Dossier de présentation du mobilier IM40004629 | Réalisé par
  • inventaire topographique, patrimoine mobilier des Landes
Le mobilier de la basilique Notre-Dame de Buglose, Basilique Notre-Dame de Buglose
Copyright
  • (c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel

Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton Dax nord
  • Parties constituantes non étudiées
    porte, lambris de demi-revêtement, lambris de hauteur, placard, verrière, autel, gradin d'autel, tabernacle, crédence, clôture de chapelle, clôture des fonts baptismaux, prie-Dieu, fauteuil de célébrant, chandelier d'autel, croix d'autel, sonnette d'autel, bassin à burettes, burettes, calice, ostensoir, patène, ampoule aux saintes huiles, coffret aux saintes huiles, réserve à eau baptismale, aiguière, aiguière à ablutions, bassin à ablutions, encensoir, goupillon, navette à encens, seau à eau bénite, croix de procession, lanterne de procession, croix, croix de sacristie, ex-voto, chandelier d'église, coussin d'autel, tour d'autel, drap mortuaire, garniture de dais de procession, chape, dalmatique, ornement, étole, statue, croix monumentale, meuble de sacristie

L'étude du riche ensemble de pièces d'orfèvrerie de la basilique, sommairement recensé en 1992, n'a pas été autorisée lors de l'opération d'inventaire de 2012. La liste qui suit s'appuie donc sur le recensement de 1992, aux informations lacunaires. Une partie de la collection a été récemment déplacée à l'évêché de Dax.

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Ensemble d'orfèvrerie en 1992 : croix d'autel, calice et patène, 3 ciboires, ostensoir-monstrance, aiguière à ablutions et son bassin, coffret aux saintes huiles, 2 paires de burettes et leurs bassins, réserve à eau baptismale.Ensemble d'orfèvrerie en 1992 : croix d'autel, calice et patène, 3 ciboires, ostensoir-monstrance, aiguière à ablutions et son bassin, coffret aux saintes huiles, 2 paires de burettes et leurs bassins, réserve à eau baptismale.

Ensemble de 2 burettes et bassin à burettes (ill. 20124000429NUC2A)

2e moitié 19e s. Argent doré.

Décor de style néo-rocaille : roseaux (burette de l'eau), grappes de raisin (burette du vin), angelots (marli du bassin).

h = 16 (burettes) ; la = 31 (bassin).

Poinçon : garantie gros ouvrages 1er titre 1838-1973 (Minerve).

Ensemble calice et patène (n° 1) (ill. 20124000429NUC2A)

Milieu 19e s. Argent doré.

Style néo-17e siècle. Pied circulaire à talus bombé, nœud ovoïde, deux bagues, fausse-coupe découpée et ajourée. Décor repoussé, ciselé, estampé : Annonciation, Nativité et Fuite en Égypte (pied), Adoration des mages, Présentation au temple, Jésus parmi les docteurs (fausse-coupe) ; angelots, épis de blé, pampres, coquilles.

h = 34,5 (calice).

Poinçon : garantie gros ouvrages 1er titre 1838-1973 (Minerve).

Ensemble d'orfèvrerie en 1992 : 5 calices et leurs patènes, ostensoir, encensoir, 2 navettes à encens, seau à eau bénite et son goupillon.Ensemble d'orfèvrerie en 1992 : 5 calices et leurs patènes, ostensoir, encensoir, 2 navettes à encens, seau à eau bénite et son goupillon.

Ensemble calice et patène (n° 2) (ill. 20124000438NUC2A)

1857-1890. Alexandre CHERTIER, Paris. Argent doré.

Style néo-17e siècle. Pied circulaire, nœud piriforme, fausse-coupe ajourée. Décor repoussé, ciselé, estampé : Comparution devant Pilate, Flagellation, Jésus présenté au peuple (pied), bustes du Christ, de la Vierge et de saint Joseph (fausse-coupe) ; épis de blé, pampres, roseaux ; croix et rinceaux (patène).

h = 27,5 (calice).

Poinçon : garantie gros ouvrages 1er titre 1838-1973 (Minerve) ; poinçon de fabricant : A C, un charretier tenant son fouet (losange horizontal).

Avec boîte de calice. Inscription sur étiquette : "L'abbé Montauzé".

Ensemble calice et patène (n° 3) (ill. 20124000438NUC2A)

2e moitié 19e s. Argent doré.

Style néo-17e siècle. Pied polylobé, nœud piriforme, fausse-coupe ajourée. Décor repoussé, ciselé, estampé : bustes de la Vierge et des Évangélistes, angelots (pied), Calvaire, pampres et roseaux (fausse-coupe) ; effigie de Notre-Dame de Buglose (patène).

h = 28 (calice).

Poinçon : garantie gros ouvrages 1er titre 1838-1973 (Minerve).

Ensemble calice et patène (n° 4) (ill. 20124000438NUC2A)

2e moitié 19e s. Argent doré.

Style néo-17e siècle. Pied circulaire, nœud piriforme, fausse-coupe ajourée. Décor repoussé, ciselé, estampé : Repos pendant la fuite en Égypte, Crucifixion, Repas d'Emmaüs (pied), bustes du Christ, de la Vierge et de saint Joseph entourés d'épis de blé (fausse-coupe) ; monogramme JHS (patène).

h = 26,5 (calice).

Poinçon : garantie gros ouvrages 1er titre 1838-1973 (Minerve). Initiales gravées sur le pied : H.D.

Calice (n° 5) (ill. 20124000438NUC2A)

2e moitié 19e s. Argent doré.

Style néo-17e siècle. Pied circulaire, nœud piriforme, fausse-coupe ajourée. Décor repoussé, ciselé, estampé : Repos pendant la fuite en Égypte, Crucifixion, Repas d'Emmaüs (pied), bustes du Christ, de la Vierge et de saint Joseph entourés d'épis de blé (fausse-coupe) ; monogramme JHS (patène).

h = 32 (calice).

