Dossier IA33002371 | Réalisé par
Lycéens - PEAC (Enquêteur)
Lycéens - PEAC

Dans le cadre d'un partenariat avec le rectorat de Bordeaux, au sein d'un "Parcours d’Éducation Artistique et Culturelle" (PEAC), les lycéens enquêtent sur l'histoire et le patrimoine de leur lycée. Ils sont donc mentionnés comme contributeurs "enquêteurs" lorsqu'ils ont apportés des éléments à un dossier sur leur lycée.

Cliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
;
Lycée climatique puis lycée Grand Air
Copyright
  • (c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel

Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton Arcachon (commune)
  • Commune Arcachon
  • Adresse 1 avenue Docteur-Lorentz-Monod
  • Cadastre 2012 AS 7
  • Dénominations
    lycée
  • Précision dénomination
    lycée général et technologique
  • Appellations
    dit Lycée Grand Air

Historique de la construction :

La création de lycées climatiques a été décidée en France peu après la guerre de 1939-1945 sous l’impulsion de Jacques Monod, directeur général de l’enseignement du second degré, pour permettre l’éducation des enfants dont la santé nécessitait un séjour climatique. Bien avant ce souhait de l’État, à Arcachon, lors de la séance du Conseil municipal du 21 Aout 1896, des vœux avaient été exprimés par des élus. Le docteur Joseph Pauliet avait proposé entre autres « d’obtenir du gouvernement la création d’un lycée, sorte de sanatorium pour les maîtres et les élèves et principalement destiné à ceux qui arrivent de nos colonies ou de l’étranger ne s’acclimatant que difficilement au climat de la France ». Réinscrite dans la séance du 26 novembre 1896, la proposition du docteur Pauliet avait été approuvée à l’unanimité. Les deux guerres mondiales interrompirent le projet. L’idée du lycée a cependant fait son chemin. Le docteur Monod, conseiller municipal, présente un rapport relatif à la création d’un « Lycée climatique d’expérience » lors de la séance du Conseil municipal du 26 janvier 1945. Le docteur fait alors l’historique complet du projet (voir site Inventaire : Découvertes de l'Aquitaine). La création du lycée climatique ne verra officiellement le jour que plus tard, par un arrêté ministériel du 17 juillet 1945. Le Ministère de l’Éducation nationale, par la Direction générale de l’Architecture et la Direction des Bâtiments, Palais et Ordonnances Urbaines, présente un devis sommaire pour la construction d’un lycée climatique en date d’avril 1946. L’architecte en est Paul Domenc (1906-1979), entré au Service des Bâtiments civils en 1940. Premier Grand Prix de Rome, il va devenir architecte en chef des Bâtiments civils et des Palais nationaux (BCPN). Il est nommé architecte en chef pour la construction du lycée Grand-Air d’Arcachon le 1er janvier 1946. Les architectes adjoints (architectes d’opération) sont Henri Hourtic et André Larcher œuvrant à Arcachon et dans la région. Le projet dessiné par l’architecte est à la fois imposant par sa capacité d’accueil - plus de 700 élèves, et remarquablement adapté au site dunaire et forestier. Outre les bâtiments pour l’administration et les services généraux, le programme prévoit 33 classes pour les 1er et 2ème cycles, des ateliers pour un effectif de 200 élèves d’enseignement technique, un internat pour 300 élèves, des dortoirs, un réfectoire de 464 places et deux salles de réunion des élèves.

Jacques Monod, directeur de l’Enseignement du second degré, pose la première pierre du lycée climatique le 11 septembre 1947. La construction du lycée est prévue selon un échelonnement en 3 tranches de travaux, de 1946 à 1964. Un courrier du maire daté du mois d’Avril 1951, mentionne qu’à cette date « le lycée reçoit d’ores et déjà des internes de 5ème de 6ème ». Au cours de la séance du Conseil municipal du 28 février 1952, le maire évoque l’inauguration prochaine du lycée « qu’il ne faut plus appeler lycée national d’expérience climatique, mais lycée de Grand-air ». La cérémonie officielle a lieu le 23 mars 1952, en présence du ministre de l’Éducation nationale André Marie.

