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  • (c) Région Poitou-Charentes, Inventaire du patrimoine culturel

Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton Pays Mellois - Melle
  • Commune Melle
  • Adresse place Saint-Savinien
  • Cadastre 1968 AI 127
  • Dénominations
    église paroissiale
  • Vocables
    saint Savinien
  • Destinations
    prison, salle d'exposition

Située en limite du bourg castral de Melle, dans la partie haute de la ville, l'église Saint-Savinien est d'abord une église seigneuriale. Désaffectée du culte, elle est remarquable pour la sculpture de ses deux portails, à l'ouest et sur le bras sud du transept, et l'ensemble de chapiteaux de la croisée du transept qui représentent notamment le martyre de Saint-Savinien.

L'église seigneuriale Saint-Savinien que le cartulaire de l'abbaye de Saint-Jean-d'Angély mentionne vers 1035 est antérieure à l'édifice actuel : la nef date de la 2e moitié du 11e siècle. Le transept et le chevet sont de la 1ère moitié du 12e siècle. Le clocher est rebâti en 1466 par G. Marchant. Incendiée durant les guerres de Religion, elle subit des réparations urgentes en 1730, puis en 1787. Transformée en prison en 1801, elle est l'objet de travaux d'appropriation par l'architecte Mouchelet. La réfection du clocher, de la façade occidentale et peut-être du chevet est faite vers 1900. Lorsqu'elle cesse d'être prison en 1927, plusieurs campagnes de restauration sont nécessaires pour lui rendre son aspect originel : travaux de sauvetage en 1932, dégagement des abords en 1949, puis restauration générale entre 1973 et 1979. Elle abrite depuis des activités culturelles.

L'église, qui présente un plan en croix latine, présente deux portails sculptés romans dont le linteau en bâtière est une particularité rare en Poitou-Charentes. Le portail principal, à l'ouest, a été condamné. Un Christ encadré de lions est sculpté sur le linteau. Les métopes sous la corniche développent des thèmes originaux (personnage à la jambe de bois, homme nu, scène d'accouplement). Le portail du transept sud est très érodé. Dans l'église, à la croisée du transept, les inscriptions permettent d'identifier sur les chapiteaux saint Savinien, dont le martyre est représenté, et saint Nicolas, représenté bénissant et tenant la Bible. Le personnage luttant contre un lion sur le troisième chapiteau figuré est probablement Daniel.

Dans une charte de l'abbaye Saint-Maixent, datée de 928, se trouve citée une « terre Saint-Savinien » (Richard, 1886, p. 24, XII). Mais on trouve la première mention de cette église dans le cartulaire de l'abbaye de Saint-Jean-d'Angély ver 1035 (Mussat, 1901, p. 278) ; l'édifice cité, sans doute une chapelle seigneuriale antérieure à l'édifice actuel, se trouvait probablement à l'intérieur du castrum primitif, mais le texte n'est guère précis à ce sujet. Cet acte par lequel Constantin de Ménoc offre divers dons à l'abbaye de Saint-Jean-d'Angély note "J'ai donné à Dieu, aux saints [...], et principalement à saint Savinien martyr, l'église où repose le corps de ce très saint martyr; laquelle est construite dans [sous?] les murs du castrum de Melle".

Il semble que l'édifice actuel ait été construit à la fin du 11e siècle pour la nef et dans la première moitié du 12e siècle pour le chœur.

Une bulle du pape Paul II, en date du 24 janvier 1467, constate que de temps immémorial l'église est en possession du corps de saint Faziol.

Le clocher est partiellement reconstruit en 1466 : il porte la date et la signature G. Marchant.

Aux 17e et 18e siècles y sont desservies les chapelles de Sainte-Anne, du Saint-Rosaire, des Gaultrons et de Saint-Fiacre. En 1637 y est édifié par Pierre-Saturne Houlier et son épouse un autel dans le bras sud du transept.

Incendiée durant les guerres de religion, l'église est dite en mauvais état en 1636: ce sont sans doute ces guerres qui ont causé la destruction de l'absidiole sud.

