clocher, situé à la croisée du transept, est constitué d´une tour octogonale à deux niveaux. Chaque angle est flanqué d´un faisceau de trois contreforts-colonnes. La pyramide et le lanternon couverts d'ardoise ont été ajoutés au 19e siècle.

Les absidioles qui s´ouvrent sur les transepts sud et nord sont rythmées par deux colonnes séparées par une corniche de trois groupes de trois petits arcs délardés, alors que chaque partie de l´abside est décomposée en 6 arcs délardés supportés par cinq modillons. Le mur sud de la travée droite a été repris, mais celui de l´abside semble être le mur roman, sauf pour la partie haute et la corniche qui remploie cependant certains modillons romans.

Sur le mur sud de la travée droite du chœur a été aménagé, à une époque indéterminée, un pigeonnier. La travée droite est éclairée par une fenêtre et l´abside semi-circulaire par une fenêtre dans l´axe et une au nord et au sud. Les archivoltes de ces fenêtres se poursuivent en amortissement formant un cordon de pointes de diamant tout autour du chevet. Le mur nord de la travée droite a été en grande partie reconstruit. Des traces d´incendie sont visibles notamment sur le mur nord du transept nord.

Les murs nord du transept et de la nef, enserrés dans le bâti récent, sont difficiles à observer mais seront dégagés dans les années 2010. La fenêtre de la quatrième travée se distingue par son décor et notamment deux éléphants affrontés sur le chapiteau à droite de la fenêtre. Les fenêtres des trois premières travées ont été remplacées par des oculus. Dans la première travée s´ouvrait une porte, aujourd'hui murée, qui donnait accès au cimetière.

La nef, l´abside et les absidioles sont couvertes de tuiles plates.

Dans œuvre, l'église mesure 45,50 m de long et 16 m de large. Elle comprend une nef de 8,4 m de large bordée de collatéraux presque aussi élevés et larges de 3,8 m. La nef, partagée en quatre travées, est couverte d´une voûte en berceau brisé alors que les collatéraux sont couverts de voûtes en plein cintre. La première travée de la nef est plus longue que les suivantes. Elle est également surbaissée de cinq marches par rapport au seuil du portail. Les travées de la nef diminuent de largeur de l'ouest vers l'est et sont aussi de hauteur décroissante. Le bandeau biseauté qui souligne la base des voûtes enregistre un décrochement à chaque arc doubleau. La voûte repose sur de puissants piliers carrés flanqués chacun de quatre demi-colonnes.

Les murs latéraux sont renforcés de grands arcs de décharge. À leur base, un banc en pierre a été maçonné au nord comme au sud. Les bases des colonnes sont moulurées, les chapiteaux ornés de décors végétaux ou animaux, rehaussés de peinture dans la seconde moitié du 19e siècle.

Au niveau du carré du transept, le clocher, formant une tour-lanterne octogonale, repose sur quatre pendentifs triangulaires. Dans l´écoinçon de ces pendentifs prennent place de petits sujets en haut relief (une tête animale, un personnage représenté tête en bas, un personnage accroupi et bras levé et un personnage de profil, penché en avant). Chacun est surmonté d´un symbole du Tétramorphe peint par Pierre Amédée Brouillet. Six des huit pans de la tour-lanterne sont percés de baies, chaque arête est renforcée par une colonne reposant sur une console sculptée le plus souvent d´un masque ou d´une tête animale.

Le transept, saillant, comprend une absidiole orientée et couverte en cul-de-four au nord et au sud.

Le mur sud du transept sud de l´église est orné d´un décor peint découvert lors d´une campagne de restauration en 1847 et daté de la fin du 13e ou du début du 14e siècle (fig. 451 à 453). Il s´organise en six panneaux sur fonds alternativement rouges et verts, formant trois scènes appartenant à la légende de saint Gilles. Sur le premier panneau à gauche, saint Gilles dit une messe et un ange lui remet un rouleau sur lequel est inscrit le péché du roi. Sur le deuxième panneau, le roi (Charlemagne d´après la légende de saint Gilles), agenouillé, reçoit l'absolution de saint Gilles. Sur les quatre derniers panneaux se développe la scène de la chasse à la biche : à droite Gilles vit en ermite dans la forêt (panneau 6) ; devant lui (panneau 5) une biche qu´il a apprivoisée est poursuivie par un seigneur armé d´un arc accompagné d´un chien (panneau 4), eux-mêmes suivis du roi à cheval (panneau 3). Dans la légende, au cours d'une chasse royale, un seigneur tire sur la biche et blesse Gilles.

Le chœur, composé d'une travée droite et d'une abside semi-circulaire, est légèrement désaxé par rapport à la nef. Il est éclairé par cinq baies en plein cintre.

Le reste du décor peint a été réalisé en 1865 par Pierre Amédée Brouillet. Il recouvre entièrement les murs de la nef, du transept (sauf le mur sud du transept sud), du chœur, les voûtes et les colonnes. Les principaux thèmes sont : le Christ encadré du collège apostolique sur la voûte de la travée droite du chœur ; la Vierge en majesté sur le cul de four de l´abside, les prophètes Isaïe, Jérémie, Ézéchiel et Daniel sur les murs de l´abside ; Élie, saint Jean Baptiste, David et Moïse sur les murs de la travée droite du chœur, de nombreux saints dans les transepts nord et sud (pour plus de détail, voir les légendes des fig. 354 à 366, 421 à 436, 443 à 449 et 454). L'autel de l'absidiole nord est consacré à la Vierge, avec une statue de la Mère et l'Enfant datée du 18e siècle, celui de l'absidiole sud à saint Roch, les peintures des absidioles étant en rapport avec ces autels.

Murscalcaire pierre de taille
calcaire moellon
Toittuile plate, ardoise, pierre en couverture
Plansplan en croix latine
Couvrementsvoûte en berceau brisé
coupole en pendentifs
voûte en berceau
Couverturestoit à longs pans
croupe ronde
Techniquessculpture
Représentationssujet chrétien, Christ, Apôtre, Assomption, ange, saint Georges, les vertus cardinales, les vertus théologales, Vierges sages et Vierges folles ornement animal, éléphant, lion, oiseau, serpent, sang, sanglier, cerf humain fabuleux, sirène, centaure, sphinx, chimère ornement en forme d'objet, instrument de musique scène de la vie rurale animal fantastique, dragon ornement géométrique, pointe de diamant, billette, crochet, cercle, entrelacs Tétramorphe symbole du zodiaque
Précision représentations

Voir détail en annexe 1 pour le décor roman, dans la description pour le décor du 13e ou 14e siècle (cycle de saint Gilles) et le décor du 19e siècle.

Statut de la propriétépropriété de la commune
Protectionsclassé MH partiellement, 1840
classé MH partiellement, 1934/07/30
Précisions sur la protection

L'église : classement par liste de 1840 ; terrain bâti ou non entourant l'église : classement par arrêté du 30 juillet 1934.

