Logo ={0} - Retour à l'accueil

Prieuré, aujourd'hui église Saint-Maxime

Dossier IA16005478 réalisé en 2005

Fiche

Œuvres contenues

Vocablessaint Maxime
Dénominationsprieuré
Aire d'étude et cantonCommunauté de communes du Confolentais - Confolens-Sud
AdresseCommune : Confolens
Adresse : Saint-Maxime
Cadastre : 1826 A 609 bis ; 1992 AD 250

Une première église est mentionnée en 990 comme dépendance de l'abbaye de Charroux. Au cours du XIIe siècle, elle devient une dépendance (prieuré-cure) de l'abbaye de Lesterps. La paroisse est rattachée au diocèse de Limoges. Il ne reste pas de trace de ce premier édifice. L'actuelle église pourrait dater du XIIIe siècle avec de nombreux remaniements postérieurs.

Le plus ancien prieur connu, Mathurin de Mostre (ou de la Montre) est mentionné dans un acte de 1460.

La chapelle Saint-Joseph ou chapelle des Sire (ou des Moyrat), actuellement transformée en sacristie, a été construite après 1511.

Les prêtres de la paroisse semblent avoir appartenu pour la plupart à la confrérie Saint-Nicolas au moins depuis 1502. Aux XVIIe et XVIIIe siècles, cette confrérie siégeait dans la nef gauche de l'église, aussi considérée comme chapelle seigneuriale.

La confrérie du Saint-Sacrement est par ailleurs mentionnée en 1633.

La clôture de choeur avait été commandée en 1596 par les consuls et les fabriciens au menuisier Pierre Vert. Elle a aujourd'hui disparu.

Dès le milieu du XVIIe siècle (vers 1653/1656), l'église est dotée d'une horloge. A la même époque, un collège des pauvres, établissement d'enseignement, se tenait dans le premier étage du clocher.

En avril 1681, par testament, Anne Couvidat fait un don pour la dorure du tabernacle et du retable. Il ne reste aucune trace de ce retable.

En mai 1791, le four banal dépendant du prieuré (et non localisé) est cédé comme bien national. De 1793 à 1795, le culte est interdit dans l'édifice. Le 20 octobre 1793, il est décidé de descendre trois des quatre cloches présentes dans le clocher. Comme de nombreuses autres églises du Confolentais (et en particulier l'abbaye de Lesterps), elle sert de prison pour les prisonniers espagnols des guerres napoléoniennes. Ceux arrivés le 6 fructidor an II (23 août 1794) sont répartis entre Saint-Maxime et le Vieux-Manoir (rue du soleil). Elle est rendue au culte le 13 messidor an III (2 juillet 1795), mais est alors en mauvais état. Des travaux de rénovation sont votés à partir de 1811. Le clocher, en mauvais état, est réparé en 1819, puis à nouveau semble-t-il en 1841. Pourtant, la date de 1836 portée sur une clef de voûte de la première travée semble indiquer que celle-ci a été reconstruite vers cette date, et donc que l´ancien clocher aurait pu être détruit à cette occasion. Sous le Second Empire sont menés des travaux importants. Le clocher est élevé en 1859 sur les plans de l'abbé Blaudy avec les matériaux provenant de la destruction de l'église Saint-Michel. Il est légèrement décalé par rapport à l'ancien clocher. Cet abbé entreprend également des restaurations ou plutôt des reconstructions radicales, dans un style néogothique, et fait modifier en style néo-Renaissance la porte qui s'ouvre vers l'ouest. Il fait décaisser la nef sur plus d'un mètre d'épaisseur, détruisant les sépultures qui s'y trouvaient (les dernières inhumations sont mentionnées en 1776). A l'extérieur, il faut placer des consoles qui devaient accueillir les statues de Saint-Maxime et Saint-Gauthier, projet abandonné par ses successeurs. Il modifie également certaines fenêtres et y fait ajouter des remplages de style néo-gothique.

En 1862, les contreforts de l'église sont renforcés. En 1864 est posée une horloge. En 1928 sont mentionnées la réparation des horloges de Saint-Barthélemy et Saint-Maxime, ainsi que la réfection de la charpente et du clocher de Saint-Maxime. Des travaux de consolidation de l'édifice sont à nouveau menés en 1942/1943, puis en 1999/2000.