Le 16 juillet 1730, une assemblée des habitants procède au devis estimatif des réparations urgentes "duquel procès-verbal il est absolument nécessaire de faire suite pour éviter la ruine totale de ladite église" (AD Vienne, Q 9167). Puis en 1787, des réparations sont entreprises par l'architecte de l'intendant Le Cointre et l'entrepreneur Broussard, avec la substitution de l'ardoise la tuile plate pour la couverture.

Au 18e siècle, l'église est une succursale de l'église Saint-Hilaire, et cela jusqu'en 1792. Lorsque en 1801, elle est transformée en prison, les travaux d'appropriation sont effectués sous la direction de l'architecte Mouchelet par l'entrepreneur Jacques Auger ; ils consistent en la construction de murs de refend, l'obstruction de baies et ouvertures de nouvelles fenêtres, et division du bâtiment en trois niveaux. D'autres travaux sont effectués vers 1817 par l'architecte voyer Fautrel, puis des réparations des couvertures en 1826-1831 par l'architecte Pierre Théophile Segretain, le charpentier Provoteau et Jean Bontemps, entrepreneur.

L'église est inscrite sur la liste des monuments historiques en 1862.

La réfection du clocher et de la façade occidentale, et peut-être du chevet, est effectuée en 1900-1901, sous la direction de l'architecte des monuments historiques Henri Deverin, par l'entrepreneur Tribert.

Le clocher est de nouveau restauré en 1924 par l'architecte des monuments historiques Pierre Sardou.

À partir de 1927, l'église cesse d'être prison en raison de son état d'extrême vétusté. Des travaux de réfection des toitures et des parties hautes du mur sud sont réalisés en 1932, sous la direction de l'architecte des bâtiments de France Jean Doray. L'intérieur est dégagé en 1949.

Au moment de son affectation comme lieu d'activités culturelles, une restauration générale est entreprise entre 1973 et 1979, par l'architecte des monuments historiques Bonnard ; commencée par une réfection du clocher et le rétablissement des deux piliers occidentaux de la croisée du transept, elle s'est poursuivie par la restauration du chevet avec notamment la réouverture des baies obstruées et d'autres travaux : le devis mentionne "le vieillissement des sculptures modernes". Le transept sud et l'élévation sud sont également remis en état.

L'église paroissiale Saint-Savinien est construite l'intérieur de l'ancienne enceinte de Melle, au sud-est de la ville. Son chevet est situé en bordure des remparts. Au sud se trouve un vaste espace libre et au nord un autre plus étroit. L'église n'est pas tout à fait orientée, sa façade est au nord-ouest.

L'édifice est construit en pierre calcaire, en moyen appareil à assises régulières pour la façade, le chevet et le clocher, parfois irrégulières pour les élévations sud et nord (restaurations). Intérieurement, l'appareil est apparent. Les voûtes des bras du transept et du chœur sont enduites. La nef, le clocher et le bras nord du transept sont couverts en lauzes et la tourelle d'escalier en pierre de taille. Le sol de l'église est dallé en pierre.

De plan en croix latine, l'église comprend un seul vaisseau, un transept débordant avec une absidiole semi-circulaire au nord, un massif rectangulaire au sud. Le chœur comprend une travée droite, une partie intermédiaire et une abside semi-circulaire. Au mur nord de la nef, quatre contreforts rectangulaires s'élèvent à mi-hauteur de l'élévation. Au mur sud ne subsistent que les bases de ces contreforts et un banc de pierre avant le dernier contrefort à l'est. Deux contreforts plats et rectangulaires épaulent le mur ouest du carré du transept. Celui-ci a pour couvrement une coupole octogonale sur trompes, soulignée d'un cordon délimitant un plan presque carré. Cette coupole repose sur quatre piles cruciformes, à colonnes engagées, portant deux arcs en tiers point. Les bras du transept et les deux travées droites de la nef sont couverts en berceau, l'abside et l'absidiole nord en cul-de-four. L'escalier, dans la tourelle (accessible du bras sud du transept), est couvert en berceau tournant puis en coupole à l'extrados en couverture.

