Dossier d’œuvre objet IM40006380 | Réalisé par
  • inventaire topographique, patrimoine mobilier des Landes
Peintures monumentales du chœur : La Vierge, Jésus parmi les docteurs, la Cène, Église paroissiale Saint-Barthélemy
Copyright
  • (c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel

Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton Saint-Sever
  • Commune Eyres-Moncube
  • Emplacement dans l'édifice choeur
  • Dénominations
    peinture monumentale
  • Titres
    • La Vierge, Jésus parmi les docteurs, la Cène

Les sources d'archives qui concernent l’exécution de ce décor peint sont ténues et en partie contradictoires. Selon une mention assez imprécise de l'inventaire du 5 mars 1906 (consécutif à la loi de Séparation), ou plutôt de la protestation de la fabrique qui lui est annexée, le curé Jean-Victor Langouet aurait, en 1875, "fait peindre à ses frais l'église, le chemin de croix et les tableaux que l'on y voit encore". En se fondant sur cette assertion, Simone Abbate (Louis-Anselme Longa, p. 169-170) assimile ces "tableaux" aux scènes évangéliques peintes sur la voûte du chœur et les attribue à un suiveur du peintre montois Louis-Anselme Longa (1809-1869), en arguant de leur similarité avec les peintures de mêmes sujets exécutées par Longa entre 1856 et 1867 à l'église Saint-Jacques de Tartas.

Or, l'identité des compositions de Tartas et d'Eyres ne procède probablement pas de l'influence des premières sur les secondes, mais bien de l'exploitation d'un modèle commun, en l'occurrence des gravures allemandes de l'école nazaréenne, comme souvent dans la création picturale religieuse de la seconde moitié du XIXe siècle. La Cène est en effet copiée (à l'exception du fond d'architecture, remplacé par une tenture) d'une planche du graveur padouan Bartolomeo Bartoccini d'après Friedrich Overbeck (1789-1869), publiée dans L'Évangile illustré. Quarante compositions de Frédéric Overbeck gravées par les meilleurs artistes de l'Allemagne (Paris, August Wilhelm Shulgen, 1851). La composition de Jésus parmi les docteurs reproduit une fresque de l'église Saint-Apollinaire de Remagen (Rhénanie-Palatinat), exécutée par le peintre Franz Ittenbach (1813-1879) et également diffusée par la gravure, entre autres une estampe de Johann Friedrich Vogel (1829-1895) éditée par Schulgen à Düsseldorf en 1856, et une lithographie de Joseph Heinemann (1825-1901).

L'exécution des scènes évangéliques d'Eyres présente des caractères spécifiques (modelé simplifié, larges aplats colorés, formes cernées d'un épais trait noir) que l'on retrouve dans les travaux du peintre Léonard Fortuné, dit Fortuni (né à Bordeaux en 1839). Cet artiste a travaillé à plusieurs reprises pour des églises chalossaises dans les années 1860-1880, notamment à proximité immédiate d'Eyres : à Hauriet en 1866-1867 (peintures détruites), à Caupenne en 1869-1870 et à Baigts en 1879. Les peintures de Caupenne se signalent déjà par de larges emprunts aux compositions d'Overbeck, qui semblent avoir été l'une des sources visuelles favorites de ce praticien avant tout copiste.

Enfin, la date de 1875 assignée à ce décor sur la foi de l'inventaire de 1906 est en contradiction avec les armoiries qui timbrent les murs de l'abside. On y trouve en effet les armes du pape Léon XIII, élu en février 1878, et celles de Mgr Delannoy, nommé évêque d'Aire en décembre 1876. Quant aux armoiries civiles, elles sont celles des familles de Laborde-Lassale (au sud) et d'Arblade (au nord) : elles appartiennent donc à Élie de Laborde-Lassale (1851-1908) et à sa jeune épouse Marie-Louise d'Arblade de Séailles (1855-1920), mariés en l'église d'Eyres le 2 juillet 1879. A l'occasion de ce mariage, Élie de Laborde (comme le signale le même inventaire de 1906) offrit un nouveau maître-autel à l'église, le vitrail axial du chœur, ainsi que divers autres objets. Les peintures du chœur ont donc certainement fait partie de ces libéralités, condition nécessaire pour pouvoir faire figurer les armes familiales au plus près de l'autel.

