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Prieuré, aujourd'hui église Notre-Dame

Dossier IA16001457 réalisé en 2003

Fiche

  • Eglise, portail nord.
    Eglise, portail nord.
  • Impression
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  • Parties constituantes

    • cour
    • fossé
    • pont
    • logement
    • buanderie
    • four
    • puits
    • église
VocablesNotre-Dame
Parties constituantes non étudiéescour, fossé, pont, logement, buanderie, four, puits, église
Dénominationsprieuré
Aire d'étude et cantonCommunauté de communes du Confolentais - Champagne-Mouton
AdresseCommune : Alloue
Cadastre : 1986 B2 222-225

Au quatrième quart du 8e siècle, Rogier, comte de Limoges, et sa femme Euphrasie, fondent le prieuré bénédictin de Charroux et lui font don de biens importants parmi lesquels se trouve la terre d'Alloue. A une date indéterminée, les abbés de Charroux y établissent un prieuré. Toujours est-il que le 23 avril 1121, Guillaume 1er, évêque de Poitiers, fait don à l'abbaye de Charroux de l'église d'Alloue, ce qui pourrait signifier qu'avant cette date, le prieuré et l'église étaient indépendants. Le prieur-seigneur d'Alloue avait droit de basse, moyenne et haute justice. Le prieuré fut pillé en 1356. Un terrier, daté de 1547, recopié en 1701, dénombre les biens du prieuré d'Alloue, une vingtaine de maisons dans le bourg et près de 125 tenures dans la paroisse et les paroisses voisines. Au 16e siècle, le prieuré comprend 4 occupants et le prieur. Le prieuré est figuré sur un plan de 1740 : les différents corps de bâtiments figurés sont ceux d'une ferme. A cette période l'ensemble des corps de bâtiments sont entourés de douves qui se rejoignent dans la Charente au sud. Une poutre est datée 1742 dans la " salle d'audience ", salle du logis du prieur accolée à l'élévation ouest de l'église ; cette date est vraisemblablement une date de réfection de la charpente. Puis le prieur n'est plus résident et le prieuré s'éteint en 1781. Il est vendu comme bien national à la Révolution. Il est devenu et restera une propriété privée. Le logis du prieur était dans l'alignement du mur nord de l'église et une cour le précédait, entre les deux tours, sur rue. C'est à l'emplacement de cette cour que sera construite, au 19e siècle, une nouvelle habitation, adossée à l'ancien logis, et communiquant désormais avec elle.

L'église n'est pas antérieure à la fin du 12e siècle ou au début du 13e siècle. Bien qu'ayant subi des remaniements au fil du temps, les premières mentions de travaux dans les archives datent de 1831 : toiture, charpente, voûte. En 1862, des réparations sont faites au clocher. Après son classement comme monument historique en 1929, de nouvelles campagnes de restauration seront effectuées comme la réfection totale de la toiture (un coq est même installé en 1986) et la remise en état du portail. Les travaux sont terminés en 1989.

Période(s)Principale : limite 12e siècle 13e siècle
Principale : Temps modernes
Principale : Epoque contemporaine
Dates1742, porte la date
Auteur(s)Auteur : auteur inconnu

L'église est de plan allongé. Elle est constituée d'un vaisseau de cinq travées avec une voûte en berceau brisé (en brique) avec des doubleaux en pierre portés par des colonnes encadrant les arcades en arc brisé des murs latéraux. Les chapiteaux ont un simple décor de bouton aux angles. Le toit de cette partie est à longs pans. Le carré sous clocher est couvert d'une coupole octogonale sur pendentifs, son toit est en pavillon. Le choeur est à sept pans éclairés chacun d'une étroite fenêtre largement ébrasée avec une base à gradins ; sa voûte est en cul-de-four et elle est couverte d'une croupe ronde. Dans le mur sud du carré se trouve un escalier en vis menant au clocher. Dans le mur sud de la nef se trouve une niche coupée par une cloison verticale. Dans la partie droite a été creusée une embrasure de tir à mire verticale et ouverture ronde. Une tribune est installée sur la première travée ouest. Le portail au nord est constitué de sept voussures en arc légèrement brisé, reposant sur des colonnettes. Le décor est géométrique. Deux colonnes encadrent ce portail surmonté d'un haut fronton triangulaire sommé d'une croix et percé en son centre d'une niche contenant une statuette de saint André. Les quatre faces supérieures du clocher sont chacune percée de deux baies jumelles couvertes en arc brisé ; chaque angle est renforcé d'un contrefort plat. Également, chaque angle du chevet polygonal est renforcé d'un contrefort.

