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Église Saint-Hilaire

Dossier IA86007835 réalisé en 2010

L'église Saint-Hilaire s'élève dans le village de Savigné. Au nord de l'église, sous l'actuelle place, ont été découverts des sarcophages mérovingiens et carolingiens. De l'édifice roman subsistent vraisemblablement les murs de la nef (en partie), le clocher (en partie) et le portail muré de la cinquième travée de l'élévation nord de la nef.

Le site de Savigné apparaît dans les textes à la fin du 9e siècle, comme siège d'une viguerie. La présence de nombreux sarcophages mérovingiens et carolingiens, enterrés dans le grand cimetière qui s'étendait devant l'église, confirme une occupation du site remontant au moins au Haut Moyen Age voire à l'Antiquité, et la probable existence d'un édifice cultuel chrétien dès cette période. L'actuelle église Saint-Hilaire est vraisemblablement édifiée à l'époque romane, comme en témoignent le portail roman du mur nord, le clocher et les murs de la nef. L'église est remaniée au 15e siècle ; un nouveau portail est aménagé dans le mur sud de la nef, le chœur est reconstruit. De plan allongé, l'église est aujourd'hui constituée d'une nef à six travées, d'une travée sous clocher et d'un chœur à chevet plat. Les murs gouttereaux (et les contreforts) ont été rehaussés lors de la restauration des années 1870 ; les six fenêtres, la corniche et les modillons ont également été refaits.

Situé au nord de la cinquième travée, le portail roman, aujourd'hui muré, a pu être déplacé. Sa voussure compte deux rouleaux en plein cintre, sans décor, et une archivolte ornée de billettes ; les deux rouleaux ne sont pas directement accolés mais ils sont reliés par une maçonnerie de moellons équarris disposés suivant la courbe de l'arc. Le rouleau externe de la voussure repose sur les deux colonnes engagées externes des piédroits ; en revanche, les fûts et bases des deux colonnes internes ont disparu et le rouleau interne retombe sur les seuls chapiteaux. Les quatre chapiteaux présentent des motifs sculptés presque identiques, des palmettes reliées entre elles par des nœuds et surmontées de volutes d'angle.

La travée sous clocher succède à la nef. Deux massifs contreforts d'angle, vraisemblablement ajoutés à l'époque gothique, confortent les angles nord-est et sud-est de la travée. Le mur sud est ajouré d'une baie en plein cintre reprise à la fin du 19e siècle ; au nord, la baie, étroite et dépourvue d'un encadrement en pierre de taille, n'a pas été remaniée. Une corniche décorée de festons marque la séparation avec le clocher. Au sud, elle est portée par huit modillons disposés irrégulièrement. Plusieurs d'entre eux portent des vestiges de sculptures romanes ; les deux derniers, à l'est, sont décorés l'un d'une palmette grasse, l'autre d'une feuille à quatre pétales. Au nord, douze modillons sont ornés de motifs géométriques variés.

Vocablessaint Hilaire
Dénominationséglise
Aire d'étude et cantonPays Civraisien - Civray
AdresseCommune : Savigné
Cadastre : 1836 G2 572 ; 2009 G 394

Le site de Savigné apparaît dans les textes à la fin du 9e siècle, comme siège d'une viguerie (Rédet, 1891, d'après Jean- Besly, Histoire des comtes de Poitiers, publié en 1634). Un acte de donation daté des années 986-999 et conservé dans le cartulaire de l'abbaye Saint-Cyprien à Poitiers signale à nouveau la viguerie de Savigné. La présence de nombreux sarcophages mérovingiens et carolingiens, enterrés dans le grand cimetière qui s'étendait devant l'église, confirme une occupation du site remontant au moins au Haut Moyen Age [voire à l'Antiquité], et la probable existence d'un édifice cultuel chrétien dès cette période. La viguerie de Savigné disparaît au siècle suivant, absorbée par la châtellenie de Civray. Savigné, dont la cure est à la nomination de l'évêque, est le siège de l'archiprêtré de Gençay.

L'actuelle église Saint-Hilaire est vraisemblablement édifiée à l'époque romane, comme en témoignent le portail roman du mur nord, le clocher et les murs de la nef.

