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Eglise Saint-Léger

Dossier IA86008091 réalisé en 2011

Fiche

Á rapprocher de

Œuvres contenues

VocablesSaint-Léger
Dénominationséglise
Aire d'étude et cantonVals de Gartempe et Creuse - Pleumartin
AdresseCommune : Vicq-sur-Gartempe
Lieu-dit : le Bourg
Adresse : place de l'
Eglise
Cadastre : 1827 E2 1751 ; 2010 AY 118

Cette église dépendait d'un prieuré qui était sous le patronage de l'abbaye Sainte-Croix d'Angles-sur-l'Anglin. Les bâtiments du prieuré ont disparu. Le chœur de l'église, le clocher et la façade, de style roman, datent probablement de la deuxième moitié du 12e siècle, alors que la nef gothique daterait du 13e siècle. Le chœur a été rehaussé au-dessus de la corniche romane à une époque indéterminée.

A l'époque moderne, un bâtiment, peut-être le logis du prieuré, était accolé au nord de l'église. En effet, la présence, sur l'élévation extérieure nord de la nef, d'une porte murée, d'une baie murée et du piédroit chanfreiné d'une autre ouverture témoignent de l'existence d'un bâtiment disparu à cet emplacement. Ce bâtiment était détruit lors de la réalisation du plan cadastral en 1827. Sur ce plan cadastral, l'église présente un plan au sol similaire à aujourd'hui, à l'exception de la sacristie qui n'y figure pas. Celle-ci a donc été construite après cette date, probablement au 19e siècle. En 1827, le maire de Vicq écrit au Ministre des affaires ecclésiastiques et de l'instruction publique, décrivant "l'état affligeant de l'église" et demandant une aide urgente pour la réparation. Il souhaite notamment réparer la charpente, refaire la couverture du clocher en ardoise, restaurer les contreforts et le dallage intérieur. Cette demande ne semble pas avoir été suivie d'effet.

Dans sa description de l'église de Vicq en 1860, Édouard de Fouchier mentionne cinq baies dans le chœur, mais seule la médiane est ouverte, car deux sont simulées et deux autres sont murées. Après 1860, deux fenêtres ont donc été ouvertes à nouveau et deux ont été percées. Les deux baies latérales pourraient dater de 1894 car les vitraux sont datés de cette même année. Sur une carte postale du début du 20e siècle, le percement de la baie sud de l'abside semble effectivement très récent. Les deux baies au sud de la partie droite du chœur, dont un oculus, semblent dater de la fin du 19e siècle. En 1878, le conseil de fabrique constate que l´église est trop petite. Il est alors envisagé de construite deux chapelles latérales ou d'aménager une tribune. La tribune actuelle pourrait dater de cette période.

Les importants travaux réclamés par le maire en 1827 n'ont été engagés qu'en 1882. Ils ont été dirigés par l'architecte Lavergne et réalisés par l'entrepreneur A. Moricet. La réfection de la charpente et des toitures a été entreprise. La tuile plate qui couvrait auparavant le clocher a été remplacée par de l'ardoise. La nef et le chœur ont été couverts en tuile plate, comme c'était le cas précédemment. Un nouvel enduit a été appliqué à l'intérieur de l'église, tandis que les contreforts et le dallage intérieur ont été réparés. Sur les cartes postales du début du 20e siècle, le rejointoiement des contreforts au nord de la nef semble particulièrement récent. Une délibération du conseil municipal du 26 février 1928 approuve un devis de 10000 francs pour la réparation du clocher de l'église.

L'église a été inscrite sur la liste supplémentaire des Monuments Historiques le 17 avril 1935. La couverture du clocher a été endommagée par un orage en juillet. Un projet de restauration de l'église est lancé par la commune.

