Logo ={0} - Retour à l'accueil

Église paroissiale Saint-Pierre

Dossier IA00042366 réalisé en 1983

Fiche

L'église Saint-Pierre de Segonzac n'a conservé que très peu d'éléments romans mis à part le clocher-porche et quelques chapiteaux.

Jusqu'en 1635, l'église dépendait de l'abbaye de Bourgueuil-en-Vallée (Indre-et-Loire). Selon Pierre Dubourg-Noves, le mur ouest du clocher-porche daterait du début du 11e siècle et ce même clocher-porche aurait pour l'essentiel été édifié dans la première moitié du 12e siècle et pourvu d'un portail et d'une arcature haute à la fin du 12e siècle ou au début du 13e siècle. L'église a été en grande partie détruite par les protestants en 1562 et sommairement réparée vers 1600. Entre 1865 et 1868, elle a été restaurée et, pour ce qui est de la nef et du chœur, presque totalement reconstruite. Le clocher, la façade occidentale et le chœur ont été classés le 25 janvier 1932.

La façade ouest, en légère avancée par rapport au clocher-porche, est percée au premier niveau d'un portail à trois rouleaux en plein cintre encadré par deux arcades aveugles. Le second niveau, sans décor, est uniquement percé d'une baie en plein cintre. Le troisième niveau, surmonté d'une corniche, est décoré de six arcades aveugles séparées par des colonnes. Légèrement derrière la façade s'élèvent les deux étages supérieurs du clocher-porche. Chaque face du premier niveau présente deux arcades percées de baies géminées. Le second étage est éclairé par deux baies sur chaque face. Au-dessus des angles, constitués de faisceaux de colonnes, s'élèvent quatre clochetons, tandis que la flèche conique est couverte d'écailles en pierre.

Le portail ouvre, sous une tribune haute, sur un étroit couloir, voûté en berceau, qui permet d'accéder à la nef. Celle-ci est constituée de trois vaisseaux de trois travées. La nef est voûtée de croisées d'ogives reposant sur des piliers carrés avec colonnes adossées. Dans le prolongement du vaisseau central, un chœur de plan carré est couvert d'une voûte d'ogives avec liernes.

Les colonnes de l'arc ouvrant de la tribune vers la nef portent des chapiteaux romans : au nord, deux personnages masculins adossés, l'un barbu, l'autre non, enfoncent l'une de leurs mains dans la gueule d'un monstre dont on ne voit que la tête. Un troisième personnage, dans une posture semblable aux deux autres, occupe le petit côté droit de la corbeille, tandis qu'un large décor végétal garnit le petit côté gauche. Le chapiteau du dosseret est orné d'un monstre entrelacé à une longue tige feuillue qu'il mord ; au sud, deux lions semblent se poursuivre sur les faces nord et est de la corbeille. Sur le dos du second, dont la tête occupe l'angle supérieur gauche de la corbeille, est grimpé un petit dragon. Le petit côté droit (face ouest) n'est pas sculpté. Sur le chapiteau du dosseret gesticule une femme à longs cheveux, main droite levée, main gauche sur la hanche.

Vocablessaint Pierre
Parties constituantes non étudiéescrypte
Dénominationséglise paroissiale
Aire d'étude et cantonPays Ouest-Charente - pays du Cognac - Segonzac
AdresseCommune : Segonzac
Cadastre : 1812 D1 97bis ; 1849 G4 560 ; 2011 AB 112

Selon P. Dubourg-Noves, le mur ouest du clocher-porche remonterait au début du 11e siècle et ce même clocher-porche aurait pour l'essentiel été édifié dans la première moitié du 12e siècle et pourvu d'un portail et d'une arcature haute à la fin du 12e siècle ou au début du 13e. Les arcatures aveugles nord et sud sont postérieures à la construction du portail. En grande partie détruite par les protestants en 1562, l'église a été sommairement réparée vers 1600.

