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Prieuré, aujourd'hui église Saint-Hilaire

Dossier IA00076276 réalisé en 1991

Fiche

L'église Saint-Hilaire à Melle (dans les Deux-Sèvres) présente une architecture soignée, équilibrée, dont la qualité est soulignée par une abondante sculpture.Elle est inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l'humanité, au titre des chemins de Saint-Jacques dont elle est un des jalons.

C'est vers 1080 qu'est fondé, au sud de Melle, près du chemin menant à l'abbaye de Celles-sur-Belle, un prieuré appartenant à l'abbaye bénédictine de Saint-Jean-d'Angély. Au cours de la première moitié du 12e siècle, l'église Saint-Hilaire est construite ; le prieuré, où vivaient les moines, devait être établi sur son côté sud. L'édifice a subi une importante restauration au 19e siècle qui a affecté le clocher, le mur sud de la nef et les parties hautes de la façade occidentale. À l'intérieur, les chapiteaux du chœur ont été refaits.

L'église est construite selon un plan en croix latine. La nef est composée de trois vaisseaux (une nef centrale et deux collatéraux) sensiblement de même hauteur, tous couverts d'une voûte en berceau. La nef est prolongée d'un transept à absidioles orientées et d'un chœur à déambulatoire sur lequel sont greffées trois chapelles.

L'organisation intérieure du chœur est lisible à l'extérieur : le chevet présente un étagement équilibré des volumes qui correspond aux différents espaces intérieurs.

La recherche de l'équilibre est aussi perceptible sur la façade. Celle-ci est divisée en trois par des contreforts-colonnes jumelés. Elle s'élève sur deux niveaux surmontés d'un pignon. Un portail ouvre au centre du rez-de-chaussée ; il est flanqué par deux arcades aveugles. Au-dessus, une grande baie encadrée de deux autres, plus petites, éclairent la nef. Les arcs de ces fenêtres sont ornés d'un riche décor géométrique et végétal.

Cependant, c'est peut-être le portail du mur nord de la nef et sa sculpture plus exubérante qui retient l'attention. Il est dominé par un cavalier (restitué en 1872). Le portail est orné de sculptures très érodées. Les Vertus et les Vices, des signes du Zodiaque, les travaux des mois, une femme aux seins dévorés par des monstres (symbole de la luxure) y sont représentés.

Dans l'église Saint-Hilaire, la sculpture est abondante, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur : elle est présente autour des fenêtres, sur les corniches, sur les chapiteaux des colonnes...

À l'intérieur, les chapiteaux des piliers de la nef sont majoritairement d'inspiration végétale. Quatre d'entre eux se distinguent par leur décor figuré. Ils sont respectivement ornés d'une chasse au sanglier, d'un sagittaire chassant un cerf, de chimères et de quadrupèdes. La facture est maladroite mais la composition est vigoureuse, animée.

Ces œuvres contrastent avec les chapiteaux du mur sud, d'une belle qualité d'exécution. Les sujets représentés sont très divers : des êtres hybrides, comme les sirènes-oiseaux, des scènes de la vie quotidienne (musiciens, acrobates), des personnages dans des rinceaux ou luttant avec des animaux.

Dans ce mur ouvre un portail qui communiquait vraisemblablement avec le prieuré. Sa voussure intérieure est ornée d'un Christ bénissant entouré de trente personnages nimbés, à l'exception de la figure située à droite du Christ, qui tient une crosse d'abbé.

Vocablessaint Hilaire
Destinationséglise
Dénominationsprieuré
Aire d'étude et cantonPays Mellois - Melle
AdresseCommune : Melle
Adresse : rue du
Pont-Saint-Hilaire
Cadastre : 1832 D 213 ; 1968-2014 AM 268

Dans une charte de 1080, Maingot, seigneur de Melle, donne à l'abbaye bénédictine de Saint-Jean-d'Angély l'église saint Hilaire située dans la ville de Melle. Dans le cartulaire de cette abbaye, deux actes de 1086 et 1088 citent les moines de Saint-Hilaire et leur hospital. L'édifice construit à l'entrée de Melle sur la route des pèlerins allant de Celles-sur-Belle à Saint-Jacques-de-Compostelle, est édifié dans la 1ère moitié du 12e siècle pour le chevet et le transept. La nef date de la 2e moitié du 12e siècle. Le monastère, sans doute situé au sud de l'église, est détruit durant les guerres de Religion et l'église très endommagée : elle est dite en partie ruinée en 1679 avant que des travaux n'y soient effectués.