Le revers du portail est composé d'une triple arcature en plein cintre. Les arcs de gauche et de droite reposent sur des impostes et des piédroits. La porte centrale a une voussure à deux rouleaux plats à claveaux, le premier reposant sur les tailloirs des chapiteaux cubiques, sans décor mais à astragale en tore. Le tailloir du chapiteau de droite porte un décor géométrique. La porte rectangulaire en planches de bois est surmontée d'un linteau en bâtière en trois parties, d'un tympan constitué de lits de moellons irréguliers cernés d'une rangée de claveaux. L'ensemble a été restauré comme le montre un photo prise avant travaux. Le tailloir sculpté peut être un remploi.

Les murs nord et sud de la nef (couverte en charpente) sont éclairés respectivement de quatre baies en plein cintre ébrasées. Une porte rectangulaire a été percée dans le mur sud. Dans le contrefort de gauche, à la jonction avec le transept, est située une niche en plein cintre.

Le mur nord du bras nord du transept est percé d'une porte en plein cintre qui ne figura pas sur les plans de 1825 et 1831 par l'architecte Segrétain. À l'aplomb de cette porte se trouve une fenêtre en plein cintre à double rouleau et ébrasée. Au mur est du transept, l'entrée de l'absidiole, en plein cintre, est à double rouleau reposant sur des impostes et des piédroits.

Le mur sud du bras sud du transept est également percé d'une porte et d'une baie en plein cintre. Dans le mur est se trouve une grande niche à ouverture en plein cintre. Dans le mur ouest est la porte de l'escalier à linteau en bâtière et arc de décharge en plein cintre.

Les piles du carré du transept ont des bases moulurées, des colonnes semi-circulaires appareillées et des chapiteaux avec astragale en tore, corbeille pyramidale et large tailloir qui se poursuit sur les piles. Ces chapiteaux porte un décor roman détaillé ci-dessous et dans les dossiers "objets" (voir liens web en fin de dossier).

La travée droite du chœur est éclairée de deux baies en plein cintre, ébrasées et à degrés ; l'abside de trois baies identiques. Le cordon, à la base des voûtes, porte des traces de sculptures. Dans le mur sud, on trouve une porte rectangulaire et une niche rectangulaire à feuillure (armoire murale ?). Le sol du chœur est surhaussé par rapport à celui du transept et de la nef.

La façade ouest est un mur-pignon découvert. Ordonnancée, elle est rythmée verticalement par quatre contreforts et horizontalement par deux corniches. le portail central et les deux arcatures aveugles qui l'encadrent sont en plein cintre. Les contreforts servent de piédroits aux arcatures. L'archivolte du portail se compose de trois tores entourés d'un cordon sculpté de dents de scie. Elle repose sur deux chapiteaux à larges tailloirs, corbeilles presque cubiques et astragales en tores. Les colonnes sont appareillées. Le dosseret s'appuie sur les tailloirs. Deux colonnes, à chapiteaux très abimés et aux tailloirs identiques aux précédents, soutiennent un linteau en bâtière surmonté d'un tympan à moellons assisés entouré d'une rangée de claveaux ne faisant pas saillie sur le tympan (cette disposition se retrouve au revers du même portail). Dans le contrefort de droite un petit relief sculpté représente un personnage humain. La corniche à métopes surmontant le portail est soutenue par des modillons dans la partie centrale. Ils représentent des têtes de chevaux et une tête de bœuf. Le second est surmonté d'une inscription indéchiffrable. Chapiteaux, linteau, reliefs et métopes sont détaillés ci-dessous et dans les dossiers "objets" (voir liens web en fin de dossier).