Jusqu'en 1635, l'église dépendait de l'abbaye de Bourgueuil-en-Vallée (Indre-et-Loire).

Elle a été restaurée et, pour ce qui est de la nef et du chœur, presque totalement reconstruite entre 1865 et 1868. La plus grande partie des verrières figurées a été commandée lors de cette campagne de travaux, en 1867, à Auguste Charlemagne, maître-verrier à Toulouse, à l'exception de la verrière de la fenêtre nord de la chapelle des fonds baptismaux, qui représente le baptême du Christ et a été commandée à un verrier inconnu à la fin du 19e ou au début du 20e siècle.

Période(s)Principale : 1er quart 11e siècle
Principale : 1ère moitié 12e siècle
Principale : limite 12e siècle 13e siècle
Principale : limite 16e siècle 17e siècle
Principale : 3e quart 19e siècle
Auteur(s)Auteur : Sadoux Noël maître de l'oeuvre

L´église Saint-Pierre est située dans le bourg de Segonzac, dans l´ancien diocèse de Saintes. Elle se compose d´un clocher porche, d´une nef de trois travées, flanquée de collatéraux qui s´arrêtent à la hauteur du chœur d´une travée à chevet plat.

La façade ouest, en légère avancée par rapport au clocher-porche, comprend trois niveaux. Le rez-de-chaussée est construit en pierre de taille, le second niveau en moellons partiellement enduits. Au rez-de-chaussée, le portail à trois rouleaux en plein cintre est encadré par deux arcatures aveugles qui abritent chacune un enfeu. Ces deux arcatures ont été construites après le portail, en détruisant en grande partie l´extérieur des piédroits, et les enfeus mis en place dans un troisième temps (ils ne sont pas maçonnés avec la base des piédroits des arcatures).

Les trois rouleaux du portail présentent des arêtes taillées en tore. L´espace compris entre le premier et le deuxième rouleau porte un petit décor composé sur chaque claveau de deux demi-cercles se rencontrant sur la partie courbe de l´arc. Le rouleau extérieur est orné de demi-cercles. L´archivolte est ornée de pointes de diamant. Les chapiteaux du portail sont sculptés de feuillages et de rinceaux, les tailloirs de deux lignes de triangles gravés chacun de deux traits et placés en vis-à-vis de part et d´autre d´une ligne horizontale sur le piédroit gauche et d´un motif en damier sur le piédroit droit.

L´arc de l´arcature nord est orné de carrés posés sur l´angle, et l´archivolte, de demi-cercles accolés, arcs vers le haut sur la partie en biais, opposés à des demi-cercles accolés et plus petits, arcs vers le bas, sur la partie plate.

L´arc de l´arcature sud est orné de grands triangles et son archivolte de dents de scie.

Le second niveau, sans décor et légèrement en retrait, est uniquement percé en son centre d'une grande baie en plein cintre. Il est sommé d´une corniche en léger relief au-dessus d´une rangée de pierres ornées de feuilles.

Le troisième niveau, surmonté d'une corniche, est décoré de six arcades aveugles séparées par des colonnes. Légèrement en arrière de la façade s'élèvent les deux étages supérieurs du clocher-porche. Chaque face du premier niveau présente deux arcades percées de baies géminées. Le second étage, séparé du précédent par une corniche portée par des modillons nus, est éclairé par deux baies sur chaque face. Au-dessus des angles, constitués de faisceaux de colonnes, s'élèvent quatre clochetons, tandis que la flèche conique est couverte d'écailles en pierre.

Le portail ouvre, sous une tribune haute, sur un étroit couloir, voûté en berceau, qui permet d'accéder à la nef séparée des collatéraux par deux lignes de piliers carrés à colonnes adossées sur chaque face et chapiteaux à feuilles d´acanthe. Celle-ci est constituée de trois vaisseaux de trois travées. La nef est voûtée de croisées d'ogives reposant sur des piliers carrés avec colonnes adossées. Dans le prolongement du vaisseau central, le chœur de plan carré est couvert d'une voûte d'ogives avec liernes.

