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Prieuré, aujourd'hui église paroissiale Notre-Dame-et-Saint-Junien

Dossier IA86007884 réalisé en 2012

Fiche

L'église Notre-Dame-et-Saint-Junien a été fondée au 12e siècle par la puissante famille de Lusignan. Elle se situe dans l'enceinte de la ville haute, en bordure de plateau, dominant la vallée de la Vonne et présente un plan en croix latine avec transept.

Pendant la guerre de Cent Ans et le siège de Duguesclin, en 1373, les voûtes de la nef et le clocher s'effondrent. L'ensemble est restauré par Jean de Berry en 1377.

Le portail nord est la partie romane la plus intéressante. Il présente un arc en plein cintre composé de 23 claveaux sculptés d'animaux et d'hommes, tous différents, parmi lesquels on peut signaler un éléphant, un poisson, des dragons, un musicien jouant du frestel (flûte de pan), un personnage à cloche-pied, une tête diabolique, etc. Une partie des chapiteaux du chevet sont romans, ainsi qu'à l'intérieur ceux du chœur et du transept, parmi lesquels dominent les lions, quelques dragons et des motifs végétaux.

La façade occidentale présente une grande baie, quatre contreforts plats et un portail. L'accès principal à l'église se fait actuellement sur l'élévation sud de la nef, par un porche couvert ajouté au 15e siècle fermé côté place par un portail gothique composé d'une grande porte à encadrement mouluré, surmontée de deux pinacles et d'une accolade ornée d'un fleuron. Ce portail donne accès à l'église par le passage couvert et une porte plus petite, également décorée d'une accolade. La nef, constituée d'un vaisseau central et de collatéraux, est composée de sept travées. Les cinq travées occidentales sont voûtées d'ogives, alors que les deux dernières sont couvertes en berceau. Le clocher carré est situé au-dessus de la croisée du transept. Deux absidioles ont été construites sur les élévations orientales du transept. L'absidiole nord, peu développée, est éclairée par une seule baie alors que l'absidiole sud, plus profonde, est percée de trois baies. Le chœur, voûté d'ogives, composé d'une travée droite et d'une abside, présente des similitudes avec celui de l'église de Jazeneuil. Il est éclairé par cinq baies encadrées par des colonnettes.

VocablesNotre-Dame, Saint-Junien
Destinationséglise paroissiale
Parties constituantes non étudiéescrypte
Dénominationsprieuré
Aire d'étude et cantonPays des six Vallées - Lusignan
AdresseCommune : Lusignan
Cadastre : 1836 D1 341 ; ? AC 24 ; 2012 AK 23

Un prieuré bénédictin dépendant de l'abbaye de Nouaillé, dont il ne subsiste que l´église, est fondé en 1025 par Hugues IV de Lusignan. De cette période, il reste le transept nord et son absidiole, ainsi probablement qu´une partie du parement extérieur des murs de la nef et la crypte. L´église fait l´objet d´une reconstruction dans la deuxième moitié du 12e siècle, peut-être suite aux dommages qui résultent en 1168 du conflit entre le roi Henri II Plantagenêt au seigneur de Lusignan et qui sont surtout documentés sur le château. De cette seconde phase de construction, il reste l´abside, le transept sud et son absidiole, les murs de la nef.

Pendant la guerre de Cent Ans, en 1373, les voûtes de la nef et le clocher s'effondrent au cours du siège de Duguesclin. L'ensemble est restauré par Jean de Berry en 1377. Trois puissants contreforts sont construits au nord, toutes les deux travées.

Un porche est accolé à l'élévation sud de la nef au 15e siècle, les voûtes des cinq premières travées de la nef sont refaites.

La couverture est refaite en 1857. Les verrières du chœur et du transept sont mises en place en 1863 et 1864.

En 1973, la couverture en tuile plate est restituée à la place de la couverture en ardoise, qui n´est maintenue que sur la flèche du clocher.