La place du Marché a été remblayée en 1817. Sur le cadastre de 1826, outre la maison à pans de bois (aujourd'hui cadastrée AD 251), plusieurs petits corps de bâtiments étaient adossés au mur nord de l'édifice. Ils sont progressivement détruits à partir de 1873, suivant le plan d'alignement. Les plans d'acquisition de ces échoppes par la ville, ainsi que de celles situées sur un îlot disparu à l'emplacement de l'actuelle place du marché, sont reproduits dans le dossier d'illustrations.

Période(s)Principale : 13e siècle
Principale : 14e siècle
Principale : 15e siècle
Principale : 16e siècle
Principale : 19e siècle
Dates1836, porte la date
Auteur(s)Auteur : auteur inconnu

L'église prieurale a subi d'importants remaniements au XIXe siècle, avec l´ajout de nombreux éléments néogothiques et la construction d´un nouveau clocher.

Le portail de type limousin du XIIIe siècle a été préservé sur le pignon occidental. Bâti en grand appareil de granite, il est inclus dans un massif en saillie surmonté d´une corniche soutenue par des modillons. Il est composé de quatre rouleaux en arc brisé, moulurés sur leur bord interne et doublés de fins tores qui devaient retomber sur des colonnettes aujourd'hui disparues. Une imposte soulignée par un décor de crochets marque la séparation entre les piédroits du portail et ses rouleaux. Ce portail est très proche de celui de la chapelle de la Commanderie à Confolens et de l’église Saint-Pierre à Brillac.

Ce portail est surmonté de deux rosaces à remplage néogothique, probablement construites au XIXe siècle.

Les deux angles de la façade ont également été remodelés au XIXe siècle. A pans coupés, ils renferment chacun une niche à colonnettes et fronton néogothique qui devait accueillir des statues.

Sur l´élévation nord étaient adossées des boutiques (voir dossier illustrations) dont une seule subsiste aujourd'hui (parcelle AD 251). Les épais contreforts ont été ajoutés postérieurement. A l´origine, l´église était soutenue par des contreforts plats qui subsistent en grande partie.

Cette élévation est éclairée par trois grandes baies couvertes en arc brisé. Cependant, sur la première travée, une étroite baie couverte en plein cintre et murée est adossée au premier contrefort.

Sur la deuxième travée s´ouvre une porte à décor gothique avec pinacles, fleurons, fronton et amortissements. Les chapiteaux qui surmontent les colonnettes sont ornés de feuilles de chêne.

Le chevet, plat, est contrebouté par des contreforts positionnés à 45° par rapport au mur et un massif contrefort ajouté par la suite à la jonction de la nef et du bas-côté. Il est éclairé par deux baies en arc brisé et à réseau.

L´élévation sud est en grande partie masquée par le bâti et la cour du presbytère. Elle est éclairée par quatre baies en arc brisé.

Le clocher fut élevé en 1859 sur les plans de l'abbé Blaudy sur le bas-côté sud, à l'ouest, ce qui entraîna la disparition d'une partie de la première colonne. Ce clocher, construit en partie avec des remplois de l´église Saint-Michel, est placé obliquement sur l'angle sud-ouest. Il repose sur une souche rectangulaire, renforcée de contreforts obliques sur les angles. Au rez-de-chaussée et au premier étage, il est percé de baies semblables à celles de la nef. Puis il devient octogonal, présentant des baies sur quatre côtés et sur les autres, en alternance, des arcades aveugles encadrées dans des arcs en mitre. Ces ouvertures portent des fleurons et des crosses sur leurs extrados. La flèche octogonale présente des crochets sur ses arêtes et des ouvertures étagées et intercalées. Quatre horloges s'intercalent sur chaque facette entre les abat-son. Une girouette ornée d'un coq somme la flèche.

L´église se compose d'une nef avec un collatéral étroit de cinq travées au sud. Les colonnes reçoivent les ogives, les doubleaux des deux voûtes et les arcades. Il en est de même pour les demi-colonnes adossées aux murs gouttereaux.

Le voûtement semble avoir été refait au XIXe siècle, si l´on en juge par la date de 1836 portée sur l´une des clefs de voûte. Les autres clefs de voûte sont ornées de blason (armoiries de la ville), de symbole (IHS, AM), etc.

La chapelle de la Vierge comprend une petite crédence gothique ornée d'un trilobe.