L'église est remaniée au 15e siècle ; un nouveau portail est aménagé dans le mur sud de la nef, le chœur est reconstruit. À l'époque moderne, des travaux de restauration sont réalisés ; la charpente et la toiture sont refaites au cours du 17e siècle (Aucher, p. 11).

Jusqu'à la Révolution, la paroisse dépend de la châtellenie et de la sénéchaussée de Civray. En 1789, la commune de Savigné est créée ; l'église reste ouverte au culte.

Si l'archiprêtré de Gençay disparaît en 1804, la cure de Savigné est maintenue. L'église Saint-Hilaire est dotée, en 1859, de deux nouvelles cloches. Cependant, dès 1836/1837, le conseil municipal et la fabrique demandent des secours auprès du préfet pour des réparations urgentes à faire à l'église, dont l'état est alarmant. Le projet de restauration présenté par M. Perlat, qui prévoit la division de la nef en trois vaisseaux, est refusé le 4 mai 1864 par la commission archéologique diocésaine (Archives diocésaines de l'évêché de Poitiers). En 1871, le préfet approuve le projet et le devis de restauration de l'édifice établis en 1868 par l'architecte Ferrand (Archives départementales de la Vienne). Les travaux, qui concernent la toiture, les murs et le couvrement de la nef, sont engagés l'année suivante. Le dallage de la nef est refait en 1873. En 1877, le ministère de la justice et des cultes accorde une subvention pour la construction de la sacristie et l'achat d'objets de culte.

À la fin du 19e siècle, la restauration du clocher est envisagée. Selon le dessin réalisé par P.-A. Brouillet en 1865, ce dernier comprend alors une base ornée d'une arcature aveugle surmontée d'une haute flèche à égout retroussé (Brouillet, 1865, pl. 20 ; voir fig. 1). Le projet présenté par la commune est refusé plusieurs fois par la commission départementale des bâtiments civils et par la commission des techniques des édifices diocésains. En 1901, un nouveau projet de restauration est présenté au préfet (Archives départementales de la Vienne).

Une campagne de restauration est effectuée en 1977 ; elle concerne la toiture de l'église et le portail roman, qui est alors mis en valeur (Aucher, p. 11).

Période(s)Principale : 12e siècle , (?)
Principale : 15e siècle
Secondaire : 2e moitié 19e siècle
Secondaire : 1er quart 20e siècle , (?)
Auteur(s)Auteur : Ferrand architecte

L'église Saint-Hilaire s'élève dans le village de Savigné. La place qui s'étend au nord de l'édifice succède à l'ancien cimetière où ont été découverts des sarcophages mérovingiens et carolingiens.

De plan allongé, l'église est constituée d'une nef à six travées, d'une travée sous clocher et d'un chœur à chevet plat. L'ancien presbytère est accoté à la façade occidentale dont seul le pignon, refait dans les années 1870, est visible.

Selon Brouillet (1865), l'église mesure 35,4 mètres de long sur 8,75 mètres de large. L'archéologue, qui a visité le site avant la restauration des années 1870, décrit une nef de six travées couverte d'une voûte en bois et une abside du 15e siècle couverte en pierre, des fenêtres romanes, étroites à l'extérieur et évasées en dedans, et gothiques.

De l'édifice roman subsistent vraisemblablement les murs de la nef (en partie), le clocher (en partie) et le portail muré de la cinquième travée de l'élévation nord de la nef.

La nef, construite en moellons de calcaire équarris comme les autres parties de l'église, est couverte d'un toit en ardoise. Les murs gouttereaux (et les contreforts) ont été rehaussés lors de la restauration des années 1870 ; les six fenêtres, la corniche et les modillons ont également été refaits.

L'élévation nord, appuyée de deux contreforts plats, est dotée de deux portails, dont un muré, et éclairée de trois baies en plein cintre percées dans les deuxième, quatrième et sixième travées.

La porte d'entrée de l'église, dont le seuil est en contrebas par rapport à la place, a été aménagée au 15e siècle dans la première travée de l'église. Le portail est composé d'une voussure à deux rouleaux brisés garnis de tores retombant sur les minces colonnettes des piédroits et d'une archivolte sommée d'un motif fleuronné (?) ; de part et d'autre de la voussure, deux pinacles complètent le décor. Au dessus du portail, deux petites niches ornées d'un arc trilobé abritent deux statues en pierre.

