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Île du Nord (partie sud)

Dossier IA33008908 réalisé en 2013

Fiche

Á rapprocher de

Œuvres contenues

Dénominationsécart
Aire d'étude et cantonEstuaire de la Gironde (rive droite) - Bourg
AdresseCommune : Gauriac
Lieu-dit : Calmeilh, Carmeilh
Cadastre : 2018 AM et AL ; 1820 C1 et C2
Précisions

L'Île du Nord réunit deux anciennes îles : l'île du Nord ou Nort au nord, et l'île de Calmeilh ou Carmeil au sud.

Un document daté 1601 rend compte de la formation récente de deux îles ou "amaz" de sable stabilisés devant la Roque de Thau, non loin de l'île Cazeau. Ces trois îles sont séparées les unes des autres par de "grands passaiges". Elles semblent relever au moment de leur formation de l'abbaye Sainte-Croix de Bordeaux. D'après Brutails, l'une des îles (Calmeilh) est baillée à fief à Jean Dubreuilh en 1596 ; l'autre île est partagée en 1601 entre Jean de Malevergne, procureur au parlement, et l'abbé de Sainte-Croix de Bordeaux qui la baille en 1607 à Pierre Isaudon, notaire.

D'après des recherches menées par Jacques Lisse, Jacques François de Lazaro, écuyer, seigneur de Poyanne, La Libarde et Lafosse et autres lieux, aurait acquis les îles vers 1604 ; le 16 mai 1607, il vend l'île appelée de la Roque de Thau pour 3750 livres tournois à Jean de Calmeilh seigneur de Barbe, conseiller au parlement. Un procès oppose en 1610 Jacques de Carmeil, conseiller au parlement, et le sieur de Poyanne à propos des droits de Poyanne (29 mars 1610 ; AD Gironde H 584). Ces désaccords n'empêchent pas en 1616 le mariage de Jeanne-Catherine de Lazaro, fille de Jacques François de Lazaro, avec François de Calmeilh, fils de Jacques conseiller au parlement.

A la suite d'une procédure de retrait féodal, François d'Esparbès de Lussan d'Aubeterre, gouverneur de Blaye, prend possession de ces îles en 1614. Il les revend en 1641 à Pierre de Lazaro, fils de Jacques François de Lazaro, issu d'un second mariage. La fille de Pierre de Lazaro, Jeanne, épouse à Bordeaux le 24 février 1663, Gabriel de Nort, fils d'Antoine de Nort, conseiller au parlement de Bordeaux. En 1673, Jean de Calmeilh la fait assigner pour demander une indemnité de 3000 livres.

Ces alliances matrimoniales expliquent les noms donnés aux îles, Calmeilh (ou Carmeil) au sud et du Nort au nord (déformée par la suite en Nord) ; l'appellation Poyanne apparaît également sur certaines cartes (carte de Duval en 1659). En 1613, il est indiqué que l'île du Nord confrontait "vers le soleil couchant, aux sables et rivière non navigable qui passe vers le costé de Médocq et va passer devant Pauilliaq" (AD Gironde H 768, fol. 194).

Au 17e siècle, le "petit passaige d'eau" qui séparait les îles de l'île de Cazeau au sud est à sec à marée basse, accessible de haute mer aux bateaux de faible tonnage (AD Gironde H 1024). Il s'agit de la passe du Garguil qu'empruntaient les bateaux encore au milieu du 18e siècle. Toutefois, à cette époque, l'ingénieur de la Marine Magin propose de condamner cette passe afin de privilégier le passage des bateaux par la passe du Bec d'Ambès.

Des documents concernant l'histoire du château Poyanne renseignent sur l'île : en 1766, un chai contenant deux cuves y est attesté. En 1768, l'ensemble est mis en vente avec "l'Isle appelée du Calmeil, dépendante de ladite maison, et située vis-à-vis ; consistant en trois métairies à deux paires de boeufs chacune, prairies et aubarèdes, maison pour les métayers, avec sept à huit journaux de vignes en palu".

