Dossier IA17002216 | Réalisé par ;
Lhuissier Nathalie
Lhuissier Nathalie

Chargée de mission entre 2004 et 2018.

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Logis de l'Effort, puis Ferme, exploitation agricole
Auteur
Lhuissier Nathalie
Lhuissier Nathalie

Chargée de mission entre 2004 et 2018.

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Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton Vals de Saintonge Communauté - Matha
  • Commune Coivert
  • Lieu-dit l'Effort
  • Adresse 1 chemin des Veines
  • Cadastre 2016 E 798  ; 1839 E1 19
  • Dénominations
    logis
  • Appellations
    de l'Effort
  • Destinations
    ferme
  • Parties constituantes non étudiées
    cour

Cet ancien logis, situé à l’est du bourg de la Croix-Comtesse, est mentionné dès le 16e siècle, en 1524, lorsqu’il appartient à Abel Luard. La terre de l’Effort, qui relevait de la baronnie de Dampierre-sur-Boutonne, passe à la fin du 16e siècle, aux mains de Pierre de Castello. Vendu par cette famille à Marie-Angélique de Verteuil, le logis est cédé en 1715 à Jean-Charles de La Laurencie qui fait valoir son droit de retrait lignager. L’un des membres de la famille ayant émigré à la Révolution, le domaine est adjugé en l’an IV (1795-1796) à Pierre Marchand. Peu après, en 1818, l’Effort est cédé à Marie-Alexandrine de La Laurencie, veuve de François Lescure. La gentilhommière, décrite en l’an IV comme "une vieille maison absolument en ruine, composée d’une cuisine, d’un petit salon à côté, d’une chambre assez vaste qui fut autrefois une sale, mais antique et absolument dégradée, une petite servitude à côté, trois appartements hauts également dans la plus grande dégradation…", est réduite à l’état de vestiges. Ce qui subsiste permet d’affirmer qu’elle était composée de deux corps perpendiculaires reliés dans l’angle antérieur par une tour d’escalier pentagonale.

Au cours des 19e et 20e siècles, de nombreux remaniement ont été effectués sur l’ensemble des bâtiments, si bien qu’aujourd’hui il est difficile, voire impossible, de s’imaginer le logis tel qu’il a pu être lors de sa construction. Le plan cadastral napoléonien de 1839 montre deux corps de bâtiment qui se font face avec des ailes en retour. Reliés entre eux, ils forment ainsi une cour intérieure.

  • Période(s)
    • Principale : 16e siècle
    • Secondaire : 19e siècle, 20e siècle

Du logis primitif, il ne reste aujourd’hui qu’une tour d'escalier hexagonale qui supporte un cul-de-lampe, vraisemblable vestige d'une échauguette. Les autres bâtiments sont très fortement remaniés.

  • Murs
    • calcaire moellon
  • Toits
    tuile creuse
  • Étages
    rez-de-chaussée, 1 étage carré
  • Couvertures
    • toit à un pan
  • Escaliers
    • escalier intérieur : escalier en vis en maçonnerie
  • État de conservation
    inégal suivant les parties
  • Statut de la propriété
    propriété privée

Bibliographie

  • Chasseboeuf, Frédéric. Châteaux, manoirs et logis : la Charente-Maritime. Prahecq : Patrimoines et Médias, 2008. p. 278.

  • Le Patrimoine des communes de la Charente-Maritime, Poitou-Charentes. Tome 1. Paris : Flohic, 2002. p. 339.

  • Texier, Jean. Inventaire archéologique de l’arrondissement de Saint-Jean d’Angély. 6e fascicule, Canton de Loulay. Saint-Jean d'Angély, imprimerie Brisson, 1972. p 9.

Date d'enquête 1998 ; Dernière mise à jour en 1998
(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel
(c) Vals de Saintonge Communauté
Lhuissier Nathalie
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