Au 17e siècle, six moines résident dans le monastère restauré qui est abandonné au cours du 18e siècle.

À partir de 1840, sous l'impulsion de Prosper Mérimée, est effectuée une restauration générale sous la direction de l'architecte départemental Pierre-Théophile Segrétain par l'entrepreneur mellois Tribert. En 1888, de nouveaux travaux sont entrepris par l'architecte Déverin, et poursuivis vers 1906 par la restitution d'une partie du décor sculpté.

Période(s)Principale : 1ère moitié 12e siècle
Principale : 2e moitié 12e siècle
Principale : 3e quart 18e siècle
Principale : 2e quart 19e siècle
Principale : 3e quart 19e siècle
Principale : 4e quart 19e siècle
Principale : 1er quart 19e siècle
Auteur(s)Auteur : Segrétain Pierre Théophile
Segrétain Pierre Théophile

Architecte.


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architecte départemental attribution par source
Auteur : Déverin Joseph-Henri
Déverin Joseph-Henri (1846 - 1921)
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architecte des Monuments historiques attribution par source

L'église paroissiale Saint-Hilaire est construite au creux de la vallée de la Béronne qui coule à son chevet. La façade de l'édifice se situe en contrebas par rapport à la place qui la précède. Une rue longe l'élévation nord, tandis qu'au sud, existe seulement un passage entre la propriété voisine et le monument.

L'édifice est construit en pierre calcaire, en moyen appareil à assises régulières. Intérieurement, l'appareil est apparent, toutefois, les piles sont couvertes d'un enduit peint en faux appareil. Les voûtes sont également enduites. Le chevet et le transept sont couverts de tuile creuse, tandis que la nef et les collatéraux le sont en ardoise, le clocher en tuile plate et la tourelle d'escalier en pierre de taille.

L'église, de plan en croix latine, se compose d'une nef et de collatéraux, d'un transept débordant sur lequel se greffent des absidioles orientées, et d'un chœur à déambulatoire et chapelles rayonnantes. La croisée du transept est couverte d'une coupole octogonale sur trompes qui repose sur quatre piles cruciformes à colonnes engagées. Une voûte en berceau brisé constitue le couvrement de la nef, des collatéraux et des bras du transept, est couvert en berceau tournant, puis en coupole à l'extrados en couverture.

La vallée de la Béronne est si étroite à l'endroit de la construction, qu'une partie de l'édifice est enterrée ; la première des six travées est surélevée d'environ 2,50 m par rapport au reste de l'édifice, afin de racheter la dénivellation qui existe entre le chœur et la façade occidentale. La nef et ses collatéraux sont sensiblement à la même hauteur, et seuls les collatéraux reçoivent une lumière directe. Les doubleaux et les arcs brisés qui séparent la nef des bas-côtés reposent sur des piles quadrilobées. La disposition des organes de soutien n'est pas la même dans les deux collatéraux;le long du mur gouttereau sud, les colonnes sont groupées par trois : les colonnes latérales reçoivent, par le biais de chapiteaux historiés, la retombée des arcs des baies à double ressaut, tandis que, alternativement, la colonne centrale reçoit un doubleau ou se termine par un amortissement conique. Dans la première travée ouest du collatéral sud et l'ensemble du collatéral nord, les colonnes sont géminées.

Le portail sud permettait l'accès au monastère depuis l'église ; sa face interne présente la particularité d'être sculptée (voir ci-dessous). Toutes les baies de l'édifice sont en plein-cintre, largement ébrasées et à appui taluté.