Annexes

  • La sculpture romane de l'église Saint-Nicolas de Civray.

    La façade de l´église Saint-Nicolas de Civray est, avec celles de Notre-Dame-la-Grande à Poitiers (Vienne) et Saint-Pierre à Aulnay (aujourd'hui en Charente-Maritime), l´une des plus ornées du Poitou.

    Le décor se développe au premier comme au deuxième niveau, sur le portail comme sur les arcades. Les bases des colonnes sont moulurées et la plupart des arêtes des piliers portent des décors géométriques : pointes de diamants, vaguelettes, entrelacs, etc.

    Le décor porté sur les chapiteaux se poursuit des piédroits de l´arcature nord à ceux du portail central et à l´arcature sud.

    Pour l´arcature nord (à gauche), les chapiteaux au nord portent de gauche à droite un homme (Samson ?) maîtrisant un lion et un animal non identifiable placé sous ce lion, gueule grande ouverte (fig. 29 à 31), deux lions affrontés à tête unique, chacun avec la queue qui passe entre les pattes et revient sur leur dos (fig. 32 à 34), deux sirènes-oiseaux affrontées à tête unique et longs cheveux (fig. 36 à 38).

    Sur les chapiteaux de la retombée des arcs internes et au-dessus du pilier central (fig. 46 à 53), à gauche, au milieu de feuilles se dresse un serpent, tête vers le haut, et vers la droite, une partie détruite ; sur le chapiteau central se trouvent deux personnages (dont une femme à gauche) dos à dos ; sur le chapiteau de droite un homme barbu assis tient un sceptre (mais n´est pas couronné) et regarde le personnage du chapiteau central qui le désigne de l´index gauche ; sur la face interne du chapiteau droit se trouve un motif végétal. Les motifs de ces trois chapiteaux sont plus ou moins isolés les uns des autres dans une arcature. Le motif détruit et la femme debout semblent former une scène interprétée par certains auteurs comme une Annonciation. L´homme debout et l´homme assis à droite forment une autre scène.

    À la retombée sud de l´arcature nord (fig. 59 à 69), sur le chapiteau gauche, deux oiseaux se font face ; celui de gauche, a un long cou penché en avant alors que celui de droite a la tête levée et semble prêt à s´envoler). Ils sont surmontés de pommes de pin ou de fruits. Sur la face interne du chapiteau central se trouve un animal gueule ouverte en appui sur ses pattes arrières (chien ?) ; il semble poursuivre les oiseaux du chapiteau voisin. Sur l´autre face se trouve un cerf (symbole du Christ immolé) penché vers l´arrière.

    Le chapiteau externe de cette arcature, celui du pilier entre la voussure et le chapiteau externe du piédroit gauche du portail (fig. 87 à 95) forment une seule scène représentant un homme marchant sur les eaux (à droite) et des personnages dans trois barques qui se dirigent à sa rencontre ; les flots sont figurés sur les trois chapiteaux. Le premier bateau, à gauche, sur la face interne, est mené par deux rameurs et a une petite voile triangulaire retenue au mât par une corde. Sur l´angle du chapiteau, un personnage semble se tenir debout, la main gauche levée en appui sur l´astragale supérieur du chapiteau. Sur la face ouest du chapiteau a été représentée une barque avec deux personnages à bord, celui de derrière tenant une rame et regardant vers l´arrière. Le chapiteau central, au-dessus du pilier, a été refait, probablement à l´identique. Un bateau à voile triangulaire en haut du mât central porte deux rameurs. Sur le chapiteau de droite se trouve, au second plan, une barque plus grande que la précédente, avec un rameur à bord, qui se dirige à la rencontre des trois autres embarcations. Au premier plan devant la barque, dans la même direction, marche un homme vêtu d´un long vêtement. Sur la face interne (sud) du chapiteau, un personnage griffu, à grosse tête, bouche ouverte et montrant les dents, retient ou tente de renverser la barque à deux mains : il a été interprété comme un diable. La scène complète représente Jésus marchant sur les eaux du lac Tibériade et les apôtres se trouvent dans les embarcations. Au-dessus du pilier séparant les deux arcatures (nord et centrale), donc au-dessus du chapiteau avec l´embarcation refaite, a pris place une tête de monstre avalant un buste d´homme ou de femme (fig. 78). Une tête de monstre gueule ouverte (fig. 137) lui fait pendant à la retombée de l´arc central du côté sud.

    Les chapiteaux suivants, à gauche du portail, portent un centaure sagittaire (fig. 103 à 106) tuant un animal représenté dressé et avec de grandes oreilles (lièvre ?), un personnage auréolé avec trois lions, deux dressés et un couché à ses pieds, qu´il a maîtrisé et caresse (Daniel dans la fosse aux lions ; fig. 108 à 110 ; ce chapiteau semble avoir été refait au 19e siècle), un autre chapiteau refait (sirène poisson, fig. 112).

    Sur les chapiteaux du piédroit droit du portail se trouvent, de gauche à droite : un animal illisible sur la face interne du premier chapiteau et un lion ailé ou un sphinx (la tête est difficile à identifier, peut-être auréolée) en façade (fig. 116 à 118), un chapiteau refait (griffons, fig. 120 à 122), une sirène poisson à un seul buste sur l´angle du chapiteau et une queue sur chaque face (fig. 124 à 126). Sur la face interne (nord) du chapiteau suivant se trouvent un poisson ou un dauphin à queue terminée par une feuille (fig. 130), un arbre (fig. 129) et sur la face principale (ouest) deux hommes portant une charge enfilée sur une perche dont ils tiennent chacun une extrémité sur leur épaule (fig. 132), scène de vendange pour certains, peut-être les juifs transportant la manne pour Camus (2009, p. 57), qui met cette scène en rapport avec Jésus marchant sur les eaux (et la transformation des pains qui y est liée dans le Nouveau Testament).

    Sur le chapiteau au-dessus du pilier à la jonction des arcatures centrales et sud se trouve une tête de monstre d´où sortent des rinceaux (fig. 136).

    Sur les chapiteaux de gauche de l´arcature sud se trouvent un homme penché en avant et coupant une gerbe de blé avec une faucille, faisant face à un serpent (fig. 160 à 162) ; un joueur de rote ou harpe-psaltérion assis sur un siège bas face à un acrobate se contorsionnant, jambes sur les épaules (fig. 164 à 166) ; une petite tête humaine se trouve dans l´angle du chapiteau, au-dessus de la tête de l´acrobate. Camus (2009, p. 53) a vu dans le premier personnage peut-être Nabuchodonosor condamné à paître parmi les animaux (Daniel, 4), illustré par exemple par un personnage courbé mangeant de l´herbe à Foussais en Vendée et à Saint-Jouin-de-Marnes dans les Deux-Sèvres. Le second personnage serait David, fréquemment représenté assis et jouant de la rote ou harpe psaltérion, en temps qu´auteur des psaumes, mais ici, il ne semble pas porté sa couronne de roi.