Le décor, qui a subi diverses altérations au cours du XXe siècle (peintures de l'arc triomphal et des murs de la travée droite de chœur entièrement recouvertes d'un lait de chaux, deux personnages grossièrement repeints dans la scène de Jésus et les docteurs), était à la fin du siècle dans un état de dégradation avancée, comme en témoigne une campagne photographique du service de l'Inventaire en 1969. En 1998-2000, le curé Gilbert Lavigne a pris l'initiative d'une restauration, confiée à des praticiens bordelais, qui a permis de sauver ces peintures menacées. Faute de connaître les gravures originales d'après Overbeck et Ittenbach, les restaurateurs ont partiellement restitué les deux scènes évangéliques en s'inspirant d’œuvres classiques, par exemple l'Extase de sainte Cécile de Raphaël (1514), dont le personnage de saint Paul a inspiré le docteur à l'extrême gauche de la peinture sud. D'autre part, à la suite de sondages sous le semis d'étoiles du cul-de-four de l'abside, qui ont révélé une peinture figurée sous-jacente, ils ont entièrement recréé le décor de cette partie de l'édifice : les caissons sont copiés sur ceux du chœur de l'église de Boulin à Montsoué (commune voisine d'Eyres), la Vierge des roses d'une peinture conservée en Charente-Maritime (communication de l'abbé Gilbert Lavigne). Le coût total des travaux, en incluant ceux de l'autel sud, s'est élevé à 51.000 francs.

  • Période(s)
    • Principale : 4e quart 19e siècle
  • Dates
    • 1879, daté par travaux historiques
  • Stade de création
    • copie d'estampe
  • Lieu d'exécution
    Commune : Eyres-Moncube
  • Auteur(s)
    • Auteur :
      Fortuné Léonard , dit(e) Fortuni
      Fortuné Léonard

      Louis Léonard Fortuné (dit Fortuni), peintre-décorateur né à Bordeaux le 14 février 1839, fils du boulanger Hippolyte ("Hypolite") Fortuné (Bordeaux, 1808-1863), enfant trouvé, et de Marie dite Célina Laporte (Castres-Gironde, 1815 - Bordeaux, après 1872), et frère ainé de Louis Léonard Charles Fortuné (1855-1928), également peintre-décorateur. Léonard Fortuné épousa à Gaujacq (Landes), le 8 octobre 1872, Catherine Marie Soubeste (Poyanne, 30 octobre 1850 - Lagelouse, Gaujacq, 9 août 1878), institutrice, fille d'Alexandre Soubeste, instituteur, et de Catherine Géral, dont il eut deux enfants, Blanche Olympe Fernande (1873-1873) et Auguste Maurice (1876), tous deux nés à Gaujacq [source : Geneanet]. Le peintre, résidant à Gaujacq (lieu-dit Lagelouse), actif dans la région de Lescar, dans le Vic-Bilh et le sud-est des Landes entre 1866 et 1902 au moins (dates d'activité connues), a laissé des peintures dans seize églises des actuelles Pyrénées-Atlantiques, ainsi que dans huit églises des Landes au moins : Lacajunte (1866 ?), Hauriet (1866-1867, détruit), Caupenne (1869-1870), Urgons (1873-1874), Vielle-Tursan (1874), Mant (1878), Baigts (1879) et Poudenx (1880).

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      peintre, décorateur (incertitude), attribution par analyse stylistique
    • Auteur de la source figurée :
      Overbeck Johann Friedrich
      Overbeck Johann Friedrich

      Peintre né à Lübeck le 3 juillet 1789, mort à Rome le 12 novembre 1869 ; fils de Christian Adolph Overbeck, sénateur-maire de Lübeck, et d'Eleonora Maria Jauch. Élève à partir de 1806 de Heinrich Friedrich Füger à l'Académie des beaux-arts de Vienne, il fonde en 1809, en réaction à l'académisme néoclassique régnant, la Confrérie de saint Luc avec quelques condisciples, s'installe à Rome en 1810 et y réside jusqu'à sa mort. Converti au catholicisme en 1813, il œuvre au renouveau de l'art religieux auprès d'autres artistes romains d'origine allemande, tels Peter von Cornelius, Friedrich Wilhelm von Schadow, Philipp Veit, Julius Schnorr von Carolsfeld ou Joseph von Führich au sein du mouvement dit des Nazaréens, dont il est l'un des membres les plus connus grâce, notamment, à la diffusion de son œuvre par la gravure.

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      peintre
    • Auteur de la source figurée :
      Bartoccini Bartolomeo
      Bartoccini Bartolomeo

      Bartolomeo (ou Bartolommeo) Bartoccini, graveur italien né à Pérouse en 1816 et mort dans la même ville en 1882. Il travailla à Rome dans le cercle des artistes de l'école nazaréenne et grava d'après Friedrich Overbeck ainsi que d'après des maîtres anciens (cycle de la Passion du Christ de Duccio di Buoninsegna à la cathédrale de Sienne, dessiné par Franz von Rhoden, 1847).