Poinçon : garantie gros ouvrages 1er titre 1838-1973 (Minerve).

État : argent oxydé, patène perdue.

Ensemble calice et patène (n° 6) (ill. 20124000438NUC2A)

2e moitié 19e s. Argent doré.

Style néogothique. Pied à six lobes, tige tubulaire, nœud torique, fausse-coupe découpée et ajourée. Décor repoussé, ciselé et estampé : croix, roseaux, pommes de pin et grenades (sur le pied et la fausse-coupe) ; monogramme IHS (gravé sur la patène).

h = 23 (calice).

Poinçon : garantie gros ouvrages 1er titre 1838-1973 (Minerve) ; poinçon de fabricant : J F.

Avec boîte de calice. Inscription : L. DIHARCE A BAYONNE.

[Peut-être le "calice neuf valant 1545 francs" payé par la fabrique "à M. Diharce de Bayonne" le 10 mai 1870 (Registre des dépenses, p. 105).]

Ensemble d'orfèvrerie en 1992 : 4 calices et leurs patènes, ciboire.Ensemble d'orfèvrerie en 1992 : 4 calices et leurs patènes, ciboire.

Ensemble calice et patène (n° 7) (ill. 20124000430NUC2A)

2e moitié 19e s. Pierre-Henry FAVIER, Paris. Argent doré et émaillé.

Style néogothique. Calice : pied hexalobé à redents, tige à six pans, nœud torique, fausse-coupe ajourée. Patène : ombilic saillant à décor émaillé. Décor : médaillons émaillés en forme de goutte avec effigies du Sacré-Cœur, de la Vierge au Sacré-Cœur et de saint Joseph (pied), Vertus théologales (fausse-coupe) ; Agneau de Dieu vexillaire dans un médaillon émaillé à six lobes (patène).

h = 26 (calice).

Poinçon : garantie gros ouvrages 1er titre 1838-1973 (Minerve) ; poinçon de fabricant : FAVIER, deux burettes sans anse, quatre points (losange horizontal).

Avec boîte de calice portant la marque : "Jh FAVIER successr de Samson, Toulouse, rue des Filatiers 43.

Ensemble calice et patène (n° 8) (ill. 20124000430NUC2A)

1819-1838, Paris. Argent doré.

Style néo-17e s. Pied circulaire, nœud en vase Médicis, fausse-coupe ajourée. Décor repoussé, ciselé, fondu : Mort de saint Joseph, Jésus présenté au peuple, Résurrection du Christ (pied), Agonie au jardin des oliviers, Montée au Calvaire, Crucifixion (fausse-coupe) ; épis de blé, roseaux et pampres, palmes sur le cavet du pied ; Repas à Emmaüs (patène).

h = 30 (calice).

Poinçons : grosse garantie et 1er titre Paris 1819-1838 ; poinçon de fabricant illisible.

Avec boîte de calice.

Ensemble calice et patène (n° 9) (ill. 20124000430NUC2A)

4e quart 19e s. (1891 ?). Argent doré.

Style néogothique. Calice : pied hexalobé à redents, tige à six pans, nœud torique, fausse-coupe ajourée, patène à ombilic saillant. Décor : motifs végétaux stylisés, épis de blé, roseaux et pampres (pied et fausse-coupe), cabochons (nœud) ; monogramme SJ (patène).

h = 24 (calice).

Poinçon : garantie gros ouvrages 1er titre 1838-1973 (Minerve). Inscription concernant le donateur (gravée sous le pied) : "Comp[...] ordinis presbyteratus XXVI Maii 1866 Calicem [...] in memoriam jubilaei sacerdotis Dae Nae A Buglae Anno 1891, voverunt". Marque de marchand (sous le pied) : DIHARCE / BAYONNE.

Avec boîte de calice. Marque de marchand : DIHARCE / BAYONNE.

[Ensemble offert en 1891 par un ou des prêtre(s) à l'occasion de son / leur jubilé sacerdotal.]

Ensemble calice et patène (n° 10) (ill. 20124000430NUC2A)

4e quart 19e s. (vers 1900). BIAIS, Paris. Argent doré.

Style néogothique. Calice : pied à six lobes, tige tubulaire, nœud torique, fausse-coupe découpée, patène à ombilic saillant. Décor : médaillons avec effigies des Évangélistes (pied), symboles des Évangélistes (nœud), rinceaux et feuilles (fausse-coupe) ; monogramme IHS, cœur sacré, croix rayonnante et clous dans la couronne d'épines (patène).

h = 22 (calice).

Poinçon : garantie gros ouvrages 1er titre 1838-1973 (Minerve). Marque de fabricant (plaque soudée sous le pied) : BIAIS Aîné et Cie / PARIS. Inscription concernant le donateur (gravée sous le pied) : "Catherine Marie Marguerite Marcelline 22 juillet 1900".

Avec boîte de calice en bois.

Ensemble d'orfèvrerie en 1992 : 8 calices et leurs patènes.Ensemble d'orfèvrerie en 1992 : 8 calices et leurs patènes.

Ensemble calice et patène (n° 11) (ill. 20124000434NUC2A)

1847-1889. Placide POUSSIELGUE-RUSAND, Paris. Argent doré et émaillé.

Style néogothique. Calice : pied hexalobé à bord circulaire et embase à pans, tige tubulaire annelée, nœud torique, fausse-coupe constituée de faux filigranes fondus. Patène : ombilic saillant à décor émaillé. Décor émaillé à fond bleu ciel du calice : six médaillons circulaires sur le talus du pied (effigies à mi-corps du Sacré-Cœur, de saint Pierre, saint Jean l’Évangéliste, saint François d'Assise, saint Benoît [?] et de l'ange de Justice), trois plaques trapézoïdales sur l'embase du pied (effigies en pied de Notre-Dame de Buglose, saint Joseph et saint Vincent de Paul). Décor émaillé de la patène : grand médaillon à fond bleu avec l'Agneau de Dieu. Décor de faux filigranes fondus dessinant des rinceaux sur trois pans de l'embase du pied, sur le nœud et la fausse-coupe du calice. Pierres fines et cabochons de verre coloré vert et violet sur les différents éléments du calice.

h = 22,5 (calice).

