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Mottes en Poitou-Charentes

Dossier IA16008273 réalisé en 2010

Fiche

LES MOTTES CASTRALES

En Poitou-Charentes, le château « roman » est d’abord un château à motte. Cette butte de terre artificielle façonnée pour porter généralement une tour, mais surtout pour affirmer la présence du pouvoir seigneurial, est bien la caractéristique essentielle et nouvelle de cette période. Nous en avons recensé plus de 300. Sans faire de fouilles, il est cependant difficile de prouver qu’il s’agit de châteaux, et a fortiori de châteaux des Xe-XIIe siècles. A contrario, presque tous les châteaux « romans » dont l’existence est confirmée par les textes et/ou l’archéologie présentent une motte castrale. Ainsi, ceux d’Aubeterre-sur-Dronne (16), Malvau à Bernay-Saint-Martin (17), Fractabotum à Chérac (17), Mirebeau (86), Civray (86), Germond (79) ou encore Chizé (79), tous cités avant 1030, conservent essentiellement une motte.

Les études de mottes sont restées rares en Poitou-Charentes. En 1965, Jacqueline Soyer propose un premier recensement, en signalant de nombreuses anomalies dans le paysage, tels que les « bois ronds » cachant une enceinte ou une butte circulaire. Mais c’est la synthèse partielle publiée par Raymond Proust en 1978 qui semble avoir véritablement lancé la réflexion sur le sujet. Enfin, la fouille exceptionnelle de la motte d’Andone à Villejoubert (16) par André Debord, a révélé les dispositions et les fonctions d’un château du comte d’Angoulême dont les textes confirment l’existence vers l’an mil.L’archéologie aérienne est venue renforcer les méthodes d’approche. Depuis les années 1980, les aviateurs archéologues signalent de nombreuses mottes qui découpent nettement leurs formes rondes au milieu des prés (Chénevelles, Chiché, etc.). Elles sont souvent couronnées d’un bosquet d’arbres (Lhoumois, La Ferrière-Airoux, Le Vieux-Cérier, etc.). Les plus élevées sont restées intactes ; d’autres ont été progressivement arasées par les labours, mais les vues aériennes permettent encore de les déceler. Si certaines mottes atteignent une dizaine de mètres de hauteur et adoptent la forme d’un cône tronqué, beaucoup se présentent au contraire comme d’épaisses galettes de 2 ou 3 mètres de hauteur environ, formant une large esplanade relativement plane. Bien des structures de ce type ont ainsi été décrites, par différents auteurs, comme des « mottes arasées ».

Au final, parmi toutes les buttes oubliées dans la campagne, nous pouvons réunir en Poitou-Charentes un corpus d’une vingtaine de mottes castrales pour lesquelles nous avons des indices matériels de datation pour les Xe-XIIe siècles. Les fouilles sont encore trop rares.

La plupart des mottes étudiées sont rondes et de petite taille : 20 à 30 mètres de diamètre, laissant une très petite surface plane en leur sommet (pas plus de 5 mètres de diamètre parfois) ; la hauteur initiale peut être estimée lorsque des niveaux de sols sont identifiés par la fouille. Elle paraît généralement modeste, mais il faut prendre en compte l’existence des fossés qui enserraient la motte et qui peuvent être partiellement comblés. Les fossés en eau ne sont pas rares, bien au contraire, pour cerner la motte et l’isoler comme pour délimiter une première enceinte se développant à son pied (basse-cour) ; en plaine, on détourne facilement le cours d’eau d’un ruisseau pour inonder les douves (Les Métairies). Les fossés peuvent atteindre une quinzaine de mètres de largeur et constituent un réel obstacle (la Motte-Tuffeau à Ardilleux).

Motte ou tumulus ?

La motte est avant tout un remblai, un apport de terre. Il est donc logique qu’elle désigne aussi bien la butte portant la tour qu’une garenne ou une simple parcelle de terreau fertile rapportée pour faciliter la culture maraîchère. Un tumulus est donc naturellement qualifié de motte, car même si l’on n’en connaît pas la structure intérieure et donc le rôle, on observe assez facilement qu’il s’agit d’une butte d’origine anthropique.

Lorsque ces buttes rondes, manifestement artificielles, sont entourées de fossés périphériques, elles sont attribuées sans trop de problème à la période médiévale ; mais lorsque les fossés sont comblés ou inexistants, le doute s’installe : motte ou tumulus ? Les formes et les dimensions peuvent être similaires ; c’est ainsi que des dizaines de mottes sont recensées dans les bases de données archéologiques en tant que tumulus, ou notées comme telles sur les cartes IGN (le Clouzy à Berneuil, la motte de l’Epine à Chérigné, la motte de l’Âge à Cherves-Châtelars, celle du Breuil-de-Verdille, les Bétis au Chay, la butte du bois des Mottes à Écoyeux, le tumulus de Bonnezac à Chatain, etc.). Le doute reste entier pour beaucoup de ces tertres, comme en témoigne notre catalogue de sites. D’autres buttes ont été éventrées au XIXe ou au début du XXe siècle par des archéologues qui pensaient découvrir une tombe néolithique et ont mis au jour une occupation médiévale (la motte de Chausserais à Chiché, la motte de Chez Chaillou à Tanzac, celle de Mainxe, la Petite Touche à Aigonnay, ou encore la motte de la métairie du Bois de Terves près de Bressuire). Plus récemment encore, des fouilles rapides de « tumulus » ont révélé les vestiges de mottes médiévales (tumulus de Luchat).