Au début du 19e siècle, des cartes sont dressées par le vicomte de Vivens afin d'illustrer les difficultés de navigation dans ce secteur. Des travaux sont finalement engagés en 1857-1858 afin de réunir les îles Cazeaux et du Nord, encore séparées par une passe avec un îlot au centre. Dans son ouvrage oublié en 1878, Edouard Féret indique qu'"en 1856 et 1857, l'administration a fait construire un barrage en enrochements, entre l'extrémité ouest de l'îlot et la pointe sud de l'île du Nord ; en 1858 et 1859, ce barrage a été prolongé vers l'amont et raccordé avec la rive ouest de l'île Cazeau. La construction de ce barrage a provoqué un dépôt d'alluvions dans toute l'étendue du détroit de Garguil, et depuis plusieurs années des plantations d'oseraies et aubarèdes y ont été faites avec succès".

Au début du 19e siècle, quatre propriétaires principaux détiennent les terres de l'île, en partie plantées en vigne : les négociants Sourget et Bazergue, la veuve Cailleux, et M. Lapalène Roy. D'importants domaines viticoles s'y développent dans la seconde moitié du 19e siècle. Dans l'édition de 1898 de l'ouvrage Bordeaux et ses vins, dans la rubrique consacrée aux Iles de la Gironde, l'Île du Nord est mentionnée avec quatre domaines situés dans le secteur relevant de la commune de Gauriac : Château Carmeil (Héritiers J. Sourget), Cru de Calmeilh (Dupouy), cru de Carmeilh (E. Cailleux) et cru de Carmeil (J. Goujon, député, et Veuve Allard). La déclinaison et adaptation du patronyme puis toponyme Calmeilh ne facilitent pas l'identification de ces crus.

Dans les années 1920, Joseph Chaperon, gendre de François Sourget, crée à partir du Château Carmeil deux nouvelles appellations : Château Belle-Isle et Château La Tour-Sourget. En 1928, une école est installée sur ses propriétés à proximité du Château Sourget.

En 2001 le Conservatoire acquiert le domaine de Sourget, au milieu de l’Île du Nord, puis en 2007 la majeure partie de l’Île Cazeau et le nord de l’Île du Nord, également propriété agricole. Les tempêtes, Klaus (2009) et Xynthia (2010) ont mis à mal l’Île du Nord et l’Île Verte, rompant des digues et accélérant les phénomènes d'érosion des rives. Sur l’Île du Nord, le Conservatoire a réalisé des travaux afin de restaurer le milieu naturel, indépendamment des activités agricoles relancées par l’autre propriétaire de l’île.

Période(s)Principale : 16e siècle
Principale : 2e moitié 19e siècle

L'Île du Nord fait partie de la réunion de plusieurs îles formant "la grande île", longue de 12 km : l'île Cazeau au sud, l'île du Nord au centre et l'Île Verte au nord. L'île du Nord se trouve en partie dans la commune de Gauriac et en partie dans celle de Villeneuve (partie nord).

Comme toutes les îles de l'estuaire, l'île du Nord est formée de dépôts alluvionnaires qui constituent des bancs de sable, peu à peu stabilisés par la végétation et fixés par la main de l'homme. L'île est protégée des eaux de l'estuaire par des digues et les terres ont été asséchées au moyen d'un réseau de fossés.

Un domaine viticole et des terres viticoles sont en activité dans l'ancien Château Calmeilh, tandis que les autres sites (Sourget et annexe de Calmeilh au sud) sont en ruine. Les paysages de l'île sont également marqués par ces zones humides dans lesquels ont été ménagés des points d'eau pour la chasse. La rive orientale est entamée par l'érosion créée notamment par les courants du chenal de navigation. Les brèches provoquées dans les digues lors des tempêtes livrent l'espace à de fréquentes inondations, recouvrant les sols d'une épaisse couche de limons.

Couvertures

Statut de la propriétépropriété privée, Fondation du Littoral
propriété d'un établissement public de l'Etat, Conservatoire du Littoral
Sites de protectionzone naturelle d'intérêt écologique faunistique et floristique
Protections
Précisions sur la protection

Rives des îles du Nord, Verte et Cazeau, île et vasière de Macau : ZNIEFF continentale de type 1 : 720014183.