Le prieuré s'est implanté à l'ouest et au sud de l'église. Il est entouré de douves sèches à l'ouest et bordé par la Charente au sud. Les différents corps de bâtiments sont distribués autour d'une cour. Au nord se trouve le logis composé de l'ancien logis du prieur (élévation sur cour) doublé au nord d'une habitation plus récente flanquée de deux tours. A la tour nord-ouest s'adjoint une tourelle d'escalier. Dans l'ancien logis, la pièce accolée à l'élévation ouest de l'église est percée d'une baie biaise (hagioscope) placée à gauche de la cheminée ; cette baie permettait une vue sur l'intérieur de l'église. Sous l'ancien logis du prieur se trouve une cave voûtée servant de cellier. L'ancien logis est couvert d'un toit à longs pans brisés et croupe en ardoise pour les brisis.

Tous les autres corps de bâtiments sont couverts en tuile creuse.

A l'entrée ouest de la cour se trouvent un pont et un passage couvert, à porte en arc brisé, passage surmonté d'une pièce nantie d'une cheminée. Un corps de bâtiment, actuellement une galerie, relie ce passage à la tour d'escalier sud-ouest. Sur son mur ouest se trouvent des meurtrières de différents modèles.

Accolé à la tour se trouve ce qui devait être l'ancienne cuisine du prieuré. Une cheminée moulurée a été conservée au rez-de-chaussée et une fenêtre à meneau et traverse a été refaite à l'identique sur l'élévation sur cour.

Un autre corps de bâtiment, une habitation, prolonge la cuisine. Certaines de ses baies ont conservé un encadrement en cavet et un appui saillant. La porte du mur sud de la cour, séparant celle-ci des jardins en bordure de rivière, est couverte en arc brisé.

Sur le côté est de la cour se trouvent : à l'angle sud-est, une buanderie et un four, puis un corps de bâtiment à étage et comble à surcroît, avec, sur l'élévation sur cour, une baie à encadrement en cavet et une autre à appui saillant mouluré, et une demi travée et une fenêtre à meneau et traverse murées sur l'élévation postérieure est. Une grange relie ce bâtiment à l'élévation sud de l'église. Un puits, devant le four, complète l'ensemble. Un jardin a été aménagé en bordure de rivière ainsi qu'un potager à l'est.

Murscalcaire moellon enduit partiel
calcaire pierre de taille
brique enduit
Toittuile creuse, ardoise
Plansplan allongé
Étages1 vaisseau, 1 étage carré
Couvrementscul-de-four
coupole en pendentifs
voûte en berceau brisé
Élévations extérieuresélévation à travées
Couverturestoit à longs pans croupe ronde
toit en pavillon
toit à longs pans brisés
Escaliersescalier dans-oeuvre : escalier en vis en maçonnerie
État de conservationrestauré
Représentationschronogramme fronton croix
Statut de la propriétépropriété publique
propriété privée
Intérêt de l'œuvreà signaler
Protectionsclassé MH, 1929/09/16
Précisions sur la protection

Eglise Notre-Dame : classement par arrêté du 16 septembre 1929.

Annexes

  • Mentions dans les sources, extrait du DEA de F. Bougnoteau :

    " curiam de Loa cum ecclesiae (...) Rotgerius comes cenobio Karrofensi cum suis et omnibus ad illas pertinentibus ", testament de Roger, viconte de Limoges, en faveur de l'abbaye de Charroux, VIIIe siècle (MONSABERT, 1910, p. 56).

    " ecclesiam de Loa ", privilège par lequel le pape Urbain II prend sous sa protection les droits et les biens de l'abbaye de Charroux, entre le 10 janvier 1096 et le 29 juin 1099 (FONTENEAU, op. cit., IV, p. 90 ; MONSABERT, 1910, p. 79).

    " Successoribus in perpetuum ecclesiam de Loa, quam ab antiquo possidebant ", don fait à l'abbaye de Charroux par Guillaume I, évêque de Poitiers, de l'église d'Alloue, 25 avril 1121 (FONTENEAU, op. cit., IV, p.145 ; MONSABERT, 1910, p. 137).