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      graveur
    • Auteur de la source figurée :
      Deger Ernst
      Deger Ernst

      Peintre de l'école nazaréenne, né le 15 avril 1809 à Bockenem (Basse-Saxe) et mort le 27 janvier 1885 à Düsseldorf. Étudiant à l'université des arts de Berlin en 1828, puis l'année suivante à l'académie des beaux-arts de Düsseldorf auprès de Wilhelm von Schadow, il réside de 1837 à 1842 en Italie, avant de rentrer en Allemagne et d'être nommé en 1869 professeur de peinture historique et religieuse à l'académie des beaux-arts de Düsseldorf.

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      peintre
    • Auteur de la source figurée :
      Ittenbach Franz
      Ittenbach Franz

      Peintre allemand de l'école nazaréenne, né le 18 avril 1813 à Königswinter, mort le 1er décembre 1879 à Düsseldorf. Elève de l'Académie de Düsseldorf en 1832, membre du mouvement nazaréen ; voyage en Italie de 1839 à 1842, puis s'installe à Munich avant de retourner à Düsseldorf en 1849, où il se dédie exclusivement à la peinture religieuse.

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      peintre
    • Auteur de la source figurée :
      Vogel Johann Friedrich
      Vogel Johann Friedrich

      Graveur allemand, né à Ansbach (royaume de Bavière) le 17 décembre 1829 et mort le 13 février 1895 à Munich. Fils de jardinier, précocement doué pour le dessin, il étudie à l'institut d'art de Carl Meyer et auprès d'Albert Christoph Reindel à Nuremberg, puis à partir de 1852 auprès de Lazarus Gottlieb Sichling à Leipzig, enfin auprès de Joseph von Keller à Düsseldorf, ville où il réside jusqu'en 1869, avec une interruption de deux ans en 1858-1860, époque d'un séjour à Paris. il s'installe en 1869 à Munich, où l'académie des beaux-arts le nomme membre honoraire en 1873. Source : Ulrich Thieme et Felix Becker, Allgemeines Lexikon der Bildenden Künstler von der Antike bis zur Gegenwart (notice de Hans Vollmer).

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      graveur
    • Auteur de la source figurée : graveur
    • Personnalité :
      Laborde-Lassale Élie de
      Laborde-Lassale Élie de

      Fils cadet de Jean Gratien Théodore de Laborde-Lassale (1812-1852) et de Marie Joséphe Alicie de Cès-Caupenne (1818-1885) ; frère d'Élisabeth, Mme de Saint-Légier de La Sausaye (1840-1901), d'Anna de Laborde (1842-?), de Marie-Victoire, baronne de Saint-Palais (1843-1875), et d'André de Laborde (1846-1924), maire d'Eyres-Moncube. Épouse à Eyres-Moncube en 1879 Marie-Louise d'Arblade de Séailles (1856-1920), dont il eut Marie de Laborde-Lassale, comtesse Molinier (1880-1942), Jehan de Laborde (1883-1966, époux en 1914 d'Henriette Dufau de Felzins) et Béatrice (1892-1970).

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      donateur attribution par travaux historiques
    • Personnalité :
      Laborde-Lassalle Marie-Louise de
      Laborde-Lassalle Marie-Louise de

      Fille d'Henry Edmond d'Arblade de Séailles et de Marie Rose Henriette de Fumel. Épouse en 1879 d'Élie de Laborde-Lassalle (1851-1908), copropriétaire du château de Laféourère à Eyres-Moncube (Landes), dont elle eut Marie de Laborde, comtesse Molinier (1880-1942), Jehan de Laborde-Lassalle (1883-1966, époux en 1914 d'Henriette de Felzins) et Béatrice (1892-1970).

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      donateur attribution par travaux historiques

Le décor, probablement exécuté à la chaux, couvre la totalité des murs et des voûtes du chœur et de l'abside, ainsi que l'arc triomphal et l'arc d'entrée de l'abside.

  • Catégories
    peinture murale
  • Matériaux
    • enduit, support peinture à la chaux
  • Précision dimensions

    Dimensions non prises.

  • Iconographies
    • Vierge, rose, nuée
    • Jésus et les Docteurs
    • Cène
    • ornementation, ornement à forme architecturale, arcature, faux appareil, caisson, tenture, ornement à forme végétale, rinceau, poste, étoile, tige
  • Précision représentations

    Description du décor, d'ouest en est.

    Arc triomphal : feuilles romanes et fleurs de lys alternant avec des cubes en perspective sur fond noir (piédroits), postes et fleurettes sur fond vert (extrados de l'arcade), rinceaux sur fond beige (intrados de l'arcade).

    Travée droite de chœur : arcature en plein cintre sur fond de faux appareil gris (registre inférieur des murs nord et sud) ; faux appareil beige semé de motifs végétaux en sautoir (registre supérieur des murs) ; tiges feuillues à fleurs de lys rouges et feuilles vertes (embrasure des fenêtres) ; sur la voûte, deux scènes évangéliques (au sud : Jésus retrouvé au temple par ses parents au milieu des docteurs, au nord la Cène) se détachant devant des tentures semées de médaillons crucifères, sous des arcades bilobées à rinceaux bleus sur fond blanc ; sur le faîte du berceau, un bandeau à bordure bleue, fond jaune et frise de cercles tangents à croix grecque fleurdelisée et nimbée de couleur rouge.