Poinçon : garantie gros ouvrages 1er titre 1838-1973 (Minerve) ; poinçon de fabricant : P P R, une croix et une ancre en sautoir, un cœur en chef (losange horizontal). Correspond au modèle n° 375 du catalogue Poussielgue-Rusand (vers 1880). Un autre exemplaire, avec fausse-coupe plus riche, est à l'église de Saugnac-et-Cambran (réf. IM40003956).

Avec boîte de calice.

Ensemble calice et patène (n° 12) (ill. 20124000434NUC2A)

Limite 19e s.-20e s. Argent doré.

Style néogothique. Pied à six lobes, tige tubulaire, nœud torique, fausse-coupe découpée. Décor : rinceaux gravés, médaillons argentés (en amande) avec effigie du Sacré-Cœur, de la Vierge et de saint Joseph (pied) ; monogramme IHS (patène).

h = 23 (calice).

Poinçon : garantie gros ouvrages 1er titre 1838-1973 (Minerve).

Ensemble calice et patène (n° 13) (ill. 20124000434NUC2A)

1871-1913. Paul BRUNET, Paris. Argent doré.

Style néogothique. Pied circulaire, tige tubulaire, nœud torique, fausse-coupe pleine. Décor : bandeaux et médaillons argentés avec ange tenant poisson et pain, patriarche portant mitre à deux pointes (Aaron ?), saint avec une charrue (saint Isidore ?) (pied) ; Agneau mystique (patène).

h = 18 (calice).

Poinçon : garantie gros ouvrages 1er titre 1838-1973 (Minerve) ; poinçon de fabricant : P B, une mitre (losange horizontal).

Avec boîte de calice. Marque de fabricant : P. BRUNET, 13 rue de Grenelle, St-Germain - PARIS.

Ensemble calice et patène (n° 14) (ill. 20124000434NUC2A)

4e quart 19e s. (1898 ?). Argent doré.

Style néogothique. Pied à six lobes, tige tubulaire, nœud torique, fausse-coupe pleine. Décor : médaillons argentés avec Nativité, Agonie au jardin des oliviers et Crucifixion (pied), Vertus théologales (fausse-coupe) ; monogramme IHS dans des rinceaux (patène).

h = 23 (calice).

Poinçon : garantie gros ouvrages 1er titre 1838-1973 (Minerve). Inscription concernant le donateur (gravée sous le pied) : André et Blanche à leur frère 24 et 25 juillet 1898.

Avec boîte de calice. Carte épinglée : "Calice appartenant à l'abbé J. Clavé, curé, Téthieu".

Ensemble calice et patène (n° 15) (ill. 20124000434NUC2A)

Limite 19e s.-20e s. Argent doré et émaillé.

Style néogothique. Pied à six lobes, tige tubulaire, nœud torique, fausse-coupe découpée et ajourée. Décor : médaillons émaillés quadrilobés avec effigies du Christ en croix, de la Vierge et de saint Joseph (pied), médaillons estampés avec monogrammes IHS, MA et SJ (fausse-coupe) ; chrisme dans une couronne de fleurs (patène).

h = 22,5 (calice).

Poinçon : garantie gros ouvrages 1er titre 1838-1973 (Minerve).

Avec boîte de calice.

Ensemble calice et patène (n° 16) (ill. 20124000434NUC2A)

1ère moitié 20e s. (1948 ?). François BIAIS, Paris. Argent doré, corne (?).

Style Art déco. Pied discoïdal plat, tige pyramidale à pans (corne ?), nœud torique, coupe basse nue. Décor (sur le nœud): couronne d'épines "étirée".

h = 16,5 (calice).

Poinçon : garantie gros ouvrages 1er titre 1838-1973 (Minerve). Poinçon de fabricant : BIAIS. Marque de fabricant : François / BIAIS / PARIS. Inscription (gravée sur sous le pied) : "23 juin 1923-1948 Paroisse de Ste-Thérèse de l'Enfant-Jésus".

Avec boîte de calice. Marque de fabricant : BIAIS / PARIS.

[Propriété en 1992 de l'abbé Bernard Hayet, recteur du sanctuaire de Buglose.]

Ensemble calice et patène (n° 17) (ill. 20124000434NUC2A)

1er quart 20e s. (1914 ?). Argent doré.

Style néogothique. Pied circulaire, tige tubulaire, nœud torique plat, coupe à décor gravé. Décor : rinceaux gravés, médaillons argentés avec effigie de Notre-Dame de Buglose, Christ en croix, saint Joseph, Baptême du Christ (pied) ; monogramme IHS et cœur sacré (patène).

h = 21,5 (calice).

Poinçon : garantie gros ouvrages 1er titre 1838-1973 (Minerve). Inscription concernant le propriétaire (gravée sous le pied) : C. BRETHES prêtre 29-30 juin 1914.

Avec boîte de calice. Marque de marchand : DIHARCE / BAYONNE ; inscription concernant le propriétaire : C. BRETHES.

Ensemble calice et patène (n° 18) (ill. 20124000434NUC2A)

1ère moitié 20e s. (1942 ?). Argent doré.

Style néoroman. Pied circulaire, tige tubulaire, nœud torique ajouré, coupe basse nue. Décor (ajouré, sur le nœud) : symboles des Évangélistes.

h = 17 (calice).

Poinçon : garantie gros ouvrages 1er titre 1838-1973 (Minerve). Date (gravée sur la patène) : Anno Di MCMXLII.

Avec boîte de calice.