Annexes

  • Documentation complémentaire

    AD Gironde. H 584. Abbaye Sainte-Croix de Bordeaux. Droits dans la paroisse de Macau ; îles devant Macau. 1027-1694.

    3. Délibération des religieux : le 26 mars 1596, un acte capitulaire a autorisé l'abbé à bailler à fief « les isles qui estoient nées et formées dans la rivière près de Macau et sorties de la ruine de l'isle de Macau et de l'isle de Casaux » et l'abbé a concédé ces îles ; Jacques François Lazare, sr de Poyane, s'en est emparé, d'où procès, auquel est intervenu Jacques de Carmeil, conseiller au Parlement, « comme ayant achepté les droictz prétendus dudict Poyanne » (29 mars 1610).

    AD Gironde. H 759. Abbaye Sainte-Croix de Bordeaux. Propriétés et seigneuries foncières. Terrier transcrit en 1662. 1572-1607.

    Ratification par les religieux du bail à fief consenti par l'abbé à Jean Dubreuilh, avocat au Parlement, de « l'une des deux nouvelles îles de Macau », en face de Roque-de-Thau, vers la côte de Médoc, « laquelle est la plus proche de celle que Me Jean de Casau, esleu pour le Roi en Guienne, tient et occuppe, et plus haut que l'autre nouvelle », confrontant en aval « à l'autre nouveau amas de sable et forme d'isle aud. Sieur appartenante, et par lui réservé un grand passage et travers d'eau, courant de mer entre deux » (11 mai 1596 ; fol. 204 v°).

    AD Gironde. H 765. Abbaye Sainte-Croix de Bordeaux. Propriétés et seigneuries foncières. Terrier composé d'expéditions et de copies, 1304-1620.

    Bail à fief d'une île par l'abbé, « seigneur justicier, foncier et direct de la baronnie de Macau et isles dud. Macau et autres isles nés et à naistre sur la rivière de Gironde dès et puis l'estey de la Jalle jusques à Soulac » : « Puis quelque temps quelques sables ont esté portés par les vents et impétuosités de lad. rivière du costé de Médoc, à l'endroit et au devant led. lieu de Macau et despuis led. estey de la Jalle jusques à l'estey de Meyre et en la jurisdiction d'icelluy sieur, lequel amaz a esté faict et s'est arresté vys à vys de Rocque-de-Tau et à l'opposite d'icelle et plus bas que l'isle que Me Hélies Cazau, fils à feu Me Jehan Cazau, quand vivoit esleu en Guienne, tient et occupe, lequel amaz est divisé en deuz et fait la forme de deuz isles, qui sont séparées l'une de l'autre et de celle que led. Cazau occuppe et détient, y ayant entre lad. isle que led. Cazau occuppe et les premiers desd. deuz amaz de sable un grand passaige et entre lesd. deuz amaz de sables et nouvelles isles ung autre grand passaige » ; on concède à Jean de Malevergne, procureur en la Cour, moitié de l'une des deux îles, « laquelle est plus proche de celle que led. Cazau tient et plus haut que l'autre nouvelle de feu Me Jehan Du Bruilh, quand vivoit advocat en la Cour », « laquelle seconde nouvelle isle se confronte de l'un bout à lad. isle ou amaz de terre et sable dud. Du Bruith, un passaige et grand courant d'eau de mer entre deuz, d'autre bout à l'une moitié de la susd. isle, d'un costé de la chenault qui descent de lad. ville de Bourdeaux et va passer au-devant la ville de Blaye et de l'autre costé, vers Médoc, à la chenau qui descent dud. Bourdeaux et va vers Pauliac » ; l'abbé rattache cette île à la juridiction de Macau (16 février 1601 ; fol. 100). - Bail à fief de l'autre moitié de l'île à Pierre Issandon, notaire royal, de la paroisse de Sainte-Croix (23 avril 1607 ; fol. 104).

    AD Gironde. H 1020. Abbaye Sainte-Croix de Bordeaux. Droits de justice et droits de seigneurie et de propriété foncières : Macau. ? Xe-1648.

    1. Bail à emphytéose à Jean de Malevergne, procureur au Parlement, de la moitié de l'île sise en face de Roque-de-Tau, en aval de l'île baillée à fief à Jean Dubreuilh et présentement tenue par Élie Cazau (16 février 1601).

