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Ferme et laiterie dite Saint-Nicolas

Dossier IA33003874 inclus dans Hameau Le Royannais réalisé en 2012

Fiche

Dossiers de synthèse

AppellationsSaint-Nicolas, Royannais (le)
Parties constituantes non étudiéeslaiterie industrielle, étable à vaches, logement, fenil, hangar agricole
Dénominationsferme
Aire d'étude et cantonEstuaire de la Gironde (rive gauche)
AdresseCommune : Le Verdon-sur-Mer
Lieu-dit : le Royannais
Adresse : 95 route de
Soulac
Cadastre : 2013 BC 15

La ferme dite Saint-Nicolas est installée par Jacques Maurel, magistrat à Lesparre, à la fin du 19e siècle ou au début du 20e siècle. Il possédait également une autre ferme au Logit.

Les bâtiments auraient été construits par l'entrepreneur local, Émile Dupuy. La maison dite Le Royannais est datée de 1903. Vers 1913, furent ajoutées les écuries à chevaux attenantes à la grange et composées de plusieurs boxes, rehaussés d'un grenier. La porcherie fut construite avec sa fosse à lisier 50 m plus loin en bordure de route également. Le logement voisin est plus tardif, probablement des années 1940.

Jacques Maurel confie le fermage à Ernest Saurais de 1914 à 1929. En 1948, son fils, Robert Maurel, vend la ferme à cette famille.

Période(s)Principale : 1ère moitié 20e siècle
Auteur(s)Auteur : Dupuy Emile
Dupuy Emile

Actif au Verdon-sur-Mer à la fin du 19e et au début du 20e siècle.


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entrepreneur de maçonnerie attribution par tradition orale

L'ensemble est composé de deux logements et d'une étable à vaches avec laiterie disposés le long et au sud de la route de Soulac.

La maison dite Le Royannais porte cette inscription sur une table décorative au-dessus de la porte. Construite en brique selon un plan en L, elle est dotée d'encadrements de baies en pierre de taille au décor soigné (fenêtre à linteau et appui moulurés, fronton et consoles sculptées). Les chaînages sont également en pierre de taille et harpés.

A l'ouest, une autre maison est construite en brique avec des encadrements de baies, des chaînages d'angle et le rampant des pignons traités en pierre de taille.

L'étable est composée d'un corps principal formant pignon avec de part et d'autre deux ailes. L'une d'elle est formée de cinq travées matérialisées par des jambes harpées et percées de jours en arc segmentaire. L'autre aile compte trois travées percées d'une porte et de deux fenêtres de taille différente.

L'étable abritait 23 vaches, un espace était aménagé pour le matériel de traite et une grange servait pour le stockage du matériel. Un grenier à fourrage régnait sur toute la longueur du bâtiment. Au devant étaient construites une fosse à fumier et une fosse à purin.

Mursbrique
Toittuile mécanique
Étagesen rez-de-chaussée
Couverturestoit à longs pans
toit à deux pans noue

Estuaire

FORBAIElinteau droit (fenêtre) ; corniche (fenêtre)
POSRUEen alignement
POSPARCen retrait
Statut de la propriétépropriété privée

Annexes

  • Extraits de Mémoire de Verdonnais

    -Mémoire de Verdonnais (bulletin de l'Association "Histoire et Traditions", Foyer communal Verdonnais) : Les années 1920-1939.

    p. 8, témoignage de Colette Maurel.

    Son père Jacques Maurel, magistrat à Lesparre, achète la ferme Saint-Nicolas au Royannais ; il la mit en fermage vers 1906-1907.

    -Mémoire de Verdonnais (bulletin de l'Association "Histoire et Traditions", Foyer communal Verdonnais) : Les années 1945-1960 (1ère partie).

    p.57, témoignage de Jean-Paul Saurais.

    Mon grand-père, Ernest Saurais, conducteur de fiacre à Paris, se trouva dans le Pauillacais début 1900 et suite à une annonce, il devint fermier de M. Jean-Jacques Maurel après la guerre de 14-18 jusqu'en 1929. Il exploita la ferme du Royannais pour l'élevage de génisses et celle du Logit pour le lait (...). Yves Maurel hérita de la ferme du Logit et Robert Maurel de celle du Royannais. Ce dernier demeurant à Zarzis, en Tunisie, la vendit à mon père en 1948. Comme la maison d'habitation était occupée par la famille Jadot, on continua à habiter au Logit. M. Gomme prenant la succession de mon père, il occupait l'aile gauche de la ferme. C'est en 1950 que nous emménagions au Royannais et le 1er juin 1850, M. Jaubert a succédé à M. Gomme. La laiterie "Saint-Nicolas", d'après Tintin Laporte, a été construite par Émile Dupuy. Elle était composée d'une étable de 23 vaches, d'une pièce pour le matériel de traite et d'une grange pour le stockage du matériel, le tout rehaussé d'un grenier à fourrage sur toute la longueur du bâtiment. Devant étaient construites une fosse à fumier et une fosse à purin qui était épandu sur les prairies. Vers 1913, attenantes à la grange, furent construites les écuries à chevaux composées de plusieurs boxes, bien sûr rehaussés d'un grenier. La porcherie fut construite avec sa fosse à lisier 50 m plus loin en bordure de route également.

Références documentaires

Périodiques
  • Mémoire de Verdonnais : Les années 1920-1939, bulletin de l'Association "Histoire et Traditions", Foyer communal Verdonnais.

    p. 8
  • Mémoire de Verdonnais : Les années 1945-1960 (1ère partie), bulletin de l'Association "Histoire et Traditions", Foyer communal Verdonnais.

    p. 57
(c) Conseil départemental de la Gironde ; (c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel - Steimer Claire