Le chevet a été très restauré durant les campagnes du 19e siècle : les absidioles sont renforcées par des contreforts-colonnes montant jusqu'à la corniche. Leurs chapiteaux à feuillages comme les modillons de la corniche sont des réalisations du 19e siècle.

Le pignon découvert de la façade occidentale est animé par des colonnes géminées en un rythme ternaire, tandis que des groupes de cinq colonnes marquent les angles de la composition. Deux corniches à modillons viennent diviser horizontalement ce pignon, dont la forme est rappelée par la composition pyramidale de chacun des deux registres de la façade : le schéma de la partie basse avec le portail encadré de deux arcades aveugles moins élevées est repris au-dessus avec, de part et d'autre de la baie axiale, deux plus petites fenêtres. Le décor géométrique et végétal de ces trois baies, richement ornées, ne se cantonne pas aux claveaux de leur arc à triple voussure, mais s'étend aux espaces existant entre les colonnettes qui les reçoivent : palmettes, fleurs à huit pétales, pointes de diamant, ruban plissé, rinceaux en S, losanges... Les fûts des colonnettes de la fenêtre axiale sont eux-mêmes ornés de fleurs à huit pétales et entourés de rubans torsadés et perlés. Cette façade, déjà remaniée dans sa partie basse à une époque inconnue, a été l'objet de travaux de restauration vers 1848.

Le traitement de l'élévation nord a été particulièrement soigné, tant du point de vue de l'architecture que du décor sculpté ; des contreforts-colonnes géminés montent de fond jusqu'à la corniche à modillons : leurs chapiteaux encadrent chacune des fenêtres de cette élévation. Un portail, surmonté d'une niche occupée par un cavalier, s'ouvre au centre (voir ci-dessous). Le mur nord du bras nord du transept est un pignon découvert : une porte dont le linteau est un remploi gallo-romain y a été obturée.

L'élévation sud, entièrement reconstruite lors des restaurations du 19e siècle, est rythmée par des contreforts plats. En son centre ouvre un portail dont la voussure se compose de trois rouleaux, en ressauts. Le mur sud du bras sud du transept est également un pignon découvert contre lequel s'adosse le bâtiment de la sacristie.

Le clocher, de plan carré, qui s'élève au-dessus de la croisée du transept a été reconstruit vers 1850, sur le modèle de sa face sud, seule partie épargnée lors d'un incendie qui avait causé sa ruine. Ses quatre côtés sont percés de trois baies séparées entre elles par des colonnes géminées, tandis que les angles sont marqués par une seule colonne engagée.

La sculpture romane de l'église Saint-Hilaire de Melle :

Sculpture de la façade occidentale (34 chapiteaux, 30 modillons et 17 métopes) : 12 chapiteaux surmontent les colonnes jumelées à décor végétal, sauf un orné de quatre quadrupèdes affrontés ; 12 chapiteaux des fenêtres à décor végétal ; 10 chapiteaux du niveau inférieur à décor végétal, sauf un orné de monstres affrontés ; modillons inférieurs à représentation humaine (tête de femme crachant des feuilles, femme assise les mains sur les genoux), à représentation animalière (oiseau ?, chouette posée sur un rondin, serpent, tête animale dont une mangeant un objet, deux oiseaux plantant leur tête dans une coupe, grenouille mangeant une feuille, deux poissons) ; 4 modillons illisibles, un nu et un autre à feuillage ; modillons supérieurs à représentation humaine (3 têtes masculines barbues, personnage moustachu couronné de feuillages, un autre la tête en bas ou à genoux), à représentation animalière (serpent, griffon, tête d'animal, quadrupède la tête en bas, chouette, poisson) ; autres modillons ornés de losange ou de deux rosaces ; métopes ornées de motifs végétaux, de rosaces, de deux fleurs à huit pétales, de deux roues, d'un masque crachant des feuillages, de deux quadrupèdes de profil, d'un personnage allongé la main posée sur le bas ventre et d'une chouette aux ailes déployées.