    " ecclesiam de Loa ", privilège par lequel le pape Anastase IV prend sous sa protection les droits et les biens de l'abbaye de Charroux, 10 Mars 1153 (FONTENEAU, IV, p. 179 ; MONSABERT, p. 147).

    " ecclesiam de Loa ", privilège par lequel le pape Innocent III prend sous sa protection les droits et les biens de l'abbaye de Charroux, 21 mars 1211 (Gros cartulaire du XVe siècle, f°17 ; FONTENEAU, op. cit., IV, p. 267 ; MONSABERT, 1910, p. 172).

    " ac prioratui de Loa (...) prior de Loa ", Philippe, évêque de Poitiers, atteste que Pierre et Aimeri Forbandit ont donné à l'abbaye de Charroux leurs revenus d'avoine dans les paroisses d'Alloue, d'Yesse et d'Epénède en réparation des dommages causés par leur père à l'abbaye de Charroux et spécialement au prieuré d'Alloue, 15 octobre 1226 (gros cartulaire de Charroux, f°330 v° ; FONTENEAU, IV, p. 293 ; MONSABERT, 1910, p. 191).

    " prioratum de Lora ", mandat du pape Clément V à l'évêque de Poitiers afin de permettre à l'abbé de Charroux de conserver pendant cinq ans, en même temps que son abbaye, le prieuré d'Alloue qui en dépend, pour en affecter les revenus au paiement des dettes de son abbaye, 10 février 1267 (MONSABERT, 1910, p. 265).

    " prioratum de Landa a dicto monasterio dependentem ", prononciation d'excommunication faite par le pape Innocent VI contre ceux qui avaient pillé le prieuré d'Alloue dépendant de l'abbaye de Charroux, 29 février 1356 (DENIFLE, p. 182-183 ; MONSABERT, 1910, p. 312).

    " Plus donna ledit comte Rogier à ladite abbaye, le lieu et terre d'Alloue, en Poitou, dans lequel lesdits abbés auroient aussi mis et établis des religieux de ladite abbaye (...).

    " les appellations de la justice d'Alloue en ce qui est du prieuré dudit lieu qui est le pur domaine de ladite abbaye (...).

    " les monastères de (...) Alloue, (...) outre ce que de tout temps ont accoutumés payer audit révérend abbé et font encore la dépense de la cuisine du convent de ladite abbaye pendant le temps dont chacun est tenu de toute antiquité, comme choses réservées dès lors que l'on a envoyé des religieux d'icelle abbaye ès dits monastères qui auparavant étoient le propre domaine de ladite abbaye ", fragments d'enquête juridique sur les droits, coutumes et possessions de l'abbaye de Charroux avant son pillage, 16-17 juin 1567 (FONTENEAU, IV, p. 509 ; MONSABERT, 1910, p. 393 ; 398 ; 401).

    " le prieuré de Notre-Dame d'Alloue .................. 3800 livres cure dudit lieu ", pouillé des prieurés simples et des cures dépendant de la nomination de l'abbaye de Charroux, postérieur à 1713 (FONTENEAU, LV, p. 277).

    " le prieuré Notre-Dame d'Alloue ", pièces de procédures et autres, relatives à un procès entre le fermier du prieuré et Louis de Saint-Garraud, écuyer, seigneur de Trablebaud, au sujet des rentes dues par les tenanciers de la tenue des Vergnoux, 1742 (A.D., Vienne, 1 H 3, abbaye de Charroux, liasse 4).

    " extinction et suppression des prieurés de Notre-Dame d'Alloue, (...), tous dépendants de laditte abbaye de Charroux et l'union des fruits et revenus desdits prieurés, aussi en faveur (...) ", brevet du Roi Louis XV autorisant le chapitre noble de Saint-Julien de Brioude à poursuivre, en cour de Rome, l'extinction du titre de l'abbaye de Charroux et l'union de ses revenus à ceux dudit chapitre, 28 septembre 1760 (A.D., Vienne, 1 H 3, abbaye de Charroux, liasse 1 (copie de 1764) ; MONSABERT, p. 482).