L'arc à double rouleau couvrant la baie de la tribune retombe de chaque côté sur une demi-colonne engagée dans un dosseret. Seuls, les chapiteaux des demi-colonnes et ceux de la partie du dosseret se trouvant du côté de la nef (sa partie est par conséquent) portent un décor sculpté.

Les colonnes de l'arc ouvrant de la tribune vers la nef portent des chapiteaux romans. Au nord, sur le chapiteau de la demi-colonne, deux personnages masculins dos à dos, l'un barbu, à droite, et l'autre non, enfoncent l'une de leurs mains dans la gueule d'un monstre dont on ne voit que la tête, placée à l'angle supérieur de la corbeille ; un troisième personnage, dans une posture semblable aux deux autres, occupe le petit côté droit de la corbeille, tandis qu'un large décor végétal garnit le petit côté gauche. Le chapiteau du dosseret est orné d'un monstre entrelacé à une longue tige feuillue qu'il mord.

Au sud, deux lions semblent se poursuivre sur les faces nord (la grande) et est de la corbeille ; sur le dos du second, dont la tête occupe l'angle supérieur gauche de la corbeille, est grimpé un petit dragon ; le petit côté droit (face ouest) n'est pas sculpté. Sur le chapiteau du dosseret gesticule une femme à longs cheveux, main droite levée, main gauche sur la hanche. Selon P. Dubourg-Noves (1975-1976), ces chapiteaux remonteraient aux années 1125-1135 environ.

Dans la sacristie est conservé un fragment sculpté de 19 sur 25 cm environ, avec les vestiges d´un décor en bas-relief comprenant des traces de polychromie ocre jaune dans les parties en creux et ocre rouge pour les parties en relief. Il a été découvert dans un caveau funéraire situé sous la troisième travée du collatéral sud de la nef et fouillé en 1974-1975 sous la direction de M. Pierre Dubourg-Noves. Pour lui (1975-1976), la partie plate pourrait correspondre à l'astragale d'un chapiteau, et les parties en relief soit à « deux naissances de palmettes verticales à tiges plates » (les stries verticales), soit à un « motif en relief » (trois cercles concentriques). Il s´agirait d'un « chapiteau engagé d'assez grandes dimensions », et il pourrait être daté assez « tôt dans le 11e siècle ».

Murscalcaire
pierre de taille
Toittuile creuse, pierre en couverture
Plansplan allongé
Étages3 vaisseaux
Couvrementsvoûte d'ogives
voûte en berceau
Couverturesflèche conique
toit à longs pans
pignon découvert
Escaliersescalier dans-oeuvre : escalier en vis sans jour
État de conservationrestauré
Techniquessculpture
vitrail
Représentationsornement géométrique, dent de scie, carré, losange, pointe de diamant, damier, rinceau ornement figuré, homme, femme ornement animal, lion animal fantastique, dragon ornement végétal, palmette armoiries
Précision représentations

Sur les voûtes, armoiries des Valois-Orléans et des prélats angoumoisins.

Statut de la propriétépropriété de la commune
Protectionsclassé MH partiellement, 1932/01/25
Précisions sur la protection

Clocher, façade occidentale et choeur : classement par décret du 25 janvier 1932.

Références documentaires

Documents d'archives
  • Archives nationales : F 19 5260.

    Archives nationales, Paris : F 19 5260
  • Archives nationales : F 21 1848. 1864. Réparations à l'église et au temple.

    Archives nationales, Paris : F 21 1848
  • 1843. Travaux de crépissage et de blanchissage des murs et de la voûte de l'église par Jean Voboré, menuisier à Segonzac, et Clément Blanchard ; maître-maçon à Segonzac.

    Archives départementales de la Charente, Angoulême : O Segonzac
  • 1859. Travaux de Sadoux, architecte à Angoulême (devis de 35000 F).