Sculpture extérieure du portail nord : voussure externe : quatre vertus casquées tenant un bouclier terrassant quatre vices ; allégorie de la luxure : femme, jambes écartées, se faisant mordre les seins par deux monstres ailés à queue de serpent ; deux scènes illisibles, un sagittaire centaure, deux animaux dont un bœuf devant une mangeoire ; voussure interne : un lion, une vertu (?), un personnage attablé, deux personnages assis, une femme, une scène illisible, une femme assise avec un faucon sur le poing (?) ; sous l'arcade : cavalier écrasant un personnage couché.

Sculpture extérieure de la nef et du portail sud, ensemble de 46 chapiteaux et 70 modillons).

Chapiteaux : bouc debout broutant des feuillages ; 2 sirènes poissons affrontées ; oiseaux affrontés crachant des feuilles, ou tournant la tête pour les picorer ; animaux fabuleux au corps de lion ailé et à queue de serpent ; lionnes à tête commune ou bien affrontées se retournant pour mordre un oiseau posé sur leur dos ; lions affrontés crachant des feuillages, ou bien à tête commune ; lion se retournant pour mordre la tête d'une femme agenouillée ; quadrupèdes adossés portant sur leur croupe deux oiseaux affrontés qui leur mordent la langue ; basilics adossés ; chiens (?) adossés à queue feuillagée ; homme placé devant une lionne dont il tient la queue feuillue et la langue ; femme en buste se faisant dévorer les bras par des lionnes et picorer les seins par des oiseaux ; deux hommes à tête commune dont l'un a une jambe de bois.

Modillons : acrobate retourné, la tête entre les jambes ; homme debout vêtu d'une robe ; femme retournée en arrière, la tête en bas ; joueur de viole ; grenouille ; hibou ; tête de monstre aux cheveux hirsutes ; autres chapiteaux ou modillons nus ou à décor végétal.

Sculpture intérieure du portail sud (ensemble de 31 claveaux et 2 chapiteaux) : en haut du rouleau, Christ assis bénissant, auréolé d'un nimbe crucifère, un livre dans la main gauche ; évêque portant une crosse ; 29 personnages debout, nimbés et pour la plupart brandissant un livre ; saint Pierre tenant une grande clef ; personnage tenant un phylactère ; personnage tenant devant lui un linge ; sous chaque claveau est sculpté un motif : oiseau, monstre, feuillage ; chapiteau de droite : lionne passant la tête entre les pattes antérieures et se mordant une patte postérieure ; chapiteau de gauche : deux monstres à califourchon sur des feuillages, de chaque côté d'un homme en buste émergeant de feuillages.

Sculpture des 56 chapiteaux des murs gouttereaux (intérieur): chapiteaux figurant des basilics, des lionnes, des lions, des oiseaux, des dragons ou des quadrupèdes non identifiés, groupés par deux ou par quatre, en position affrontée ; lionnes se mordant, à tête commune ou bien mordant des personnages humains ; quadrupèdes à tête humaine ; monstres adossés ou affrontés, à queue de serpent mordue par une lionne, ou bien à tête humaine, ailés, avec une queue se terminant par une tête ; deux sirènes oiseaux à tête barbue ; quatre dragons à tête de lion se mordant les ailes ; oiseaux ou lionnes à tête commune d'homme barbu ; personnages nus courant dans des rinceaux ; joueurs de viole avec un acrobate ; personnages masculins s'étreignant ou luttant ; deux harpistes affrontés assis dans des fauteuils ; personnage à califourchon sur un serpent qui lui mord le visage, personnage transperçant de sa lance la gueule d'un quadrupède ; deux oiseaux affrontés de part et d'autre d'une coupe ; autres chapiteaux à feuillages.