Période(s)Principale : 2e moitié 12e siècle
Principale : 13e siècle
Secondaire : 4e quart 19e siècle
Dates1882, daté par source
Auteur(s)Auteur : Lavergne architecte
Auteur : Moricet A. entrepreneur

Construite sur un escarpement rocheux dominant la vallée de la Gartempe, l'église Saint-Léger de Vicq-sur-Gartempe est située au sud du bourg. Elle est composée d'une nef de trois travées et d'un chœur plus étroit, terminé par une abside. La nef et le chœur sont couverts en tuile plate. Le clocher carré, couvert en ardoise, se dresse au-dessus du chœur.

Le chevet est constitué d'une abside semi-circulaire et d'une partie droite légèrement saillante, divisée en deux travées. L'abside est percée de cinq baies sans décor, couvertes en plein cintre, à encadrement chanfreiné. La taille de la pierre des deux baies latérales, au nord et au sud, suggère une datation plus récente, probablement de la fin du 19e siècle. La partie droite est aveugle au nord. Au sud, elle présente une baie couverte d'un arc en plein cintre et un oculus muré. Le chevet est animé par une corniche reposant sur 25 modillons décorés de motifs géométriques, de têtes humaines et animales. Le chevet présente une surélévation au-dessus de la corniche et une toiture à longs pans et croupe ronde couverte en tuile plate.

Le clocher de plan rectangulaire s'élève au-dessus de la première travée droite du chœur. Un glacis assure la transition entre le chœur et le clocher légèrement plus étroit. Deux baies couvertes en arc légèrement brisé sont percées sur chaque face. Elles sont partiellement obstruées par la nef et le chœur sur les faces ouest et est. Des colonnes jumelées à chapiteaux sculptés s'élèvent au centre et aux extrémités de chaque face. Ces colonnes portent une corniche sur modillons sculptés. Le clocher est sommé d'une flèche octogonale couverte en ardoise.

Le clocher est accessible par un escalier hors-œuvre, couvert en ardoise, accolé au sud. La sacristie, couverte en tuile plate, occupe l'angle de cet escalier et de la partie droite du chœur.

La nef, plus large que le chœur, est épaulée par des contreforts, à ressauts au nord, sans ressauts au sud. Sur l'élévation extérieure nord, des éléments témoignent de l'existence à cet emplacement d'un bâtiment aujourd'hui disparu : sur la deuxième travée, une porte murée cintrée présente un encadrement chanfreiné ; sur la troisième travée, en hauteur, une baie est également murée ; enfin, à l'angle nord-est de la nef, également en hauteur, se trouve le piédroit chanfreiné d'une ouverture. A la jonction avec le chœur au nord-est de la nef, des reprises de maçonnerie sont visibles. La nef est couverte d'un toit à longs pans en tuile creuse.

La façade ouest de l'église est soutenue par deux contreforts à ressauts aux angles et par deux autres contreforts sommés d'un glacis encadrant le portail. Ce portail en plein cintre comprend une voussure à trois rouleaux. Les deux rouleaux externes ont leur angle mouluré en tore et reposent sur deux paires de colonnes monolithes. Les chapiteaux des colonnes représentent des motifs végétaux et géométriques, ainsi qu'un personnage. Ils sont couronnés de tailloirs, ornés de pointes de diamant, qui se prolongent sur les contreforts. Au-dessus du portail, un bandeau se prolonge également sur les contreforts. Une baie haute est couverte d'un arc légèrement brisé et d'une archivolte. Elle est surmontée d'une autre baie, à encadrement rectangulaire et chanfreiné, qui éclaire le comble. Au sommet de la façade, une croix latine est évidée en son centre.

La nef gothique, plus large que le chœur, est davantage saillante au nord qu'au sud. Elle est constituée d'un seul vaisseau de trois travées voûtées d'ogives, dont les clés sont sculptées. Les arcs doubleaux brisés reposent sur des colonnes présentant des chapiteaux à crochets et des bases ornées de griffes. Ces colonnes sont adossées à des piles qui reçoivent les ogives et les formerets, arcs bordant la voûte et les murs nord et sud de l'église. Aux angles de la nef, les ogives reposent sur des culs-de-lampe. La nef est aveugle au nord, alors que trois baies couvertes en arc brisé sont percées dans l'élévation sud. Une porte au sud permet l'accès à l'escalier menant au clocher. Une tribune en bois est aménagée dans la première travée de la nef.