Ensemble d'orfèvrerie en 1992 : croix d'autel, calice et patène, 3 ciboires, ostensoir-monstrance, aiguière à ablutions et son bassin, coffret aux saintes huiles, 2 paires de burettes et leurs bassins, réserve à eau baptismale.Ensemble d'orfèvrerie en 1992 : croix d'autel, calice et patène, 3 ciboires, ostensoir-monstrance, aiguière à ablutions et son bassin, coffret aux saintes huiles, 2 paires de burettes et leurs bassins, réserve à eau baptismale.

Ciboire (n° 1) (ill. 20124000429NUC2A)

1867. Argent doré.

Style néogothique. Large pied quadrilobé, tige tubulaire, très large coupe piriforme à couvercle conique. Décor : rinceaux repoussés, médaillons émaillés (croix), cabochons de verre coloré.

h = 38.

Poinçon : garantie gros ouvrages 1er titre 1838-1973 (Minerve). Date gravée sous le pied : Anno MDCCCLXVII.

Cet objet d'une taille et d'une contenance exceptionnelles était sans doute destiné à la communion lors des grandes cérémonies tenues à Buglose chaque 8 septembre et à l'Octave de la Nativité, instituées après le couronnement de la statue de Notre-Dame de Buglose en septembre 1866 (le ciboire est daté 1867).

Ciboire (n° 2) (ill. 20124000429NUC2A)

1858-1875. Edmond LETHIMONNIER, Paris. Argent doré.

Style néogothique. Pied à six lobes, tige tubulaire, nœud torique côtelé, fausse-coupe découpée et ajourée. Décor : instruments de la Passion (pied), grappes de raisin, pommes de pin, grenades, rinceaux.

h = 29.

Poinçon : garantie gros ouvrages 1er titre 1838-1973 (Minerve) ; poinçon de fabricant : LETHIMONNIER, un timon ou gouvernail.

État : croix du couvercle brisée.

Ciboire (n° 3) (ill. 20124000429NUC2A)

4e quart 19e s. (1884 ?). Argent doré.

Style néogothique. Pied à six lobes, tige tubulaire, nœud torique côtelé, fausse-coupe découpée et ajourée. Décor : instruments de la Passion (pied), grappes de raisin, épis, roseaux et fleurons (fausse-coupe et couvercle).

h = 26 (hauteur actuelle après suppression de la tige).

Poinçon : garantie gros ouvrages 1er titre 1838-1973 (Minerve). Inscription concernant le donateur (gravée sous le pied) : "D. Darthos. L. Lajus. J.P. Darracq. E. Dubarbier. C. Larquier. J. Anglade. In memoriam XXV anni sui sacerdotii et in pignus perpetuae fraternitatis. Die XVI Octobris 1884".

État : tige supprimée.

Ciboire (n° 4) (ill. 20124000429NUC2A)

2e moitié 19e s. Laiton et argent dorés.

Style néo-17e s. Pied circulaire, nœud piriforme. Décor : épis de blé, grappes de raisin, fleurons.

h = 17 (hauteur actuelle après suppression de la tige et de la croix sommitale).

Poinçon : garantie gros ouvrages 1er titre 1838-1973 (Minerve) ; poinçon de fabricant : ARNAL (?).

État : tige supprimée, croix du couvercle perdue.

Ciboire (n° 5) (ill. 20124000430NUC2A)

4e quart 19e s. (1899 ?). Laiton et argent dorés.

Pied circulaire, tige tubulaire, nœud torique, une bague, coupe nue, couvercle à croix sommitale. Décor : croix en faux brillants et pierre bleue (pied), perles (bord du pied et du couvercle), croix pattée (couvercle).

h = 30.

Poinçon : garantie gros ouvrages 1er titre 1838-1973 (Minerve). Inscription concernant le donateur (gravée sur le pied et sur la bâte) : "3 décembre 1865 - Deo Gratias 3 décembre 1899. T.L.P.Q.", "N.L. - J.E.P. - J.M.A. - A.T.P. - Pie Jesu Domine miserere nobis".

Avec boîte de ciboire (bois).

Ensemble d'orfèvrerie en 1992 : ostensoir (n° 1).Ensemble d'orfèvrerie en 1992 : ostensoir (n° 1).

Ostensoir (n° 1) (ill. 20124000435NUC2A)

4e quart 19e s. Argent doré et émaillé, verre transparent coloré.

Pied quadrilobé à redents, nœud sphérique, gloire ajourée à rayons droits et bifides. Décor : motifs végétaux en haut relief fondus sur le pied, rosaces à cabochons de verre sur le nœud, volutes végétales à la base de la gloire, réseau de feuilles de vigne entourant quatre médaillons émaillés à fond bleu (symboles des Évangélistes) sur la gloire, croix sommitale fleuronnée à cabochons de verre rouge.

h = 69.

Marque de marchand (gravée sous le pied) : Léon DIHARCE / BAYONNE.

Ensemble d'orfèvrerie en 1992 : 5 calices et leurs patènes, ostensoir, encensoir, 2 navettes à encens, seau à eau bénite et son goupillon.Ensemble d'orfèvrerie en 1992 : 5 calices et leurs patènes, ostensoir, encensoir, 2 navettes à encens, seau à eau bénite et son goupillon.

Ostensoir (n° 2) (ill. 20124000438NUC2A)

2e moitié 19e s. Argent (partiellement doré).

Style néoclassique. Base rectangulaire pyramidale, tige en balustre, gloire à croix sommitale. Décor : Agneau mystique fondu et doré sur la face de la base, triangle trinitaire repoussé au revers, pieds en patte de lion, canaux sur le cavet de la base, deux angelots fondus au sable de part et d'autre du nœud, épis de blé et pampres à la base de la gloire, croix sommitale fleuronnée.

h = 55.

Poinçon : garantie gros ouvrages 1er titre 1838-1973 (Minerve) ; poinçon de fabricant illisible (Martin et Dejean ?).

Ensemble d'orfèvrerie en 1992 : croix d'autel, calice et patène, 3 ciboires, ostensoir-monstrance, aiguière à ablutions et son bassin, coffret aux saintes huiles, 2 paires de burettes et leurs bassins, réserve à eau baptismale.Ensemble d'orfèvrerie en 1992 : croix d'autel, calice et patène, 3 ciboires, ostensoir-monstrance, aiguière à ablutions et son bassin, coffret aux saintes huiles, 2 paires de burettes et leurs bassins, réserve à eau baptismale.

