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Présentation de la commune de Gauriac

Dossier IA33008536 réalisé en 2012

Fiche

Œuvres contenues

Aires d'étudesEstuaire de la Gironde (rive droite)
AdresseCommune : Gauriac
Cadastre : 1820 ; 2020

Des traces d'implantation humaine du néolithique ont été découvertes dans plusieurs secteurs de la commune (abri sous roche à Marmisson ; découvertes de haches polies à Peyror et au Piat ; site néolithique et vestiges gallo-romains au Mugron). Du matériel de l'Age du Fer a été mis au jour à la Couture ainsi que des structures antiques correspondant peut-être à une villa gallo-romaine ou à la villa du Haut-Moyen Âge, connue sous le nom de villa Gaviriacus et attestée au 7e siècle ap. J.-C.

Gauriac et la "roque" sont réputées pour l'extraction de la pierre depuis l'Antiquité : dès le 2e siècle, la pierre de calcaire à astéries était extraite du coteau et reconnue pour sa qualité. Elle fut utilisée pour la construction de monuments emblématiques, tels les Piliers de Tutelle ou le Palais Gallien à Bordeaux.

L'église Saint-Pierre pourrait dater pour sa partie la plus ancienne du 12e siècle, mais est attestée au plus tôt au 13e siècle. Plusieurs résidences nobiliaires d'Ancien Régime sont présentes dans la commune : le château médiéval de Thau, détruit durant la guerre de Cent Ans et reconstruit aux 16e et 17e siècles, est à cette époque entre les mains de la famille de parlementaires bordelais Dussault. De la maison noble de Peyror, également attestée, ne subsistent que quelques ruines. La maison noble de Poyanne dominant l'estuaire de la Gironde, dépendant de la seigneurie du même nom à Bourg, a pris au 18e siècle la forme d'une "chartreuse".

L'activité des carrières contribue à la prospérité de la localité jusqu'au début du 20e siècle. La pierre extraite était directement transportée sur des gabarres depuis les ports aménagés sur la rive, notamment ceux de Roque de Thau (Villeneuve), de Vitescale et du Rigalet.

La viticulture connaît un développement important au cours du 19e siècle et, après la crise phylloxérique, au début du 20e siècle, avant la Première Guerre mondiale. D'importants domaines viticoles sont notamment implantés sur l'île du Nord et produisent en quantité.

Le chemin de fer contribue à l'essor de la région, même si Gauriac ne bénéficie d'aucune gare : la ligne reliant Saint-Ciers-sur-Gironde à Saint-André-de-Cubzac via Blaye est aménagée entre 1885 et 1889. Gauriac est traversée par le tronçon entre la gare de Villeneuve-Roque de Thau et Comps. Le tracé suit la rive sud du ruisseau du Grenet. En 1891, le conseil municipal avait demandé l'installation d'une halte au village de Peyror. Finalement deux haltes seront mises en place dans les années 1940 à Loudenat et Perrinque. La ligne ferme en 1954. Son tracé est encore visible dans certains secteurs, tandis que des ouvrages de franchissement sont en partie conservés.

L'histoire de la commune est également marquée par l'installation du dépôt pétrolier Fenaille et Despeaux au hameau du Furt en 1889-1890. Les conflits de la Seconde Guerre mondiale y ont laissé des traces, notamment l'épave du Frisco, pétrolier italien à vapeur en escale au dépôt de Furt et sabordé par la marine allemande en août 1944.

La population de la commune est en baisse régulière tout au long du 19e siècle, de 1800 habitants en 1850 à 1198 en 1922 ; en 2009, la commune comptait 869 habitants.

Le PLU établi en 2011 indique plusieurs types de protection de la faune et de la flore : ZNIEFF de type 2 : Estuaire de la Gironde ; Zone protection spéciale (ZPS), Natura 2000 pour l'estuaire de la Gironde ; ZNIEFF de type 1 : coteau du Nord de la Gironde, du Pain du Sucre à Roque de Thau ; ZNIEFF de type 1 : rive occidentale de l'île du Nord – île Cazeau ; Zone préemption au titre des espaces naturels sensibles – site du Mugron.

