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Logis du Breuil Malmaud

Dossier IA17000706 réalisé en 1998

Fiche

Précision dénominationLogis du Breuil Malmaud
Parties constituantes non étudiéeslogement, dépendance, hangar agricole, cour, mur de clôture, portail
Dénominationslogis
Aire d'étude et cantonVals de Saintonge Communauté - Matha
AdresseCommune : Saint-Martin-de-Juillers
Lieu-dit : le Breuil Malmaud
Adresse : rue du
Logis
Cadastre : 1988 C 592 593 ; 2016 C 820 821 822 825 ; 1836 C4 1048 à 1051

La terre du Breuil Malmaud est mentionnée dès la fin du 15e siècle, en 1483, lorsque la famille de La Magdelaine en est propriétaire. Avant 1520, elle passe aux mains des Turpin, quand François de Turpin, dame du Breuil Malmaud, fille d’Antoine et d’Anne de la Magdelaine, prend pour époux Jean de Turpin.

Cette famille conserve le domaine pendant plus de trois siècles et c’est elle qui fait construire les bâtiments tels qu’on les voient aujourd’hui. En effet, contrairement à beaucoup d’écrits, les bâtiments ne datent pas du 13e siècle, mais du 18e siècle.

C’est Hippolyte-Charles de Turpin, demeurant au château du Mung, qui le vend, en 1833, à un certain Jean-Auguste Nourry, négociant à Niort, et à son beau frère, Charles-Antoine Allard, notaire à Rochefort.

Période(s)Principale : 4e quart 18e siècle

On accède au logis par un portail composé d’une porte charretière à piliers surmontés de boules et d’une porte piétonne en arc segmentaire à agrafe et sommiers saillants. Il donne sur une première cour où sont établis des bâtiments de servitudes. Le corps de droite accueille aujourd’hui un logement et un grand hangar agricole à quatre piles maçonnées carrées. L’aile en face est percée de différentes ouvertures dont une, très grande, est en plein cintre à agrafe et sommiers saillants.

La deuxième cour est délimitée par un mur en pierre de taille pourvu d’un portail à piliers. Le corps d’habitation, encadré de deux ailes, s’élève au fond de cette cour. Il s’agit d’un long bâtiment dont la façade sur cour, orientée au nord, donne sur une terrasse. Le rez-de-chaussée est éclairé par des fenêtres à encadrement régulier à agrafe et appui saillants. La porte principale est dotée d’un encadrement en bossage surmonté d’une corniche. Le comble est percé d’oculi ovales et celui au-dessus de la porte est encadré par des cercles alignés à la verticale. Un escalier double est pourvu, au centre, d’un passage permettant l’accès côté jardin sans passer par l’intérieur. La façade sur ce jardin, orientée au sud, est analogue à la précédente, mais ce qui la différencie, ce sont les ouvertures régulières à agrafe et appui saillants du comble. Toutes ces ouvertures, y compris celles du sous-sol, forment une façade à onze travées.

L’aile de gauche aurait aussi abrité des appartements. Elle est percée de fenêtres en arc segmentaire à appuis saillants, d’oculi au niveau du comble et de portes à linteau en plein cintre et à encadrement irrégulier. À l’extrémité gauche de cette aile se distingue un petit bâti qui correspond peut-être à un ancien logement à pièce unique. Il est doté d’une travée avec une porte latérale, d’une corniche moulurée, de fenêtres en arc segmentaire et sa porte est en plein cintre. Cette aile abriterait une chapelle accessible par un escalier de pierre, tandis que celle de droite abrite des bâtiments de servitudes.

Murscalcaire moellon enduit
Toittuile creuse
Étagesrez-de-chaussée surélevé, comble à surcroît
Élévations extérieuresélévation à travées
Couverturestoit à longs pans croupe
État de conservationbon état
Statut de la propriétépropriété privée
(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel ; (c) Vals de Saintonge Communauté (c) Vals de Saintonge Communauté - Lhuissier Nathalie
Lhuissier Nathalie

Chargée de mission entre 2004 et 2018.


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