Ostensoir (n° 3) (ostensoir-monstrance) (ill. 20124000429NUC2A)

2e moitié 19e s. BILLAUX, Bruxelles. Laiton et argent dorés, verre transparent incolore.

Style néogothique. Ostensoir à monstrance cylindrique en verre, montée sur une base polylobée et une tige tubulaire à nœud torique en laiton fondu et doré. Décor gravé sur la base, décor fondu architecturé autour de la monstrance : contreforts à pinacles, niches abritant des figurines d'anges orants ; couronnant la monstrance, une niche-édicule à flèche sommitale, abritant une figurine du Sacré-Cœur de Jésus.

h = 63.

Marque de fabricant (sur une plaque sous la base) : BILLAUX - BRUXELLES.

Aiguière à ablutions et son bassin (ill. 20124000429NUC2A)

2e moitié 19e s. Laiton doré.

Style néo-Renaissance. Aiguière à panse ovoïde montée sur un pied polylobé, avec anse fondue en crosse, soudée ; basson circulaire à large marli. Décor repoussé et fondu : cartouches et rinceaux.

h = 31 (aiguière) ; d = 30 (bassin).

Ensemble coffret aux saintes huiles et 2 ampoules aux saintes huiles (ill. 20124000429NUC2A)

Limite 17e s.-18e s. Argent.

Coffret parallélépipédique, couvercle emboîtant pyramidal à quatre pans. Ampoules cylindriques à saint chrême et à huile des catéchumènes.

h = 11 (coffret).

Poinçon (sous le coffret) : poinçon de maître (?) à quatre lettres (illisibles) disposées en croix de saint André. Inscriptions (gravées sur les ampoules) : S.C., O. CAT.

Le plus ancien élément mobilier du sanctuaire de Buglose, et celui qui a justifié sa construction, est la fameuse statue de la Vierge à l'Enfant, généralement datée des alentours de 1500 mais redécouverte seulement en 1620 dans des circonstances semi-légendaires. La petite chapelle de pèlerinage édifiée à la suite de cet événement fut meublée, entre autres, grâce à des dons de visiteurs illustres, parmi lesquels la future duchesse de Ventadour, Suzanne de Thémines. Ce mobilier assez opulent comprenait au milieu du XVIIIe siècle, selon le témoignage de l'abbé Delmeja (1779) : le maître-autel, surmonté d'un retable où la niche de la statue miraculeuse était entourée de "différents tableaux représentant divers mystères" et de nombreuses "figures d'argent [ex-votos], des cœurs, des têtes, des bras et des jambes, monuments précieux de la reconnaissance des miraculés" (au nombre de 27 d'après l'inventaire de 1790) ; les autels de saint Vincent de Paul (décoré après 1737) et de sainte Madeleine dans les bas-côtés ; une chaire en chêne sculpté et un bénitier en marbre, etc. De cet ensemble subsistent aujourd'hui le maître-autel et la chaire - tous deux ornés de scènes de la vie de la Vierge qui attestent leur provenance -, le premier déplacé dans la chapelle du Rosaire de la basilique actuelle. Sont également conservés d'importants éléments de l'autel de saint Vincent (sa statue, copie de l’œuvre monumentale de Pietro Bracci à Saint-Pierre de Rome [1754], et deux reliefs à l'effigie des lazaristes et des Filles de la Charité) et de celui de la Madeleine (deux reliefs).

A la Révolution, le mobilier et les objets du culte de l'église et du monastère des prêtres de la Mission, ainsi que leur riche bibliothèque, furent inventoriés à deux reprises (18 août 1790 et juin 1792). Les missionnaires quittèrent Buglose en mai 1792 en emportant "l'argenterie de table, quelques objets précieux et du linge" (Degert, 1923). En juin suivant, le commissaire du district de Pouy, Martin-Roch Lavielle, saisit "toute l'argenterie religieuse, trois lampes, deux ostensoirs, deux croix, deux plateaux, deux paires de burettes, quatre calices et un goupillon" (aussitôt envoyés à la fonte), ne laissant sur place qu'un calice d'argent à la requête des officiers municipaux. Le linge d'église et les archives du sanctuaire furent brûlés en frimaire an II (décembre 1794). En revanche, le mobilier proprement dit de l'église ne paraît pas avoir subi de dommages importants, à l'exception des dégradations causées par le pillage du 27 juin 1793, au cours duquel le Comité révolutionnaire de Pouy emporta "l'horloge, la cloche et un bénitier de marbre", dont les marguilliers de Buglose demandaient encore la restitution en 1812. Si la maison des lazaristes fut vendue dès le 16 décembre 1793 à un particulier (le tonnelier dacquois Arnaud Lafitte), le sanctuaire conserva officieusement son statut cultuel et continua de recevoir des pèlerins, dans une semi-clandestinité.

Le rétablissement officiel du culte après le Concordat de 1801 n'entraîna donc pas à Buglose le renouvellement plus ou moins complet du mobilier que l'on observe dans plusieurs paroisses voisines. Seuls le vestiaire et l'orfèvrerie devaient être remplacés : c'est sans doute à cette époque que les recteurs successifs du sanctuaire prirent l'habitude d'offrir un ou plusieurs objets (le plus souvent leur calice d'ordination) qui, ajoutés aux dons des pèlerins, constituent l'imposante collection de vases sacrés actuellement conservée à la sacristie (mais pour partie déposée à l'évêché de Dax à une date récente). Cet ensemble, dont l'étude précise n'a pas été autorisée, fait l'objet d'une énumération sommaire dans les annexes de ce dossier.