    Archives départementales de la Charente, Angoulême : O Segonzac
  • 1867, 24 juin : achat par le conseil municipal d'une horloge pour le clocher de l'église, d'une valeur de 1600 F, à Derrieux, horloger à Segonzac, et à Cassard, horloger à Rouillac.

    Archives départementales de la Charente, Angoulême : O Segonzac
  • 1868, 10 janvier. Mandat de paiement de 4399 F à Auguste Charlemagne, peintre-verrier à Toulouse.

    Archives départementales de la Charente, Angoulême : O Segonzac
  • 1868, 19 août. Mémoire des travaux par Lucien Pasquier, maçon à Segonzac, concernant : - 2 autels en pierre de Sainte-Hermine de Pons (600 F) ; - fonts baptismaux en pierre (300 F) ; - installation du maître-autel (100 F) ; - pose de la Sainte-Table (50 F).

    Archives départementales de la Charente, Angoulême : O Segonzac
  • 1868, 7 septembre. Mandat de paiement à Émile Raynal, ébéniste à Jarnac, pour une chaire à prêcher en noyer et ses deux escaliers en noyer (600 F) et un ban d’œuvre en chêne (400 F).

    Archives départementales de la Charente, Angoulême : O Segonzac
  • 1869. Mandat de paiement pour des travaux à l'église aux entrepreneurs Caillaud aîné et fils d'Angoulême.

    Archives départementales de la Charente, Angoulême : O Segonzac
  • 1849 (?). Devis estimatif des travaux de réparations à exécuter à l'église et au presbytère, signé Jean Voboré, maître menuisier, Jean Bouhier, maître serrurier, et Jean Rousseau, maître maçon. Pour l'église : 7 croisées cintrées, carrelage, crépi intérieur, porte d'entrée, crépi extérieur.

    Archives diocésaines de la Charente, Angoulême : SGZC 8
  • Casier archéologique [documents établis par le service des Monuments historiques au lendemain de la Seconde Guerre mondiale sur des édifices protégés ou destinés à l'être].

    4 p., 1 fig Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Charenton-le-Pont
Documents figurés
  • " Ségonzac " [église, ruines et clocher. 1844. Abadie]. 237 x 300 mm. Crayon. [Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Charenton-le-Pont. Carnet 20, vue 47].

    Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Charenton-le-Pont
  • " L'église de Segonzac (dessin de M. Sadoux) ". Sans date [2ème moitié du XIXème siècle]. Eugène Sadoux. 203 x 151 mm. [Gravure extraite de : Musée universel. Société archéologique et historique de la Charente].

    Archives départementales de la Charente, Angoulême
  • [Vue du côté droit de l'église Saint-Pierre] Sans date [1ère moitié XXe s.]. Mainard. 87 x 85 mm. Photographie.

  • Plan d'alignement de la commune de Segonzac, 1871.

    Archives départementales de la Charente, Angoulême
  • " 8. Segonzac. L'église " Sans date [1ère moitié XXe s.]. 140 x 91 mm. Carte postale. [Société archéologique et historique de la Charente].

    Société archéologique et historique de la Charente, Angoulême
  • " Le pays de Cognac. 194. Segonzac (Charente). Église Saint-Pierre-ès-Liens de Segonzac. Construction de quatre époques différentes : XIIe siècle, second étage du clocher et flèche ; XIIIe, sanctuaire et nefs latérales ; XVe, reconstruite en partie en 1866 " [Façade]. Sans date [1ère moitié XXe s.]. Éditions H. Girard, Cognac. Carte postale. (Musée Cognac : 72.7.42).