Sculpture des 42 chapiteaux des piliers de la nef: scène de chasse au sanglier (chasse de Calydon ?) mettant en présence un chasseur, un sanglier, deux chiens et un personnage sonnant du cor ; deux quadrupèdes assis de part et d'autre d'un arbre à fruits ; monstre adossé à tête de bouquetin, ailé, pattes d'oiseau et queue de serpent terminée par une tête mordue par des oiseaux ; sagittaire centaure perçant d'une flèche un cerf ; personnages simiesques, personnage à tête de lion à califourchon sur une tige ondulée, tête barbue ; deux lionnes mordues par des oiseaux ; autres chapiteaux à feuilles d'eau, palmes, grandes feuilles nervurées.

Sculpture des 12 chapiteaux des piles de la croisée du transept: chapiteaux à feuillages, sauf celui de la face sud de la pile nord-ouest où quatre basilics s'affrontent deux par deux, et celui de la face nord de la pile sud-ouest orné de cinq monstres : oiseaux aux extrémités, oiseaux à têtes grimaçantes au centre et quadrupèdes aux angles de la corbeille ; sur la face ouest de la pile nord-est, trois masques d'animaux au-dessus d'une rangée de feuillages.

Sculpture des 6 chapiteaux du déambulatoire : chapiteaux à feuillages, hormis le chapiteau de l'extrémité ouest : au centre, personnage accroupi entre deux lions, celui de droite lui mordant le crâne ; derrière ce dernier, petit personnage grimpé dans un arbre et dragon dressé ; sur la partie gauche : hibou et personnage tenant un glaive.

Murscalcaire pierre de taille
Toitardoise, tuile creuse, tuile plate, calcaire en couverture
Plansplan en croix latine
Couvrementsvoûte en berceau brisé
voûte en berceau plein-cintre
cul-de-four
coupole à trompes
Couverturesextrados de voûte
flèche en maçonnerie
toit à longs pans
flèche carrée
pignon découvert
croupe ronde
Escaliersescalier hors-oeuvre : escalier en vis sans jour en maçonnerie
Techniquessculpture
sculpture
vitrail
Représentationssujet chrétien, figure allégorique chrétienne, les vertus cardinales, les vertus théologales, ancien testament, Christ ornement figuré, humain fabuleux, centaure, homme, femme, sirène, musicien, scène de chasse, tête d'homme, tête de femme ornement géométrique, rosace, rinceau, pointe de diamant, losange ornement végétal, feuillage, feuille, palme, feuille d'eau, fleur symbole du zodiaque ornement en forme d'objet, ruban, rouelle ornement animal, cheval, lion, boeuf, oiseau, poisson, chien, cerf, serpent, chou, chouette, sanglier, animal fantastique, dragon, griffon
Précision représentations

Sujet : ruban plié, fleurs à 8 pétales, rinceaux en s, losanges, rosaces, support : voussures des fenêtres de la façade ouest ; sujet : feuillage, support : chapiteaux des contreforts colonnes du chevet ; sujet : feuillage, support : impostes et tailloirs des élévations nord et sud ; sujet : frise de lions, support : cordon au ; dessus de la 2e fenêtre est de l'élévation nord.

Statut de la propriétépropriété de la commune
Protectionsclassé MH, 1914/04/18
Précisions sur la protection

Eglise Saint-Hilaire : classement par journal officiel du 18 avril 1914. Protégé au patrimoine mondial de l'Unesco.

Références documentaires

Documents d'archives
  • Dossier concernant l'église Saint-Hilaire de Melle.

    Archives nationales, Paris : F19 5411 (29)
  • Saint-Hilaire de Melle. 1684, 7 octobre : procès-verbal de visite.

    Archives départementales des Deux-Sèvres, Niort : 3E9234
  • Saint-Hilaire de Melle. 1724, 7 juin : visite de la chapelle des Gourlatières.

    Archives départementales des Deux-Sèvres, Niort : 3E9259
  • Saint-Hilaire de Melle.1728, 29 mai : prise de possession de la chapelle de l'Alouette.

    Archives départementales des Deux-Sèvres, Niort : 3E8983
  • Saint-Hilaire de Melle. 1733, 13 janvier : extrait du registre du Conseil d’État.