    AD Gironde. H 1021. Abbaye Sainte-Croix de Bordeaux. Droits de justice et droits de seigneurie et de propriété foncières : Macau. 1651-1699.

    - 23. Requête concernant l'« isle de Poyanne, possédée par Mr Me Antoine de Nort, procureur du Roy au bureau des trésoriers de France à Bordeaux » (octobre 1667).

    - 24. Exposé de divers faits et titres relatifs aux îles de la Garonne : échange du 17 février 1604, par lequel le sr de Mesme céda au sr de Poyanne les îles de Macau et de Mesme, sises en face de Roque-de-Thau, « tirant en bas de l'isle de Cazaux » ; mention de l'île « jouye par le sr de Carmeil, cousin germain dud. sr de Nort » (6 mai 1669).

    AD Gironde. H 1024. Abbaye Sainte-Croix de Bordeaux. Droits de justice et droits de propriété et de seigneurie foncières : Macau. 1401-1790.

    4. Exposé pour l'abbé de ses droits sur les îles occupées par Lazaro de Poyanne ; détails précis sur la formation desd. îles (XVIIes.).

    Affiches de Bordeaux, annonces, etc, n°26, du jeudi 29 juin 1780 (BM Bordeaux, en ligne sur Séléné).

    Biens à vendre ou à affermer : "L'isle de Nord, vis-à-vis le port de Margaux, consistant en deux grosses métairies, vignes, prairies, etc. relevant des Bénédictins de Ste Croix, à vendre : s'adresser à M. Bommarin, Négociant, rue du Couvent, aux Chartrons ; ou à M. Cabrol, à Ste Foi".

    AD Gironde. 2 O 1756. Rapports au sujet de la séparation des îles du Nord et Verte, 1931-1933.

    Mention de M. Fouret (Hachette).

  • BRUTAILS Jean-Auguste. Les îles de la Basse Garonne et de la Gironde ; contribution à l'histoire de la rivière de Bordeaux. Bordeaux : Gounouilhou, 1913

    p. 14 : indication de la superficie globale des îles de Carmeil et du Nord à diverses dates :

    1723 : 120 ha

    1752 : 187,94 ha

    1812 : 175,32 ha

    1825 : 183,45 ha

    1842 : 180,23 ha

    1880-1882 : 176 ha

    1912 : 167 ha

  • Documentation concernant les écoles sur l'Ile du Nord

    - AM Gauriac, registre des délibérations, 1882-1912. Création d'une école mixte à l'île du Nord, 18 novembre 1906 :

    Les propriétaires seraient heureux de voir la création d'une école publique mixte sur leur propriété, et à cet effet feraient l'abandon du terrain nécessaire à la construction. "Vu les difficultés qu'il y a pour les familles de faire fréquenter à leurs enfants les écoles communales en raison de la traversée du fleuve". Demande du Conseil municipal à l'administration d'étudier la question et de demander le concours des communes de Bayon, Villeneuve, Plassac.

    - AM Villeneuve, registre de délibérations, 1892-1915. Création d'une école mixte à l'île du Nord, 14 février 1907 :

    Démarche faite auprès du maire par M. Simon, régisseur de l'Île du Nord, relative à une demande de création d'école pour les enfants qui habitent l'île Verte, l'île du Nord et l'île Cazeaux. "Il lui a fait ressortir les inconvénients, les dangers même, les dépenses qu'il y avait pour les parents à envoyer leurs enfants dans les écoles au delà du fleuve". Accord du Conseil municipal pour la création d'une école publique dans le site le plus favorable à ce sujet.

    - AM Plassac, registres de délibération, 1898-1925. Création d'une école mixte sur l'île Nord, 27 avril 1907 :

    Le conseil émet "un avis favorable à la création d'une école publique mixte sur l'île nord, tout en se réservant le droit de faire des observations lors de la communication des plans et devis de la dite construction" (l'école sera fréquentée par les enfants qui vivent sur les îles dépendant des communes de Plassac, Villeneuve, Gauriac et Bayon).