    Abside : arc d'entrée peint de rinceaux romans et de bandeaux (fût), de feuilles d'acanthe (chapiteau), de rinceaux symétriques (extrados de l'arcade), d'imbrications en perspective incluant des oiseaux fantastiques (intrados de l'arcade) ; fausses tentures orangées semées de motifs végétaux et de médaillons quadrilobés (registre inférieur du mur en hémicycle) ; faux appareil à joints ornés et semis de tiges à fleurs quintifoliées dorées, divisé par des bandeaux à dents de scie dorées sur fond rouge et timbré d'armoiries (registre supérieur du mur) ; tiges feuillues à fleurs de lys rouges et feuilles vertes (embrasure des fenêtres) ; sur le cul-de-four (remplaçant l'ancien semis d'étoiles), effigie en pied de la Vierge, couronnée et tenant une brassée de roses, debout sur une nuée, sur un fond de caissons feints à motifs végétaux cruciformes rouges et verts.

  • Inscriptions & marques
    • inscription, latin, peint
    • armoiries, peint
  • Précision inscriptions

    Inscription (peinte sur l'arc d'entrée de l'abside) : OCULI MEI APERTI AURES MEŒ ERECTŒ COR MEUM IBI. [2 Chroniques, 7, 115 ("Paralipomenon 7") ; traduction : "Mes yeux seront ouverts désormais, et mes oreilles seront attentives (à la prière faite en ce lieu)".]

    Inscription (peinte sur le bandeau inférieur du faux appareil de l'abside, à droite de la baie axiale) : AUTEL PRIVILÉGIÉ.

    Armoiries (peintes dans l'abside) : du pape Léon XIII (à gauche de la baie axiale), de Victor Jean-Baptiste Paulin Delannoy, évêque d'Aire et Dax (à droite de la baie axiale : " Coupé, au 1 d'azur à la Vierge à la Treille d'argent, au 2 parti, en A de gueules à deux bâtons d'or passés en sautoir, en B de sinople à l'ancre d'argent", couronne, mitre, crosse, chapeau d'évêque). Armoiries (dans l'abside, à droite de la baie sud) : "Écartelé, aux 1 et 4 d'or au chevron de gueules accompagné en pointe d'un lion du même, aux 2 et 3 de gueules à trois pommes de pin d'or" ; couronne de comte ; supports : deux lions (interprétation des armes de la famille de Laborde-Lassale : les meubles des quartiers 1 et 4 devraient être d'or sur champ d'azur). Armoiries (dans l'abside, à gauche de la baie nord) : "D'or au lion de gueules tenant une épée du même, au chef d'azur chargé d'une croisette d'or entre deux croissants d'argent" (simplification des armes de la famille d'Arblade, dont le blasonnement exact est "D'or au lion de gueules couronné du même tenant de sa patte senestre une épée d'azur en pal la pointe en bas, au chef d'azur chargé d'une croisette d'or entre deux croissants d'argent").

  • État de conservation
    • oeuvre restaurée
    • repeint
  • Précision état de conservation

    L’ensemble a été entièrement restauré en 1998-2000 par des restaurateurs bordelais : le décor du cul-de-four de l'abside a été recréé en totalité, ainsi que celui du registre inférieur du mur de l'abside (tentures feintes) et celui de la totalité des murs de la travée droite de chœur (arcature feinte et faux appareil) ; deux des docteurs à la gauche du Jésus au temple, qui avaient été grossièrement repeints dans le courant du XXe siècle, ont été eux aussi recréés ex nihilo à partir d’œuvres de Raphaël ; l'un des apôtres, très indistinct, dans le groupe à droite de la Cène a été supprimé et plusieurs autres têtes d'apôtres très restaurées ou refaites.

  • Statut de la propriété
    propriété de la commune
  • Intérêt de l'œuvre
    À signaler

Documents d'archives

  • Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 5 mars 1906.

    Archives départementales des Landes : 70 V 120/8
  • Dossier église (1893-2000).

    Archives paroissiales, Eyres-Moncube

Bibliographie

  • ABBATE Simone. Louis-Anselme Longa, une vie de peintre. AAL-ALDRES, Mont-de-Marsan, 2008.

    p. 169-170 (chapitre X : Les peintures de Longa ont-elles été copiées après sa mort ?)
  • Service du patrimoine et de l'Inventaire. Dossier de pré-inventaire de la commune d'Eyres-Moncube, 1969.

    Service du patrimoine et de l'Inventaire, région Aquitaine
Date d'enquête 2016 ; Date(s) de rédaction 2017
(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel
Édifice