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Monument aux morts

Dossier IA79004377 réalisé en 2008
Dénominationsmonument aux morts
Aire d'étude et cantonRégion Poitou-Charentes - Coulonges-sur-l'Autize
AdresseCommune : Coulonges-sur-l'Autize
Adresse : place du
Château
Cadastre : 2014 AT Non cadastré

Le conseil municipal décide de l'érection d'un monument aux morts en janvier 1920 (délibérations 18 janvier, 8 février et 13 juin) ; celui-ci est autorisé par décret du 5 septembre 1920. Plusieurs devis ont été établis pour le monument en lui-même, pour le terrassement et pour la grille qui entoure le monument.

Le premier devis date du 26 janvier 1920, il s'élève à 12300 francs, il est proposé par Urbain Gourdon, directeur des Marbreries générales (rue poussin à Paris). Il comprend un socle en granite des Vosges ; des panneaux de marbre blanc à poser sur les côtés du monument, où seront gravées les dédicaces et les inscriptions en lettres gravées et dorées à l'or fin ; une couronne en bronze apposé devant ; et une statue en marbre blanc de Carrare artistiquement sculpté. Pour la sculpture, le modèle est choisi sur catalogue, il s'agit du modèle n° 1925 simplifié, une statue ailée, en surélévation sur un tertre gazonné. Les 12300 francs de ce devis prennent en compte les inscriptions, la dédicace, le transport et l'emballage jusqu'en gare de Coulonges-sur-l'Autize et un ouvrier pour le poser. Ils sont payables en trois fois : un tiers lors de la commande, le second tiers en cours d’exécution et le dernier tiers au moment où le monument est terminé. La durée de livraison est estimée à 4 mois, et les matériaux ont une garantie de solidité supérieure à 10 ans. En janvier 1920, la commune ne dispose que de 9484 francs pour couvrir ce devis, les 2716 francs restants sont soumis au vote pour un prélèvement sur les fonds libres de l'exercice courant.

Le second devis, en date du 12 juin 1920, est celui des fondations. Il est proposé par M. Cartron, entrepreneur à Coulonges-sur-l'Autize. Il est estimé à 541,28 francs, et à cette date, cette somme est prélevée sur les fonds libres de la caisse municipale. Ce devis comprend 54,08 francs de fouille préalable (à 12 francs le mètre cube) ; 387,20 francs pour la maçonnerie de fondation (à 80 francs le mètre cube) ; et 100 francs pour l'établissement du tertre gazonné.

Le 21 juillet 1920, le total des devis à payer par la commune s’élève à 12841,28 francs. Pour couvrir cette somme, les ressources misent à profit sont modifiées et comprennent un crédit inscrit au budget additionnel de 5000 francs, voté le 22 juin 1919 ; le produit de la souscription faite dans la commune de 4584 francs ; un crédit inscrit au budget additionnel voté le 18 janvier 1920 de 2716 francs ; et un crédit inscrit au budget additionnel voté le 13 juin 1920 de 541,28 francs. Le tout couvre entièrement la somme des devis.

Le dernier devis, en date du 10 août 1920, correspond à l'entourage du monument. Il est établi par Gabriel Mercier, maître serrurier demeurant à Coulonges-sur-l'Autize. Ce devis s'élève à 3240 francs. Par faute de ressource pour la commune, ce devis ne faisait pas parti du premier, une demande de subvention à l’État est alors demandée. Ces travaux comprennent 16 panneaux inscrits en fer forgé de 1 mètre de hauteur (lances non comprises), avec un encadrement en fer carré de 25 millimètres, associé à un remplissage en fer méplat, avec deux panneaux de face servant de portes. Le détail du devis se compose de 2950 francs calculés en fonction du poids du métal, et 300 francs pour la peinture gris fer et bronzage, appliquée au minimum de 2 couches.