    Musée, Cognac
Bibliographie
  • Biais, Émile. Communication à la séance du 10 avril 1889. Bulletin de la société archéologique et historique de la Charente, cinquième série, tome 11, 1889.

    p. XLIII
  • Cadet, Alberte. Les saints patrons des églises romanes de Charente. Bulletin de la société d'études folkloriques du Centre-Ouest, t. 12, 1978.

    p. 295
  • Connoué, Charles. Les églises de Saintonge 1952-1961. T. 3, Saintes : Delavaud, 1959.

    p. 150-151
  • Cousin, Abbé. Histoire de Cognac, Jarnac, Segonzac et d'un grand nombre de localités entre Saintes et Châteauneuf, Archiac et Rouillac, Pons et Saint-Jean-d'Angély dans leurs rapports avec l'histoire générale de la France depuis les temps celtiques jusqu'à l'an 1882. Bordeaux : Impr. Gounouilhou, 1882.

    p. 357
  • Crozet, René. L'art roman en Saintonge. Paris : Picard, 1971.

    p. 90, 95, 96, 101, 102, 115, 123, 124, 132, 148, 5 pl
  • Dubourg-Noves, Pierre. Saint-Pierre de Segonzac (à propos des travaux de 1974-1975). Mémoires de la Société archéologique et historique de la Charente, 1975-1976.

    p. 117-130
  • Eygun, François. Art des pays d'Ouest. Paris : Arthaud, 1965.

    1 pl
  • George, Jean. Aperçu général sur les églises de la Charente. Bulletins et mémoires de la société archéologique et historique de la Charente, 8ème série, tome 22, 1932.

    p. 24
  • George, Jean. Les églises de France : Charente. Paris : Letouzé et Ané, 1933.

    p. 261-262
  • Michon, abbé Jean-Hippolyte. Statistique monumentale de la Charente / ill. Zadig Rivaud, Jules Geynet, Monsieur de Lafargue Tauzia, Paul Abadie, Éditions Fabvre. Paris ; Angoulême : Derache, libraire, rue du Bouloy, 7, 1844.

    p. 312
  • Nanglard, abbé J. Pouillé historique du diocèse d'Angoulême, Angoulême, tome I, 1894-1903.

    p. 615
  • Nanglard, abbé J. Pouillé historique du diocèse d'Angoulême. - Imprimerie G. Chasseignac (26, rempart Desaix) ; Angoulême, 1894-1903. - 4 vol. (683 p., 588 p., 582 p., 684 p.) ; 24 cm. - Extr. de : "Bulletin de la Société archéologique et historique de la Charente". - Les 3 premiers tomes concernent l'ancien diocèse d'Angoulême et le 4e le diocèse actuel depuis la fin du XVIIIe siècle. Une table des paroisses dactylographiée de 17 p., faite en 1953, complète ces 4 tomes. Tome 3.

    p. 370-372
  • Nanglard, abbé J. Pouillé historique du diocèse d'Angoulême. - Imprimerie G. Chasseignac (26, rempart Desaix) ; Angoulême, 1894-1903. - 4 vol. (683 p., 588 p., 582 p., 684 p.) ; 24 cm. - Extr. de : "Bulletin de la Société archéologique et historique de la Charente". - Les 3 premiers tomes concernent l'ancien diocèse d'Angoulême et le 4e le diocèse actuel depuis la fin du XVIIIe siècle. Une table des paroisses dactylographiée de 17 p., faite en 1953, complète ces 4 tomes. Tome 4.

    p. 294, 464-465
  • Proust, Raymond. Le souterrain aménagé de l'église de Champniers. Bulletin de la société des antiquaires de l'Ouest, 4e série, tome 17, 1983-1984.

    p. 178, note 6
  • Ternet, Sylvie. Les églises romanes d'Angoumois. Tome I. Bâtisseurs et modes de construction en Angoumois roman. Paris : Le Croît vif, 2006.

    p. 237

Liens web

(c) Région Poitou-Charentes, Inventaire du patrimoine culturel - Dujardin Véronique
Dujardin Véronique

Chercheur, service Patrimoine et Inventaire


Cliquer pour effectuer une recherche sur cette personne.
- Sarrazin Christine