Période(s)Principale : 11e siècle
Principale : 12e siècle
Principale : 15e siècle
Secondaire : 19e siècle
Auteur(s)Auteur : auteur inconnu
Personnalité : Hugues IV de Lusignan commanditaire attribution par travaux historiques

L´église Notre-Dame-et-Saint-Junien est située en ville haute de Lusignan, à l´intérieur des anciens remparts. Elle présente un plan en croix latine avec trois vaisseaux (nef et collatéraux) de sept travées, un transept et un chœur voûté d'ogives composé d´une travée droite et d´une abside semi-circulaire. Les cinq travées occidentales sont voûtées d'ogives alors que les deux dernières sont couvertes en berceau, comme les deux collatéraux. Une crypte semi-enterrée, à trois nefs et couverte de voûtes d´arêtes, est aménagée sous le chœur. Le prieuré se trouvait au nord de l´église. L´église présente trois accès, un portail roman au nord de la septième travée, un porche du 15e siècle au sud de la quatrième travée et une porte moderne sur la façade occidentale.

La façade occidentale est construite en moellon non enduits. Elle est épaulée par quatre contreforts plats. Le portail moderne, remanié, est surmonté d´une grande baie couverte d´un arc brisé.

Le mur sud de la nef est construit en petit appareil de moellons équarris avec différentes traces de reprises. La plupart des modillons qui portent la corniche supérieure ont été refaits. Chaque travée (sauf la quatrième) est éclairée par une fenêtre, chacune étant d´une forme différente et celle de la troisième travée est aujourd'hui murée. Les contreforts semblent avoir tous été repris et présentent des profils différents. Celui qui sépare les cinquième et sixième travées a été renforcé par un puissant massif maçonné, probablement à la même période que la construction des contreforts nord, et aucun contrefort ne sépare la sixième de la septième travée ; une porte percée dans cette dernière est aujourd'hui murée. Le porche gothique maçonné en pierre de taille et construit au sud de la quatrième travée de la nef constitue aujourd'hui l'accès principal à l'église. Entièrement fermé, il présente une grande porte à encadrement mouluré, surmontée de deux pinacles et d'une accolade ornée d'un fleuron. Sous le porche, la porte de l'église, plus petite, est également décorée d'une accolade. L´escalier d´accès au clocher est inséré dans une tourelle en pierre de taille couverte d´un toit en écailles de pierre. Elle a été construite après le transept sud contre lequel elle s´appuie, dans l´angle avec la nef.

Le clocher carré est situé au-dessus de la croisée du transept. Son premier étage est décoré de trois arcades aveugles par face. Les faces sud, est et ouest du second étage présentent deux baies au centre encadrées sur les côtés par deux arcades aveugles un peu plus étroites alors que la face sud comporte quatre arcades aveugles. Une corniche à modillons sculptés sépare les deux niveaux.

Le transept sud est construit en pierre de taille de moyen appareil et épaulé dans ses angles sud-ouest et nord-ouest par des contreforts plats doubles. Le piédroit gauche de la fenêtre occidentale a été repris lors de la construction de la tourelle d´escalier. Sur le mur sud s´ouvre une fenêtre encadrée de deux arcades aveugles en plein cintre un peu moins hautes qu´elle. Les chapiteaux et la plupart des claveaux ornés de rubans plissés de la fenêtre et des arcades ont été refaits. La plupart des modillons qui portent la corniche supérieure sont également refaits. Une absidiole semi-circulaire, assez profonde et éclairée par trois fenêtres est aménagée à l´est. Elle est épaulée par des contreforts à colonne adossée et sont encadrés de colonnes plus fines. Les fenêtres, les chapiteaux et les modillons ont été en grande partie refaits.

Le chevet est épaulé par des contreforts à colonne adossée et sont encadrés de colonnes plus fines, qui prennent place au-dessus du soubassement qui correspond à la partie haute des murs de la crypte. Il est éclairé par une fenêtre au nord et au sud de la travée droite et par trois fenêtres dans la partie semi-circulaire de l´abside, toutes encadrées de colonnettes. L´arc de la fenêtre sud-est, refait, entaille la colonne située à sa gauche. Des désordres importants sont visibles, notamment un affaissement des arcs des fenêtres et un décollement au niveau du contrefort nord, pourtant renforcé par un contrefort plat entre l´abside et la travée droite. Les tailloirs des chapiteaux se prolongent en cordon sur le mur mais pas sur les contreforts et les colonnes.