    Pour le chapiteau interne (fig. 168 à 170), sur la face ouest, une femme aux longs cheveux tenant de grands ciseaux dans sa main droite se penche sur un personnage également à cheveux longs allongé sur un lit sur l´autre face du chapiteau. Il s´agit de Dalila coupant les cheveux de Samson endormi, scène plus endommagée que celles que l´on trouve dans l´église Saint-Pierre d'Aulnay ou dans l´église Saint-Maixent de Verrines-sous-Celles (aujourd'hui commune de Celles-sur-Belle).

    Les chapiteaux de la retombée des arcs internes de la voussure sud (fig. 180 à 184) portent, de gauche à droite, deux animaux affrontés en grande partie détruits, un motif identique à celui des blocs du pilier et deux lions affrontés avec une seule tête sur l´angle.

    Les chapiteaux du piédroit droit de l´arcature sud (fig. 190 à 200) portent :

    - à gauche, une scène difficile à lire, un personnage auréolé penché en avant vers un personnage assis face à lui, suivi d´un motif illisible ;

    - au centre, une chouette représentée la tête et les pattes sur l´angle du chapiteau, attaquée notamment au niveau de la tête par de petits oiseaux répartis sur les deux faces du chapiteau. Cette scène assez fréquemment représentée dans l´art roman est interprétée comme le symbole du peuple juif aveugle qui n'a pas reconnu le Messie ;

    - à droite deux animaux hybrides à queue de poisson et tête de bouc se faisant face, la tête vers l´angle du chapiteau.

    Avec cet ensemble de chapiteaux, c´est la voussure du portail, composée de quatre rouleaux (fig. 138 à 156), qui concentre le plus important message sculpté. Rappelons que le tympan est une création de Brouillet au milieu du 19e siècle.

    De l´intérieur vers l´extérieur, les thèmes suivants sont représentés :

    - sur le premier rouleau, au centre, le Christ assis bénit et présente le Livre. La reliure du Livre et la croix du nimbe sont ornés de pierreries serties dans des cabochons. Un Tétramorphe (en bas à gauche, le bœuf de saint Luc est détruit) encadre la mandorle du Christ. Il est entouré de quatre anges thuriféraires (deux de chaque côté) qui, comme à Genouillé, lance leur encensoir très haut au-dessus de leur tête ;

    - le second rouleau illustre la parabole des cinq vierges sages (à gauche) et des cinq vierges folles (à droite) encadrant l´Époux (le Christ, fig. 143) représenté en buste dans une demi-mandorle et semblant sortir des eaux. Les dix vierges, coiffées selon le cas d´un voile ou d´une guimpe, sont représentées assez serrées, les pieds de la suivante sur un petit support devant la tête de la précédente, comme à Aulnay. Elles portent une lampe composée d´une coupe et d´un petit pied. Les vierges sages portent leur lampe allumée (la flamme est représentée par un petit cône) de la main droite et désigne le Christ de l´autre main. Comme il est habituel dans la représentation de cette parabole, les vierges folles tiennent leur lampe éteinte renversée ;

    - sur le troisième rouleau se trouve l´Assomption. Au centre, la Vierge couronnée (fig. 144), est représentée debout de face dans une mandorle, les bras écartés. Elle est portée au ciel par six anges (trois de chaque côté), qui sont tous représentés pieds nus et au-dessus de vagues symbolisant les flots. Le premier ange de chaque côté est figuré jambes croisées et portant des objets que l´encroûtement de la pierre ne permet guerre d´identifier. Le cinquième ange en partant de la gauche porte un rouleau ou phylactère. À la base du rouleau, à droite et à gauche, deux claveaux portent des motifs végétaux (palmettes perlées similaires à celles des arcatures nord et sud) ;

    - le quatrième rouleau est consacré aux travaux des mois et au zodiaque qui commence ici avec le mois de janvier et le signe du Verseau ; un diable cornu occupe la clef de l´arc (fig. 145 à 156, détail en note 1) ;

    - l´archivolte est ornée d'entrelacs perlés et de feuilles.

    Des statues prennent place sur des consoles dans les écoinçons des arcs du premier niveau. Certaines ont disparu (écoinçon entre l´arc central et l´arcade sud), les autres, au nombre de quatre, sont très endommagées et difficiles à identifier. À l´extrémité gauche (fig. 23), le personnage dont la tête et les mains ont été cassées, a les bras levés et les jambes écartées. Il pourrait s´agir d´un jongleur. Entre l´arcade nord et l´arc du portail (fig. 80) se trouve à gauche un ange présentant de sa main gauche un objet à la femme qui lui fait face. Cet objet a parfois été présenté comme une croix, Camus (2009, p. 60) y voit plutôt une fleur de lys. Même si les têtes sont fracturées et les ailes de l´ange martelées, il pourrait s´agir d´une Annonciation. Une Visitation aurait pu se trouver en position symétrique, sur la console vide entre la voussure centrale et la voussure sud (fig. 81). À l´extrémité droite de la façade (fig. 173), le personnage assis est très endommagé : il lui manque la tête, les avant-bras (qu´il semblait tendre vers l´avant) et la jambe gauche. Ce dernier personnage n´est pas figuré sur le relevé de Maximilien Lion en 1841.

    Le second niveau est composé de trois arcatures séparées par des colonnes, avec une fenêtre dans l´arcature centrale.

    Les chapiteaux sur lesquels repose l'arcature nord (à gauche) représentent de gros masques qui avalent le haut des colonnes. À gauche, le haut du pilier est orné d´un motif végétal alors qu´à droite se trouve le dos d´une main droite levée.

    Au centre de l´arcature subsistent les restes d'un cheval (fig. 218), qui doivent correspondre à une statue équestre de l'empereur Constantin, foulant au pied un petit personnage qui représente le paganisme. Cette représentation est fréquente en Poitou-Charentes. Il a parfois été dit que le personnage retrouvé à l´occasion de travaux devant la façade (voir plus bas et fig. 480 à 482) pouvait être le cavalier, mais la croix nimbée qu´il porte nous font écarter cette hypothèse.