Pour couvrir cette dépense, la commune fait une demande de subvention le 7 octobre 1920, calculée sur le nombre de morts (86) proportionnellement au nombre d'habitants en 1914 (2000), par rapport au nombre de centimes communaux (32,5) et la valeur du centime (238,3494), ce qui ramène cette subvention à la somme de 1560 francs. Il reste 1680 francs à couvrir grâce à une nouvelle subvention possible, créée par la loi du 22 février 1918, au profit des communes, en dédommagement des droits d'octroi supprimés sur l'alcool et les boissons hygiéniques, qui s'élève à 8691,01 francs. Le conseil vote le montant de 1680 francs pour parfaire le crédit nécessaire à l'entourage.

Le monument coûte au total 16250 francs à la commune, dont 13000 francs sont couvert par le montant inscrit au budget communal (comprenant le totale des souscriptions initiales), et 3240 francs sont issus des subventions demandées.

Le traité de gré à gré est signé le 10 février 1921 avec Gabriel Mercier, qui l'engage à construire et poser autour du monument une grille en fer forgé de qualité, avec deux battants pour l'entrée. Cette grille doit être scellée dans la bordure de granit qui encadre le monument. Les dimensions doivent être égales au modèle. Le prix est calculé en fonction du poids final, à hauteur de 4 francs 60 le kg. La pose est estimée à 2000 francs. Le délai de livraison est de deux mois, tout retard engendrera un retrait de 10 francs par jour de retard sur le prix final. Le prix doit être soldé dans les 3 mois qui suivent le jour de la réception des travaux, si du retard est perçu, l’entrepreneur est libre d’exiger 6 % du prix supplémentaire. Les frais de timbre, d'enregistrement et d'expédition sont pris en charge par l’entrepreneur. Le prix reste de 3240 francs, cependant, le 17 juin 1921, 3350 francs sont débloqués par le Conseil municipal car il a décidé d'ajourner certains travaux d’entretien pour pouvoir solder sans retard la dépense qui fait l'objet du traité, voté sur les fonds libres de la caisse municipale, inscrit sous l'article 35 des chapitres additionnels au budget de l'année courante.

Le 15 mai 1921, un dernier devis est établi pour une chaîne qui servirait à préserver la grille d'entourage, qui s’élève à 441 francs 75. Il comprend l'entourage du monument aux morts de la guerre, avec la fourniture de grande fonte avec embases moulurées, trous de taraudage avec crochets d'attache, percement des trous dans les bornes portant la chaîne et scellement des motifs, avec la coupe des chaînes et l'ajustement. Ce dernier est réduit à 394,25 francs le 31 mai de l'année courante car 4 vieilles embases sont déjà fournies par la commune.

Le monument aux morts pour la patrie est inauguré le 16 mai 1921 à 14 h, en présence du maire et du préfet des Deux-Sèvres.

Période(s)Principale : 1er quart 20e siècle
Dates1921, daté par source
Auteur(s)Auteur : Marbreries générales, Georges et Urbain Gourdon directeurs
Marbreries générales, Georges et Urbain Gourdon directeurs

Marbreries générales, fournisseur de chapelles, monuments funéraires, monuments aux morts, 33 rue Poussin à Paris, Georges et Urbain Gourdon directeur. Ateliers de sculpture mécanique à Carrare, exploitation de 14 carrières de granite en Bretagne, Normandie, Anjou, Vosges etc., usines électriques et à vapeur à Combourg, Bécon et Logonna.


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marbrier attribution par source
Auteur : Mercier Gabriel
Mercier Gabriel

Maître serrurier à Coulonges-sur-l'Autize. Auteur de la barrière de protection du monument aux morts "pour la Patrie" de Coulonge-sur-l'Autize.


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maître serrurier attribution par source
Auteur : Cartron
Cartron

Entrepreneur à Coulonges-sur-l'Autize. Auteur des fondations du monument aux morts de Coulonges-sur-l'Autize.


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entrepreneur attribution par source

Le monument se trouve face au château de Coulonges-sur-l'Autize, sur la place publique. Il est composé d'un haut socle sur lequel est apposée une couronne en bronze formée de rameaux de chêne et de laurier et surmonté d'une Victoire. La liste des morts, gravée sur une plaque de marbre, est surmontée d'une croix de guerre en métal.