Le transept nord est construit en pierre de taille de moyen appareil et, en partie haute du mur oriental, au-dessus de la toiture de l´absidiole, en moellons. Cette absidiole est moins profonde que celle située sur le transept sud et présente des contreforts différents, sous la forme de minces contreforts plats. Elle est éclairée par une seule fenêtre à l´est. Un jour d´éclairage est ouvert sur le mur est, entre l´absidiole et le contrefort nord. Le mur nord du transept nord présente une importante reprise sur la moitié de sa hauteur. La corniche supérieure, qui n´est pas portée par des modillons, est très partiellement conservée. Le mur ouest est percé d´une fenêtre et d´une porte murée.

Le mur nord de la nef est construit en moellons partiellement enduits, renforcé en partie basse, sur environ un tiers de l´élévation, par un mur accolé probablement en même temps que la mise en place des trois puissants contreforts toutes les deux travées et percés du côté du mur de l´église de passages en plein cintre aujourd'hui murés. Chaque travée est éclairée par une fenêtre (celle de la troisième travée est partiellement murée et celle de la seconde entièrement).

Le portail roman, au niveau de la septième travée (vers l´est), est encadré de piédroits avec une colonne de chaque côté, portant un chapiteau orné de rinceaux crachés par une tête très érodée à gauche et d´oiseaux (rapaces) en mauvais état de conservation à droite. Il est couvert d´une voussure composée de deux rouleaux et d´une archivolte ornée de pointes de diamant. Le rouleau interne est composé de quatre tores. Le rouleau externe comprend vingt-trois claveaux encadrés en haut et en bas par un tore. Les claveaux sont décorés de nombreuses sculptures d'animaux et d'hommes, tous différents, soit de gauche à droite : un oiseau (canard), un quadrupède (bœuf ?), un dragon, un quadrupède, un éléphant, un quadrupède avec la tête tournée sur le dos, un quadrupède avec la tête tournée sous le corps, un quadrupède (mouton ?), un quadrupède (chien ?), un personnage à cloche-pied, un musicien jouant du frestel (flûte de pan), une tête monstrueuse barbue avec des oreilles diaboliques, un décor végétal (feuilles avec tige en forme de S), un poisson à deux nageoires dorsales et ventrales, un dragon à queue terminée en feuille, un quadrupède avec un pis, un personnage tenant un bâton, un quadrupède (cheval ou âne ?) avec une selle, un suidé (porc ou sanglier), un personnage avec les jambes ramenées vers le ventre, un quadrupède regardant vers l'arrière, un quadrupède à queue touffue, un quadrupède avec une bosse (dromadaire ?) ou un accessoire sur le dos.

Le harnachement de l´éléphant est à rapprocher de celui de l´église Saint-Nicolas de Civray. Dans cette même église, sur un chapiteau ouest du pilier sud-est de la travée sous clocher, deux personnages (notamment celui de gauche) ressemblent beaucoup à celui du dixième claveau, avec de grandes oreilles, semblant être à cloche-pied et avec une main ramenée sur la bouche et l´autre sur le pied relevé. À Civray, ils encadrent une scène de dispute (un homme à terre frappé par un homme armé d´un gourdin, parfois interprétée comme le meurtre de Caïn par Abel). Il nous semble donc difficile, à Lusignan, de l´interpréter comme un danseur, même s´il se trouve sur un claveau voisin d´un musicien.

Une sacristie est adossée à la sixième travée.