    " ac alius Beatae Mariae Virginis de Alloue ", bulle du pape Clément XIII décrétant la suppression de l'abbaye de Charroux et de certains prieurés et l'union de ces divers bénéfices aux dignités et prébendes de la collégiale de Brioude, 1er avril 1762 (A.D., Vienne, 1 H 3, abbaye de Charroux, 1 (copie de 1764) ; MONSABERT, 1910, p. 485).

    " extinction et suppression des prieurés de Notre-Dame d'Alloue (...).

    " droit de mesages dûs à ladite abbaye sur les autres prieurés dépendants d'icelle, à l'exception de ceux (...) et de Notre-Dame d'Alloue qui seroient payés qu'autant de temps que lesdits prieurés demeuroient en titre de bénéfices et seraient possédés par les prieurs qui en sont ou qui en seront possesseurs jusqu'à ce que les extinction et union qui pourroient être faites desdits deux prieurés ayent leurs exécutions ", arrêt du parlement de Paris portant suppression de l'abbaye de Charroux et union de ses revenus à ceux du Chapitre de Brioude, 7 septembre 1780 (A.D., Vienne, 1 H 3, abbaye de Charroux, liasse 2 (copie contemporaine) ; MONSABERT, op. cit., 1910, p. 500 ; 502 ; 506 et 512).

    " extinction et suppression du titre du prieuré de Notre-Dame d'Allouë en notre diocèse (...) union des biens et droits dudit prieuré au grand archidiaconé de Poitiers (...) le premier abbé de Charroux à qui appartenoit la nomination et présentation dudit prieuré (...).

    " La comparution du Sieur Antoine Le Doux, curé de Saint-Martin alias de Bouriane, lequel curé et vicaire perpétuel de ladite paroisse de Saint-Martin, ayant pour curé primitif le Sieur titulaire du prieuré d'Allouë (...) désire qu'au lieu de (...) il lui fut fait et à ses successeurs, un entier abandon des dixmes accoutumées être prélevées par le Sieur prieur (...).

    " La comparution du Sieur Michel Simon Guilhomeau, curé vicaire perpétuel de la paroisse de Notre-Dame d'Alloue (...) la pension de 300 livres que lui paye annuellement le Sieur prieur (...) il lui fut cédé la tierce partie de la grange du château dudit prieuré, placée vis-à-vis la maison curiale et totalement séparée du château, savoir la partie depuis le côté du jardin du château jusque et sans y comprendre la fenêtre de la dite grange, les deux autres tiers étant plus que sufffisans pour contenir les denrées des fermiers et régisseurs (...) en sus de la pension de 250 livres que les prieurs payent au vicaire pour l'aider dans l'administration des sacrements (...).

    " (...) sur les conclusions de notre promoteur, avons éteint et supprimé, éteignons et supprimons les titres du prieuré de Notre-Dame d'Allouë en notre diocèse, avons uni et unissons pour toujours tous les droits, honneurs, prérogatives, biens et revenus au grand archidiaconé de notre église, pour en jouir par notre archidiacre et ses sucesseurs à perpétuité, sitôt après la mort dudit Sieur abbé de Morenne titulaire actuel dudit prieuré (...).

    " 2) A la même époque, il sera distrait des fonds du dit prieuré, une petite cour dépendant du château dudit prieuré, touchant au levant à l'église paroissiale du même lieu, au couchant à la grande tour dudit château, du midi à la chambre d'audience, du nord aux fossés du dudit château du côté du bourg, laquelle cour nous unissons au temporel de la cure dudit Allouë pour en jouir à perpétuité par les Sieurs curés de la dite paroisse, lesquels pourront à leur frais faire construire des bâtiments dans le dit emplacement, poser charpente sur les murs dudit prieuré, fournir une chaussée pour le procureur au dit lieu, en pratiquant sous la chaussée, un passage pour les égoûts qui se rendent dans les dits fossés et une décharge pour l'écoulement des eaux ; seront fermées toutes les ouvertures qui donnent entrée au jour du dit château dans la dite cour aux frais du grand archidiacre.

    " 3) Sera tenu (...) le grand archidiacre faire ouvrir à l'église du dit Allouë dans l'endroit le plus convenable, deux croisées de 6 pieds au moins, sur 4 pieds de largeur, les faire vitrer et griller (...).