La Victoire, sculptée en pierre, debout, la jambe gauche légèrement en arrière, tient des deux mains vers le bas une couronne de laurier. Tête nue, elle est vêtue d'une robe à l'antique et porte des sandales. Sa tête est coiffée d'une couronne végétale. Les plumes de ses ailes sont finement sculptées en bas-relief, contrairement à celles de Largeasse qui sont simplement incisées.

Quelques communes (Saint-Amant-de-Boixe, Saint-Aigulin, Sainte-Marie-de-Ré, Coulonges-sur-l´Autize et Largeasse) ont porté leur choix sur un des modèles de " Victoire " du catalogue des Marbreries générales.

Murscalcaire pierre de taille
Techniquessculpture
Représentationsfigure allégorique profane, femme, aile, couronne végétale, laurier, rameau, chêne, olivier palme, croix, croix de guerre

Inscriptions : " A la mémoire glorieuse des enfants de Coulonges-sur-l'Autize morts pour la France ".

Statut de la propriétépropriété de la commune

Références documentaires

Documents d'archives
  • 1920-1921 : monument aux morts pour la Patrie de la commune de Coulonges-sur-l'Autize.

    1920, 18 janvier : extrait du registre des délibérations du conseil municipal, présentant le projet de monument aux morts. Modèle issu du catalogue des marbriers généralistes. Devis évalué à 12300 francs sans compter les fondations et la surélévation, ce qui provoque un déficit de 2716 francs à la commune. Cette somme sera soumise au vote pour être prélevé sur les fonds libres de l'exercice courant.

    1920, 26 janvier : devis descriptif pour la fourniture du monument commémoratif à élever à la mémoire des Enfants de Coulon-sur-l'Autize.

    1920, 26 janvier : traité entre le maire de la commune de Coulonges-sur-l'Autize, et Urbain Gourdon, directeur de la maison des Marbreries générales. Engagement de fournir le monument dans les 4 mois après le premier versement d'un tiers du prix. Le reste est payé en deux fois, pendant et à la fin de travaux.

    1920, 8 février : extrait du registre des délibérations du conseil municipal approuvant les devis et marchés en date du 26 janvier dernier concernant la fourniture et la pose du monument commémoratif.

    1920, 17 mars : lettre du maire de la ville de Coulonges-sur-l'Autize au préfet, le hâtant d'examiner le dossier car la hausse des prix des matériaux risque de poser de nouvelles conditions défavorables pour la caisse municipale.

    1920, 22 mars : lettre du préfet du département des Deux-Sèvres au ministre de l’Intérieur lui demandant de bien vouloir provoquer le décret d’approbation.

    1920, 12 juin : devis des fondations comprenant 54 francs 08 pour les fouilles (à 12 francs le mètre cube), 387 francs 20 pour la maçonnerie (à 80 francs le mètre cube) et 100 francs pour le tertre gazonné. Pour un devis total de 541 francs 28.

    1920, 13 juin : extrait du registre des délibérations du conseil municipal informant du prix des fondations, 541 francs 28, couverts par un nouveau crédit voté, à hauteur de la même somme.

    1920, 22 juin : minute de la lettre expédiée au maire de Coulonges-sur-l'Autize, demandant de joindre la délibération du conseil, les plans, devis et états des ressources pour le monument, les fondations et le tertre gazonné.

    1920, 1er juillet : traité entre Armand Gasnault, maire de la commune de Coulonges, et Urbain Gourdon, directeur des Marbreries générales à Paris, l'engageant à fournir le monument en 4 mois pour 12300 francs, payable en 3 fois, avec interdiction d'augmentation des frais si le coût du transport ou des matériaux augmente.

    1920, 14 juillet : lettre du maire de la commune de Coulonges-sur-l'Autize au préfet des Deux-Sèvres. Le préfet, ayant fait la commande du monument avant d'avoir approuvé le dossier de la commune, le maire demande si son projet est bien autorisé.