    Le rouleau de la voussure est orné d´anges musiciens en buste dans des médaillons (anges louant Dieu avec leurs instruments ; fig. 219 à 226). Seize sont complets plus deux anges incomplets, dont n´apparaissent que la tête et les ailes, à la base de chaque côté du rouleau. Les deux séries de neuf ont la tête dirigée vers le centre du rouleau où ils se rejoignent. Par commodité, nous les avons numérotés de 1 à 18 en partant de la gauche. Un grand soin a été porté à la représentation des gestes et du mouvement, notamment le plissé des manches, qui retombent par exemple sur l´ange aux bras levés (n° 16). Certains instruments sont difficiles à identifier. Nous pouvons cependant signaler une trompe droite (n° 7), deux trompes recourbées (corne ou olifant, n° 11 et 17), un frestel (sorte de flûte de Pan tenue par un manche) et une clochette (n° 3, fig. 221), une vièle à trois cordes ou vièle à archet (n° 2), une vièle à roue (n° 6). Par sa position à l´horizontale, l´instrument de l´ange n° 5 serait davantage un instrument à hanche, de type muse ou bombarde, qu´un instrument à embouchure, de type flûte à bec ou un pipeau ; il pourrait aussi s´agir d´un chalumeau, Camus (2009, p. 277) y a vu une flûte double. L´ange n° 4 semble jouer de la rote, sorte de petite harpe parfois aussi appelée psaltérion. En revanche, l´instrument de l´ange n° 15, par la position de la main droite, indique plutôt une flûte traversière qu´un sifflet court. L´instrument de l´ange n° 13 (fig. 225) a parfois été interprété par sa forme comme un triangle, mais il présente six cordes tendues sur un cadre triangulaire et la baguette semble utilisée dans un mouvement de pincement, passant partiellement sous les cordes. L´hypothèse du tympanon, parfois également avancée, ne semble pas correspondre au geste observé, le tympanon étant en principe joué posé à plat en frappant les cordes au moyen de petites mailloches en bois ; de plus, il n´apparaît sous ce nom qu´au 15e siècle et ne peut donc être attribué à un instrument du 12e siècle. Son ancêtre, la doulcemelle, se jouait également posé à plat en frappant les cordes et ne peut pas convenir à la position de cet instrument. Nous proposons donc de l´interpréter comme un instrument de la famille des psaltérions. L´instrument tenu au-dessus de sa tête par l´ange n° 16 semble être un instrument à secouer. Celui de l´ange n° 12, rond avec un petit manche, est plutôt un instrument à corde dont on devine le chevalet à proximité du manche, sans que l´on puisse exclure l´interprétation comme tambourin parfois avancée. L´instrument de l´ange n° 9, au sommet de l´arc, a également été vu comme un petit tambourin ; il est composé de deux éléments tronconiques reliés au milieu et est tenu pincé entre le pouce et les autres doigts par sa partie inférieure ; cette position ne semble pas compatible avec un tambourin en train d´être frappé et l´autre main, fracturée, ne semble pas se diriger vers cet instrument dont l´interprétation reste donc incertaine.

    Sur l´archivolte se succèdent des tiges perlées entrelacées, des feuilles et des palmettes, avec une petite tête d'animal à chaque extrémité.

    Au centre du second niveau (fig. 228) se trouve une fenêtre en plein cintre encadrée d´une voussure à deux rouleaux, elle-même insérée dans une voussure externe composée d´un grand rouleau.

    Ce rouleau externe est orné de six vertus piétinant six vices, bordé d´un tore vers l´intérieur et de palmettes et tiges à décor perlé sur l´archivolte (fig. 234 à 237). Si la clef avait porté un motif, elle est aujourd´hui remplacée par une clef massive non décorée. Pour les trois vertus qui ont conservé leur tête, elles portent un casque à timbre conique, sans nasal, peut-être avec fanon (pièce de tissu qui retombe sur les côtés), à moins que ce casque ne recouvre la capuche du long manteau, comme semble le suggérer la quatrième vertu. Toutes les six, richement vêtues de longs vêtements, s´appuient de la main gauche (sauf la troisième qui utilise sa main droite) sur des boucliers ou écus assez grands (de la taille de leurs jambes) et de forme effilée. Trois de ces boucliers portent des décors, tous différents : croix latine avec les trois extrémités supérieures légèrement évasées sur la première, croix pattée surmontée d´un soleil et d´une lune pour la troisième, croix pattée surmontant un petit décor allongé pour la quatrième. Les vices sont représentés sous la forme de petits diables émaciés, aux côtes apparentes, nus à l´exception d´une sorte de pagne, avec des pieds crochus, de grandes oreilles animales et échevelés. Ils sont tous en train de tomber sur le dos. Les armes des vertus varient d´un sujet à l´autre. Si l´on part de la gauche, la première tranche la tête du vice avec une longue épée, la seconde pointe sa lance sur la poitrine du vice, le troisième vice s´enfonce seul un glaive ou une dague à travers le corps, le quatrième vice semble vouloir extraire de son corps la lame de l´épée courte (fracturée postérieurement) fichée dans sa poitrine, épée assez longue qui coupe en deux le corps du cinquième vice, sans doute une lance (fracturée) pour la dernière vertu. La poitrine des première, deuxième, cinquième et sixième vertus est barrée par un baudrier partant de l´épaule droite vers la hanche gauche mais au décor différent. L´identification des couples traditionnels de vertus avec leurs vices (humilité / orgueil ; largesse / avarice ; chasteté / luxure ; foi / idolâtrie ; concorde / discorde ; patience /colère) n´est pas possible ici, en l´absence d´attributs ou d´inscriptions comme on en trouve à Aulnay (église Saint-Pierre), Saint-Pompain (église Saint-Pompain) ou à Argenton-les-Vallées (église Saint-Gilles). Seul le troisième vice pourrait être identifié à l´avarice, avec un cordon autour du cou, et une bourse au sol près de sa tête.

    Sur les chapiteaux supportant cet arc externe sont représentés, à gauche (fig. 227), deux sirènes affrontées à tête unique, et à droite (fig. 234), une femme en buste tenant deux disques ornés d'une croix. Cette dernière est un symbole de l´Église que l´on retrouve sous des traits identiques en Charente-Maritime (mais dans l´ancien diocèse de Poitiers) sur le mur nord de l´église Saint-Pierre à Aulnay et au chevet de l´église Saint-Pierre à Dampierre-sur-Boutonne. Un autre exemplaire provenant de l´ancienne église Saint-Jean de Parthenay est aujourd'hui conservé au musée de Caen.

    Dans l´espace situé entre les colonnes de la retombée de l´arcature et celle de l´arc de la fenêtre prennent place de chaque côté trois reliefs à motif de feuilles disposées en X ou de marguerites. La partie maçonnée entre les deux arcs ne porte aujourd'hui pas de décor. M. Lion, en 1841, y a représenté des rinceaux, mais il peut s´agir d´une interprétation de sa part.

    L´arc de la fenêtre est composé de deux rouleaux : le premier, vers l´intérieur, est décoré de palmettes, le second, de rinceaux. Le cordon intermédiaire situé entre les deux rouleaux est orné de pointes de diamant et dents de scie.

    La fenêtre est encadrée de deux statues colonnes représentant des hommes barbus debout. Ils ont été interprétés comme les apôtres Pierre (à droite, fig. 232) et Paul (à gauche, fig. 231).

    De chaque côté se trouve une colonne dont les chapiteaux portent à gauche deux lions affrontés, celui de gauche avec la queue terminée par une feuille et crachant des végétaux et à droite, des motifs végétaux.