La reconstruction totale de l'église après 1850 - sous l'étroite surveillance des évêques d'Aire et peu après le retour des prêtres de la Mission (1844) - occasionna, en dépit des remplois déjà mentionnés, la vente de plusieurs éléments jugés démodés (ainsi des "vieux tableaux de l'ancien autel" en juillet 1858 ou de "l'ancien autel en marbre de Ste Magdeleine" en avril 1859). Parallèlement, la fabrique procède à des achats de mobilier et des campagnes de décoration qui font du sanctuaire, pour l'essentiel, une création de la seconde moitié du XIXe siècle. La pièce maîtresse en était le nouveau maître-autel du fabricant bordelais Daux, qui formait avec la statue de Notre-Dame (restaurée en 1855 et couronnée en 1866) et les peintures murales du Montois L.-A. Longa (de la même année 1855) un ensemble monumental, dénaturé en 1959 par la suppression du meuble de Daux au profit d'un nouvel autel du marbrier dacquois Dupin (sur un dessin du Père Pelletier, lazariste). Parallèlement, de nouveaux autels du marbrier bordelais Bernard Jabouin sont installés en 1857 dans les collatéraux, dédiés à saint Vincent de Paul (complété en 1858 par un reliquaire du bronzier parisien Louis Bachelet) et à saint Joseph (ce dernier remplaçant celui de sainte Madeleine avec autorisation épiscopale). L'autre grand chantier est la commande et la mise en place des nombreuses verrières figurées, dues au Clermontois Émile Thibaud (1855) et à son ancien collaborateur le Bordelais Joseph Villiet (1863). Des dons de notables de la région (essentiellement des femmes) permettent l'acquisition d'un ensemble de confessionnaux par le Bordelais Larroque et d'un chemin de croix par le fabricant messin Champigneulle (1864) et la restauration de la chaire par le menuisier Bernos et le sculpteur Saint-Vincent (1865), tandis que la fabrique toulousaine Virebent fourni bénitier et fonts baptismaux (1866). La fin du siècle voit l'installation dans le chœur des stalles de la maison lilloise Buisine Rigot (1891), complétées plus tard par celles exécutées en 1900 pour le Grand Séminaire d'Aire par Édouard Cazalis. Quelques acquisitions d’œuvres d'art (dont le beau Saint Joseph en marbre du comte d'Astanières, 1913) viennent parfaire le décor au tournant du siècle.

A partir de la mort de Mgr Épivent (1876), la chapelle du Rosaire est peu à peu transformée en nécropole des évêques d'Aire et de Dax et accueille au fil du temps de grands monuments de marbre (Mgr Épivent par Aristide Belloc en 1877, Mgr Delannoy par Clément d'Astanières en 1907), puis de simples dalles funéraires (Mgrs Touzet et de Cormont).

La dernière grande entreprise d'aménagement du sanctuaire est la constitution du fameux "carillon de Buglose", voulu par l'évêque Delannoy et réalisé par la fonderie savoyarde Paccard entre 1894 et 1925 (avec quelques ajouts de la fonderie Dencausse de Tarbes en 1922-1923). C'est à cet ensemble exceptionnel de 60 cloches, mû par la "machine à carillonner" conçue par le chanoine Jean Maisonnave en 1895, que l'église de Buglose (élevée au rang de basilique mineure en 1966) doit aujourd'hui l'essentiel de sa renommée.

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      Jabouin Bernard , dit(e) Jabouin aîné
      Jabouin Bernard

      Marbrier-sculpteur à Bordeaux, dit Jabouin aîné.

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      Verrebout Auguste
      Verrebout Auguste

      Fabricant de statues à Paris, successeur d'Ignaz Raffl à la Maison Raffl ou La Statue religieuse en 1879 ou 1880 (des articles de presse de janvier 1880 le qualifient de "nouveau directeur de la Maison Raffl et Compagnie, 64, rue Bonaparte à Paris"). Mentionné dans Le Temps du 8/6/1889 comme "Verrebout (Auguste), fabricant d'ameublements d'église, diplôme d'honneur à l'Exposition d'Anvers 1885". D'après le site Geneanet, Auguste Louis Léopold Verrebouckt dit Verrebout (Bruges, Belgique, 30 avril 1836 – Montlignon, 23 août 1889), sculpteur, épousa Cécile Rosalie Tarroux (morte en 1864), dont il eut une fille unique, Henriette Cécile Isabelle (1864-1888), femme en 1886 du notaire belge Johannes Franciscus Faict (1854-1929).

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      Diharce Léon
      Diharce Léon

      Marchand d'articles religieux à Bayonne (maison fondée en 1804).

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      Biais François
      Biais François

      François Félix Marie Pierre Biais, fabricant-marchand de bronzes d'église à Paris, né le 26 mars 1900 à Paris 6e et mort le 11 septembre 1985 au Chesnay (Yvelines), second fils de Pierre Amédée Marie Biais (1872-1941) et de Rose Simonnot (1874-1941) ; marié à Paris 7e, le 16 janvier 1923, à Eugénie Marie Suzanne Porché (1902-1985), dont il eut trois fils, Claude, Jean-Noël et Jacques. François fut le dernier héritier de la maison Biais (74, rue Bonaparte et rue du Vieux-Colombier), fondée en 1782 sous le nom de Biais Aîné, devenue par la suite Biais Aîné Fils et Rondelet (en 1865 au moins), Biais Aîné (au moins à partir de 1883), Biais Aîné et Cie (vers 1889), Biais Aîné et Noirot Biais (en 1897 : Henri Noirot, gendre de François-Marie Théodore Biais), Biais Frères et Cie (1905 - vers 1926), enfin Biais Frères et Fils (vers 1926 - après 1960). Lors de la prorogation de l'association entre Marie Alphonse, Pierre Amédée Marie et Félix Marie Pierre Biais ("Biais Frères et Fils"), le 6 juin 1932, les ateliers de fabrication de la maison étaient situés à Lyon (8, rue Pierre-Dupont).

