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Logis, puis fermes

Dossier IA17002491 réalisé en 1998

Fiche

Destinationsmaison
Parties constituantes non étudiéeslogement, hangar agricole, puits, dépendance, cour, portail
Dénominationslogis, ferme
Aire d'étude et cantonVals de Saintonge Communauté - Aulnay
AdresseCommune : Saint-Georges-de-Longuepierre
Adresse : 5, 7 impasse du
Château
Cadastre : 1834 A3 1239 à 1244 ; 2017 A 691 692

La seigneurie de Saint-Georges de Longuepierre est mentionnée à partir de la fin du Moyen Age, mais ses origines sont obscures. A la fin du 15e siècle, elle appartient à Eustache de Montberon, vicomte d'Aulnay, puis à Jacques Gillier, seigneur de la Villedieu-de-Comblé (Deux-Sèvres). Les Gillier la conservent jusqu'à la fin du 17e siècle, elle appartient ensuite aux d'Aitz, puis aux d'Orfeuille au 18e siècle.

Très certainement vendu comme bien national à La Révolution, l'ancien logis apparaît déjà comme entièrement démembré sur le cadastre napoléonien de 1834. Il comportait comme aujourd'hui deux corps de bâtiments parallèles, logement et dépendances. Toutefois, il semble que les communs du domaine s'étendaient jusqu'à la rue du Vieux-Puits. On note, sur le cadastre de 1834, la présence d'un escalier à retour contre l'angle sud-ouest du logis. Cette partie a aujourd'hui disparu, il s'agit sans doute du bâtiment où le docteur Texier signale un plafond peint à l'étage, effondré en 1923, et une salle voûtée au rez-de-chaussée, à son tour disparue en 1947.

Transformé en exploitations agricoles, le logis voit ses façades en grandes parties reconstruites vers le milieu du 19e siècle. Un grenier est aménagé, portant l'élévation à trois niveaux, au lieu de deux. Il subsiste néanmoins aujourd'hui une belle fenêtre à meneaux du 16e siècle sur la façade principale, une autre aujourd'hui murée est visible à l'arrière. Selon le docteur Texier, une cheminée datée de 1570 aurait été remontée au château de Dampierre-sur-Boutonne en 1921. Le portail a été ajouté dans la 2e moitié du 20e siècle.

Période(s)Principale : 16e siècle, milieu 19e siècle
Secondaire : 2e moitié 20e siècle

De ce qui était vraisemblablement un très vaste manoir, il ne reste aujourd'hui que peu de vestiges.

Le corps principal, orienté au sud-est, est aujourd'hui divisé en deux maisons. Celle de droite compte trois travées sur trois niveaux, deux bandeaux, une corniche et des dépendances accolées. Une grande fenêtre à meneaux murée est visible à l'arrière. La maison de gauche présente deux parties distinctes : à droite, deux travées sur trois niveaux et une corniche, à gauche, deux travées espacées, sur deux niveaux, avec une baie à appui mouluré et une grande fenêtre à meneaux à l'étage. Des dépendances sont placées en face du corps principal.

Murscalcaire moellon enduit partiel
Toittuile creuse
Étagesrez-de-chaussée, 1 étage carré, comble à surcroît
Élévations extérieuresélévation à travées
Couverturestoit à longs pans
État de conservationbon état, remanié
Statut de la propriétépropriété d'une personne privée

Références documentaires

Bibliographie
  • Association Promotion Patrimoine. Châteaux manoirs et logis. La Charente-Maritime. Patrimoine et Médias, 1993.

    p. 382-383
  • Chapacou, Denis. Aulnay, un voyage dans l'histoire du canton, 1995.

    p. 38
  • Chasseboeuf, Frédéric. Châteaux, manoirs et logis : la Charente-Maritime. Prahecq : éditions Patrimoines et médias, 2008.

    p. 90
  • Texier, Jean. Inventaire archéologique de l'arrondissement de Saint-Jean d'Angély : Canton d'Aulnay, t. 2. Saint-Jean d'Angély : Brisson, 1970.

    p. 33 à 35
(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel ; (c) Vals de Saintonge Communauté (c) Vals de Saintonge Communauté - Lhuissier Nathalie
Lhuissier Nathalie

Chargée de mission entre 2004 et 2018.


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