En février 1957 Paul Domenc envoie au maire les plans des bâtiments de la 3ème tranche : « A la suite de diverses discussions au Conseil général des Bâtiments de France, les plans d’exécution m’ont été demandés. Ces discussions ont porté sur la nécessité d’harmoniser ces bâtiments avec ceux existants. Je pense y avoir réussi par la silhouette que donne le bâtiment parallèle à l’avenue et celui moins haut en retour ; qui constituent une jonction avec les constructions actuelles. » En 1960, ce sont les abords du lycée qui font l’objet de travaux d’aménagement.

En 2014, l'agence des architectes Ferron et Monnereau a construit la nouvelle salle de restaurant dans la continuité du réfectoire, proche du collège.

Aujourd’hui le lycée « Grand Air », propriété de la Région Nouvelle-Aquitaine, compte 1100 élèves répartis dans une douzaine de classes de seconde, de première et de terminale. Il a fait l’objet de plusieurs opérations de rénovation et de restructuration.

Le grand projet : adaptation au site et composition

Le plan à l'échelle de 0,001 pm daté du 22 avril 1946 dressé par Paul Domenc présente l'ensemble du projet. Le plan du "Lycée climatique" s'inscrit dans un vaste rectangle (530 mètres sur 320 mères) délimité par les chemins garde feu n°17 (actuelle rue du Docteur Lorentz-Monod) et le garde feu du Sémaphore (actuelle rue Pierre Frondaie). Le plan montre une symétrie des bâtiments répartis de part et d'autre d'un axe nord-est/ sud-ouest. De chaque côtés du bâtiment du réfectoire, les longs bâtiments des classes sont disposés en une courbe ouverte vers la forêt au sud-ouest. L'établissement doit tirer profit du soleil et de l'air balsamique et recevoir en même temps les bienfaits de l'air marin venu du nord-est, quelque peu atténué par les pins. Les courbes de niveaux mentionnées sur le plan montrent, en effet, que le le terrain descend depuis l'entrée principale située sur le garde feu N°17, vers le bâtiment du réfectoire. Cette entrée (existante aujourd'hui) n'est pas dans l'axe général du plan. Cet axe, qui est matérialisé par un escalier monumental, bien prévu (construit mais aujourd'hui sous la végétation) sur divers dessins de Domenc, descend vers le parc et la forêt. Ainsi la composition architecturale symétrique de l'ensemble -précepte enseigné à l'école des Beaux arts- conçue par Paul Domenc, trouve ici une adaptation au site et au programme d'un établissement climatique.

Autres lycées de plein air

Le lycée de Grand-Air de la Baule-Escoublac (Loire-Atlantique) a été, comme à Arcachon, construit dans des dunes de sable plantées de pins. L'architecte Claude Béraud, Grand Prix de Rome, a réalisé l'établissement de 1954 à 1959. L'ossature est constituée de portiques en béton armé, les murs pignons sont en moellons de granit brun du pays. Une polychromie (jaune citron, bleu lavande pour les bâtiments filles, rouge et vert chez les garçons) accentue la nature des locaux correspondants. Le lycée mixte était conçu pour accueillir 800 élèves.

Le lycée climatique d'Argelès-Gazost (Hautes-Pyrénées), aujourd'hui Lycée-Collège climatique René-Billères a été construit en 1955 par l'architecte André Remondet, Premier grand Prix de Rome. L'établissement présente une ossature apparente en béton armé. Les façades latérales sont en moellons de pierre de pays jointoyées, toitures à une seule pente. Le programme initial prévoyait 400 élèves. L'établissement a été inscrit au titre des Monuments historiques en 2008.