    Archives départementales des Deux-Sèvres, Niort : 3E9011
  • Saint-Hilaire de Melle. 1734, 30 janvier : démission de la chapelle des Gourlatières.

    Archives départementales des Deux-Sèvres, Niort : 3E9262
  • Saint-Hilaire de Melle. 1769, mai : visite apostolique.

    Archives départementales des Deux-Sèvres, Niort : 3E8940
  • Saint-Hilaire de Melle. 1781, 31 décembre : convention passée entre les curés de Saint-Hilaire et Saint-Pierre.

    Archives départementales des Deux-Sèvres, Niort : 3E8947
  • Saint-Hilaire de Melle. 1790, 25 janvier : déclaration des habitants.

    Archives départementales des Deux-Sèvres, Niort : 3E9301
  • Dossier concernant l'église Saint-Hilaire de Melle.

    Archives départementales de la Vienne, Poitiers : G9 167
  • Casier archéologique [documents établis par le service des Monuments historiques au lendemain de la Seconde Guerre mondiale sur des édifices protégés ou destinés à l'être].

    Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Charenton-le-Pont
  • Saint-Hilaire de Melle. 1769, visite pastorale.

    p. 111 Médiathèque François-Mitterrand, Poitiers : Ms 383 (192)
Documents figurés
  • Église Saint-Hilaire de Melle. Dessin d'Antoine Baugier tiré de Arnauld, Charles. Monuments religieux, militaires et civils du Poitou, Deux-Sèvres. Niort : Robin, 1843.

  • Plans et élévations de l'église Saint-Hilaire de Melle, par Segrétain, vers 1844.

    Archives départementales des Deux-Sèvres, Niort : 4 N 44
  • Plans et élévations de l'église Saint-Hilaire de Melle. Pierre Théophile Segrétain, 24 mai 1844, encre et lavis.

    Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Charenton-le-Pont : n° 3043 à 3049
  • Plan pour la réfection de la charpente et de la couverture. Henri Déverin, 20 juin 1888, encre et lavis.

    Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Charenton-le-Pont : n° 14731
Bibliographie
  • Arnauld, Charles. Promenade archéologique. Mémoire de la société de statistiques du département des Deux-Sèvres, 1ère série, t. IV, 1839/1840.

    p. 234-235
  • Arnauld, Charles. Monuments religieux, militaires et civils du Poitou, Deux-Sèvres. Niort : Robin, 1843.

    p. 72-80
  • Bourgeois, Luc ; Téreygeol, Florian. Melle (Deux-Sèvres). Bourgeois, Luc. Dir. Les petites villes du Haut-Poitou de l'Antiquité au Moyen Age : Formes et monuments. Volume 2 : Angles-sur-l’Anglin, Argenton-Château, Charroux, Melle, Parthenay, Rom. Mémoires du Pays chauvinois, 27, 2005.

    p. 77-112 : ill.
  • Bouvard, Patrick, Clairand, Arnaud. Le dépôt monétaire de l'église Saint-Hilaire de Melle (vers 1120). Dans : Brudy, Pascale, Benéteau Péan, Anne, dir. Catalogue d'exposition L'âge roman. Arts et culture en Poitou et dans les pays charentais - XIe-XIIe siècles. Éditions Gourcuff-Gradenigo, Poitiers-Paris, 2011.

    p. 89-93, 12 fig
  • Camus, Marie-Thérèse, Carpentier, Elizabeth, Amelot, Jean-François. Sculpture romane du Poitou. Le temps des chefs d'oeuvre. Paris : Éditions A. et J. Picard, 2009.