La question « motte ou tumulus ? » est souvent un faux débat : de nombreux cas attestent que le tumulus néolithique a pu être réutilisé en motte et cet usage a pu être plus fréquent qu’on ne le pense (Château-Durand, Germond, Sainte-Lheurine, Saint-Jouin-de-Marnes, Challignac). Motte et tumulus ? Dans les deux cas, le tertre est artificiel, façonné par apports successifs de remblais de terre dont on lit encore parfois la stratification sur une végétation naissante au printemps. La motte castrale s’appuie fréquemment sur un rocher naturel, une petite butte, et il n’est donc pas étonnant que les constructeurs aient choisi d’occuper un tumulus, dont les formes et dimensions correspondaient parfaitement à leurs attentes. Dans son inventaire des mégalithes de la Vienne, Jean-Pierre Pautreau reste prudent sur cette question et signale, à plusieurs reprises, un tumulus qui « ne semble pas devoir rentrer dans la catégorie des tertres néolithiques » : par exemple ceux de Juniat, de Bonnezac à Chatain, du Sorbier à La Ferrière-Airoux, ou encore celui de Chassigny à Arçay. Certains sont encore désignés comme tumulus sur la carte IGN. Seule la fouille permet de conclure sur la nature du tertre artificiel.

Mottes et souterrain

La plupart des mottes qui ont été sinon fouillées, du moins décalottées, révèlent la présence d’un souterrain. Grâce aux recensements systématiques entrepris par Patrick Piboule et d’autres chercheurs, nous avons pu en compter au moins une trentaine. Les recherches actuelles montrent qu’il ne s’agit pas d’habitat temporaire, mais au contraire de structures d’occupation permanente, en lien direct (annexes ?) avec l’habitat de surface.

Le dégagement rapide des restes du château de Barbezières a confirmé l’existence d’un souterrain aménagé sous une motte ou enceinte portant une construction en pierre. Le château est connu dans les textes dès la fin du XIIe siècle. Le matériel archéologique confirme une occupation médiévale. À Pouant, la fouille a mis en évidence un souterrain entièrement inclus dans l’emprise au sol de la motte. On y accédait depuis le sommet de la butte par un escalier couvert de dalles partant d’un édifice construit sur la plate-forme. La même constatation a été faite à Villiers-en-Plaine, mieux daté : le souterrain était accessible depuis un bâtiment installé sur la motte ou au centre de l’enceinte. La fouille de la motte de Saint-Genis a également révélé un souterrain aménagé, associé à un mobilier archéologique datant le site castral du XIe ou XIIe siècle. Précisons que ce type d’aménagement n’est pas strictement lié aux mottes et qu’on le retrouve aussi pour les petites enceintes circulaires (Chiré-en-Montreuil). Au total, nous avons compté trente-trois souterrains attestés sous des sites castraux que nous datons des Xe-XIIe siècles par différents indices. Cela est peu et à la fois très important si l’on met ce chiffre en rapport avec le très petit nombre de sites fouillés. Plus exactement, nous remarquons que la plupart des mottes qui ont été fouillées ou décapées étaient assises sur un souterrain formé de galeries se développant sous l’emprise de la surface au sol occupée par la butte. En d’autres termes, ces galeries s’arrêtaient avant les fossés et étaient accessibles depuis un bâtiment installé au sommet de la motte (salle, voire tour).

Beaucoup de mottes ont été réutilisées au fil des siècles pour porter de nouveaux bâtiments de pierre, dont le plan est alors contraint par la plate forme de terre (Pougne-Hérisson ; la Motte d’Usseau).

Il est intéressant de noter aussi que de nombreuses mottes sont conservées juste à côté d’un logis de la fin du Moyen Âge qui répond sans doute davantage aux nouvelles exigences de confort. La motte est préservée pour sa valeur symbolique au moins : elle représente le fief, et apparaît encore souvent dans les aveux et dénombrements de l’époque moderne. Ces mottes marquaient encore couramment le paysage urbain avant les remaniements profonds provoqués par l’urbanisme au XIXe siècle. Les plans anciens des bourgs en conservent souvent la trace, et les noms de rue également.

Aires d'étudesRégion Poitou-Charentes
Dénominationsmotte

Références documentaires

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