Œuvre du 1% :

Des bas reliefs ornant le dessus des portes ont été confiés au sculpteur Claude Bouscau dans le cadre du 1% artistique. Les peintres Jacques Lagrange, Yves Trevedy ont exécuté les "cartons" des céramiques destinées au décor mural du réfectoire, réalisées dans l'atelier de l'artisan-céramiste Largeté. Des toiles marouflées réalisées par le peintre André Breuillaud commandées en 1959, devaient orner 2 foyers d'élèves. Elles ne sont plus dans l'établissement aujourd'hui.

  • Période(s)
    • Principale : 2e moitié 20e siècle
  • Dates
    • 1947, daté par source
    • 1952, daté par source
    • 1960, daté par source
    • 2014, daté par source
  • Auteur(s)
    • Auteur :
      Domenc Paul
      Domenc Paul

      Paul Domenc est né à Marseille en 1906, et décédé en 1979. Admis en première année à l’École spéciale des travaux publics et du bâtiment à Arcueil en 1922, il est reçu au concours d'admission à l’École des beaux-arts en juillet 1925. En 1927 il entre à l'atelier Laloux-Lemaresquier. Logiste pour la première fois en 1932, il obtient le premier grand prix de Rome en juillet 1935 et séjourne à Rome de 1936 à 1939, visitant Venise et allant jusqu'à Rhodes ou il travaille à la reconstitution de l'acropole de Lindos. Mobilisé pendant la guerre, il est en 1940 auditeur au Conseil général des bâtiments civils et palais nationaux, puis au Conseil général des bâtiment de France en 1945. Architecte en chef des bâtiments civils et palais nationaux, il interviendra au domaine de Saint-Germain-en-Laye, à la Malmaison, à l'observatoire de Meudon, puis à la Cour de cassation et à la Cour d'appel de Paris (1954-1970), ainsi qu'au ministère de la Justice, place Vendôme, et enfin au Haras national du Pin.De 1945 à 1958, Paul Domenc participera à la reconstruction de la Normandie, à Caen et à Flers. À la même période, il réalise le lycée de grand air d'Arcachon (1946-1952), et le Centre national de recherche zootechnique à Jouy-en-Josas (1950-1960). Il est nommé professeur d'architecture au cours supérieur de dessin formant les professeurs de la ville de Paris en 1959. Comme architecte conseil des Ponts et chaussées (à partir de 1964), il effectue les études esthétiques du pont de Nogent-sur-Marne et des ouvrages de franchissement de l'autoroute A 15 entre Saint-Ouen et le port de Gennevilliers, ainsi que des études d'adaptation des réservoirs d'eau à leur environnement.

      (source: Académie d'Architecture. "Portraits d'architectes", suppl. aux Cahiers de l'Académie d'architecture, 1986).

      Voir aussi : la notice Aghora du Dictionnaire des architectes élèves des Beaux-Arts : Domenc, Paul (19/02/1906 - 08/10/1979) (inha.fr)

      Cliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
      architecte
    • Auteur :
      Larcher André
      Larcher André

      Architecte associé avec Henri Hourtic. Voir l'étude de Gabriele Lechner (bibliographie dans la notice : Présentation de la commune d'Arcachon).

      ___________

      André Théophile Francisque Larcher, né à Rennes (Ille-et-Vilaine) le [17 d'après la liste matricule et le dossier d'élève, 12 d'après sa fiche S.A.D.G.] septembre 1911, fils de ? Larcher, et de ? Heitz, élève de Paul Bigot, admis en 2è classe le 8 mars 1932, 1è classe le 26 décembre 1933, 1è Seconde Médaille au Concours Bourgeois et Godeboeuf le 10 décembre 1935, diplômé le 9 novembre 1937 (167è promotion, L'habitation d'un Maître-ferronnier, mention assez bien) (architecte à Arcachon, Gironde; reconstruction de Saint-Vivien-de-Médoc, Gironde, en 1949-57, lycée climatique à Arcachon en 1946-52, avec Paul Domenc et Henri Hourtic; membre titulaire de l'Association des élèves et anciens élèves de l'École nationale et supérieure des Beaux-arts ou Grande Masse de l'École des Beaux-arts en 1931, membre de la S.A.D.G. en 1939, figure encore dans l'annuaire 1973; Archives nationales de France, AJ/52/1296, dossier d’élève; patrimoine inventaire Aquitaine)

