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Logis seigneurial de Bois Ménard

Dossier IA79014648 réalisé en 2019

Fiche

  • Vue de la façade principale du logis.
    Vue de la façade principale du logis.
  • Impression
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  • Parties constituantes

    • puits
    • mur de clôture
    • mur de soutènement
    • abri troglodytique
    • four
    • fabrique de jardin
    • jardin
    • cour
    • grange
    • conciergerie
    • pressoir

Œuvres contenues

Appellationsde Bois Ménard
Parties constituantes non étudiéespuits, mur de clôture, mur de soutènement, abri troglodytique, four, fabrique de jardin, jardin, cour, grange, conciergerie, pressoir
Dénominationslogis
Aire d'étude et cantonCommunauté de communes du Thouarsais - Val de Thouet
AdresseCommune : Tourtenay
Adresse : 6 rue
des Vignes
Cadastre : 1825 A 624 ; 2017 OA 797

Le logis seigneurial du Bois Ménard est un ancien fief connu dans les textes depuis le 16e siècle. La famille Rouault originaire du Poitou détient les droits seigneuriaux sur le Bois Ménard depuis le 14e siècle. Le nom de Bois Ménard, hérité par mariage, est donné au fief situé à Tourtenay, à une époque indéterminée. Le fief est racheté vers 1760 par André Le Rou.

Le logis est présent sur le cadastre napoléonien de 1825. Construit au 17e siècle, il a été agrandi au 3e quart du 19e siècle. Le logis d'origine présentait trois travées sur sa façade sur cour et sa façade sur rue était aveugle. La présence d'un escalier rampe sur rampe au centre de l'édifice et une cheminée monumentale dans la cuisine témoignent de l'origine 17e siècle de cet édifice. Au 19e siècle le logis subit des remaniements successifs en 1862 et en 1875 aménagements intérieurs, extension et rehaussement.

La conciergerie, la grange et l'étable qui figurent sur le cadastre napoléonien ont été construites à la même époque le logis. Seul le pavillon de jardin est plus tardif et porte la date de 1893.

Période(s)Principale : 17e siècle , daté par source
Secondaire : 19e siècle
Dates1862, porte la date
1875, porte la date
1893, porte la date

Situé dans le bourg, le logis seigneurial et ses dépendances s'organisent autour d'une cour et est accessible par un portail en plein-cintre et une porte piétonne. Une conciergerie est installée à l'entrée du logis. Dans la cour se trouvent un puits et deux bouches d'aérations utilisées pour les caves à vins. Le mur de clôture ouest est percé d'une porte charretière en plein-cintre donnant accès aux vignes.

Le logis sur rue est de plan rectangulaire, construit en moellon de tuffeau enduit et s'élève sur trois niveaux : rez-de chaussée, 1 étage carrée et 1 étage en surcroît. Il est couvert d'un toit à longs pans en ardoise. La façade principale sur cour se compose de quatre travées d'ouvertures. Le comble à surcroît est éclairé de jours carrés chanfreinés. Le pignon nord est couvert et percé d'une fenêtre. Il porte deux dates : "1862" et "1875". La trace du niveau de l'ancienne charpente est visible au niveau de la date "1862". La partie inférieure du chaînage d'angle nord-est, est de forme arrondie. Le pignon sud est percé d'une porte donnant sur le jardin surélevé, son chaînage d'angle sud-est est décoré d'un cadran solaire. Les anciennes caves ont été bouchées.

On accède à l'intérieur par un vestibule carré qui dessert trois pièces dont deux en enfilades au rez-de chaussée : la cuisine dans laquelle est conservée une cheminée monumentale en calcaire à chambranle mouluré et à large manteau accostée de volutes sculptées. Dans la deuxième pièce se trouvent une cheminée en marbre et son manteau à décor néo-classique ainsi que des boiseries. Enfin, dans la troisième pièce une autre cheminée classique en marbre. Un escalier rampe sur rampe en calcaire avec une voûte en plein-cintre à clé saillante distribue les chambres à l'étage elles aussi pourvues de cheminées en marbre. Deux chambres de bonnes ont été aménagée dans l'étage en surcroît.

Le jardin est accessible par un escalier double en ciment. La fabrique de jardin de plan carré, porte la date de 1893. L'avant-toit est fermé par un bandeau et une corniche et couvert d'un toit en pavillon en ardoise.

Les dépendances s'organisent autour de la cour. La grange et l'étable, au fond de la cour forment un long bâtiment rectangulaire. Les désordres des façades témoignent des remaniements successifs : des baies bouchées, des portes transformées en fenêtres. L'intérieur conserve la trace de l'ancien parquet de l'espace de stockage. L'auge cimenté se prolonge jusqu'au four. La gueule du four est accolée au pignon nord, son foyer traverse la façade et est visible dans la grange.

Murscalcaire moellon enduit
Toitardoise, tuile creuse
Plansplan rectangulaire régulier
Étagessous-sol, rez-de-chaussée, 1 étage carré, étage en surcroît
Élévations extérieuresélévation à travées
Couverturestoit à longs pans pignon couvert
toit en pavillon
Escaliersescalier dans-oeuvre : escalier tournant à retours sans jour en maçonnerie
Représentationschronogramme
Précision représentations

Dates portées: 1862 ; 1875 ; 1893

Statut de la propriétépropriété d'une personne privée

Références documentaires

Documents d'archives
  • Cadastre napoléonien, commune de Tourtenay.

    Archives départementales des Deux-Sèvres, Niort : 3 P 333
Bibliographie
  • POIGNAT, Maurice. Histoire des communes des Deux-Sèvres. Le pays thouarsais. [vol. 6], Thouars, Argenton-Château, Airvault, Saint-Varent. Niort : Editions du Terroir, 1985.

    p. 140,141 Médiathèque, Thouars : 909.4 POI
(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel ; (c) Communauté de communes du Thouarsais (c) Communauté de communes du Thouarsais - Douski Laëtitia
Douski Laëtitia

Chargée d’Études à la Communauté de communes du Thouarsais de 2019 à


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