L'arc triomphal du chœur, de style roman, en arc légèrement brisé, repose sur des colonnes jumelées similaires à celles du clocher. Les chapiteaux de ces colonnes présentent des motifs végétaux, un entrelacs et deux têtes humaines. La partie droite du chœur, voûtée en berceau très légèrement brisé, est divisée en deux travées, séparées par deux paires de colonnes jumelées reposant sur des culots et recevant un arc doubleau. Les culots représentent, au sud deux voire trois têtes humaines, et au nord une forme grossière pouvant figurer également une tête. Les chapiteaux sont ornés de motifs végétaux, mais aussi d'une tête grimaçante au nord. Dans la première travée du chœur sont percées deux portes couvertes en plein cintre, celle du sud permettant l'accès à la sacristie. L'abside est couverte d'une voûte en cul-de-four. Elle est éclairée par cinq baies en plein cintre, séparées par des colonnes jumelées dont les chapiteaux sont sculptés de pointes de diamant, de cordes, de têtes humaines, de motifs végétaux et géométriques et d'une étoile à cinq branches.

Murscalcaire moellon enduit
Toittuile plate, ardoise
Couvrementscul-de-four
voûte d'ogives
voûte en berceau
Couverturestoit à longs pans croupe ronde
flèche polygonale
toit à longs pans croupe
Techniquessculpture
Représentationstête humaine chevron animal pointe de diamant chat serpent homme crochet fleur ornement végétal corde étoile de David
Précision représentations

Les 25 modillons du chevet (numérotés du nord vers le sud) sont ornés de motifs géométriques, de têtes humaines et animales. Modillon 5 : tête humaine. Modillon 9 : tête humaine. Modillon 10 : trois bandes verticales ornées de chevrons. Modillon 11 : tête humaine. Modillon 13 : tête humaine. Modillon 14 : tête d'animal. Modillon 15 : bande verticale ornée de chevrons. Modillon 16 : pointe de diamant. Modillon 17 : tête d'animal, peut-être un chat. Modillon 18 : tête humaine. Modillon 20 : tête d'animal. Modillon 21 : tête humaine. Modillon 23 : tête d'homme barbu et moustachu. Modillon 25 : tête humaine.

Les chapiteaux des colonnes jumelées du clocher sont sculptés de motifs végétaux. Sur la face sud, les chapiteaux des colonnes centrales présentent un visage avec deux serpents sortant de la bouche. Un masque est figuré sur les chapiteaux de la face sud, à l'extrémité ouest. Un personnage, représenté allongé ou volant, est sculpté sur les chapiteaux de la face ouest, à l'angle sud. Les modillons du clocher sont décorés de têtes humaines et animales. Sur la face est, deux modillons présentent des têtes grossières tirant la langue. Sur la face sud, deux têtes humaines sont sculptées sur le même modillon.

Des palmettes, des volutes, ainsi qu'un personnage représenté bras écartés, sont sculptés sur les chapiteaux du portail. Selon René Crozet, les feuillages rabattus de l'un des chapiteaux au sud seraient propres à tout un groupe berrichon. Les tailloirs sont ornés de pointes de diamant.

Les colonnes de la nef présentent des chapiteaux à crochets et des bases ornées de griffes. Les clés de voûte de la nef sont décorées de motifs floraux.

Les chapiteaux de l'arc triomphal figurent au sud des motifs végétaux et au nord deux têtes humaines, un entrelacs et des motifs végétaux. Dans le choeur, les culots des colonnes jumelées sont décorés de têtes caricaturales. Au sud, le culot présente deux têtes humaines aux angles (dont un avec la bouche oblique, comme si le personnage se mordait la lèvre) et un troisième visage est figuré entre les deux. Au nord, une forme grossière pourrait représenter une tête. Les chapiteaux de ces colonnes sont sculptés de motifs végétaux au sud, de motifs végétaux et d'une tête grimaçante au nord.