Les travaux de dégagement de l'escalier de la tribune à la fin du XXe siècle ont permis la découverte d'une grande arcade en ogive avec têtes humaines (un homme et une femme) sculptées.

Les culots qui supportent la retombée des voûtes dans la sacristie sont ornés de visages humains stylisés.

Sur l'élévation sud se trouve une seconde porte à décor gothique, couverte en accolade, avec pinacles, fleurons et crochets épanouis. Un blason situé au centre, sous l´accolade, porte le chiffre SM. Ses chapiteaux sont ornés d´animaux fantastiques.

Les fonts baptismaux ont été acquis sur le marché des antiquités. Le reste du mobilier est étudié par ailleurs.

Mursgranite pierre de taille
calcaire pierre de taille
granite moellon
Toitardoise
Plansplan allongé
Couvrementsvoûte d'ogives
Élévations extérieuresélévation à travées
Couverturesflèche en maçonnerie
toit à longs pans
Techniquessculpture
Représentationstête humaine chronogramme armoiries pilastre fronton feuille chêne monogramme animal fantastique crochet IHS
Précision représentations

Portes à décor de pinacles, fronton, amortissements, crochets. Sur une clef de voûte : armoiries de la ville de Confolens avec fleur de lys au-dessus de chacune des trois tours. Sur une clef de voûte : écartelé avec IHS en 2 et 3, M en 1 et 4.

Statut de la propriétépropriété de la commune
Protectionsinscrit MH, 1973/10/12
Précisions sur la protection

Eglise Saint-Maxime : inscription par arrêté du 12 octobre 1973.

Références documentaires

Documents d'archives
  • 1741, 8 août : acte mentionnant la fondation de la chapelle latérale Saint-Joseph après 1511.

    Archives départementales de la Charente, Angoulême : B 50 86 (cités dans Boulanger, 1991 et 2003).
  • Esther de la Borderie demande à être enterrée auprès de l'autel Sainte-Anne.

    Archives départementales de la Charente, Angoulême : 2E 8431 (documents cités dans Boulanger, Promenade à travers..., 2003)
  • Autel Sainte-Catherine. XVIIe siècle : la confrérie des bouchers y fait dire des offices.

    Archives départementales de la Charente, Angoulême : 2E 8420 (documents cités dans Boulanger, Promenade à travers..., 2003)
  • 1670, 9 mars : dans son testament, Louis de Courteneuve, apothicaire, demande à être enterré près de l'autel dédié aux saints Fabien et Sébastien.

    Archives départementales de la Charente, Angoulême : 2E 8418 (documents cités dans Boulanger, Promenade à travers..., 2003).
  • Prieuré Saint-Maxime, confrérie Saint-Nicolas. - 2E 8363 : 1502, 16 septembre : un prêtre de Saint-Maxime, Jean de Lassue, afferme un pré appartenant à la confrérie à Jean Dufour, prêtre de Lésignac-sur-Goire. - 2E 8356 : 1502, septembre : mention de Jean de la Fuye, procureur de la confrérie et communauté de Saint-Nicolas à Saint-Maxime. - 2E 8365 : 1515, janvier [calendrier non réformé, donc 1516] : acte notarié mentionnant Martial Chabanoiz, prêtre de Saint-Maxime. - 2E 8364 : 1518, février [calendrier non réformé, donc 1519] : mentions de plusieurs prêtres de Saint-Maxime dans un acte d'affermage. - 2E 2497 : 1764, 8 juillet : admission d'un prêtre dans la confrérie. - 2E 2493 : 1748 : acte avec mention de plusieurs prêtres de la confrérie.

    Archives départementales de la Charente, Angoulême : série 2E (documents cités dans Boulanger, Promenade à travers..., 2003).
  • 1681, 2 avril : par testament, Anne Couvidat fait un don pour la dorure du tabernacle et du retable baroque.

    Archives départementales de la Charente, Angoulême : Série 2E 8421 (documents cités dans Boulanger, Promenade à travers..., 2003)
  • 1674, passage d'un marché avec Simon Frery, fondeur, demeurant à Soumière (aujourd'hui Sommière-du-Clain), pour la refonte d'une cloche du prieuré Saint-Masime.