    " 4) Sera tenu (...) le grand archidiacre faire construire à ses frais une sacristie d'environ 12 pieds au quarré (...) laquelle sera bâtie dans l'extrémité du jardin du dit prieuré joignant à l'église, dans le mur de laquelle sera ouverte une porte pour entrer dans la dite église (...).

    " 5) Sera tenu (...) le grand archidiacre faire élargir à ses frais la levée qui sert de passage du bourg à l'église, savoir, du côté de la dite église jusqu'au lieu de la petite tour du château et du côté du bourg jusqu'à 10 pieds de largeur et de hauteur convenable (...).

    " 6) Seront tenus le grand archidiacre et ses successeurs, s'il y a lieu, continuer à payer au Sieur Mignot et à Dom Vaugelade, les pensions de 1000 livres et 500 livres telles qu'ils sont en droit de les percevoir sur les revenus dudit prieuré et ce annuellement jusqu'à leur mort.

    " 7) Seront tenus le grand archidiacre et ses successeurs, payer annuellement et à perpétuité au Sieur vicaire de la paroisse dudit lieu d'Allouë la somme de 150 livres (...).

    " 8) Seront tenus le grand archidiacre et ses successeurs, payer annuellement au Sieur curé de la paroisse de Notre-Dame d'Allouë (...) 300 livres.

    " (...) Les constructions et réparations ordonnées par les articles 2, 3 et 4 de notre présent décret, seront faits 18 mois au plus tard après la vacance dudit prieuré par mort du titulaire actuel ou autrement et que le Sieur grand archidiacre qui existera pour lors sera entré en possession des revenus du dit prieuré (...) ", lettre de suppression par l'évêque de Poitiers du titre du prieuré de Notre-Dame d'Alloue et de sa réunion au grand archidiaconé du diocèse, 8 juin 1781 (A.D., Vienne, 1 H 3, abbaye de Charroux, liasse 4).

    Procès verbal de suppression du titre du prieuré de Notre-Dame d'Alloue, 20 avril 1791 (A.D., Vienne, 1 H 3, abbaye de Charroux, liasse 4).

    " Alloue (Lauda), Notre-Dame, prieuré bénédictin de Charroux, VIIIème siècle, par Roger, viconte de Limoges, ancien diocèse de Poitiers, diocèse actuel d'Angoulême ", (COTTINEAU, (L.-H.), vol. I, 1939, p. 62 ; SEMUR, (F.), 1984, p. 126).

Références documentaires

Documents d'archives
  • Prieuré d'Alloue 1 à 18. Terrier du XVIe siècle.

    Archives départementales de la Charente, Angoulême : H 19
  • Documents sur les dépendances de l'abbaye de Charroux. Détail en annexe au dossier.

    Archives départementales de la Vienne, Poitiers : 1 H 3, abbaye de Charroux
  • 1634, 22 octobre : visite pastorale de Mre Jean Filleau et Deny Guilloteau, commissaires députés par arrest des Grands Jours et Poitiers.

    Archives départementales de la Vienne, Poitiers : A. privées Beauchet-Filleau
  • Casier archéologique [documents établis par le service des Monuments historiques au lendemain de la Seconde Guerre mondiale sur des édifices protégés ou destinés à l'être].

    2 p., 3 fig. Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Charenton-le-Pont
Bibliographie
  • Bougnoteau, Florence, Les prieurés et les églises dépendant de l'abbaye Saint-Sauveur de Charroux dans les anciens diocèses de Poitiers, Saintes et Angoulême, Mémoire de DEA de l'université de Poitiers, 1995.

    p. 10, 31, 33, 36, 39, 46, 52, 54-58, 60, 65-67, 85, fig. 1-12, annexes
  • Cadet, Alberte. Les saints patrons des églises romanes de Charente. Bulletin de la société d'études folkloriques du Centre-Ouest, t. 12, 1978.

    p. 291
  • Cottineau, Dom Laurent-Henri, Répertoire topo-bibliographique des abbayes et prieurés, I-II, Macon, 1939, vol. 1.

    p. 62
  • Charraud, Jean-Robert. Notes sur le prieuré d'Alloue, alias Loa, Laude, Alouhe, Aloux. Les Amis du Vieux Confolens, n° 53, mars 1995.

    p. 3
  • Crozet, René. Dictionnaire des églises de France. Paris : Robert Laffont, 1967, tome IIIc, Poitou-Saintonge-Angoumois.