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      Brunet Paul
      Brunet Paul

      Orfèvre à Paris (rue de la Ferronnerie, puis 13 rue de Grenelle) de 1871 (insculpation du poinçon le 17 août) à 1913 (biffage du poinçon le 30 septembre). Il racheta les modèles de la maison Alexandre et Marie Thierry lors de sa cessation d'activité en 1885 ainsi que ceux de la maison C. Picard, participa à l'Exposition universelle de 1900 et se spécialisa dans la création de chapelles épiscopales.

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      Biais Aîné et Compagnie
      Biais Aîné et Compagnie

      Fabricant marchand à Paris (place Saint-Sulpice et 74, rue Bonaparte).

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      Poussielgue-Rusand Placide
      Poussielgue-Rusand Placide

      Orfèvre et bronzier parisien, né à Paris le 9 septembre 1824 et mort dans la même ville le 29 décembre1889. Fils du libraire Jean-Baptiste Poussielgue (fondateur en 1833 de la "Librairie ecclésiastique et classique" au 9, rue Hautefeuille) et de Marguerite Rusand (fille de l’imprimeur lyonnais Mathieu-Placide Rusand). Devenu orfèvre en 1847, Placide Poussielgue-Rusand rachète en 1849 le fonds de la maison Choiselat-Gallien, puis celui de Louis Bachelet entre 1880 et 1890. Le succès de sa production, assuré par la vente sur catalogue, lui vaut des prix aux expositions universelle de 1851 à 1878 et la commande d'oeuvres prestigieuses comme le reliquaire de la Couronne d'épines (1862) ou le grand lutrin (1868) de la cathédrale de Paris. À sa mort, la fabrique, devenue quasi industrielle, est renommée Maison Poussielgue-Rusand Fils et passe à son fils Maurice (1861-1933), puis à son petit-fils Jean-Marie (1895-1967), qui ferme l'entreprise en 1963.

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      Billaux
      Billaux

      Fabricant-marchand d'orfèvrerie à Bruxelles.

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      Lethimonnier Edmond François
      Lethimonnier Edmond François

      Prénom usuel : Edmond. Orfèvre à Paris ; poinçon insculpé en 1858, encore en usage en 1875. Né le 15 avril 1826 et mort à Paris le 5 janvier 1867, il épousa à Paris Élisabeth Adrienne Villemsens (12 juin 1832 - Paris, 8 juin 1899), dont il eut un fils, François Auguste (15 juin 1856 - 25 octobre 1925). Tous trois sont inhumés dans une chapelle au cimetière du Père-Lachaise (division 56).

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    • Auteur :
      Chertier Jean-Alexandre
      Chertier Jean-Alexandre

      Orfèvre et bronzier d'art à Paris, né à Paris (183, rue Saint-Martin) le 3 décembre 1825 et mort dans la même ville le 27 septembre 1890 ; fils de Charles Gabriel Chertier, marchand épicier, et Marie Madeleine Sophie Wallet ; marié en premières noces, le 30 juin 1855, avec Louise Anaïs Duflos (1836-1886), et en secondes noces, à Boulogne-Billancourt le 17 septembre 1888, avec Noémie Victoire Duval (1838-?), veuve de Gustave Eugène Gresle. D'abord contremaître de la maison Louis Bachelet avant de fonder en 1857 sa propre entreprise au 7, rue Férou (puis rue Mazarine) à Paris. Son poinçon fut insculpé le 14 avril 1857 et biffé le 16 juin 1890 (son successeur Edmond Lesage insculpe le sien le même jour). Il collabora régulièrement avec des architectes célèbres comme Jean-Charles Danjoy, Eugène Viollet-le-Duc, Verdier, Pierre Prosper Chabrol ou Edmond Duthoit. Parmi ses œuvres les plus connues figurent la statue de Notre-Dame d'Aquitaine au sommet de la tour Pey-Berland à Bordeaux (1862), le ciborium du tombeau de saint Martin à Tours (1864) et les portes en cuivre de la cathédrale de Strasbourg (1879). Source : B. Berthod, G. Favier, É. Hardouin-Fugier, Dictionnaire des arts liturgiques du Moyen Âge à nos jours, Lyon, 2015, p. 191-192.

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      Favier Pierre-Henry
      Favier Pierre-Henry

      Orfèvre à Paris, actif entre 1846 et 1870. Son fils Louis lui succéda.

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    • Auteur :
      Desvergnes Charles Jean Cléophas
      Desvergnes Charles Jean Cléophas

      Sculpteur né le 19 août 1860 à Bellegarde (Loiret) et mort le 4 mars 1928 à Meudon (Hauts-de-Seine). Élève d'Henri Chapu, second prix de Rome en 1887, puis premier prix en 1889, il installe son atelier à Paris (131, rue de Vaugirard) à partir de 1895, où il crée de nombreux monuments commémoratifs et des statues religieuses (essentiellement de Jeanne d'Arc, son sujet de prédilection). Un musée, créé à partir des œuvres offertes à sa ville natale en 1912, porte son nom à Bellegarde.

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    • Auteur :
      Marron Marcel
      Marron Marcel

      Fabricant de statues ("éditeur") à Orléans. Sans doute Marcel Célestin Joseph Marron, né à Orléans le 2 juin 1877, fils de Joseph Frédéric Marron et d'Angélique Joséphine Félicité Proutière ; marié à Orléans, le 1er août 1901 (il est alors "papetier-libraire"), à Berthe Hélène Poignant, fille de Louis Hippolyte et de Marie Julie Suzanne Anselmier.