      Biographie rédigée par Marie-Laure Crosnier Leconte : Dictionnaire des élèves architectes de l’École des beaux-arts de Paris (1800-1968) AGHORA

      Cliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
      architecte
    • Auteur :
      Hourtic Henri
      Hourtic Henri

      Henri Hourtic est architecte de la ville d'Arcachon à partir de 1945. École nationale des Beaux-Arts de Paris, ateliers Bigot et Courtois (dplg en 1942)

      -lycée climatique d'Arcachon, 1947-1952 (A. Larcher, P. Domenc, architecte en chef)

      -aménagement et extension du groupe scolaire Victor-Duruy, Arcachon, 1949-1953 (A. Larcher)

      -école maternelle, cité Claveau, Bordeaux, 1952-1954

      -cité Carnus, Arcachon, 1956-1958 (A. Larcher, J. Touzin)

      -lycée François Magendie, Bordeaux, 1956-1963, (A. Courtois, A. Gilet)

      -logements pour la C.I.LO.F., Cazaux (La Teste), 1958-1959

      -logements pour la C.I.LO.F., La Teste, 1959

      -logements pour la C.I.LO.F., Hourtin, 1958-1962

      -agrandissement de l'Institut de biologie marine, Arcachon, 1962-1963

      -halle à la criée au poisson, Arcachon, 1961

      -chapelle du sanatorium Armaingaud (aérium Saint-Vincent de Paul), années 1960

      __________________

      Henri Gabriel Hourtic, né à Arcachon (Gironde) le 9 septembre 1914, fils de ? Hourtic, et de ? Monteil, élève de Pierre Ferret à l’École régionale d’architecture de Bordeaux, admis en 2è classe le 12 mars 1934, 1è classe le 16 juillet 1936, admis 12è au 2è essai du Concours de Rome le 7 mars 1939, autorisé à transférer son inscription à Paris par lettre du 5 juin 1941, élève de Paul Bigot et Alexandre Courtois, engagé dans l'aviation de chasse durant la seconde guerre mondiale, grand blessé de guerre, amputé d'une jambe en 1940, achève sa carrière de pilote avec le grade de lieutenant-colonel de réserve, diplômé le 17 février 1942 (180è promotion, Une église rurale en Soule (Pays Basque), mention très bien) (architecte à Arcachon [entre 1949 et 1967], et Royan, Charente-Maritime [en 1951, bureau des régions sinistrées, agréé M.R.U. pour la Gironde et la Charente-Maritime]; architecte ordinaire des Bâtiments civils et Palais nationaux; architecte de la Ville d'Arcachon; lycée Grand Air à Arcachon, en 1946, avec Paul Domenc (1906-1979) et André Larcher, maison particulière à Teuillac (Gironde) en 1965 pour son frère enseignant, René Hourtic, chapelle du sanatorium de Moulleau, temple de Mérignac en 1968, transformation de Grand Hôtel d'Arcachon; membre de la S.A.D.G. en 1943, figure encore dans l'annuaire 1962, mais plus dans l'annuaire 1973; membre du Conseil régional de l'Ordre des architectes [en 1962]; officier de la Légion d'honneur, Croix de guerre 39-45; membre du conseil d'administration de la Croix-Rouge, président du Rotary-club d'Arcachon et de la société d'entraide de la Légion d'honneur; ami du sculpteur Claude Bouscau qui réalise sa tombe sur l'allée Fénelon du cimetière d'Arcachon; mort en 1971; Archives nationales de France, AJ/52/1294, dossier d’élève; ministère de la Culture, base visites virtuelles)

      Biographie rédigée par Marie-Laure Crosnier Leconte : Dictionnaire des élèves architectes de l’École des beaux-arts de Paris (1800-1968) AGHORA.

      Cliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
      architecte
    • Auteur :
      Bouscau Claude
      Bouscau Claude

      Claude Bouscau, sculpteur, est né à Arcachon le 15 mai 1909. École des Beaux-Arts de bordeaux puis École des Beaux-Arts de Paris dans l’atelier Bouchard, il obtient en 1935, dès la première tentative, le Premier Grand Prix de Rome. Mort à Paris le 5 avril 1985.

      http://www.claudebouscau.com/

      https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Bouscau

      Cliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
      sculpteur
    • Auteur : peintre
    • Auteur : peintre
    • Auteur :
      Breuillaud André
      Breuillaud André

      André-François Breuillaud, né le 13 juillet 1898 à Lizy-sur-Ourcq (Seine-et-Marne) et mort le 27 juin 1994 à Vence (Alpes-Maritimes) est un peintre français.

      Cliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
      peintre attribution par source
    • Auteur :
      Ferron et Monnereau
      Ferron et Monnereau

      Agence d'architecture à Bordeaux.

      Cliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
      agence d'architecture attribution par source
    • Auteur :
      Remondet André
      Remondet André

      D'après l'annuaire des architectes français de 1965, André Remondet est architecte en chef des Bâtiments civils et Palais nationaux.

      Entré à l'École nationale supérieure des beaux-arts, il est l'élève de Roger-Henri Expert, dont il achève certaines réalisations après la Seconde Guerre mondiale (l'École normale supérieure de Cachan et l'église Sainte-Thérèse-de-l'Enfant-Jésus de Metz). Premier Grand Prix de Rome en 1936, il séjourne à la Villa Médicis du 16 janvier 1937 jusqu'à sa mobilisation en septembre 1939.

      Nommé architecte en chef des bâtiments civils et palais nationaux, il succède à Auguste Perret à la tête de son atelier à l'École nationale supérieure des beaux-arts. Il est nommé architecte en chef des ZUP de Pau, Poitiers Nanterre et Avignon, et architecte-conseil de la ZUP de Vitry-sur-Seine.

      Il est élu en 1980 à l'Académie des beaux-arts dans le 5e fauteuil de la section architecture en remplacement d'Urbain Cassan.

      Cliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
      architecte attribution par source
    • Auteur :
      Béraud Claude
      Béraud Claude

      Claude BERAUD (1912 - 1982) 1er Grand Prix 1942. Elève de Charles LEMARESQUIER.

      Cliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
      architecte attribution par source

Conçu pour sept cents élèves dont trois cents internes, le lycée se compose de plusieurs bâtiments indépendants : quatre bâtiments de classe avec dortoirs à l'étage, trois pavillons familiaux pour jeunes internes, un bâtiment de services généraux avec réfectoires, salles à manger, salles de dessin et bibliothèque, un bâtiment de salles spécialisées avec cabinet médical et plusieurs pavillons réservés aux logements de fonction. Les bâtiments, établis sur des fondations en semelles filantes, sont réalisés à partir d'ossatures de béton armé avec remplissage de briques creuses à l’exception des façades latérales qui sont construites en moellons lités et apparents avec joints creux. Les parties en briques ou en béton (corniches, bandeaux, cadres pré-moulés des baies, piles de portique) ont reçu un enduit en ciment de pierre. Les toitures en tuile creuse reposent sur des charpentes en béton armé.

  • Murs
    • brique
    • béton armé
  • Toits
    tuile creuse
  • Étages
    rez-de-chaussée, 1 étage carré, 4 étages carrés
  • Couvertures
    • toit à longs pans
    • croupe
  • Techniques
    • céramique
    • sculpture
  • Statut de la propriété
    propriété de la région
  • Intérêt de l'œuvre
    à signaler