    Voir Index des noms de lieux p. 514
  • Canal, Séverin. Documents archéologiques, l'église Saint-Hilaire de Melle. Bulletin de la société historique et scientifique des Deux-Sèvres, t. I, 1912/1913.

    p. 80-88
  • Crozet, René. L´art roman en Poitou. Paris : Laurens, 1948.

    p. 14, 112, 117, 125, 131, 133, 135, 136, 141,146, 148, 149, 151, 153, 155, 156, 158, 160, 162, 165, 173, 179, 191, 200, 202, 207, 208, 209, 212-215, 231, 236, 242, 273 Médiathèque, Thouars : 944.6
  • Crozet, René. Dictionnaire des églises de France. Paris : Robert Laffont, 1967, tome IIIc, Poitou-Saintonge-Angoumois.

    p. 100-101
  • Deschamps, Paul. Le combat des vertus et des vices sur les portails romans de la Saintonge et du Poitou. Congrès archéologique de France, LXXIXe session, Angoulême, 1912. Paris, Caen, 1913.

    p. 312
  • Doray, Jean. Les bâtiments de France (travaux de l´année 1973). Bulletin de la Société historique et scientifique des Deux-Sèvres, 2e série, tome VI, n° 4 (1973).

    p. 95
  • Dupin, baron. Notice sur les anciens châteaux et abbayes des Deux-Sèvres. Sans lieu, 1810. In-fol., 56 p. manuscrites.

    p. 33
  • Fillon, Benjamin. Communication à la séance du 18 juin 1844. Bulletin monumental, t. X (1844).

    p. 514
  • Girardin-Villeneuve, Cécile. Melle, église Saint-Hilaire. Congrès archéologique de France, Deux-Sèvres, 2001, Paris, 2004.

    p. 171-177
  • La Coste-Messelière, René de. Sources et illustrations de l'histoire des établissements hospitaliers et du pèlerinage de Saint-Jacques de Compostelle. Bulletin de la société historique et scientifique des Deux-Sèvres, deuxième série, tome 12, 1979.

    p. 197, 198, 208
  • Lefèvre-Pontalis, Eugène. Melle. Congrès archéologique, LXXIX, Angoulême, 1912, t. 1.

    p. 79-86
  • Le Roux, Hubert. Trois églises romanes. Melle en Poitou. Melle, 1991.

    p. 39-56
  • Le roux, Hubert. Les origines de Saint-Hilaire de Melle. Bulletin de la société des antiquaires de l'ouest, 4e série, t. X, 1969-1970.

    p. 121-125, 134-138
  • Le Roux, Hubert. Comment on traitait le patrimoine au siècle dernier: la restauration de Saint-Hilaire. Bulletin de la société historique et scientifique des Deux-Sèvres, 2e série, t. XIII (1980).

    p. 257-264
  • Moisdon-Pouvreau, Pascale. Melle. Deux-Sèvres. Collection Images du patrimoine, n° 223. Édition et diffusion Geste éditions, 2e édition, 2006.

  • Musset, Georges. Le cartulaire de l'abbaye de Saint-Jean-d'Angély. Archives historiques de Saintonge et d'Aunis, t. XXX (1901).

    p. 275, 286, 287
  • Ritter, François. Communication à la séance du 18 avril 1872. Bulletin de la société historique et scientifique des Deux-Sèvres, t. I, 1870-1873.

    p. 309-310
  • Traver, Emilien. Histoire de Melle. Marseille : Laffitte Reprints, 1980, réimpression édition 1936.

    p. 197-207
  • Valin, Bénédicte. Le zodiaque dans la sculpture romane de la France de l'Ouest / dir. Piotr Skubiszewski. Poitiers : Université, 1990. [Mémoire de maîtrise : Histoire de l'art : Poitiers : 1990].

    p. 82-85
  • Velde, Bruce, Tereygeol, Florian. Découverte d'une verrerie dans une sépulture de Saint-Hilaire de Melle. Bulletin de la société historique et scientifique des Deux-Sèvres, troisième série, tome 7, 1er semestre 1999.

    p. 281-284 (voir aussi p. 293)

Liens web

(c) Région Poitou-Charentes, Inventaire du patrimoine culturel - Pon Charlotte - Pouvreau Pascale - Dujardin Véronique
Dujardin Véronique

Chercheur, service Patrimoine et Inventaire


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