La nef est séparée des collatéraux par de grandes arcades en arc brisé pour les cinq premières travées et en plein cintre pour les sixième et septième travées. Un étai en pierre renforce la voûte du collatéral nord entre la cinquième et la sixième travées. Des colonnes doubles sont adossées sur chaque face des piliers, à décor principalement végétal dans les premières travées de la nef. Les arêtes des piliers des sixième et septième travées sont ornées de files de volutes verticales, alors que celles de la croisée du transept portent des files de boutons de fleurs. Les lions, associés à des motifs végétaux, ornent les chapiteaux des dernières travées de la nef et du transept. Ces lions adoptent des positions variés (dressés, groupés ou non par deux, parfois à tête unique ou à tête humaine, la tête tournée sur le dos ou passée sous le corps). À noter pour la croisée du transept deux dragons sur l´un des chapiteaux sud de la pile nord-est, un personnage stylisé entre des lions sur un chapiteau ouest de la pile sud-est et des oiseaux sur un chapiteau nord de la pile sud-est. La croisée du transept est couverte d´une coupole sur trompes.

Le transept nord appartient à la phase ancienne de l´église. Son absidiole est peu profonde, éclairée par une seule fenêtre. Les chapiteaux des colonnes qui encadrent l´arc et la fenêtre portent des décors végétaux superposés sur plusieurs registres. Le transept sud, daté du 12e siècle, porte quant à lui un décor végétal dominé par la présence de feuilles plates. Le chapiteau gauche de la fenêtre sud porte une main tenant des rinceaux. Des vestiges de litre funéraire subsistent sur les colonnes.

L´accès à la crypte est assuré par deux escaliers situés au nord et au sud, à l´entrée du chœur.

Le chœur présente de nombreux désordres architecturaux avec d´importantes déformations notamment au niveau des arcs des fenêtres. Les deux arcades aveugles situées à la jonction de la travée droite et de l´abside sont ornées d´un appareil réticulé. Les chapiteaux sont ornés de motifs végétaux, géométriques (croisillons), de lions et d´oiseaux. Certains tailloirs portent un décor végétal ou géométrique.

Murscalcaire pierre de taille
calcaire moellon enduit partiel
Toittuile plate, ardoise, pierre en couverture
Plansplan en croix latine
Étages3 vaisseaux
Couvrementsvoûte d'ogives
voûte en berceau plein-cintre
voûte d'arêtes
cul-de-four
coupole à trompes
Couverturestoit à longs pans
flèche carrée
croupe ronde
Techniquessculpture
Représentationsornement figuré, tête ornement animal, lion, éléphant, mouton, poisson, cheval animal fantastique, dragon ornement végétal, palmette, feuille ornement géométrique, volute, pointe de diamant, dent de scie
Précision représentations

Sculpture romane : portail nord avec claveaux sculptés ; chapiteaux de la nef, du transept et du choeur.

Statut de la propriétépropriété de la commune
Protectionsclassé MH, 1862
Précisions sur la protection

Eglise : classement par liste de 1862.

Références documentaires

Documents d'archives
  • Casier archéologique [documents établis par le service des Monuments historiques au lendemain de la Seconde Guerre mondiale sur des édifices protégés ou destinés à l'être].

    6 p. : 19 fig., 1 plan, 2 coupes Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Charenton-le-Pont
Bibliographie
  • Aubert, Marcel. Les plus anciennes croisées d'ogives. Leur rôle dans la construction. Bulletin monumental, tome 93, 1934.

    p. 49, 152 et 208 n. infrapaginales
  • Beauchet-Filleau, Henri. Pouillé du diocèse de Poitiers. Niort (22, rue des Halles) : L. Clouzot ; Poitiers (4, rue de l'Éperon) : H. Oudin, 1868.

    p. 294, 298 Bibliothèque nationale de France, Paris : 254 BEA
  • Berthelé, Joseph. Enquêtes campanaires. Notes, études et documents sur les cloches et les fondeurs de cloches du 8e au 20e siècle. Montpellier : imprimerie Delord-Boehm et Martial, 1903.

    p. 160
  • Berthelé, Joseph. Carnet de voyage d'un antiquaire poitevin. Paris : Lechevalier ; Montpellier : Calas, 1896.

    p. 322-325
  • Camus, Marie-Thérèse, Carpentier, Elizabeth, Amelot, Jean-François. Sculpture romane du Poitou. Le temps des chefs d'oeuvre. Paris : Éditions A. et J. Picard, 2009.

    p. 249, 277, 332, 335, 339, 399 ; fig. 257, 318, 365, 371
  • Chappuis, René. Utilisation du tracé ovale dans l'architecture des églises romanes. Bulletin monumental, tome 134, 1976.