    1920, 16 juillet : minute de la lettre au maire de Coulonge-sur-l'Autize, venant du préfet, mentionnant qu'il doit attendre l'approbation du projet avant de lancer la commande.

    1920, 21 juillet : minute de la lettre de la direction du Personnel, au ministre de l’Intérieur, développent l'origine des ressources pour financer le prix du devis de 12841 francs, ainsi que la demande de provocation du décret.

    1920, 24 juillet : lettre du maire de Coulonges-sur-l'Autize au préfet des Deux-Sèvres à Niort, faisant la demande de subvention.

    1920, 27 juillet : minute de la lettre au maire de Coulonge-sur-l'Autize, lui demandant de fournir les papiers nécessaires pour la demande de subvention.

    1920, 10 août : croquis de l'un des 16 panneaux devant composer l'entourage projeté, à l'échelle 1/5.

    1920, 10 août : devis pour l'entourage du monument érigé aux soldats « morts pour la Patrie », dont le total s’élève à 3240 francs, comprenant 2941 francs de panneaux en fer, et 300 francs de peinture.

    1920, 15 août : extrait du registre des délibérations du conseil municipal mentionnant une nouvelle dépense pour l'entourage du monument. Devis et plans présentés par M. Mercier, maître serrurier à Coulonges. Devis à hauteur de 3240 francs, que la commune ne peut pas financer, elle demande alors une subvention de l’État pour couvrir ces frais.

    1920, 16 août : demande de subvention de la part du maire de Coulonges-sur-l'Autize au préfet des Deux-Sèvres pour une demande de subvention supplémentaire pour couvrir la dépense de la grille qui entoure le monument.

    1920, 16 août : état annexe d'une demande de subvention pour couvrir le devis de 16240 francs.

    1920, 5 septembre : décret d'approbation pour l'érection du monument aux morts de la commune de Coulonge-sur-l'Autize.

    1920, 11 septembre : lettre du maire de la ville de Coulonges-sur-l'Autize au préfet des Deux-Sèvres, le hâtant d'examiner le dossier pour l'entourage du monument car la hausse des prix des matériaux et de la main-d’œuvre risque d’engendrer la majoration du prix.

    1920, 15 septembre : minute de la lettre du préfet au maire de Coulonges-sur-l'Autize, dans laquelle le préfet explique que la demande de subvention supplémentaire pour l'entourage doit être demandée indépendamment du monument, la demande n'est pas encore montrée au ministre.

    1920, 18 septembre : minute de la lettre du préfet au maire de Coulonges-sur-l'Autize, mentionnant l'envoi du décret d'autorisation du 5 septembre, ainsi que des pièces du projet approuvé par le préfet, et demandant une copie des délibérations approuvées et des traités passés.

    1920, 21 septembre : bordereau des pièces adressées à la préfecture comprenant une copie de la délibération du 18 janvier, celle du 8 février et celle du 13 juin, ainsi que deux copies du marché des 26 et 30 janvier.

    1920, 21 septembre : minute de la lettre au maire de Coulonges-sur-l'Autize demandant une évaluation de la somme des subventions possible, et par la suite, de bien vouloir soumettre la demande au Ministre de l’Intérieur.

    1920, 3 octobre : extrait du registre des délibérations du conseil municipal mentionnant une nouvelle subvention possible, créée par la loi du 22 février 1918, au profit des communes, en dédommagement des droits d'octroi supprimés sur l'alcool et les boissons hygiéniques, qui s'élève à 8691 francs 01. Le conseil vote le montant de 1680 francs pour parfaire le crédit nécessaire à l'entourage.

    1920, 7 octobre : tableau dressé conformément à l'article 81 de la loi de finances du 31 juillet 1920, comprenant le nombre des combattants de la commune qui sont morts pour la patrie (86) ; le montant du crédit inscrit au budget communal pour l’érection du monument de 13000 francs; et le montant de la subvention demandée de 3240 francs.

    1921, 13 février : extrait du registre des délibérations du conseil municipal mentionnant le traité de gré à gré avec Gabriel Mercier, serrurier demeurant à Coulonges-sur-l'Autize, pour la construction de la grille.

