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Logis de l’Épinière

Dossier IA17006404 réalisé en 2001

Fiche

Appellationsde l'Epinière
Parties constituantes non étudiéeslogement, dépendance, cour
Dénominationslogis
Aire d'étude et cantonVals de Saintonge Communauté - Saint-Savinien
AdresseCommune : Les Nouillers
Lieu-dit : l'Épinière
Adresse : 1 rue de
l'Epinière
Cadastre : 1995 ZB 255 256 260 ; 2016 ZB 255 277 294 ; 1828 A1 89 90

Dépendant autrefois du château de Champdolent, la terre de l’Épinière est mentionnée dès le 15e siècle, en 1461, lorsqu’une certaine Jeanne Bibaud, veuve de Guérard Isle, en est propriétaire. Vers 1475, le domaine est la propriété de Jean de Maulmont, puis il passe aux du Breuil, suite au mariage de Mathurine de Maulmont avec un membre de cette famille, en 1496. Au début du 17e siècle, en 1614, il est acquis par Raymond de Montaigne, qui lui-même le transmet à son fils Nicolas avant de tomber aux mains de Noémie de Puyrigaud. Peu après la mort de cette dernière, le logis devient la propriété d’Antoine de Bobenne. En 1840, la dernière descendante de cette lignée, Marie-Esther, veuve d’Alexandre de Rechignevoisin de Guron (dont la famille était aussi propriétaire du logis de la Matassière), vend le domaine à deux propriétaires qui le morcellent.

Le logis de l’Épinière est en fait une simple maison de maître qui pourrait avoir été construite au cours du 17e siècle. Le plan cadastral napoléonien de 1828 montre un corps de bâtiments comprenant le logis ainsi que des bâtis de servitudes accolés sur la gauche et situés à l’arrière. Les servitudes accolées ont été détruites pour être remplacées par deux logements, certainement dans le 3e quart du 19e siècle. Les dépendances situées à l’arrière pourraient avoir une base de construction au moins du 1er quart du 19e siècle, avec des rajouts dans la 2e moitié du 19e siècle.

Période(s)Principale : 17e siècle, 1er quart 19e siècle
Secondaire : 3e quart 19e siècle

La partie la plus ancienne du corps principal est un gros logis de forme carrée dont la façade est percée de trois travées. La centrale comprend une porte surmontée d’une corniche moulurée légèrement cintré en son centre. Au-dessus se situe une fenêtre avec un large meneau en croix encadré de bossages et un appui mouluré saillant reposant sur des consoles sculptées de feuillages. Encore au-dessus, un large fronton triangulaire, surmonté de merlons et souligné par une corniche moulurée, est percé d’une fenêtre en plein cintre aussi surmontée de merlons. Les deux logements accolés sur la gauche (un à trois travées et l’autre à quatre travées) sont dotés d’un solin, d’un bandeau d’appui et d’une corniche moulurée. Les dépendances établies à l’arrière n’ont pas été vues.

Murscalcaire moellon
moellon
Toittuile creuse
Étagesrez-de-chaussée, 1 étage carré, comble à surcroît
Élévations extérieuresélévation à travées
Couverturestoit à longs pans croupe
État de conservationbon état
Techniquessculpture
Représentationsornement végétal
Précision représentations

Consoles de la fenêtre centrale à l’étage, sculptées de motifs végétaux.

Statut de la propriétépropriété privée

Références documentaires

Bibliographie
  • Chasseboeuf, Frédéric. Châteaux, manoirs et logis : la Charente-Maritime. Prahecq : éditions Patrimoines et médias, 2008.

    p. 602
  • Flohic Ed. Le patrimoine des communes de la Charente-Maritime : t. 2. Paris : Ed. Flohic, 2002, p. 967.

  • Texier, Jean. Inventaire archéologique de l'arrondissement de Saint-Jean d'Angély. Canton de Saint-Savinien. Saint-Jean d'Angély, 1981. p. 47.

(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel ; (c) Vals de Saintonge Communauté (c) Vals de Saintonge Communauté - Ménard Sandrine - Lhuissier Nathalie
Lhuissier Nathalie

Chargée de mission entre 2004 et 2018.


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