La fenêtre centrale s'appuie sur la corniche. En plein cintre, à un seul rang de claveaux, elle est soulignée d'un cordon biseauté formant un retour d'angle jusqu'aux contreforts. Une corniche biseautée relie les deux contreforts centraux. La partie supérieure a été entièrement refaite lors des restaurations de 1889. Le portail n'a pas été dégagé et reste encore en contrebas de la rue. L'accès se fait par le portail latéral.Les élévations nord et sud de la nef ont été fortement restaurées. Les ouvertures percées lors de l'utilisation de l'église comme prison ont été murées, par contre, les baies en plein cintre ont retrouvé leur hauteur originelle. Ces élévations sont rythmées de quatre contreforts plats, montant jusqu'au toit. Le cintre des quatre baies comprend un seul rang de claveaux. Elles ont dû être soulignées d'un cordon, sculpté ou mouluré, formant un retour d'angle jusqu'aux contreforts comme en témoignent les vestiges aux deux premières fenêtres de l'élévation sud.

Le mur sud du transept est un mur-pignon découvert percé d'un portail en plein cintre. Celui-ci est encadré par deux contreforts plats et surmonté d'une corniche à modillons puis d'une fenêtre en plein cintre entourée d'un cordon se prolongeant jusqu'aux contreforts. Le portail se compose d'une voussure à trois rouleaux, en ressauts, le dernier à rinceaux et palmettes, les autres en tores séparés par une gorge ornée de pointes de diamant. Le premier tore repose sur les tailloirs des deux chapiteaux, tailloirs qui se prolongent jusqu'aux contreforts. Les tailloirs sont ornés de palmettes, les chapiteaux sont à décor floral (en mauvais état). Les deux colonnettes sont monolithes. Le linteau également monolithe est d'une période ultérieure à la construction de l'édifice. Le tympan est entouré d'une rangée de claveaux ornés de motifs végétaux. La corniche est soutenue par des modillons détériorés. Le premier à gauche représente un homme barbu. La corniche, en mauvais état, est décorée sur le chanfrein et le dessous de la tablette de rinceaux et de palmettes. À l'angle de droite de l'élévation sud du transept, un arrachement laisse voir le blocage. Sur l'élévation est du bras sud du transept, une grande baie, en arc brisé, est murée. Dans l'angle du bras sud du transept et du chevet, à deux mètres du sol, un fragment de pierre tombale est remployé. Il porte l'inscription "CI G T LE OR DE E MAR IEN 160...".

Deux contreforts rectangulaires marquent la jonction de la travée droite et de la partie semi-circulaire du chevet. Sur la partie semi-circulaire, quatre contreforts-colonnes montent jusqu'à la corniche. Leurs bases sont moulurées d'une scotie entre deux tores, leurs chapiteaux sont ornés de feuillages et de quadrupèdes sur la corbeille ; les astragales sont en tores. La corniche et les modillons ont été restaurés entre 1898 et 1901. Ce chevet est éclairé de cinq baies en plein cintre surmontées d'un cordon décoré. Les linteaux des deux fenêtres de la travée droite au nord et au sud sont monolithes avec des faux claveaux incisés.

Sur la face est du bras nord du transept, une absidiole aveugle s'appuie sur la travée droite du chœur. La face nord du bras nord du transept est éclairée d'une fenêtre en plein cintre surmontant une porte en arc brisé. L'ensemble est très restauré. La face ouest est aveugle.

Les contreforts et les quatre baies en plein cintre de l'élévation nord de la nef ont été très restaurés.

Le clocher est composé de deux massifs superposés de plan carré. Le premier, et le plus large, a des contreforts d'angle rectangulaires. Sur l'élévation sud, à mi-hauteur, un cordon plat part des contreforts pour former un motif triangulaire. Cette élévation est percée d'une fenêtre en plein cintre. La partie supérieure est éclairée sur les faces nord, ouest et sud d'une fenêtre en arc brisé. la face nord est éclairée d'une fenêtre en accolade. Sur la partie droite, on peut voir les vestiges des colonnes de l'état primitif. Une inscription indique une réfection du clocher en 1466 et porte la signature G. Marchant. L'ensemble est surmonté d'un toit en pavillon formant une courte flèche.

La charpente de la nef est à chevrons portant ferme à cinq entraits, poinçons, jambettes et aisseliers courbes.