    Sur la voussure de l´arcade sud, toujours au second niveau, douze personnages (fig. 248 à 251) tiennent des livres et des rouleaux et pour l´un d´entre eux (le sixième à partir de la gauche), une vièle à archet. Sur le relevé de 1841 de Maximilien Lion, les deux groupes de six personnages se rejoignent au centre de l´arc, alors qu´actuellement, le claveau qui devait porter la tête du septième personnage est absent : s´agit-il d´un problème lors du remontage de la façade, avec un arc légèrement plus petit ? Ou bien est-ce Maximilien Lion qui a interprété une reconstitution logique ? La première hypothèse semble devoir être retenue puisque le claveau suivant, avec le torse et les bras du personnage, semble bien indiquer que ce corps se prolongeait par une tête.

    Ces deux groupes personnages sont disposés un peu en travers, les pieds du personnage suivant devant la tête du précédent et reposant sur de petits supports formant console comme les vierges sages et folles de la voussure centrale du premier niveau. Le sixième personnage, couronné, joue de la vièle, les autres, coiffés de la calotte juive, portent de la main droite pour ceux de gauche et de la main gauche pour ceux de droite un livre (ouvert pour le premier et le dixième, fermé pour le quatrième, le huitième et le dixième qui le tient des deux mains), un rouleau (ouvert pour le cinquième, roulé pour le deuxième et le neuvième) ou une tablette (pour le troisième et le douzième). La position de l´autre main varie, mais est toujours paume vers l´avant (bénissant pour le quatrième), index seul levé (deuxième et douzième) ou main grande ouverte (cinquième et onzième personnages). Le troisième personnage tient à pleine main un objet rond.

    Traditionnellement interprétés comme les Vieillards de l´Apocalypse (au nombre de 24 dans le Nouveau Testament, mais représentés selon un nombre très variable dans l´art roman), Camus (2009, p. 426) propose de les identifier aux douze patriarches de l´Ancien Testament, notamment en raison du port de la calotte juive (alors que les Vieillards de l´Apocalypse sont habituellement couronnés) et de l´absence des attributs habituels de ces Vieillards (instruments de musique et/ou vases à parfum). Le sixième personnage, avec la vièle et la couronne, serait le roi David, et le dernier, complètement à droite, Moïse tenant les tables de la Loi.

    L´arc retombe sur deux statues colonnes en forme de cariatides. Elles représentent à droite (fig. 245) une femme déhanchée à la tête courbée sur l´épaule gauche et aux mains sur le tronc et la hanche, probablement une danseuse, et à gauche (fig. 240) un personnage jouant de la vièle. Avec son vêtement ouvert vers le bas et laissant voir ses jambes, il s´agit plus vraisemblablement d´un homme que d´une femme.

    Les hauts chapiteaux sur la tête de ces personnages sont ornés à gauche des motifs végétaux et à droite des monstres à queue de serpent (dragons ?).

    L´intérieur de l´arcature est partagé en deux registres séparés par une corniche dans le prolongement des tailloirs des chapiteaux. Au niveau inférieur prennent place cinq statues (fig. 241), toutes posées sur de petits socles. À gauche (fig. 242), un personnage est assis sur un siège, main droite levée en signe de bénédiction et main gauche en appui sur un objet fracturé, peut-être une crosse. Complètement à droite (fig. 244), un homme barbu, de grande taille, coiffé d´une calotte juive ou d´une couronne (le haut de la coiffure est fracturé) se tient apparemment debout, main droite ouverte paume vers l´avant. Entre eux (fig. 243), prennent place trois personnages debout et de plus petite taille que les deux autres. Avec sa longue chevelure dénouée et sa robe à longues manches, le personnage de droite est assurément une femme, comme celui de gauche dont on voit une longue tresse sur l´épaule gauche. En revanche, le personnage décapité au centre porte une cape jetée sur son épaule gauche et semble tenir le pommeau d´une épée de sa main gauche. L´interprétation traditionnelle (saint Nicolas, patron de l'église, à gauche, puis les trois jeunes filles que leur père, à droite, doit se résoudre, par indigence, à livrer à l´esclavage et qui ont été sauvées par saint Nicolas) est donc remise en cause par Camus (2009, p. 428-429). Il n´y a pas d´argument pour identifier l´évêque à gauche à saint Nicolas. La forme des plis et des manches de la femme à droite indique une sculpture plus tardive que le reste du programme de la façade, peut-être au début de l´époque gothique.

    Au-dessus (fig. 246 et 247) se trouvent quatre hommes barbus debout qui tiennent divers objets, soit de gauche à droite un livre aux pages ouvertes, un rouleau, un objet fracturé et un livre fermé par un fermoir bien visible composé de deux éléments. Les deux personnages centraux tiennent en outre d´une main les plis de leurs vêtements et l´homme à droite présente sa main droite paume vers l´avant, index et pouce levés, les autres doigts fermés ; son vêtement est fermé par une ceinture formée d´une cordelette. Le personnage de gauche semble avoir revêtu une chasuble ou un vêtement passé par dessus ses autres vêtements et formant une pointe sur le devant. Certains auteurs ont écrit qu´ils portaient des phylactères mais aucun n´a pas pu être observé. Ces quatre hommes pourraient être des prophètes ou des apôtres. En l´absence d´attribut caractéristique, l´identification aux quatre évangélistes ne semble pas pouvoir être retenue.

    Quatre autres statues encadrent les colonnes centrales du deuxième niveau (fig. 229 et 230) et prennent place sur de petites consoles. Sauf pour le troisième personnage en partant de la gauche (et qui semble coiffé d´une couronne), les têtes ont été refaites de manière maladroite, les lignes de fractures sont nettement visibles. Les plis des vêtements, fins et parallèles, le dessin des mains, leur position relevant le vêtement de dessus dans la plupart des cas, etc., sont très différents du traitement des autres personnages de la façade ; ils appartiendraient à la deuxième campagne de sculpture (voir partie historique du dossier). Il pourrait également s´agir d´apôtres ou de prophètes.

    Le reste du décor de la façade est moins important. Au premier niveau, les tailloirs des chapiteaux se prolongent en amortissement tout au long des arcades internes aux arcatures nord et sud. Ils sont ornés d´entrelacs végétaux où se cachent de petits masques (fig. 102), un sanglier au-dessus du centaure (piédroit gauche du portail, fig. 101) et à l´extrémité droite, une tête d´animal (chien ou loup, fig. 200 et 201) crachant des rinceaux.

    Les arcatures nord (fig. 21) et sud (fig. 171) ont la même structure avec une grande arcature, composée de deux rouleaux et de même hauteur que l´arcature du portail. À l´intérieur de cette grande arcature prennent place deux petites arcatures accolées avec une corniche (amortissement) dans le prolongement du tailloir des chapiteaux. L´espace entre les petits arcs et la voussure de l´arcature est en appareil réticulé.