La corniche de Roque de Thau au Pain de sucre à Bourg est protégée au titre des sites (site inscrit).

La commune est confrontée depuis plusieurs années à des risques d'effondrements liés à l'exploitation des anciennes carrières et à l'érosion du plateau : par arrêté préfectoral du 6 août 2010, un plan de prévention des risques de mouvements de terrain (PPRMT) a été prescrit sur le secteur des communes de Bayon-sur-Gironde, Bourg, Gauriac, Prignac-et-Marcamps, Saint-Seurin-de-Bourg, Tauriac et Villeneuve. Le plan a été révisé en 2014 (arrêté du préfet de la Gironde du 23 juin 2014).

Sites de proctectionzone naturelle d'intérêt écologique faunistique et floristique, site inscrit

La commune couvre une superficie de 554 hectares, limitrophe au nord de Villeneuve et Saint-Ciers-de-Canesse, au sud de Bayon-sur-Gironde, à l'est de Comps. Le ruisseau du Grenet, qui prend naissance au lieu-dit Pinchaud dans la commune de Saint-Ciers-de-Canesse, reçoit les eaux des ruisseaux de Rousselet, des Fontenelles puis de Barreyre. Il constitue la limite entre Gauriac et Saint-Ciers-de-Canesse et Villeneuve, rejoignant l'estuaire à la Roque de Thau.

La commune est traversée par la route départementale RD 669 qui la relie à Bourg plus au sud et à Blaye plus au nord.

La commune présente un relief accidenté en bord d'estuaire, organisé en bandes parallèles. A l’ouest, se trouve une langue de terrains érodés comprise entre le fleuve et la falaise du plateau. Ce plateau, élevé d’une cinquantaine de mètres, s’interrompt brutalement sur une falaise aux affleurements calcaires visibles. Le plateau s’abaisse ensuite régulièrement vers l’est et vers une nouvelle vallée alluviale située à des altitudes similaires aux berges de la Gironde. Au centre de la commune, un vallon ancien, creusé depuis le bourg, a été choisi anciennement pour implantation de l’église. Au nord, un affleurement calcaire non érodé forme une hauteur tournée vers l’estuaire.

Le sous-sol est constitué de couches de calcaires à astéries de l’oligocène. Les couches supérieures du plateau et du coteau vers la vallée du Grenet sont formées de limons du Bourgeais et de colluvions de versant.

On distingue le "bas" de Gauriac, en pied de falaise et en bord d'estuaire, du "haut" sur le plateau. Le secteur riverain de l'estuaire est tourné vers l'estuaire, l'exploitation des carrières et les métiers liés à la navigation (chantier naval, pêche) ; le plateau est caractérisé par la polyculture - vigne et céréales - avec l'établissement des domaines viticoles et de nombreux moulins à vent. Peu de voies relient ces deux secteurs de la commune, la principale étant celle tracée entre le port du Rigalet et Comps (D 133 E5) ; plusieurs escaliers ont été aménagés dans la falaise afin de relier le "bas" et le "haut" (escaliers de la Vierge et de la Falaise notamment).

Le périmètre communal comprend une partie (sud) de l'île du Nord. Il s'inscrit dans l'Appellation d'Origine Contrôlée Côtes de Bourg. Les boisements sont relativement peu importants et correspondent à une reconquête végétale sur les délaissés agricoles ou les anciennes carrières. Trois grands secteurs peuvent être distingués : le coteau et le rebord de la corniche en boisements de type méditerranée (chêne vert), des boisements variés de milieu humide dans la vallée du Grenet (frênes, aulnes, chênes, peupliers, saules), des boisements de reconquête (acacias…) le long des talus de l’ancienne voie ferrée. La présence de nombreux jardins particuliers est également à souligner, notamment sur la route de la Corniche, avec leurs murets de clôture et leurs piliers de portails en pierre de taille. Le rivage conserve la trace de quelques petits ports (cales), le port de Roque de Thau étant consacré à la pêche et à la navigation de loisir. Plusieurs carrelets, cabanes ou pontons de pêche jalonnent aussi les rives.