Le décor roman de l'église Saint-Savinien

Le décor sculpté roman se concentre, outre les modillons du chevet, sur la façade, le portail du transept sud et dans le chœur.

La sculpture de la façade

Sur le linteau en bâtière est sculpté un Christ encadré de deux lions. Le chapiteau à gauche du portail, vers l'extérieur, porte des lions adossés mangeant des feuillages. Les autres chapiteaux sont ornés d'entrelacs et de rinceaux de feuillages. Six des sept modillons de la corniche sont ornés de têtes d'animaux, avec une inscription sur le deuxième. De gauche à droite, les métopes portent : un chien courant, un oiseau posé de profil et marchant, animaux qui courent sur les deux métopes suivantes, un homme nu couché sur le ventre, un animal courant. Sous l'amortissement à gauche et à droite de cette corniche sont également insérées des métopes. À gauche, seule la métope centrale est sculptée de deux animaux superposés. À droite, les trois métopes sont sculptées avec de gauche à droite un poisson déposé à l'envers, deux personnages (l'un brandit un maillet, l'autre a une jambe bois) et une scène d'accouplement.

Un bloc sculpté inséré à gauche du portail, très érodé, représente un personnage debout tenant dans sa main droite un objet allongé.

La sculpture du portail sud

Le portail du bras sud du transept est constitué de deux colonnes supportant trois rouleaux dont deux reposent sur un tailloir. Les chapiteaux comportent une corbeille ornée de feuillages, un tailloir et une archivolte ornés de rinceaux et de palmettes. Le rouleau médian est sculpté de pointes de diamant et le rouleau interne de feuilles en croix. La corniche, ornée de rinceaux et de feuillages, est portée par six modillons sculptés des motifs suivants, de gauche à droite : une tête masculine barbue, un personnage dont ne subsistent que le bas de la robe et les pieds, un personnage dont ne subsiste que la tête, un musicien joueur de harpe, un animal.

La sculpture des chapiteaux de la croisée du transept

Sur le chapiteau sud de la pile nord-est est représenté le martyre de saint Savinien : à gauche la Main de Dieu repose sur le saint qui tient sa tête dans ses mains, à côté de deux autres personnages dont Aurélien. L'inscription permet l'identification des personnages: " EST SAVINIA/NUS QUEM SIC NECAT AURELIAN/US ".

Sur le chapiteau nord de la pile sud-est, saint Nicolas (identifié par l'inscription " NICOL/LA/US ") bénit en tenant un livre portant l'inscription " PAX/V/O/BIS " à côté d'un personnage à califourchon sur un griffon face à un autre griffon.

Sur le chapiteau ouest de la même pile sud-est : sur la droite, Samson arrache la gueule d'un lion à côté d'un arbre, et à gauche un personnage masculin est aux prises avec un lion

Les autres chapiteaux sont sculptés de feuillages, d'entrelacs et de rinceaux.

  • Murs
    • calcaire pierre de taille
    • calcaire moellon
  • Toits
    ardoise, tuile creuse, calcaire en couverture
  • Plans
    plan en croix latine
  • Étages
    1 vaisseau
  • Couvrements
    • coupole à trompes
    • voûte en berceau plein-cintre
    • cul-de-four
  • Couvertures
    • extrados de voûte
    • toit à longs pans
    • flèche carrée
    • pignon découvert
    • croupe ronde
  • Escaliers
    • escalier hors-oeuvre : escalier en vis sans jour en maçonnerie
  • Techniques
    • sculpture
  • Représentations
    • scène chrétienne, ancien testament, Dieu le Père, Christ glorieux, saint, saint Nicolas
    • ornement figuré, homme, musicien, femme
    • ornement animal, animal, lion, chien, oiseau, cerf, poisson symbole du zodiaque,
    • ornement animal, animal fantastique, griffon
    • ornement géométrique, entrelacs, rinceau, palmette, pointe de diamant
    • ornement végétal, feuille, arbre, feuillage
    • ornement en forme d'objet, instrument de musique
  • Statut de la propriété
    propriété du département
  • Protections
    classé MH, 1914/04/18