    1921, 10 février : traité de gré à gré entre la commune de Coulonges et Gabriel Mercier, avec comme engagement : construction et pose de la grille avec deux battants d'entrés ; une grille scellée dans la bordure de granit ; des dimensions du modèle ; un prix calculé sur le poids final, un délais de deux mois (sanctionné 10 francs par journée de retard), un prix soldé dans les trois mois à partir du jour de la réception des travaux (si retard, l’entrepreneur peut exiger 6 % du prix) ; et les frais de timbre, d'enregistrement et d'expédition sont pris en charge par l'entrepreneur.

    1921, 4 mars : lettre du maire de Coulonges au préfet, mentionnant un nouveau traité qui annulerait le précédent pour pouvoir être accepté.

    1921, 1er avril : invitation du préfet pour l’inauguration du monument aux morts qui a lieu le 16 mai à 2 heures du soir.

    1921, 2 avril: accord du préfet pour sa présence à l'inauguration de ce monument.

    1921, 17 avril : extrait du registre des délibérations du conseil municipal mentionnant la commande d'une chaîne pour préserver la grille d'entourage, pour la somme de 700 francs ( soit 47 francs les 100 kg), voté et prélevé sur les fonds libres de la caisse municipale.

    1921, 6 mai : liste des invités à l’inauguration.

    1921, 15 mai : mémoire des sommes dues par cette commune pour les travaux, les fournitures et les ouvrages exécutés d'après les ordres du maire, comprenant une chaîne noire pour la somme de 441 francs 75.

    1921, 31 mai : mémoire des sommes dues par cette commune pour les travaux, les fournitures et les ouvrages exécutés d'après les ordres du maire, comprenant l'entourage du monument aux morts de la Guerre, avec la fourniture de glande fonte avec embases moulurées, trous de taraudage avec crochets d'attache, percement des trous dans les bornes portant la chaîne et scellement des motifs pour la somme de 441 francs 25 ; ainsi que d'une coupe de chaîne et d'un ajustement pour 20 francs ; dont 67 francs sont à déduire correspondant aux 4 vieilles embases fournies par la commune, soit un total de 394 francs 25 centimes.

    1921, 16 juin : minute de la lettre du préfet au maire de Coulonges-sur-l'Autize mentionnant le traité avec M. Mercier pour la grille, d'une valeur de 2000 francs, couverts par un crédit de 700 francs et par une potentielle subvention sollicitée de l’État. Le préfet ne peut pas approuver le projet tant que les subventions ne sont pas votées et définitives.

    1921, 17 juin : lettre du maire de Coulonges-sur-l'Autize au préfet des Deux-Sèvres à Niort, informant que le conseil municipal a décidé d'ajourner certains travaux d’entretien pour pouvoir solder sans retard la dépense qui fait l'objet du traité, voté sur les fonds libres de la caisse municipale, pour la somme de 3350 francs, inscrit sous l'article 35 des chapitres additionnels au budget de l'année courante.

    1921, 23 juin : mémoire des sommes dues par cette commune pour les travaux, les fournitures et les ouvrages exécutés d'après les ordres du maire, comprenant une grille en fer forgé avec une porte à 2 battants (pose comprise) pour l'entourage du monument, pour un prix de 2002 francs 50.

    Archives départementales des Deux-Sèvres, Niort : 2 O 189
Documents figurés
  • " Croquis de l'un des 16 panneaux devant composer l'entourage projeté ". Mercier, serrurier à Coulonges-sur-l'Autize, échelle 1/5. 10 août 1920.

    Archives départementales des Deux-Sèvres, Niort : 2 O 189
Bibliographie
  • Pon-Willemsen, Charlotte. Les allégories de la République sur les monuments aux morts en Poitou-Charentes. Parcours du Patrimoine, n° 342. Geste éditions, 2008.

    p. 8, 56
(c) Région Poitou-Charentes, Inventaire du patrimoine culturel - Dujardin Véronique
Dujardin Véronique

Chercheur, service Patrimoine et Inventaire


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