Dossier IM64004260 | Réalisé par
Le mobilier de l'église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption, Église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption
Copyright
  • (c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel

Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton Bidart (commune)
  • Parties constituantes non étudiées
    tableau commémoratif des morts, confessionnal, bénitier d'applique, banc de fidèles, clochette d'autel, sonnette d'autel, vase d'autel, boîte à hosties, patène, pupitre-thabor, navette à encens, cuiller à encens, croix de procession, chandelier d'église, chandelier, conopée, tour d'autel, garniture de dais de procession, pavillon de ciboire, statue, livre

L'église Notre-Dame, remaniée voire entièrement reconstruite en 1610, n'a conservé aucun élément du mobilier sans doute renouvelé à cette occasion. Les seuls témoins subsistants de cette époque sont quelques pierres tombales du 17e siècle dans le porche (la plus ancienne est datée 1612) et peut-être un Christ "de chaire" de datation incertaine. Plus importants sont les vestiges du siècle suivant, en particulier dans le chœur, où trois retables, bien que considérablement remaniés en 1867 et à la fin du 20e siècle, portent encore les millésimes 1746 (maître-autel) et 1750 (autels secondaires) et conservent certaines de leurs statues d'origine - les autres ont été remplacées par des plâtres modernes de la maison parisienne Raffl. A l'exception de la garniture en bois doré du maître-autel, d'une statue de Saint Jacques en pèlerin et, peut-être, d'une chaire à prêcher difficilement datable, le reste du mobilier et du décor actuels n'est pas antérieur au milieu du 19e siècle : clôture de chœur sortie des fonderies du Val d'Osne (figurant au catalogue de la fabrique dès 1849), bénitiers en pierre, mobilier et lambris de la sacristie (remplacés après un incendie à la fin du siècle), etc. Le grand orgue, sans doute installé dès 1844, est entièrement remanié en 1883 par le facteur bordelais Gaston Maille. Les deux cloches ont été fondues par le Tarbais Ursulin Dencausse à plus de vingt-cinq ans d'intervalle (1863 et 1890). Au début du 20e siècle, le décor de l'église s'enrichit grâce à des dons de personnalités liées à la commune : la reine Nathalie de Serbie offre de spectaculaires fonts baptismaux à l’occasion de sa conversion au catholicisme en 1902 ; les familles Darthayet-Légasse (armateurs réputés) et Puyol-Boudet donnent en 1901 une belle série de verrières symboliques du Parisien Félix Gaudin. La dernière acquisition d'importance est celle du chemin de croix peint en 2017 par François Peltier.

La sacristie conserve un vestiaire complet aux couleurs liturgiques, essentiellement constitué vers 1900 et dans l'entre-deux-guerres, dont certaines pièces portent la marque du fabricant lillois Heaulme et du Lyonnais Nouvellet. Le riche ensemble d’objets cultuels en métal précieux ne compte que deux pièces d'Ancien Régime (une patène parisienne de 1627-1628, un calice d'époque Louis XIV), mais de nombreux objets des 19e et 20e siècles, sortis d'ateliers parisiens (J.-F. Mézard, Th. Tonnelier, C.-R. Menessier, H. Puche, M. Thierry, E. Lethimonnier, Jamain et Chevron, M. Chéret, F. Biais) et lyonnais (H. Nesme).

Documents d'archives

  • Devis et plans concernant l'église Notre-Dame-de-l'Assomption, 1855-1905.

    Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques, Pau : E dépôt Bidart, 2M1
  • Loi de séparation des Églises et de l’État, 1906-1910. Procès verbaux, 1906-1910.

    Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques, Pau : E Dépôt Bidart, 1P2

Annexes

  • Liste des œuvres non étudiées
Date d'enquête 2020 ; Dernière mise à jour en 2021
(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel
Édifice
Église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption

Église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption

Commune : Bidart
Adresse : place, Sauveur Atchoarena, rue de l', Église, avenue Atherbéa