    Archives départementales de la Charente, Angoulême : 2E 8419 (documents cités dans Boulanger, Promenade à travers..., 2003)
  • 1460, 3 août : acte mentionnant Mathurin (Mathelin) de Mostre (de La Montre), prieur de Saint-Maxime.

    Archives départementales de la Charente, Angoulême : G 893 (documents cités dans Boulanger, Promenade à travers..., 2003, p. 11)
  • 1596 : commande par les consuls et les fabriciens d'une clôture de choeur à Pierre Vert, menuisier.

    Archives départementales de la Charente, Angoulême : J 2016 (documents cités dans Boulanger, Promenade à travers..., 2003)
  • 1794, arrivée de 200 prisonniers espagnols à Confolens, dont une partie sont logés à Saint-Maxime.

    Archives départementales de la Charente, Angoulême : L 1233, f° 132 r° et 133 r° et v° (documents cités dans Boulanger, Promenade à travers..., 2003)
  • An III, 13 messidor [1795, 2 juillet] : pour rendre l'église au culte, les fontes et lits de camps entreposés dans l'église Saint-Maxime sont transférés à l'hôtel Dassier-Desbrosses.

    Archives départementales de la Charente, Angoulême : L 1235, f° 112 r° (documents cités dans Boulanger, Promenade à travers..., 2003)
  • 1792, 31 janvier : transfert de l'autel Sainte-Elisabeth de Saint-Maxime à la chapelle des Clarisses.

    Archives départementales de la Charente, Angoulême : L 1232, f° 115 r° (documents cités dans Boulanger, Promenade à travers..., 2003)
  • Mentions concernant le prieuré Saint-Maxime 1811, réparation du clocher. 1819, constat d'état, nombreux vitraux cassés. 1841, nouvelles réparations sur le clocher. 1841, réparation de la grande porte. 1841, Babaud-Laribière critique les restaurations intérieures et le nouvel autel de la Vierge. 1862 (paiement 1863), renforcement des contreforts. 1863, pose d'une horloge.

    Archives départementales de la Charente, Angoulême : O, 671 (1811-1841) et 672 (1862-1863) (documents cités dans Boulanger, Promenade à travers..., 2003)
  • 1874, 20 août : achat par la ville de la propriété Fougerat sise près de l'église Saint-Maxime.

    Archives départementales de la Charente, Angoulême : O 672, Confolens
  • 1874, 16 octobre : achat par la ville aux héritiers Coussy d'une échoppe sise près de l'église Saint-Maxime.

    Archives départementales de la Charente, Angoulême : O 672, Confolens
  • 1928. Réparation des horloges de Saint-Barthélemy et Saint-Maxime.

    Archives départementales de la Charente, Angoulême : O 676, Confolens
  • 1928 : réparation de la charpente et du clocher de Saint-Maxime.

    Archives départementales de la Charente, Angoulême : O, 676, Confolens
  • 1791, 28 mai : vente du four banal dépendant du prieuré Saint-Maxime.

    Archives départementales de la Charente, Angoulême : Q XVIII 51 (documents cités dans Boulanger, Promenade à travers..., 2003, p. 11)
  • Mention de la confrérie Saint-Nicolas au prieuré Saint-Maxime.

    Archives départementales de la Haute-Vienne, Limoges : 1E 3/137 (documents cités dans Boulanger, Promenade à travers..., 2003, p. 11)
  • Prieuré Saint-Maxime. Actes concernant la nomination des chapelains de Saint-Nicolas par le seigneur de Confolens. - G 407, f° 161 r° : 1611, 29 mars : chapellenie accordée à Marcial Dedieu après le décès de François Barbarin. - G 445 f° 175 r° : 1732, 17 décembre : au décès de Guillaume Dubois, François Méaudre est nommé chapelain de Saint-Nicolas et de Notre-Dame de Châteauvieux.

    Archives départementales de la Haute-Vienne, Limoges : série G (documents cités dans Boulanger, Promenade à travers..., 2003)
  • 1630 : l'évêque de Limoges ordonne la fermeture de l'arcade de la chapelle Saint-Joseph pour la transformer en sacristie.

    Archives départementales de la Haute-Vienne, Limoges : 2J AA 72 (documents cités dans Boulanger, Promenade à travers..., 2003)
  • Entre 1653 et 1656 : paiement à Jean Allemand d'une horloge pour l'église Saint-Maxime.