La cinquième travée nord conserve un second portail, muré, surmonté de deux petits contreforts plats qui épaulent la partie haute du mur. Ce portail, qui a pu être déplacé, est daté de l'époque romane. La voussure compte deux rouleaux en plein cintre, sans décor, et une archivolte ornée de billettes ; les deux rouleaux ne sont pas directement accolés mais ils sont reliés par une maçonnerie de moellons équarris disposés suivant la courbe de l'arc.

Le rouleau externe de la voussure repose sur les deux colonnes engagées externes des piédroits ; en revanche, les fûts et bases des deux colonnes internes ont disparu et le rouleau interne retombe sur les seuls chapiteaux. Les quatre chapiteaux présentent des motifs sculptés presque identiques, des palmettes reliées entre elles par des nœuds et surmontées de volutes d'angle.

La voussure semble encadrer un rare exemple poitevin de tympan avec linteau en bâtière, sans ornement (Crozet, 1948, p. 135). Le mur gouttereau sud de la nef est sobre. Il est épaulé de quatre contreforts plats ; des traces d'un cinquième contrefort entre les deux premières travées occidentales sont décelables dans la maçonnerie. Comme au nord, trois baies en plein cintre éclairent les deuxième, quatrième et sixième travée ; l'élévation est couronnée d'une corniche portée par des modillons sans décor.

La travée sous clocher succède à la nef. Les murs nord et sud sont appuyés, jusqu'à la corniche, de deux contreforts plats. Deux massifs contreforts d'angle à un ressaut et à glacis très accentué confortent les angles nord-est et sud-est de la travée ; ils ont vraisemblablement été ajoutés à l'époque gothique. Le mur sud est ajouré d'une baie en plein cintre reprise à la fin du 19e siècle ; au nord, la baie, étroite et dépourvue d'un encadrement en pierre de taille, n'a pas été remaniée.

Une corniche décorée de festons marque la séparation avec le clocher. Au sud, elle est portée par huit modillons disposés irrégulièrement. Plusieurs d'entre eux portent des vestiges de sculptures romanes ; les deux derniers, à l'est, sont décorés l'un d'une palmette grasse, l'autre d'une feuille à quatre pétales (fig. 28). Au nord, douze modillons sont ornés de motifs géométriques variés.

Un court chœur à chevet plat se développe à l'est de la travée sous clocher. Il est couvert d'un toit à croupe en ardoise. Deux contreforts à ressaut, en pierre de taille, épaulent les angles du chevet ; ce dernier est éclairé par une baie couverte en arc brisé percée dans le mur oriental. Une sacristie est adossée au mur sud du chevet.

À l'intérieur de l'église, la longue nef est couverte d'une haute fausse voûte en berceau portée par cinq cintres reposant sur des consoles sculptées. Les murs gouttereaux sont doublés par une arcature aveugle reposant sur des pilastres. Le couvrement et l'arcature ont été reconstruits lors des travaux des années 1870.

Le mur occidental, aveugle, est appuyé de deux pilastres, couronnés d'une imposte, identiques à ceux des murs gouttereaux. À l'est, une arcade légèrement brisée, dont l'arc retombe sur des impostes sculptées et moulurées, communique avec la travée sous clocher. La voûte sur croisée d'ogives en blocage recouvert d'enduit qui la couvre est nettement plus basse que la fausse voûte de la nef. La petite baie nord, fortement ébrasée, et la baie sud éclairent la travée.

Cette dernière donne accès, par une arcade identique à celle qui ouvre sur la nef, au chœur à chevet plat. Il est également couvert d'une voûte sur croisée d'ogives. Ce chevet et les deux voûtes d'ogives orientales témoignent de la restauration/reconstruction du 15e siècle.