    - AD Gironde, 2 O 4099 (Villeneuve). Rapport de l'inspecteur d'Académie sur l'école de l'île du Nord, 28 décembre 1928 :

    Bail contracté par les communes de Gauriac et Villeneuve avec M. Chaperon, propriétaire. Local scolaire construit par les soins de M. Chaperon au lieu-dit Carmeil, au sud de l'île, protégée par une digue, à 200/300 m de la maison de maître du propriétaire de Carmeil (A. Chaperon) et des fermes qui en dépendent, dans le voisinage d'un local à usage de réfectoire pour les vendangeurs, à 1000 et 800 m des lieux-dits Calmeilh et la terrasse d'où, outre Carmeil, viendront les enfants.

    "L'immeuble scolaire achevé depuis trois mois comprend l'école et des dépendances et le logement de l'instituteur ; il ne comporte qu'un seul rez-de-chaussée.

    1- Maison d´école : Outre une cour clôturée et sablée, suffisamment vaste, l´école est pourvue d´un petit préau couvert de 4.70 sur 3m sous lequel se trouvent deux loges de WC instaurés à l´usage des élèves et une fontaine d´eau courante et potable ; le tout à l´égout est organisé grâce au fleuve tout proche et le préau pourra servir en même temps d´abri, de vestiaire, lavabo. La salle de classe est un rectangle régulier de 5,50 m sur 5,35 m et 4 m de hauteur. Sa surface de 28,50 m² autorise l´admission d´une vingtaine d´élèves, chiffre qui ne sera ni atteint ni dépassé. Un éclairage très convenable est assuré par une grande baie au sud, deux fenêtres à l´est et deux portes vitrées à l´ouest. Le mobilier consiste en ce moment à un bureau avec estrade pour la maîtresse, 12 tables-bancs à 2 flancs, 1 tableau noir sur chevalet, 1 poêle à bois ; sur mes indications il sera prochainement complété par l´acquisition d´une armoire, de 2 tableaux noirs à fixer aux murs tandis que M. le maire de Gauriac prendra des mesures pour [doter] la classe du matériel d´enseignement (cartes et tableaux) réglementaires.

    2- Logement. Ainsi que l´énonce le projet de bail qui nous est soumis, le logement de l´institutrice qui fait suite à la salle de classe se compose d´une cuisine avec souillarde, chai et WC particulier, eau dans l´évier, sommairement meublée d´une table, 2° d´une salle à manger avec cheminée et meublée d´une table d´un buffet et de deux chaises, 3° d´une chambre à coucher avec cheminée également pourvue de sa literie, une armoire à glace et de deux chaises et communiquant avec un cabinet de toilette (table de toilette) ; les murs de la salle à manger et de la chambre à coucher et dépendances seront entièrement tapissées."

    Institutrice désignée le 2 janvier 1929.

Références documentaires

Documents d'archives
  • École sur l'île du Nord, 1928.

    Archives départementales de la Gironde, Bordeaux : 2 O 4099
Bibliographie
  • BRUTAILS Jean-Auguste. Les îles de la Basse Garonne et de la Gironde ; contribution à l'histoire de la rivière de Bordeaux. Bordeaux : Gounouilhou, 1913.

    p. 13
  • COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret, 1898, revue et augmentée de 450 vues de châteaux viticoles (7e édition).

    p. 264
  • COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret, 1922 (9e édition).

    p. 821
  • FERET Edouard. Statistique générale du département de la Gironde. Bordeaux : Féret, 1878.

    p. 68
  • MALVEZIN Théophile. Les grands vins de Bordeaux. Bordeaux : L’Oenophile, imp. G. Gounouilhou, s.d. [après 1922].

    p. 37
  • MANES W. "Étude sur le port de Bordeaux", Actes de l'Académie nationale des sciences, belles-lettres et arts de Bordeaux, 1867.

    p. 168-169
  • VIVENS (vicomte de). Nouvelles recherches sur les encombrements toujours croissants de la Garonne inférieure et de la Gironde / Recherches sur les causes de ces encombrements. Bordeaux : Imprimerie et Lithographie de Henry Faye, 1840. (1824).

(c) Conseil départemental de la Gironde ; (c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel - Steimer Claire