Des risques d’effondrements inhérents à l'ancien réseau de carrières souterraines et à l'érosion des sols condamnent un certain nombre de terrains en bordure de la corniche, ainsi que sur le plateau.

Le patrimoine bâti de l'île du Nord se trouve particulièrement menacé : exposés aux tempêtes et aux submersions, les bâtiments sont pour la plupart à l'abandon et en mauvais état.

222 dossiers documentaires ont été établis ; parmi ceux-ci, 172 éléments du patrimoine ont été repérés et 44 étudiés ; des dossiers de synthèse ont été réalisés sur : les maisons et les fermes, les chais et cuviers, les carrières, les moulins, le patrimoine lié à l'eau. Des dossiers ont aussi été consacrés aux principaux hameaux établis le long de la route de la Corniche.

Annexes

  • Evolution de la population au 19e siècle

    D'après les éditions de Bordeaux et ses vins, Cocks et Féret :

    1850 : 1800 habitants

    1868 : 1600 habitants

    1874 : 1449 habitants

    1893 : 1422 habitants

    1898 : 1355 habitants

    1922 : 1198 habitants

  • AD Gironde, 9 M 2. Rapport de W. Manès, ingénieur en chef des Mines, sur les carrières de la Gironde, 1845

    Les observations :

    "Les carrières du département de la Gironde, dont le nombre s’élève à plus de 500, se trouvent dans les six arrondissements et sont réparties dans une centaine de communes sur un rayon d’environ soixante kilomètres.

    Les carrières de l’arrondissement de Lesparre sont peu nombreuses et peu importantes, on n’a pu les visiter cette année et on ne les pas portées sur [ ?].

    Elles se divisent naturellement en cinq groupes suivant leur position géographique et la nature des pierres qu’elles fournissent. Savoir :

    1° Les carrières dites de Laroque, comprises entre le ruisseau de Gauriac et les communes de Bourg inclusivement ; elles fournissent de la pierre moyennement dure ;

    2° Les carrières comprises entre la commune de Tauriac et de Cubzac inclusivement ; elles fournissent de la pierre plus dure que celle provenant des précédentes. Cette pierre est exploitée en blocs de plus grandes dimensions. Elle est connue dans le commerce sous le nom de pierre de Bourg ;

    3° Les carrières comprises entre les communes de Saint-Gervais et de Fronsac inclusivement, lesquelles fournissent de la pierre blanche et tendre très propre à recevoir la moulure ;

    4° Les carrières dites de Saint-Emilion, de Mortagne, de Lussac, de Puy-Seguin, de Saint-Laurent, de Sainte-Colombe [ ?] généralement de qualité médiocre ;

    5° Les carrières comprises entre la commune de Latresne, canton de Créon et celle de Langoiran, canton de Cadillac inclusivement. Celles-ci donnent des pierres assez grossières et de dureté moyenne.

    6° Enfin les carrières dites des environs de Langon, comprenant celles de Prignac et Barsac, Saint-Macaire et Saint-Pierre Du Mont qui fournissent des pierres très dures employées pour les soubassements, les socles, des croisées etc., etc.

    Les carrières des quatre premiers groupes sont situées sur la rive droite de la Dordogne, et celles du 5° et 6° sur la rive droite et la rive gauche de la Garonne.

    Les plus importantes sont très rapprochées de ces fleuves qui leur offrent des voies d’exportation peu coûteuses.