    Archives municipales, Confolens
  • Casier archéologique [documents établis par le service des Monuments historiques au lendemain de la Seconde Guerre mondiale sur des édifices protégés ou destinés à l'être].

    2 p., 4 fig Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Charenton-le-Pont
Documents figurés
  • " Plan général de la ville de Confolens et emplacements possibles du palais de justice ". 1862, 6 juillet. Plan, Charles Dubacq, architecte en chef du département de la Charente. Ech. : 0,002 m pour 1 m. [Reproduit dans le dossier illustrations].

    Archives départementales de la Charente, Angoulême : 4 N 49
  • " Plan d'alignement de Confolens, 1840, validé par le préfet en 1873 ". Vincent, agent-voyer secondaire.

    Archives municipales, Confolens
  • " Plan et coupe du bâtiment appartenant à la veuve Raymondet et devant être acheté par la commune pour destruction ". 1849. Martin. Plan [reproduit dans le dossier illustrations].

    Archives départementales de la Charente, Angoulême : O 671, Confolens
  • " Plan de la propriété Fougerat adossée à l'église Saint-Maxime ". Confolens, 25 avril 1874 [contreseing du secrétaire général de la préfecture de Charente, 20 août 1874]. Audouin fils, agent-voyer. Ech. 0,04. Plan [reproduit dans le dossier illustrations].

    Archives départementales de la Charente, Angoulême : O 672, Confolens
  • " Plan de la propriété Coussy adossée à l'église Saint-Maxime ". Confolens, 16 octobre 1874. Audouin fils, agent-voyer. Ech. 0,03. Plan [reproduit dans le dossier illustrations].

    Archives départementales de la Charente, Angoulême : O 672, Confolens
  • " Plan des maisons à acquérir pour démolition et des maisons soumises à alignement aux abords de Saint-Maxime ". S.d. Plan [reproduit dans le dossier illustrations].

    Archives départementales de la Charente, Angoulême : O 671, Confolens
  • " Neuf croquis rapides du clocher de Saint-Maxime, de vieilles maisons hors la ville, du château, de la pointe nord du jardin public au confluent de la Vienne et du Goire, vue d'ensemble de la vieille ville, vieilles maisons en ruines, vieux pont gallo-romain [sic] avec au loin les vieilles tours de Saint-Germain-sur-Vienne et le dolmen en granite de Périssac ". S.d. [vers 1930]. Morand. Croquis. H = 43,5, la = 32,5.

    Archives départementales de la Charente, Angoulême : 912 G
Bibliographie
  • Anonyme. La fontaine de Pommeau. Les amis du vieux Confolens, n° 6, 2ème trimestre 1983.

    p. 16
  • Boulanger, Pierre. Promenade à travers les rues de Confolens, impr. Eclaircy, Confolens, 2003.

    p. 11-24
  • Boulanger, Pierre. Note sur la restauration de l'église Saint-Maxime de Confolens. Bulletin de la société Les amis du vieux Confolens, n° 12, 4ème trimestre 1984.

    p. 6-9
  • Boulanger, Pierre. Les églises de l'arrondissement de Confolens au XIXe siècle : restaurations et reconstructions. Bulletins et mémoires de la Société archéologique et historique de la Charente, 1992.

    p. 32, 46-47
  • Boulanger, Pierre. Les pénitents blancs de Confolens. Bulletins et Mémoires de la Société archéologique et historique de la Charente, 1990.

    p. 42
  • Boulanger, Pierre. Aperçus sur Confolens au XVe siècle d'après le terrier du prieuré de Saint-Barthélemy. Bulletins de la Société archéologique et historique de la Charente, 1989.

    p. 100, 187-188, 192
  • Boulanger, Pierre. Note sur l'église Saint-Maxime de Confolens et son cimetière. Bulletin de la société Les amis du vieux Confolens, n° 13-14, 1er semestre 1985.

    p. 6-12
  • Boulanger, Pierre. L'église Saint-Maxime au XVIIème siècle 1613 : prise de possession du prieuré-curé de Saint Maxime. Bulletin de la société Les amis du vieux Confolens, n° 27, 3ème trimestre 1988.

    p. 15-17
  • Boulanger, Pierre. Note sur l'église Saint-Maxime de Confolens et son cimetière. Bulletin de la société Les amis du vieux Confolens, n° 13-14, 1er semestre 1985.

