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Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton Vals de Saintonge Communauté - Matha
  • Commune Coivert
  • Lieu-dit Salboeuf
  • Adresse 1 chemin des Douves
  • Cadastre 2016 C 533, 535, 644, 646  ; 1839 C1 24, 26, 27
  • Dénominations
    logis
  • Appellations
    de Salleboeuf
  • Parties constituantes non étudiées
    tour, parc, mur de clôture, portail

Une déclaration de 1539 ou 1540 nous apprend que, à cette époque, la terre et la seigneurie de Salleboeuf appartiennent à un certain Claude Luard. Cette terre de Salleboeuf, encore en possession des Luard en 1564, est acquise un siècle plus tard par Jean Aubert, sieur de Petimont, qui avait épousé la fille du seigneur de Villeneuve, la Comtesse Marie de La Laurencie. Par la suite, le domaine échoit à leur fille, Marie Aubert, laquelle le cède en 1699 à ses enfants. Après 1744, le logis revient à Marie-Angélique Verteuil, puis en 1789 à Armande-Angélique Chataigner. En 1817, cette dernière vend le domaine à Jean-Pierre Giraud et Rosalie-Louise-Mélanie Barbaud, sa femme, qui le vendent à leur tour, en 1834, à Etienne-Alexandre Chabot. Après la mort de ce dernier, le logis est attribué à sa légataire, Alexandrine Renault. En 1847, l’ensemble est vendu à François Roux et à son gendre, André Bout.

  • Période(s)
    • Principale : 16e siècle, 17e siècle
    • Secondaire : 20e siècle

Établi sur un site où coulent quelques sources, le logis a fait l’objet d’une visite par le docteur Texier en 1925 et 1945. Il le décrivait comme suit : une avant-cour de forme approximativement trapézoïdale et accessible par deux portes cochères qui sont toutes deux protégées par une tourelle aujourd’hui dérasée, équipée de quelques trous de tirs, précède un terre-plein également de forme trapézoïdale, entouré de douves. Un pont dormant donne accès, depuis l’avant-cour, à une cour délimitée par deux ailes de dépendances. L’aile ouest est flanquée par une tour cylindrique couverte de tuiles plates qui a été rebâtie. Désormais isolé en fond de cour, le logis, dont l’origine peut remonter au règne de Louis XIII (17e siècle), a été en grande partie reconstruit dans les premières années du 20e siècle (il reste toutefois la porte à encadrement en bossages et à fronton triangulaire). C’est peut-être à cette occasion qu’il a perdu le pavillon sur lequel il s’appuyait à l’est et dont il subsistait encore quelques vestiges en 1925.

  • Murs
    • calcaire moellon enduit
  • Toits
    tuile creuse
  • Étages
    rez-de-chaussée, 1 étage carré
  • Élévations extérieures
    élévation à travées
  • Couvertures
    • toit à longs pans
  • État de conservation
    bon état
  • Statut de la propriété
    propriété privée

Documents d'archives

  • Le Patrimoine des communes de la Charente-Maritime, Poitou-Charentes. Tome 1. Paris : Flohic, 2002. p. 339.

Bibliographie

  • Chasseboeuf, Frédéric. Châteaux, manoirs et logis : la Charente-Maritime. Prahecq : Patrimoines et Médias, 2008. p. 281.

  • Texier, Jean. Inventaire archéologique de l’arrondissement de Saint-Jean d’Angély. 6e fascicule, Canton de Loulay. Saint-Jean d'Angély, imprimerie Brisson, 1972. p 7, 8.

Date d'enquête 1998 ; Dernière mise à jour en 1998
(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel
(c) Vals de Saintonge Communauté
Lhuissier Nathalie
Lhuissier Nathalie

Chargée de mission entre 2004 et 2018.

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