Le chapiteau ouest de la baie sud de l'abside possède un tailloir orné de pointes de diamant. Les chapiteaux entre les baies sud et sud-est figurent quatre cordes. Deux têtes humaines et des motifs végétaux sont sculptés sur les chapiteaux entre les baies sud-est et est. Une étoile à cinq branches et des végétaux ornent les chapiteaux entre les baies est et nord-est. Entre les baies nord-est et nord, les chapiteaux sont décorés de têtes humaines et de végétaux.

Cette église présente une façade, un choeur et un clocher romans, ainsi qu'une nef gothique. L'intérêt de l'église provient notamment de la préservation de ces différents éléments, qui ont subi peu de remaniements, et de la présence d'un décor sculpté roman, sur les modillons du chevet et du clocher, sur les chapiteaux du portail, de l'abside et des colonnes jumelées, mais aussi sur les culots dans le choeur.

Statut de la propriétépropriété de la commune
Protectionsinscrit MH, 1935/04/17
Précisions sur la protection

Inscription par arrêté du 17 avril 1935.

Annexes

  • Archives départementales de la Vienne, série O, 2 O 348/5 :

    -Lettre, datée du 12 novembre 1827, de Monsieur Perrin, maire de Vicq, au Ministre des affaires ecclésiastiques et de l'instruction publique :

    "Vicq, le 12 novembre 1827.

    A son Excellence Monseigneur Le Ministre des affaires ecclésiastiques et de l'instruction publique.

    Le Maire de la Commune de Vicq, Département de la Vienne.

    Monseigneur,

    L'état affligeant où se trouve l'église de Vicq me fait prendre la liberté d'exposer à votre Excellence nos besoins et de réclamer d'elle des secours pour faire faire les réparations qui suivent :

    1) La charpente est très mauvaise, pour la réparer et la couverture, ainsi que le ragraiment de l'intérieur du clocher : 400 F.

    2) La charpente du clocher est aussi en mauvais état, pour la réparer et couvrir en ardoises : 500 F.

    3) Pour le grossoyement de l'extérieur de l'église et les réparations des piliers : 300 F.

    4) Pour le grossoyement de tout l'intérieur de l'église et le raccomodage du pavé qui est en mauvais état : 300 F.

    5) Les grandes portes, un banc pour la fabrique, de nouvelles balustrades à l'autel de Saint-Roch et de la Vierge, huit jalousies au clocher, y compris le serrurier : 400 F.

    6) Pour ornements et vases sacrés : 400 F.

    7) Pour la dorure du tabernacle, la pinture des autels, des meubles et la décoration intérieur de l'église : 750 F.

    Total Général : 3050 F.

    Tous les habitants, Monseigneur, sont animés des meilleurs sentiments et c'est vous dire qu'ils sont religieux. Ils sont aussi bien disposés à faire des sacrifices mais il ne serait guère possible d'en réclamer d'eux en ce moment attendu que les dépenses communales s'élèvent chaque année à six cent quatorze francs au-dessus des centimes communaux et que nous allons d'ailleurs faire incessamment l'acquisition d'une cure, attendu que la notre a été vendue dans la révolution.

    J'ose espérer, Monseigneur, que vous prendrez en considération la demande que j'ai l'honneur de vous adresser, cette faveur ne fera que soutenir le zèle qui m'anime pour le bien public.

    J'ai l'honneur d'être, Monseigneur, de votre Excellence, le très humble et très obéissant serviteur.

    Perrin.

    Maire de Vicq.

    [ en marge : ] Il serait impossible de fournir à tous les besoins de la paroisse de Vicq sur les fonds que son excellence met chaque année à la disposition du préfet et de l'évêque pour donner du secours.

    J.B. [Jean-Baptiste de Bouillé] évêque de Poitiers".