    La voussure de la grande arcature nord (fig. 73 à 78) est composée de 38 claveaux pour le rouleau interne. Le premier et le dernier claveaux sont des masques grotesques ; vers le centre (fig. 75), les claveaux 18 et 21 portent des bustes dont les personnages, un homme et une femme, se regardent. Ils sont séparés par un joueur de vièle (barbu et moustachu, il se tient assis, légèrement penché en arrière) sur le claveau 19 et une acrobate en appui sur la tête, jambes repliées, sur le claveau 20. Les autres sont ornés de monstres, de dragon, des chimères. Le rouleau externe est composé de 42 claveaux ornés d´un motif de feuilles et de tiges entrelacées, avec une petite ligne de pointes de diamant. L´archivolte porte un décor composé de feuilles et de palmettes formant parfois des crochets où se mêlent de petits masques.

    La voussure de la grande arcature sud est composée de 40 claveaux pour le rouleau interne. Au centre, les claveaux n° 19, 20 et 21 (fig. 207) portent une scène composée d´un démon mangeant un disque avec une croix (hostie) et d´un personnage casqué armé d´une épée courte et protégé par un bouclier (probablement saint Georges) affrontant un dragon avec une seconde tête à l´extrémité de sa queue de serpent. Les autres claveaux (18 à gauche et 19 à droite, fig. 203 à 209) portent un décor végétal, comme les 45 claveaux du rouleau externe. L´archivolte porte une file de dragons aux cous et queues entrelacés (fig. 210 et 211).

    Les petits rouleaux portent des décors végétaux (au nord, palmettes sur deux registres à gauche, marguerites à droite, fig. 39 et 54) et géométriques (au sud, rubans plissés sur les rouleaux ; fig. 174 et 186) ; les archivoltes portent des décors géométriques (dents de scie, disques) au nord comme au sud.

    Les quatre piliers séparant les arcatures sont composés chacun de sept sculptés, soit de gauche à droite et de bas en haut pour chaque pilier :

    - entre les arcs internes de l´arcature nord (fig. 40 à 45) : un motif végétal, un animal très érodé (cerf ?), deux animaux superposés, un animal dressé, un personnage devant un arbre (taille de la vigne ?), un oiseau aux ailes déployées et un motif végétal ;

    - entre l´arcature nord et le portail central (fig. 81 à 86) : un animal courant dans un décor de feuillage, un motif de feuillages entrelacés, un aigle bicéphale (debout, de face, ailes déployées, portant deux têtes de profil et tournées en sens opposé, fig. 83), deux motifs végétaux, un oiseau de proie qui dévore un poisson (fig. 85), deux poissons superposés, deux fleurs à huit pétales ;

    - entre l´arc du portail et la retombée nord de l´arcade sud (fig. 133 à 135) : des motifs au rendu proche mais tous différents, comprenant chacun une forme en X et des sortes de fleurettes à trois pétales dans chacun des quatre espaces ainsi délimités ;

    - entre les arcs internes de l´arcature sud (fig. 176 à 179) : des motifs allant de la fleur en bas à un motif circulaire composé de 8 à 14 rayons terminés par des cercles ou des spirales placés sur certains vers la droite, sur d´autres vers la gauche du trait.

    La plupart des arrêtes entre les colonnes portent des décors géométriques (boules, pointes de diamant, vaguelettes, etc., fig. 24, 35, 65, 70, 99, 100, 107, 123, 127), plus rarement végétal (palmettes de part et d´autre du portail, fig. 111 et 119).

    La corniche qui sépare les deux niveaux est supportée par 28 modillons (numérotés de gauche à droite, fig. 214 à 217) ornés de têtes d'hommes, de femmes (dont une avec trois dés près de la tête, n° 9), d'animaux (bœuf - n° 15, chouette, âne (?) tenant une hostie - n° 13, d´un barillet - n° 11), d´un pichet ou d´une cruche (n° 12) munie d´un couvercle et d´un petit bec verseur, d´un disque portant une croix (hostie (?), n° 21).

    Une seconde corniche soutenue par trois fois dix modillons, dont certains sont ornés de têtes humaines ou d´animaux, surmonte le deuxième niveau. Sa partie sud a été refaite avec un décalage. Les éléments qui la composent, plus hauts que les autres, sont sur cette partie ornés de trilobes alors que les éléments au centre sont composés de petits éléments délardés. Un grand écu fleurdelysé et martelé par la suite a été sculpté au niveau du premier tiers de la partie sud de la corniche. Ce décalage n´est pas visible sur le dessin de 1841, mais la différence de forme des éléments de la corniche y est clairement visible.

    Pour le reste de l´édifice, à l´extérieur, le décor est porté par les chapiteaux des fenêtres. Sur le mur sud, seules les fenêtres des deux premières travées semblent avoir conservé leur arc d´origine, avec une archivolte ornée de pointes de diamant. Les chapiteaux des colonnes qui encadrent ces fenêtres sont pour partie romans, comme le sphinx du piédroit gauche de la quatrième fenêtre (fig. 260).

    Parmi les chapiteaux du choeur, de l´abside et des absidioles, à l´extérieur, signalons deux lions affrontés, tête tournée vers l´arrière (chapiteau sud-est de l´absidiole sud, fig. 273 et 274), deux lions affrontés roulés sur eux-mêmes (chapiteau droit de la fenêtre sud de l´abside, fig. 288 à 290), deux sphinx affrontés avec la barbe enroulée autour du corps (chapiteau gauche de la fenêtre axiale, fig. 298 et 299), deux dragons affrontés à une seule tête de bouc (chapiteau droit de la fenêtre nord de l´abside, fig. 309), des motifs végétaux, feuilles et palmettes (chapiteau gauche de la fenêtre sud de l´abside, fig. 286 et 287), des feuilles qui s´échappent de la bouche d´un petit monstre situé sur l´arête du chapiteau (chapiteau droit de la fenêtre axiale, fig. 300 et 301).

    Les archivoltes des fenêtres du chevet (travée droite et abside) se poursuivent en amortissement formant un cordon de pointes de diamant. Les arcs des fenêtres de l´abside sont ornés de motifs géométriques (triangles, losanges, besants formés par des cylindres en bout, etc.).

    Le chapiteau qui surmonte la colonne à la jonction de l´abside et du mur nord de la travée droite du choeur (fig. 312 à 314) porte une scène difficile à interpréter. Un homme avec une jambe de bois est allongé au sol, le dos semblant en appui contre le pilier derrière lui. Il tient dans la main un objet plat difficile à identifier. Devant lui, une femme debout, coiffée d´une sorte de bonnet ou de fichu et vêtue d´une robe à larges manches, lui présente un objet rond qui pourrait être un plat ou un grand bol. Son œil gauche a une taille démesurée par l´œil droit, suggérant une borgne. L´homme à jambe de bois est ici dans une position différente de celui d´un chapiteau de l´église Saint-Hilaire à Melle (Deux-Sèvres), de celui armé d´un couteau et affronté à un animal à l´abbaye aux Dames à Saintes ou encore de celui armé d´une hache et affronté à un autre homme dans l´église Saint-Maclou à Colombiers en Charente-Maritime ou encore de celui de Nouaillé (Vienne).