    p. 115, 127, 134, 139, 148, 175, 277
  • Daras, Charles. Dictionnaire des églises de France, tome IIIc. Paris : Laffont, 1967.

    p. 5, Alloue
  • Daras, Charles. Anciens châteaux, manoirs et logis de la Charente. Edition revue et complétée. Editions Coquemard ; Angoulême, 1968. Mémoires de la Société archéologique et historique de la Charente, 1966.

    p. 56
  • Daras, Charles. Les remaniements de l'architecture religieuse en Angoumois au cours de la guerre de Cent Ans. Mémoires de la société archéologique et historique de la Charente, 1949-1950.

    p. 23
  • Dujardin Véronique, Moinot Emilie, Ourry Yann. Le Confolentais : entre Poitou, Charente et Limousin. Images du patrimoine n° 243, Geste éditions, 2007.

    p. 74-75
  • Denifle, R. P. Henri, O.P. La désolation des églises, monastères et hôpitaux en France pendant la guerre de Cent Ans. t. I - t. II (2 vol.). Paris : Picard, 1897-1899.

    vol. 1, p. 182-183
  • Eygun, François. L'abbaye Notre-Dame de la Réau, O. S. A. Étude historique et archéologique. Mémoires de la société des Antiquaires de l'Ouest, 3ème série, tome 15, 1938.

    p. 267
  • Fonteneau, Dom Léonard, Recueil, fonds des Manuscrits, IV, XXXVIII-XLIV, LV, 1705-1780.

    t. IV, p. 90, 145, 179, 267, 293, 509 ; t. LV, p. 277 Médiathèque François-Mitterrand, Poitiers
  • George, Jean. Les églises de France : Charente. Paris : Letouzé et Ané, 1933.

    p. 5-6
  • Grézillier, dr Adrien. Crédences romanes. Mémoires de la société archéologique et historique de la Charente, 1960.

    p. 78, 84
  • Michon, abbé Jean-Hippolyte. Statistique monumentale de la Charente / ill. Zadig Rivaud, Jules Geynet, Monsieur de Lafargue Tauzia, Paul Abadie, Éditions Fabvre. Paris ; Angoulême : Derache, libraire, rue du Bouloy, 7, 1844.

    p. 313
  • Monsabert, Pierre Goislard de. Chartes et documents pour servir à l'histoire de l'abbaye de Charroux. Archives historiques du Poitou, tome XXXIX, 1910.

    p. 56, 79, 137, 147, 172, 191, 265, 312-313, 393, 398, 401, 482, 485, 500, 502, 506, 512
  • Nanglard, abbé J. Pouillé historique du diocèse d'Angoulême. - Imprimerie G. Chasseignac (26, rempart Desaix) ; Angoulême, 1894-1903. - 4 vol. (683 p., 588 p., 582 p., 684 p.) ; 24 cm. - Extr. de : "Bulletin de la Société archéologique et historique de la Charente". - Les 3 premiers tomes concernent l'ancien diocèse d'Angoulême et le 4e le diocèse actuel depuis la fin du XVIIIe siècle. Une table des paroisses dactylographiée de 17 p., faite en 1953, complète ces 4 tomes. Tome 3.

    p. 176-178
  • Nanglard, abbé J. Pouillé historique du diocèse d'Angoulême. - Imprimerie G. Chasseignac (26, rempart Desaix) ; Angoulême, 1894-1903. - 4 vol. (683 p., 588 p., 582 p., 684 p.) ; 24 cm. - Extr. de : "Bulletin de la Société archéologique et historique de la Charente". - Les 3 premiers tomes concernent l'ancien diocèse d'Angoulême et le 4e le diocèse actuel depuis la fin du XVIIIe siècle. Une table des paroisses dactylographiée de 17 p., faite en 1953, complète ces 4 tomes. Tome 4.

    p. 518-520
  • Semur, F. Abbayes, prieurés et commanderies de l'ancienne France vers IVe siècle - vers XVIIIe siècle en Poitou-Charentes-Vendée. Baunalec, 1984.

    p. 126
(c) Région Poitou-Charentes, Inventaire du patrimoine culturel ; (c) Communauté de communes de Charente Limousine (c) Communauté de communes de Charente Limousine - Debelle Jacqueline - Dujardin Véronique
Dujardin Véronique

Chercheur, service Patrimoine et Inventaire


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