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      Daux Pierre Louis
      Daux Pierre Louis

      PIerre Louis Daux, doreur sur bois et marchand d'ornements religieux bordelais d'origine parisienne, né à Paris le 25 août 1800 et mort à Bordeaux après 1855 ; fils de Remy Daux, boucher à Paris, et de Victoire Séré. Il épousa à Bordeaux, le 14 février 1824, Jeanne Françoise, dite Fanny Doumeret (Bordeaux, 21 novembre 1806 - Bordeaux, 23 septembre 1844), fille de Jean Doumeret (Bordeaux, 12 janvier 1778 - après 1844), doreur sur bois, et de Marie Roché, dont il eut deux enfants : Jeanne Amélie Alexandrine (née à Bordeaux le 13 juin 1826), mariée à Bordeaux, le 24 novembre 1849, à Louis Treignac, chasublier et marchand d'ornements religieux (né à Périgueux le 16 octobre 1825), fils de Guillaume et de Jeanne Chambareau ; et Jean Alfred Daux (Bordeaux, 1828 - Dax, 1878). Parmi les témoins du mariage de Pierre Louis Daux et Françoise Doumeret figurèrent le doreur Charles Marie Laporte (1760-?) et les ébénistes Justin Léonard (1789-?) et Guillaume Ladrée (1801-?) ; les déclarants du décès de Françoise Doumeret furent le peintre André Mousselard (27, rue des Remparts) et le doreur sur bois François Toulouse (8, rue Berquin) - tous, peut-être, collaborateurs de Daux et Doumeret.

      Par ce mariage fut créée la maison Doumeret et Daux, chasublerie et dorure, puis fabrique de mobilier religieux à Bordeaux, spécialisée dans la production d'autels, active de la Restauration au Second Empire. L'atelier était situé au 58, cours de Tourny, le magasin au 2, rue de l'Archevêché, le domicile personnel de Pierre Louis Daux et de sa belle-famille au 14, cours de Tourny, puis 8, rue d'Albret. La fabrique produisit de nombreuses œuvres repérées en Gironde, en Charente-Maritime et dans les Landes. Ces dernières furent certainement fournies par la succursale de Dax (rue des Carmes), dirigée dans les années 1850 par "Daux fils" (Jean Alfred). En 1855, "M. Daux, fabricant d'autels à Bordeaux" (Pierre Louis), était membre, sous la direction de Léo Drouyn, de la section girondine de la Société française pour la conservation des Monuments historiques et participa au Congrès archéologique de France à Moulins en 1854, aux côtés de son gendre Louis Treignac, "chasublier et fabricant d'autels", de l’architecte Gustave Alaux et du marbrier-sculpteur bordelais Bernard Jabouin.

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    • Auteur :
      Daux Jean Alfred
      Daux Jean Alfred

      Maison Doumeret et Daux, chasubliers et doreurs, puis fabricants de mobilier religieux à Bordeaux, spécialisés dans la production d'autels, actifs de l'époque de la Restauration (avant 1827) jusqu'au Second Empire. L'atelier était situé au 58, cours de Tourny, le magasin au 2, rue de l'Archevêché. Nombreuses oeuvres repérées en Gironde, en Charente-Maritime et dans les Landes. Ces dernières furent certainement fournies par la succursale de Dax (rue des Carmes), dirigée dans les années 1850 par le fils Daux. Celui-ci, Jean Alfred Daux (Bordeaux, 4 décembre 1828 - Dax, 24 novembre 1878), fils de Pierre Louis Daux, doreur sur bois d'origine parisienne (1800 - après 1855) et de Françoise Doumeret (Bordeaux, 1806-1844), beau-frère du chasublier Louis Treignac, épousa à Dax, le 6 mai 1855, Jeanne Eglina, dite Joséphine Baudichon (Mont-de-Marsan, 11 août 1838 - 1918), fille de Jean Baudichon, teinturier à Dax, et de Jeanne Dupouy. Il en eut deux filles : Jeanne Emma (Dax, 29 février 1856 - Bordeaux, 17 juillet 1863) et Marie-Amélie (Dax, 16 novembre 1857 - Paris, 25 décembre 1915), mariée en premières noces à Jacques Riollet et en secondes noces, à Paris, le 25 mars 1903, au brasseur et officier Émile François Cornil Claeys (1859-1911), préfet, maire de Bergues, sénateur et vice-président du Conseil général du Nord. Jean Alfred Daux, mort à Dax, résidait habituellement à Paris.

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    • Auteur :
      Larroque Bernard
      Larroque Bernard

      Né à Langon (Gironde) le 27 février 1817 et mort à Bordeaux en 1870 ; fils de Jean Larroque, boulanger, et d'Anne Bruygues (de Cestas) ; marié à Bordeaux, le 30 décembre 1844, avec Marie Joséphine Eudoxie Dabasse (née à Bordeaux le 23 février 1823), fille de Bertrand Dabasse, ébéniste, et de Marie-Louise Germa, et sœur de Jules Antoine Dabasse, aussi ébéniste. Au moment de son mariage, Bernard Larroque, "doreur", habitait déjà au 15, rue Boule-du-Pétal (actuelle rue Duffour-Dubergier), chez ses futurs beau-père et beau-frère ébénistes, dont il était sans doute l'associé. Il devint ensuite fabricant et marchand de mobilier et d'objets religieux (au 9, rue Duffour-Dubergier avant 1860). La maison fut reprise après sa mort par le marchand Buisson (place Pey-Berland avant 1889).

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      Delestan François-Dominique
      Delestan François-Dominique

      François Dominique Delestan ou Délestan, fondeur à Dax, né à Saint-Esprit (Landes, aujourd'hui quartier de Bayonne, Pyrénées-Atlantiques) le 19 septembre 1806 et mort à Dax le 17 novembre 1865, à son domicile rue d'Eyrose. Fils et successeur de Jean Delestan, fondeur, et de Marie-Josèphe Sassien. De son mariage, célébré à Dax le 21 août 1833, avec Catherine Fautous (Dax, 22 avril 1810 - Dax, 14 octobre 1881), fille de Pierre Fautous, marchand et aubergiste, et de Jeanne Rey, naquirent deux fils, Louis Rémy (1843-1896) et Jean Gustave (1845-1907), d'abord associés à leur père, puis ses successeurs à la tête de la fabrique familiale.

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    • Auteur :
      Lannes
      Lannes

      Lannes (ou Lanne), serrurier à Bordeaux dans les années 1860.

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