Murscalcaire
moellon
pierre de taille
Toitardoise
Plansplan allongé
Étages1 vaisseau
Couvrementsvoûte d'ogives
fausse voûte en berceau
Couverturestoit à longs pans
flèche polygonale
croupe
Techniquessculpture
Représentationsornement géométrique, billette ornement végétal, palmette
Statut de la propriétépropriété de la commune

Références documentaires

Documents d'archives
  • Archives départementales de la Vienne. Microfilms (archives privées Beauchet-Filleau). [1634, 29 octobre : visite pastorale de messires Jean Filleau et Denys Guilloteau, commissaires députés par arrest des Grands Jours de Poitiers, p. 146].

    Archives départementales de la Vienne, Poitiers
  • Archives départementales de la Vienne. 2 O 311/5. Savigné. Église. - 1836, 16 octobre. Demande de secours de la fabrique de 450 à 500 F auprès du préfet pour la réparation de l'église, "dans un état tel que le culte ne peut y être célébré". Le conseil municipal ayant déjà voté des fonds pour les réparations extérieures, il ne peut subvenir à la demande de la fabrique. - 1837, 27 mai. Le conseil municipal, qui a déjà voté un impôt de 1300 F sur l'exercice 1837, demande une aide exceptionnelle de 850 F au ministre de l'intérieur et des cultes pour commencer les travaux urgents à faire à l'église. - 1868, 14 octobre. Devis approximatif des travaux à exécuter pour la restauration de l'église établi par l'architecte Ferrand. Approuvé par le préfet le 4 octobre 1871. La toiture en tuile de l'église est déposée et remplacée par une couverture en ardoise d'Angers, la charpente est refaite. Les murs de la nef sont exhaussés, ainsi que les contreforts extérieurs, surélevés de 4 assises. La corniche et les modillons qui les couronnent sont également refaits. Le pignon de l'église est reconstruit et sommé d'une croix. Les contreforts du chœur sont restaurés. Intérieurement, la nef est couverte d'une nouvelle fausse voûte en lambris rythmée par 5 cintres, exécutés en chêne, reposant sur des culots. Les murs goutterots sont doublés par des arcatures aveugles reposant sur des pilastres réalisés en pierre de taille. Deux nouvelles baies sont ouvertes, quatre autres fenêtres étant restaurées. - 1873, 30 août. Situation des comptes de la fabrique. La fabrique a payé la réfection du dallage de l'église (834 F), la réparation du clocher dégradé par les tempêtes de l'hiver dernier (80 F) ; elle a versé un acompte pour la réparation de deux petits autels.

    Archives départementales de la Vienne, Poitiers : 2 O 311/5
  • Archives départementales de la Vienne. 2 O 311/5. Savigné. Église, clocher (1893-1901) - 1900, avril. Lettre du ministère de l'intérieur et des cultes envoyée au préfet de la Vienne suite à une demande de secours de la commune concernant la restauration du clocher. La commission des techniques des édifices diocésains et paroissiaux demande à la commune et à l'architecte d'abandonner le projet soumis à son avis et de restaurer le clocher dans son état actuel et, au besoin, en remontant légèrement les maçonneries. [Ce courrier fait suite à de nombreux échanges entre la commune, la préfecture et le ministère de l'intérieur et des cultes concernant les demandes de secours pour la restauration du clocher, les devis et plans de l'architecte n'ayant pas été amendés conformément aux avis de la commission des techniques des édifices diocésains et paroissiaux]. - 1901, 11 janvier. Le sous-préfet de Civray demande à la préfecture d'envoyer le nouveau projet de restauration du clocher de l'église de Savigné.

    Archives départementales de la Vienne, Poitiers : 2 O 311/5
  • Casier archéologique [documents établis par le service des Monuments historiques au lendemain de la Seconde Guerre mondiale sur des édifices protégés ou destinés à l'être].

    Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Charenton-le-Pont
  • Archives diocésaines de l'évêché de Poitiers. Actes de la commission archéologique diocésaine, procès-verbaux des séances, 17 novembre 1854 - 22 octobre 1869. L5, carton 1. 1866, 4 mai : plan de restauration présenté par M. Perlat. Il prévoit un remaniement de la charpente et la formation de trois nefs séparées par des colonnes. La commission fait remarquer que la largeur de l'église est trop étroite, de 8,80 m. Si l'on gardait une nef centrale de 4 m, avec la largeur des colonnes, cela ne laisserait que 1,20 m pour les bas-côtés. Elle recommande donc de remanier le projet avec une seule voûte qui reposerait sur des piliers accolés aux murs. 1869, 15 mai : un nouveau projet est présenté. La commission demande que la voûte projetée soit en bois et ne repose pas sur les murs mais sur des culots.

