Dossier IA17000240 | Réalisé par
Minoterie Balbon-Morgat, puis Minoterie rochelaise UCPA
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  • (c) Région Poitou-Charentes, Inventaire du patrimoine culturel

Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton Charente-Maritime - Rochelle (La)
  • Commune La Rochelle
  • Adresse 25 rue Emile-Couneau
  • Cadastre 1995 DP 299
  • Dénominations
    minoterie
  • Appellations
    minoterie Balbon Morgat, puis Minoterie rochelaise UCPA
  • Parties constituantes non étudiées
    atelier de fabrication, bureau, logement patronal, magasin industriel

La minoterie est créée en 1922 par la famille Sicot pour succéder à un établissement situé allée du Mail à La Rochelle, puis reprise en 1925 par la Société Balbon et Morgat. En 1926, 100 q de blé sont écrasés par jour. Suite à un incendie, les bâtiments sont partiellement reconstruits et agrandis en 1937. Jusqu'en 1945, la minoterie est entraînée par un moteur à gaz pauvre, remplacé alors par un moteur électrique. En 1964, le groupe Agrinieul rachète cette entreprise qui devient la Minoterie rochelaise UCPA. Une cellule à farine entièrement métallique est édifiée vers 1990. Actuellement, la minoterie fonctionne 16 h par jour avec une production de 18 q par heure. Chaque jour, 800 kg de son et de refus sont transformés en granulés pour l'alimentation animale. Les sept machines à broyer doubles, de marque Buhler (Suisse), datent de 1937. Le plansichter Schneider Jaquet et Cie est de 1985. Des chaînes à godets effectuent la distribution du blé et de la mouture, en parallèle avec un système pneumatique. 3 à 4 personnes y travaillent.

  • Période(s)
    • Principale : 1er quart 20e siècle
    • Principale : 2e quart 20e siècle
    • Principale : 4e quart 20e siècle
  • Dates
    • 1922, daté par travaux historiques, daté par tradition orale
    • 1937, daté par travaux historiques

L'atelier de fabrication est en moellon enduit, à quatre étages carrés et comble à surcroît, couvert d'un toit en tuile mécanique. L'atelier de préparation du blé à quatre étages carrés est couvert d'un toit en tuile mécanique. L'atelier d'ensachage du son à deux étages carrés et comble à surcroît est couvert d'un toit en appentis en tuile mécanique. Les premier et deuxième logement patronal à un étage carré sont couverts d'un toit en tuile mécanique. Le bureau, en rez-de-chaussée, est doté d'un toit en appentis en tuile mécanique. L'atelier d'ensachage et le magasin sont en parpaing de béton, en rez-de-chaussée, couverts d'un toit en tuile creuse pour le premier et en ciment amiante pour le second. La cellule à farine est en pan de métal et métal.

  • Murs
    • calcaire moellon enduit
    • béton parpaing de béton
    • métal pan de métal
  • Toits
    tuile mécanique, tuile creuse, ciment amiante en couverture
  • Étages
    4 étages carrés, comble à surcroît
  • Couvrements
    • charpente en bois apparente
  • Élévations extérieures
    élévation à travées
  • Couvertures
    • toit à longs pans pignon couvert
    • appentis
  • Énergies
    • énergie thermique produite sur place
    • énergie électrique achetée
  • Statut de la propriété
    propriété privée
  • Éléments remarquables
    machine de production
Date d'enquête 1996 ; Dernière mise à jour en 1996
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