    Elles sont généralement établies dans des bancs horizontaux présentant une puissance de 8 à 12 mètres et appartenant à la formation calcaire tertiaire marine dit calcaire grossier. Ces bancs offrent sous le rapport de la composition, trois espèces bien distinctes de roches dont deux visiblement mélangées et l’autre d’apparence homogène. L’une des roches mélangées (calcaire sableux) est notablement quartzifère, [ ?], tantôt un grain uniforme assez gros, tantôt en petits grains également uniformes. C’est dans l’arrondissement de Blaye que celle-ci se montre le plus visiblement notamment dans les communes de Saint-Laurent d’Arce, arrondissement de Bordeaux, de Marion, de Lussac et de Puy-Seguin (Libourne).

    L’autre roche mélangée (calcaire marneux) est dans quelques endroits notablement argilifère, l’argile s’y trouvant tantôt en dissémination, tantôt en faibles couches peu appréciables lesquelles alternent avec de petits bancs de carbonate de chaux. L’abondance de cette argile dans les calcaires de quelques localités rend cette pierre d’une qualité très gélive et par conséquent peu recherchée. Cette qualité est malheureusement assez répandue, surtout dans les communes de Mortagne et de Lussac arrondissement de Libourne. On la consomme en grande partie sur les lieux mêmes de son extraction ou autres lieux circonvoisins.

    La 3e espèce de roche, dite homogène, se trouve la plus répandue et git dans les cinq arrondissements dont il est parlé. Elle est poreuse et tendre comme à Saint-Emilion, Langoiran, Laroque, ou compacte et donc comme à Barsac, Saint-Macaire, Rauzan.

    Les carrières de la Gironde sont exploitées souterrainement et à ciel ouvert. Les carrières souterraines qui forment le plus grand nombre, sont conduites par puits placés sur les coteaux ou par cavages à bouches ayant leurs embouchures sur les flancs des coteaux ou dans les vallées. Dans toutes, le mode d’exploitation consiste à miner des galeries intérieures dans deux sens perpendiculaires et à réserver entre elles des piliers carrés. Les dimensions de ces galeries et piliers varient avec la nature de la roche, la puissance des bancs de [?] etc. etc. Le plus souvent les galeries ont 2 à 3 m 3 de largeur et 1 m 66 à 2 m de hauteur et les piliers 3 à 4 m de côté.

    Quelques-unes de ces carrières présentent 2, 3 et jusqu’à 5 étages superposés. Il en est dont les travaux s’étendent à 800 et 1500 mètres du jour, comme à Bayon, Gauriac.

    L’abatage de la roche se fait toujours avec le pic à deux pointes, chaque pointe ayant deux dents. Jamais on n’emploie la poudre.

  • Documentation complémentaire

    AD Gironde, 2 O 1760.

    -1824, pétition du conseil municipal : mention de 1551 habitants, artisans, marchands, commerçants en relation journalière avec Bordeaux à cause de ses carrières.

    L'Espérance, 23 mai 1852. Suite des Observations de M. Chambor pour l’amélioration des passes de la Garonne.

    (…) Aux lieux-dits du Mugron, de Furt, de Vitescalle et de la Reuille, des saillies de terre rapportées, très en avancées sur le fleuve ; pendant qu’on a permis de les entretenir par de nouveaux dépôts de débris d’exploitation de carrières, les courants de terre, flot et jusant, passaient beaucoup plus au large, et alors, les passes de la Garonne étaient assez libres ; ce n’est que depuis qu’on n’a plus permis d’entretenir ces saillies, que depuis qu’elles ont graduellement disparu par l’enlèvement des eaux, que le lit des courants de terre s’est graduellement retiré vers la côte et aussitôt les passes se sont de plus en plus engagées.

    (…) ce serait de faire faire aux points déjà indiqués, même ailleurs, s’il le fallait, des éperons renforcés en pierres dures et du côté des îles de faire disparaître ou raccourcir beaucoup les perrés trop avancés, qui repoussent les courants vers la Dordogne (…).