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  • Crozet, René. Dictionnaire des églises de France. Paris : Robert Laffont, 1967, tome IIIc, Poitou-Saintonge-Angoumois.

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  • Crozet, René. Églises de la Vienne. Paris : Nouvelles Éditions latines, sans date [19--].

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    p. 278
  • Deshoulières, François. Essai sur les tailloirs romans. Bulletin monumental, tome 78, 1914-1919.

    p. 23, 27
  • Deshoulières, François. Les corniches romanes. Bulletin monumental, tome 79, 1920.

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  • Deshoulières, François. La théorie d'Eugène Lefèvre-Pontalis sur les écoles romanes. Seconde partie. Bulletin monumental, tome 85, 1926.

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  • Eygun, François. Art des pays d'Ouest. Paris : Arthaud, 1965.

    p. 82, 99-100, 101, 103, 112, 123, 133, 154, 183 : 1 pl
  • Eygun, François. Lusignan. Congrès archéologique, Poitiers, 109e session, 1951.

    p. 378-396
  • Favreau, Robert. Les débuts de la ville de Lusignan. Revue Historique du Centre-Ouest, tome IV, 2e semestre 2005. Poitiers : Éditions Société des Antiquaires de l'Ouest, 2005.

    p. 351-361
  • Favreau, Robert ; Michaud, Jean ; Labande, Edmond-René [dir.]. Corpus des inscriptions de la France médiévale. T. I-2 : Département de la Vienne (excepté la ville de Poitiers), 1975.

    p. 47
  • Hubert, Jean. L'abbatiale Notre-Dame de Déols. Bulletin monumental, tome 86, 1927.

    p. 23, n. 1 [crypte]
  • Lefèvre-Pontalis, Eugène. L'école du Périgord n'existe pas. Bulletin monumental, tome 82, 1923.

    p. 25 n. 1
  • Lefèvre-Pontalis, Eugène ; Lecureux, Lucien. Les influences poitevines en Bretagne et l'église de Pont-Croix. Bulletin monumental, tome 73, 1909.

    p. 440 ; cf aussi p. 476
  • Lefèvre-Pontalis, Eugène. Les nefs sans fenêtres dans les églises romanes et gothiques. Bulletin monumental, tome 81, 1922.

    p. 260 et n. 2
  • Monsabert, Pierre de (O.S.B.). Les chartes de l'abbaye de Nouaillé. Archives historiques du Poitou, tome 49, 1936.

    p. 172-177
  • Peris, Céline. Notre-Dame de Lusignan. La tradition romane en Poitou. Histoire et images médiévales, n° thématique « Art roman et gothique : le génie des bâtisseurs médiévaux », nov. 2010-janv. 2011.

    p. 19-23
  • Rambaud, Pierre. La pharmacie en Poitou jusqu'à l'an XI. Mémoire de la société des Antiquaires de l'Ouest, 2e s., t. 30, 1906.

    p. 640
  • Salet, Francis. Chronique. L'architecture en Poitou au XIe siècle, par René Crozet, dans Mélanges littéraires et historiques publiés par la faculté des lettres de l'université de Poitiers, 1946. Bulletin monumental, tome 105, 1947.

    p. 126
  • Semur, F. Abbayes, prieurés et commanderies de l'ancienne France vers IVe siècle - vers XVIIIe siècle en Poitou-Charentes-Vendée. Baunalec, 1984.

    p. 173
  • Thibout, Marc. L'éléphant dans la sculpture romane française. Bulletin monumental, t.105, 1947.

    p. 183 n. 1, 186, 189 n. 2
(c) Région Poitou-Charentes, Inventaire du patrimoine culturel - Dujardin Véronique
Dujardin Véronique

Chercheur, service Patrimoine et Inventaire


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- Sarrazin Christine