    -Lettre datée du 20 octobre 1880 du sous-préfet de Chatellerault au préfet de la Vienne, donnant un avis négatif concernant une demande d'aide du conseil de fabrique de Vicq pour l'acquisition d'ornements et la réparation de meubles et vases sacrés. Le sous-préfet motive son avis en expliquant que "le curé de Vicq appartient au clergé hostile à la République et qu'il ne cesse d'attaquer le gouvernement et ses actes, surtout depuis la publication des décrets du 29 mars".

    -Cahier des charges et description des travaux à exécuter pour réparer l'église de Vicq et principalement sa toiture et sa charpente, dressé par l'architecte Lavergne, à Chatellerault, le 20 juin 1881, approuvé par le préfet de Poitiers le 23 mai 1882 :

    "La couverture et la charpente de l'église seront refaites et réparées de la manière suivante :

    Les tuiles plates du clocher seront enlevées et remplacées par de l'ardoise dite moyenne carrée et posée avec crochets sur voliges en bois blanc.

    Les tuiles plates couvrant la nef et le choeur seront enlevées, des chevrons seront ajoutés ainsi qu'il est expliqué dans le devis ci-contre [...]".

    -Adjudication des travaux de l'église de Vicq le 20 juin 1882 à A. Moricet.

    -Décompte général des travaux exécutés pour les réparations faites à l'église de Vicq, dressé le 15 janvier 1883, signé par l'architecte Lavergne et l'entrepreneur A. Moricet, pour un montant de 6878,32 francs.

    -Budget du conseil de fabrique de 1902 : 145,75 francs pour les fonts baptismaux.

    -Délibération du conseil municipal de Vicq du 12 juin 1902, approuvant le devis de 500 francs pour les réparations de l'église et du presbytère et sollicitant l'aide du Département.

    -Délibération du conseil municipal de Vicq du 26 février 1928, approuvant le devis de 10000 francs pour la réparation du clocher de l'église.

Références documentaires

Documents d'archives
  • Délibérations du conseil municipal.

    Archives municipales, Vicq-sur-Gartempe
  • Documents sur Vicq-sur-Gartempe.

    Archives diocésaines de la Vienne, Poitiers : 2 O 348/5
  • Dossier de protection de l'église Saint-Léger à Vicq-sur-Gartempe.

    Direction régionale des affaires culturelles de Poitou-Charentes, Conservation régionale des monuments historiques, Poitiers
  • Casier archéologique [documents établis par le service des Monuments historiques au lendemain de la Seconde Guerre mondiale sur des édifices protégés ou destinés à l'être].

    Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Charenton-le-Pont
  • Visite épiscopale de Mgr Beaupoil de Saint-Aulaire.

    Médiathèque François-Mitterrand, Poitiers : ms 383 (192), p. 247/AD Deux-Sèvres 14 F 180, p. 195 : 21769
Bibliographie
  • Beauchet-Filleau, Henri. Pouillé du diocèse de Poitiers. Niort (22, rue des Halles) : L. Clouzot ; Poitiers (4, rue de l'Éperon) : H. Oudin, 1868.

    p. 92, 93, 112, 117, 429 Bibliothèque nationale de France, Paris : 254 BEA
  • Crozet, René. L´art roman en Poitou. Paris : Laurens, 1948.

    p. 162 Médiathèque, Thouars : 944.6
  • Crozet, René. Dictionnaire des églises de France. Paris : Robert Laffont, 1967, tome IIIc, Poitou-Saintonge-Angoumois.

    p. 204
  • Fouchier, Édouard de. Répertoire archéologique du département de la Vienne. Bulletins de la Société des Antiquaires de l'Ouest, 1860.

    p. 331-332
  • RÉDET, Louis. Dictionnaire topographique du département de la Vienne [...], Paris : Imprimerie nationale, 1881. (Réédition Paris : J.-M. Williamson, 1989), 526 p.

    p. 436 Médiathèque François-Mitterrand, Poitiers : 914.463 RED
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