    Les éperons à construire de ce côté-ci seraient placés, à partir du Mugron, je suppose, parce que c’est sur ce lieu que portent principalement les courants de terre et seraient avancés sur le fleuve pour former ensemble une ligne droite, obliquant légèrement sur la partie gauche du Bec d’Ambès, du côté de la Dordogne, de manière à conduire le courant de flot de terre sur le Bec, où il se diviserait et se partagerait ensuite entre la Dordogne et la Garonne.

  • Documentation sur les chantiers navals

    Enquête parlementaire sur la marine marchande, Imprimerie du Journal officiel, 1870p. 157, séance du 17 mai 1870.

    M. Dréolle : J’ai l’honneur de déposer une délibération du conseil municipal de la commune de Gauriac (arrondissement de Blaye), l’un des ports de construction les plus importants de la Gironde, délibération qui a suivi celle prise par la commune de Lormont (arrondissement de Bordeaux). Il y a dans la commune de Gauriac cinq chantiers de construction ; les ouvriers qui y travaillent n’ont pas trouvé de meilleur moyen de faire parvenir leurs plaintes à la commission d’enquête, que de provoquer cette délibération du conseil municipal de leur commune.

  • Documentation sur le domaine du Piat

    L’espérance, 16 janvier 1853, Annonces judiciaires, purge d'hypothèques légales

    Mention de la métairie du Piat faisant partie de la succession de feu Louis Goze, père de Edouard-Louis Goze

    L’Espérance, 23 février 1879 : vente des propriétés de Roque et de Furt et propriété du Piat, appartenant à Augustin-Oscar Chambor, ancien notaire à Gauriac.

    -64 ares 65 ca de prairie et vimière ; un âne et ses bastes.

    -49 ares 39 ca de terre et vigne ; un pressoir, une cuve, un douil, six barriques vides de piquette.

    -55 ares de terre et vigne.

    -63 ares 97 ca de terre et vigne

    -43 ares 9 ca de terre et vigne

    -Maison de bordier, chai, cuvier, granghe, autres bâtiments, sol, jardin, terre et vigne, le tout ayant une superficie d'un hectare quarante deux ares cinquante centiares, confrontant du levant au chemin, du midi au 18e lot, du couchant à une allée commune et du nord au 16e lot ; avec un douil, deux cuves ayant chacune cinq cercles de fer, un pressoir, le tout marqué de la lettre O, une ovale, un panier de pressoir, deux échelles de cuve, une trappe, et une dalle

    -71 ares 92 ca de vigne

    -35 ares 62 ca de terre et vigne

    -33 ares 62 ca de terre et vigne ; une cuve, un douil, six barriques vides de piquette

    -1ha 6 ares 83 ca de vigne dite Bois du Piat

    -Un petit corps de bâtisses situé au Sartre et jardin

Références documentaires

Documents d'archives
  • Histoire maritime et commerciale. Notices de M. André Bernicard sur les marins de Gauriac (XVIIIe-XXe s).

    Archives départementales de la Gironde, Bordeaux : 1 Mi 38
Bibliographie
  • BALDES Henri Robert, BELAIR Bernard, GACHET Pierre, POUGET Sylvie, SEGUIN Daniel. Gauriac, un village chargé d'histoire. Association du patrimoine gauriacais, 2019.

  • COCKS Charles. Bordeaux, ses environs et ses vins, classés par ordre de mérite, reproduction intégrale de l'édition de 1850. Bordeaux : Ed. Féret et Fils, 1984.

    p. 263
  • COQUILLAS Didier. Les rivages de l'estuaire de la Gironde du Néolithique au Moyen-Age. Thèse d'histoire : Bordeaux 3, 2001.

  • Gauriac, Plan local d'urbanisme, rapport de présentation. Metropolis, urbanistes et Fabien Charlot, paysagiste dplg, 2010.

Périodiques
  • COUTURA Johel. « Gauriac ». Les Cahiers du Vitrezay, 1990, n° 73.

Liens web

(c) Conseil départemental de la Gironde ; (c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel - Steimer Claire