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  • (c) Commune de Monpazier
  • (c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel

Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton Monpazier (commune) - Monpazier
  • Commune Monpazier
  • Adresse 27, 31 rue Notre-Dame
  • Cadastre 1845 SU 455 à 460  ; 1986 AC 331, 608, 609

L'édifice a été construit au début du 14e siècle : de cet état subsiste notamment une baie géminée murée au second niveau de la façade est, les vestiges de baies ainsi que des placards jumeaux dans le mur nord. Une porte en plein cintre suggère un remaniement du bâtiment (notamment de la distribution intérieure), peut-être à la fin du Moyen Âge. La partie centrale de l'élévation voit ses maçonneries bouleversée par un important remaniement survenu au 18e siècle. La partie antérieure de la maison, notamment le couvert tourné vers la place des Cornières, a lui fait l'objet d'une importante restauration en 1947-1948 sous la direction de l'architecte Yves-Marie Froidevaux.

La maison est inscrite dans un "moulon" attenant à la place des Cornières. La partie antérieure, tournée vers la place, présente des baies très restaurées, notamment les arcades du rez-de-chaussée et les chapiteaux qui encadrent la porte centrale, sous le couvert, mais aussi la grande fenêtre centrale de l'étage, qui combine des éléments de baie géminée et de fenêtre à réseau. Côté rue Notre-Dame, la façade accuse elle aussi d'importantes restaurations, mais conserve des éléments originaux (surtout dans la partie postérieure) : un cordon d'appui présentant deux décrochements, qui reflète des différences de niveaux dans l'édifice et une baie géminée, dont l'encadrement est sculpté de manière très fine. De la façade nord, tournée vers le "carreyrou", n'est visible que le rez-de-chaussée, percé de deux étroits jours haut placés et d'une ancienne porte dont on devine encore les contours de l'arc brisé. Les maçonneries du second niveau sont masquées par le pontet de la maison voisine.

A l'intérieur, à l'étage de la partie postérieure, sont conservés des placards muraux jumelés couverts en plein-cintre, ainsi que le négatif et le contre-cœur en brique (tardif) d'une cheminée d'angle, dont le niveau est à rapprocher de celui de la baie géminée. Dans la partie médiane du bâtiment subsiste également une porte couverte d'un arc en plein-cintre.

  • Murs
    • calcaire moellon
  • Toits
    tuile creuse
  • Étages
    sous-sol, 1 étage carré, comble à surcroît
  • Couvertures
    • toit à longs pans croupe
  • État de conservation
    restauré
  • Statut de la propriété
    propriété d'une personne privée
  • Protections
    classé MH, 1904/12/21
  • Précisions sur la protection

    Façade et galerie couverte (AC 331) : classement par arrêté du 21 décembre 1904.

Bibliographie

  • OUDIN Philippe. Etude préalable : restauration du bâti architectural des immeubles situés autour de la place des Cornières. 2003, 2 vol.

  • L'HONNEUR R. (docteur). Monpazier : logis, gens et faits d'autrefois. Monpazier : s.d. [vers 1950].

  • PONS Jacques. La bastide de Monpazier : Document final de synthèse : la bastide de Monpazier. 1997, 2 vol.

Périodiques

  • GARRIGOU-GRANDCHAMP Pierre. "L'architecture domestique des bastides périgourdines". Congrès archéologique de France, 1998.

Date d'enquête 2012 ; Dernière mise à jour en 2013
(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel
(c) Commune de Monpazier
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