    Les murs nord du transept et de la nef, enserrés dans le bâti récent, sont difficiles à observer. La fenêtre de la quatrième travée se distingue par son décor (fig. 326 à 329) : feuilles sur le chapiteau à gauche de la fenêtre, deux éléphants harnachés et affrontés sur le chapiteau à droite, billettes sur l´arc et pointes de diamant sur l´archivolte.

    La plupart des modillons de la corniche des murs gouttereaux de la nef et du chevet ont été refaits au 19e siècle.

    À l´intérieur de l´église, la majorité des chapiteaux portent un décor végétal rehaussé de peinture au 19e siècle. Quelques chapiteaux sont sculptés d´animaux, comme les deux lions situés sur le chapiteau du pilier à l´angle du collatéral nord et du transept nord (fig. 351).

    Le chapiteau de la pile sud-est de la croisée du transept met en scène un homme debout tapant avec un gros bâton sur la tête d´un homme tombant à terre (fig. 438 à 441). Derrière chacun des deux personnages se tient un petit diable souriant avec une main devant la bouche et sautant à cloche-pied. Cette dispute a parfois été interprétée comme le meurtre d´Abel, mais la scène de Civray ne correspond pas aux représentations habituelles de Caïn et Abel.

    Note 1 : détail des travaux des mois et du zodiaque (fig.145 à 156), de gauche à droite :

    - un homme assis dans un fauteuil ;

    - signe du Verseau (personnage faisant couler de l'eau d'une jarre) sans séparation avec le personnage précédent ;

    - un homme assis de face, pieds nus (ses chausses sont entre ses pieds, probablement pour se réchauffer près du feu), sous un dais en demi-cercle, avec à sa droite deux petits sacs (bourses ?) ;

    - signe des Poissons figurés par deux poissons allongés, tête bêche (celui du haut sur le dos) et reliés par une corde qui part de chaque bouche ;

    - un personnage debout face à de grandes plantes (taille de la vigne) ;

    - signe du Bélier, représenté allongé, avec les pattes repliées sous le corps à la toison bouclée ;

    - un personnage debout au milieu de plantes à grandes feuilles sur lesquelles est juché un petit oiseau ; la scène est endommagée, mais il est fréquent, dans les travaux des mois, de trouver ici un homme qui bêche la terre ;

    - signe du Taureau, représenté allongé, la tête est cassée ;

    - un cavalier (très endommagé) ;

    - signe des Gémeaux représenté par deux jeunes hommes face à face se tenant par l´épaule (très endommagé) ;

    - un homme barbu et moustachu utilise une grande faux devant un arbre feuillu (fenaison) ;

    - signe du Cancer par un animal à carapace, à huit pattes avec des pinces sur les pattes avant (écrevisse ou crabe) ;

    - un diable cornu ;

    - signe du Lion ;

    - un personnage (buste cassé) est penché sur des blés qu´il semble en train de couper (moisson), un arbre est dans son dos ;

    - signe de la Vierge, représentée debout, bras ouvert et portant le voile ;

    - un homme bat des gerbes au fléau ; derrière lui sont suspendus des sortes de grappes : s´agit-il d´épis suspendus ou, comme à Aulnay, de la récolte du miel avec des ruches tressées (mais contrairement à Aulnay, il n´y a pas de pot visible à Civray) ;

    - signe de la Balance, sous les traits d´une femme portant une guimpe et une balance composée d´un grand fléau (fragmenté) auquel sont suspendus deux gros sacs ;

    - à droite, un homme foule le raisin debout dans une cuve en bois cerclée de trois bandeaux en fer où un autre personnage vient vider sa hotte en vannerie (vendange) ; à noter la présence dans la cuve d´un grand bâton pour aider au pressage du raisin ;

    - signe du Scorpion ;

    - deux cochons (queue en tire-bouchon bien visible à droite) sous un arbre portant des fruits ; on devine un personnage debout (fragmenté) brandissant un bâton de sa main droite (glandée des cochons) ;

    - signe du Sagittaire ;

    - un homme (buste cassé) s´occupe de deux bœufs mangeant dans une auge ; il semble leur donner du foin, sous la forme de gerbes représentées devant ses mains, au-dessus des bœufs (les bœufs à l´étable pour l´hiver) ;

    - signe du Capricorne (presque illisible) ;

    - un personnage habillé d´un long vêtement est assis jambes écartées à une table où repose une cruche (à droite de la scène) et divers objets non identifiés ; il est représenté sous un dais semi-circulaire, comme l´homme attablé du deuxième mois.

Références documentaires

Documents d'archives
  • Archives nationales : F1a 2002 336. 1814-1847. Ministère de l'Intérieur, administration générale, objets généraux, plans annexés à des décrets, atlas des architectes-voyers pour les villes de province : plans d'alignement.

    Archives nationales, Paris : F1a 2002 336
  • Archives départementales de la Vienne. T7, carton 10. An XII-1908 : Travaux des monuments historiques.

    Archives départementales de la Vienne, Poitiers : T7, carton 10
  • Archives départementales de la Vienne. T9, carton 139, n° 39. 1922-1937 : Travaux de l'église.

    Archives départementales de la Vienne, Poitiers : T9, carton 139, n° 39
  • Archives départementales de la Vienne. Microfilms (archives privées Beauchet-Filleau). [1634, 29 octobre : visite pastorale de messires Jean Filleau et Denys Guilloteau, commissaires députés par arrest des Grands Jours de Poitiers, p. 143].

    Archives départementales de la Vienne, Poitiers
  • Casier archéologique [documents établis par le service des Monuments historiques au lendemain de la Seconde Guerre mondiale sur des édifices protégés ou destinés à l'être].

    8 p., 60 fig., 4 plans, 2 élév., 3 coupes Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Charenton-le-Pont
  • Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Saint-Cyr. [1996/025/0941]. 1895. Plan, photographie, bibliographie par Gudiol.

    Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Charenton-le-Pont
  • Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Paris. 0081/086 - Restauration d'édifice de la Vienne, série générale. Cote conservation : 0081/086/0010. N° document : 0081/086/0094. Vienne. Civray (Église Saint-Nicolas). 1835-1987. Correspondance : Travaux et financement ; installation d'un nouveau cadran d'horloge ; aliénation de l'ancien presbytère ; électrification des cloches ; restauration. 1905-1975. Dossier travaux. Restauration des couvertures, des maçonneries, du dallage ; réparations du clocher et de son campanile ; reprise des arcs de la croisée du transept.

    Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Charenton-le-Pont
  • Archives diocésaines de l'évêché de Poitiers. Dossier de la paroisse de Civray. 1860, 31 août : L.A. Millet, archiprêtre de Civray, envoye à l'archevêque "un dessin très fidèle des fers et rinceaux de la porte de l'église de Civray et du sujet représenté sur le tympan" pour le convaincre que le reproche du maire sur le "contraste choquant avec l'élégante façade de l'église" est infondé. 1880, 13 novembre : l'évêque donne au préfet un avis favorable à une demande de secours pour des travaux de réparations. Sur un devis de 40598 francs, le ministère des Beaux-Arts accorde 25000 francs à la commune, le secours demandé au ministère des cultes s'élève à 15598 francs. 1880, 13 décembre : le ministère de l'intérieur et des cultes accorde un secours de 10000 francs pour la restauration de l'église. 1881, 7 juillet : l'évêque donne au préfet un avis favorable à une demande de secours de la fabrique pour 4000 francs. Il rappelle que des travaux viennent d'être réalisés pour plus de 50000 francs, que l'ancien curé avait en vue de les payer sur ses ressources personnelles et sur des ressources spéciales, mais qu'il est décédé en laissant à la fabrique une charge de 16000 francs. 1893, 22 octobre : procès-verbal d'érection du chemin de croix. 1897, 10 avril : le préfet demande à l'évêque son avis pour un secours du ministère des cultes pour la restauration de l'église.

    Archives diocésaines de la Vienne, Poitiers
Documents figurés
  • " Portail de l'église Saint-Nicolas de Civray à dix lieues de Poitiers ". Lithographie. G. Engelmann, d'après un dessin de A. Thiollet. Sans date (vers 1825 ?) [un exemplaire piqueté est conservé aux archives historiques de l'évêché de Poitiers].

    Archives diocésaines de la Vienne, Poitiers
  • " Élévation de la façade principale ". 1840. S.n. Dessin. [Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (Charenton-le-Pont), 0082/086/1002, 013433 (002).

    Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Charenton-le-Pont
  • " [Ensemble de plans et coupes, détails ci-dessous] ". 1841-1842. Lion, Alexandre, architecte. [Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (Charenton-le-Pont), 0082/086/1002] " Portail de l'église de Civray (Vienne) ". 1841. Ech. 3/100. 720 x 620 mm. Encre, lavis, aquarelle. " Plan ". 1841. Papier, encre. (document n° 003349). " Plan, détails des sculptures des archivoltes ". 1842. Papier, encre. (document n° 003350). " Élévation de la façade principale. Plan du portail ". 1841. Papier, aquarelle. (document n° 003351). " Élévation de la façade principale. Plan du portail ". Sans date Papier, aquarelle. (document n° 003352).

    Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Charenton-le-Pont
  • " Restauration. Plan. Coupes AB, CD, EF ". 1844. Joly-Leterme. Dessin. [Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (Charenton-le-Pont), 0082/086/1002, 003353].

    Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Charenton-le-Pont
  • " Tympan en pierre de la porte de l'église de Civray, diamètre 2m24, rayon 1m12 " et " Panneau de droite de la porte de l'église de Civray. Le panneau de gauche est exactement semblable. La porte a 2m80 de haut et autant de large, non compris le tympan ". Dessins à la plume, encre et lavis collés sur un même support papier. Signés A[médée] Brouillet. Sans date [entre 1858 et 1860] [document conservé aux archives historiques de l'évêché de Poitiers].

    Archives diocésaines de la Vienne, Poitiers
  • " Église de St-Nicolas de Sivray [sic] (Vienne). Projet d'autel, chaire, stalles... G.S. Style XIIe siècle. Coupe en travers sur les transsepts [sic]" et " Église de St-Nicolas de Sivray [sic] (Vienne). Projet d'autel, chaire, stalles... G.S. Style XIIe siècle. Coupe en longueur sur le choeur ". Ech. 0,01 m pour 1 m. Deux dessins à la plume, encre et lavis. Non signés, non datés [vers 1860-1865] [documents conservés aux archives historiques de l'évêché de Poitiers].

    Archives diocésaines de la Vienne, Poitiers
  • " [Ensemble de gravures sur l'église de Civray] ". 1865. Brouillet. [Brouillet, Pierre Amédée. Indicateur archéologique de l'arrondissement de Civray, 1865]. Canton de Civray : " Plan, façade, chapiteaux " : planches 15 et 15 bis. " Relevé des peintures murales " : planche 16.

  • " [Ensemble de plans, coupes, détails ci-dessous] ". 1919. Déverin, Joseph (ACMH). [Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (Charenton-le-Pont), 0082/086/1002]. " Vue perspective ". 1919. Dessin aquarellé (document 078608). " Plan de charpente du beffroi ". s.d. (v. 1919). Encre, lavis. Ech. 0,025 (document 014561).

    Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Charenton-le-Pont
  • " Vue perspective de la tour lanterne ". Sans date [Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (Charenton-le-Pont), 0082/086/1002, 028627].

    Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Charenton-le-Pont
  • " Détails des sculptures du portail ". Sans date [Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (Charenton-le-Pont), 0082/086/1002, 078609].

    Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Charenton-le-Pont
  • " [Ensemble de photographies, détails ci-dessous] ". 1954. Hurault, Charles. Photographies. [Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (Charenton-le-Pont), 1996/096/]. " Bras sud du transept, peinture murale du mur sud : légende de Saint-Gilles, ensemble ". Cliché MH0158717. " Bras sud du transept, peinture murale du mur sud : légende de Saint-Gilles, détail ". Cliché MH0158718.

    Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Charenton-le-Pont
  • " Mur sud du transept : Légende de Saint-Gilles, la biche se réfugie auprès des saints ". 1981. Prat, Thierry. Photographie. [Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (Charenton-le-Pont), 1996/096/MH0299220].

    Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Charenton-le-Pont
  • " [Ensemble de relevés de peintures murales du transept sud, détails ci-dessous] ". 1952. Regnault, André. Aquarelles. [Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (Charenton-le-Pont), 1996/089/]. " La légende de saint Gilles, le saint célèbre la messe et absout le roi ". Document n° 23036. " Détail de la légende de saint Gilles, le roi ". Document n° 23037. " Détail de la légende de saint Gilles, le saint célèbre la messe ". Document n° 23038. " La légende de saint Gilles, un valet du roi tire une flèche sur une biche ". Document n° 23039. " Détail de la légende de saint Gilles, le valet du roi ". Document n° 23040. " Détail de la légende de saint Gilles, la biche ". Document n° 23041.

    Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Charenton-le-Pont
  • " La légende de saint Gilles ". Sans date, S.n. Aquarelle. [Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (Charenton-le-Pont), 1996/089/06089].

    Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Charenton-le-Pont
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    p. 279, 281, 288, 289 n. 15, 292, 296
(c) Région Poitou-Charentes, Inventaire du patrimoine culturel - Dujardin Véronique
Dujardin Véronique

Chercheur, service Patrimoine et Inventaire


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- Sarrazin Christine