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Maison dite Villa Maria

Dossier IA23006025 réalisé en 2009

Fiche

AppellationsVilla Maria
Parties constituantes non étudiéespuits
Dénominationsmaison
Aire d'étude et cantonCommunauté de communes du Pays Dunois - Dun-le-Palestel
AdresseCommune : Colondannes
Lieu-dit : Bourg
Cadastre : 2008 AO 0001

La Villa Maria a été construite au début du 20e siècle (entre 1900 et 1908 environ) par un maçon creusois, Louis Eugène Betoux, à son retour au pays. Maria était le prénom de sa femme, Maria Brugière.

Période(s)Principale : 1er quart 20e siècle , daté par source
Auteur(s)Personnalité : Betoux Louis-Eugène commanditaire attribution par source

Maison de type villégiature, la Villa Maria s'élève sur deux niveaux plus un étage de combles et compte trois travées. Elle est couverte d'un toit en pavillon surmonté de deux épis de faîtage en zinc. Ce toit présente une demi-croupe du côté est et une lucarne-pignon du côté sud. La demi-croupe est soutenue par des madriers en bois qui prennent appui sur le pignon. Le toit est surmonté de cinq souches de cheminées cimentées. Du côté sud, le rez-de-chaussée comprend une avancée de forme hexagonale couverte d'un toit en ardoise qui supporte le balcon du premier étage. Cette avancée est ouverte au sud par une fenêtre ornée d'une balustrade. La porte d'entrée, protégée par un auvent avec couverture en ardoise, est accessible par un escalier extérieur. A gauche de la porte, une fenêtre avec appui et impostes saillantes en brique (impostes des piédroits), est ornée d'une balustrade en fer forgé. Le deuxième niveau comprend trois ouvertures avec impostes saillantes en brique. La baie centrale, de dimension plus modeste, présente un appui en brique, tout comme la fenêtre occidentale. Cette dernière est ornée d'une balustrade en fer forgé tandis que la baie centrale est fermée par une grille. Entre ces deux ouvertures, trois assises de brique en saillie sont visibles. La troisième ouverture (à l'est) est une fenêtre donnant sur un balcon avec balustrade en fer forgé, qui repose sur l'avancée du rez-de-chaussée. Dans la lucarne-pignon, s'ouvre une fenêtre avec appui en brique et balustrade en fer forgé. La façade est comprend une fenêtre au premier étage et trois sous la demi-croupe. Toutes les quatre présentent des impostes saillantes en brique et des balustrades en fer forgé. A droite du portail, devant l'avancée du rez-de-chaussée, se trouve un puits surmonté d'un petit toit à deux pans en ardoise. Le jardin de la villa est ceint d'un mur en pierre, surmonté de grilles sur la partie longeant la route qui va de Naillat à Colondannes. Le portail (en fer) est encadré de piliers présentant une alternance d'assises de pierre de taille et de brique. Ils sont terminés par un rang de dents d'engrenage saillantes portant des sculptures en pierre. Ces sculptures sont des vases antiques à deux anses avec une tête de lion en relief, reposant sur des socles cubiques.

Mursgranite pierre de taille
bois
brique
fer
bois
brique et pierre à assises alternées
Toitardoise
Plansplan centré
Étages1 étage carré, étage de comble
Couverturestoit en pavillon
demi-croupe
Escaliersescalier hors-oeuvre : en maçonnerie
Typologiesmaison de villégiature
Statut de la propriétépropriété privée

Références documentaires

Bibliographie
  • PORCHER, Jeanne. Colondannes. Un village creusois au fil du temps. Mémoire de la terre - Mémoire des hommes. Limoges : impr. GDS, 2002. 376 p.

    p. 211-227 Conseil départemental de la Creuse, Guéret : Non coté
(c) Région Limousin, service de l'Inventaire et du Patrimoine culturel (c) Région Limousin, service de l'Inventaire et du Patrimoine culturel ; (c) Département de la Creuse - Pacquot Eglantine
Pacquot Eglantine

Chargée de recherche, Conseil départemental de la Creuse, 2010


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