    Archives diocésaines de la Vienne, Poitiers
  • Archives diocésaines de l'évêché de Poitiers. Dossier de la paroisse de Savigné. 1859, 22 juin : baptême de deux cloches, Notre-Dame et saint Hilaire. 1866, 18 mai : l'évêque transmet au préfet son avis favorable pour des travaux d'urgence sur la toiture. 1868, 16 décembre : L. Babin, curé, demande à l'évêque d'accélérer la transmission du dossier de travaux au ministère car des tuiles sont à nouveau tombées sur les fidèles, sans faire de blessés. Un devis de travaux de 11802 francs a été transmis, la commune a voté la somme de 8000 francs et a fait un emprunt (avec 2000 francs d'intérêts), il recommande d'appuyer la demande d'aide pour le complément. 1869, 18 janvier : l'évêque transmet au préfet son avis favorable à des travaux d'urgence, et rappelle qu'il y a eu plusieurs blessés suite à plusieurs chutes de matériaux du toit. 1870, 27 juillet : le ministère de la justice et des cultes accorde un secours de 2500 francs pour la restauration de l'église. 1871, 11 octobre : le ministère de l'instruction publique et des cultes accorde un secours supplémentaire de 1000 francs pour les mêmes travaux. 1872, 18 mai : l'architecte Ferrand annonce le début des travaux. 1873, 24 novembre : le ministère de l'instruction publique et des cultes accorde un secours supplémentaire de 2000 francs pour les mêmes travaux. 1875, 2 mars : le ministère de l'instruction publique et des cultes accorde un secours supplémentaire de 2000 francs pour les mêmes travaux. 1877, 14 juin : le ministère de la justice et des cultes accorde un secours de 250 francs pour l'achat d'objets mobiliers. 1877, 30 juin : le ministère de la justice et des cultes accorde un secours de 1000 francs pour la réparation du chœur et du sanctuaire et la construction d'une sacristie. 1879, 8 novembre : le ministère de l'intérieur et des cultes accorde un secours de 300 francs pour l'achat d'objets mobiliers. 1883, 30 novembre : le préfet demande une réunion extraordinaire du conseil de fabrique pour des travaux au clocher. 1898, 13 janvier : demande d'aide pour des travaux au clocher.

    Archives diocésaines de la Vienne, Poitiers
Documents figurés
  • " [Ensemble de gravures sur l'église de Savigné] ". 1865. Brouillet. [Brouillet, Pierre Amédée. Indicateur archéologique de l'arrondissement de Civray, 1865]. Canton de Civray : " Chevet " : planche 20. " Chapiteaux, profils de moulures " : planche 21.

Bibliographie
  • Aucher, Jacques. Savigné (suite). Les Amis du pays civraisien, n° 35, décembre 1978.

    p. 10-12
  • Brouillet, Pierre Amédée. Indicateur archéologique de l'arrondissement de Civray. 1865.

    p. 223-224, canton de Civray pl. 20 et 21 Médiathèque François-Mitterrand, Poitiers
  • Crozet, René. L´art roman en Poitou. Paris : Laurens, 1948.

    p. 135, 136, 148, 152, 161, 163, 174 Médiathèque, Thouars : 944.6
  • Crozet, René. Dictionnaire des églises de France. Paris : Robert Laffont, 1967, tome IIIc, Poitou-Saintonge-Angoumois.

    p. 162
  • RÉDET, Louis. Dictionnaire topographique du département de la Vienne [...], Paris : Imprimerie nationale, 1881. (Réédition Paris : J.-M. Williamson, 1989), 526 p.

    p. 395 Médiathèque François-Mitterrand, Poitiers : 914.463 RED
(c) Région Poitou-Charentes, Inventaire du patrimoine culturel - Dujardin Véronique
Dujardin Véronique

Chercheur, service Patrimoine et Inventaire


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- Sarrazin Christine