    p. 6, 7, 8-10
  • Boulanger, Pierre. Attestation de l'existence d'une chapelle Saint-Joseph à Saint-Maxime. Les amis du vieux Confolens, n° 38, juin 1991.

    p. 15
  • Cadet, Alberte. Les saints patrons des églises romanes de Charente. Bulletin de la société d'études folkloriques du Centre-Ouest, t. 12, 1978.

    p. 201
  • Catalogue du musée de la société archéologique et historique de la Charente. Bulletins et mémoires de la société archéologique et historique de la Charente, huitième série, tome 5, 1914.

    p. 122-123
  • Daras, Charles. Les commanderies et leurs chapelles dans la région charentaise. Mémoires de la Société archéologique et historique de la Charente, 1951-1952.

    p. 48
  • Daras, Charles. Dictionnaire des églises de France, tome IIIc. Paris : Laffont, 1967.

    p. 53
  • Dujardin Véronique, Moinot Emilie, Ourry Yann. Le Confolentais : entre Poitou, Charente et Limousin. Images du patrimoine n° 243, Geste éditions, 2007.

    p. 90-91
  • Dujardin, Véronique, Moinot, Émilie. Confolens, Charente, collection Parcours du patrimoine, n° 325, Geste éditions, La Crèche, 2007.

    p. 6-7, 35-37
  • Dumont, Jacques. Couverture. Les amis du vieux Confolens, n° 67-68, nov. 1998.

    p. 1 sqq
  • Dumont, Jacques. L'installation de François Meaudre, chapelain de Saint-Maxime de Confolens. Les amis du vieux Confolens, n° 43-44, sept-déc 1992.

    p. 19-21
  • Dumont, Jacques. Géographie historique de Confolens sud. Les amis du vieux Confolens, n° 59-60, nov. 1996.

    p. 28-38
  • Eygun, François. Art des pays d'Ouest. Paris : Arthaud, 1965.

    p. 158, 216
  • George, Jean. Les églises de France : Charente. Paris : Letouzé et Ané, 1933.

    p. 85-86
  • Giraud, Joël. La séparation de l'Église et de l'État dans le Confolentais. Bulletins et mémoires de la Société archéologique et historique de la Charente, 1995.

    p. 57
  • Lasne, Léon. De la restauration de l'église Saint-Maxime de Confolens. - Confolens, s. d.- 47 p. Cité dans Les amis du vieux Confolens, n° 12, 4ème trimestre 1984, p. 6-9.

  • Michon, abbé Jean-Hippolyte. Statistique monumentale de la Charente / ill. Zadig Rivaud, Jules Geynet, Monsieur de Lafargue Tauzia, Paul Abadie, Éditions Fabvre. Paris ; Angoulême : Derache, libraire, rue du Bouloy, 7, 1844.

    p. 19, 324
  • Nanglard, abbé J. Pouillé historique du diocèse d'Angoulême. - Imprimerie G. Chasseignac (26, rempart Desaix) ; Angoulême, 1894-1903. - 4 vol. (683 p., 588 p., 582 p., 684 p.) ; 24 cm. - Extr. de : " Bulletin de la Société archéologique et historique de la Charente ". - Les 3 premiers tomes concernent l'ancien diocèse d'Angoulême et le 4e le diocèse actuel depuis la fin du XVIIIe siècle. Une table des paroisses dactylographiée de 17 p., faite en 1953, complète ces 4 tomes.

    t. 3, p. 22-26, t. 4, p. 479-482
  • Reyrat, Jean. L'église Saint-Maxime de Confolens en 1630. Les amis du vieux Confolens, n° 67-68, nov. 1998.

    p. 37-38
  • Ville de Confolens. Zone de protection du patrimoine architectural et urbain, ZPPAU de Confolens, rapport de présentation. Réd. I. Berger-Wagon, B. Wagon, O. Lescorce, sl., décembre 1992, 116 p. Adopté par le conseil municipal le 30/4/1993.

    p. 44
(c) Région Poitou-Charentes, Inventaire du patrimoine culturel ; (c) Communauté de communes de Charente Limousine (c) Communauté de communes de Charente Limousine - Dujardin Véronique
Dujardin Véronique

Chercheur, service Patrimoine et Inventaire


Cliquer pour effectuer une recherche sur cette personne.