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Église paroissiale Saint-Pierre

Dossier IA16008500 réalisé en 2011
Vocablessaint Pierre
Dénominationséglise paroissiale
Aire d'étude et cantonPays Ouest-Charente - pays du Cognac - Rouillac
AdresseCommune : Rouillac
Adresse : rue d'
Angoulême
Cadastre : 1832 D2 1079 ; 2011 AE 152

L'église Saint-Pierre de Rouillac aurait été construite sur un édifice romain, dont des vestiges ont été trouvés lors des travaux de 1889 au niveau du mur nord du transept nord. S. Ternet propose une première phase de construction à la fin du 11e ou au début du 12e siècle, en raison notamment de la forme des bases des colonnes du transept et de l´appareil de la nef (pierres assez longues mais peu épaisses), avec une église charpentée, puis au 12e siècle une reprise pour voûter la nef et construire les parties orientales de l'église à partir de la croisée. Les modifications de plan visibles au niveau du clocher (carré à sa base, octogonal dans ses élévations) pourrait être, pour elle, soit un changement de parti en cours de chantier, soit une reprise romane.

Elle a été remaniée au 14e ou au 15e siècle, avec notamment la reconstruction de la façade occidentale et de son portail. Il est possible que l´église romane ait été plus longue d´environ une demi-travée, la façade d´origine pouvant être, selon S. Ternet, la partie gauche du mur pignon de la maison (remanié ensuite avec notamment le percement d´une baie renaissance) qui se situe à l´ouest de la façade actuelle.

Vers 1500, une chapelle est construite par Charles de Saint-Gelais, archiprêtre de Rouillac et seigneur du Breuil entre les contreforts de la troisième travée au nord la nef, et le transept nord (il en subsiste des culots visibles à l´extérieur de l´église).

Pendant les guerres de religion, en 1562, une troupe de protestants conduite par François de la Rochebeaucourt, seigneur de Saint-Même, a détruit le clocher, les voûtes de la nef et des bras du transept.

L'église est restaurée par le curé Jean de Nesmond en 1581 (marché passé avec Hilaire Maillecheau, marchand entrepreneur). Ces travaux concernent notamment les parties détruites en 1562 : la toiture, le clocher, la façade nord du transept nord, reconstruit avec un portail dorique qui n´existe plus aujourd'hui.

Une campagne de travaux est réalisée de 1740 à 1749, qui permet la reconstruction de la voûte en berceau plein cintre, les contreforts avec lamiers des murs gouttereaux sont alors refaits pour contrebuter cette reprise. Le portail occidental daterait de cette campagne.

En 1763, des terrassements sont réalisés au nord de l'église, enlevant des terres et des ossements pour permettre la création de la route d'Angoulême à La Rochelle. Ils ont provoqué un affaissement du sol compensé par un renforcement de la base du mur de l'abside.

La chapelle de Charles de Saint-Gelais est réparée en 1791-1792, mais elle reste en assez mauvais état et est détruite en 1811. L'église est fermée au culte de 1794 à 1803.

En 1858, une grande fenêtre ogivale est percée dans le mur nord de la nef, au niveau de la troisième travée. Cette fenêtre est reprise lors des travaux de 1884.

Elle subit des réparations en 1876-1877 (dans la coupole, l'abside et l'absidiole nord, la date de 1877 a été inscrite sur une colonne du pilier nord-est de la croisée du transept) puis une restauration plus complète sous la direction d’Édouard Warin de 1880 à 1886, concernant en particulier le haut des murs gouttereaux de la nef, le mur nord du transept nord (le portail dorique du 16e siècle est remplacé par un portail néo-roman) et la moitié nord de l'absidiole nord. Le sol de la nef est abaissé sur toute sa longueur.

Le mobilier est aussi renouvelé avec un autel majeur (réalisé par Paincout de Périgueux et consacré en 1882), deux autels secondaires dans les absidioles (au sud, en marbre et dédié à la Vierge, au nord, dédié à saint Joseph, en 1886), un chemin de croix (1884) et des vitraux (1886).

L'horloge est mise en place en 1893. Une nouvelle sacristie est également construite, adossée au mur sud du transept sud. Elle est détruite en 1984, dégageant ainsi la façade du portail.

En 1985, la voûte en brique du transept nord s'est effondrée. Elle a été reconstruite en 1987.

Période(s)Principale : limite 11e siècle 12e siècle
Principale : 12e siècle
Principale : 15e siècle
Principale : 2e quart 18e siècle
Secondaire : 4e quart 19e siècle
Dates1877, porte la date
Auteur(s)Auteur : Warin Édouard
Warin Édouard

Inspecteur des édifices religieux du diocèse d’Angoulême, attaché à la commission des monuments historiques (1892).


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architecte

Rouillac était le siège d´un archiprêtré du diocèse d´Angoulême. Il comptait quatorze paroisses et a été recomposé en 1761 en neuf paroisses, Rouillac, Bonneville, Saint-Cybardeaux, Échallat, Genac, Gourville, Hiersac, Mérignac et Moulidars.

L'église Saint-Pierre est située dans le bourg, sur un terrain en pente. Elle présente un plan en croix latine avec une nef à trois travées (plus une demi-travée à l´ouest), un transept avec au nord comme au sud une absidiole semi-circulaire orientée et un chevet constitué d'une travée et d'une abside semi-circulaire. L'église, couverte de tuiles mécaniques sur la nef, de tuiles plates sur le clocher et de tuiles creuses sur le transept et l´abside, a une longueur de 31m et la nef est large de 5,75 m.

De l'époque romane subsistent le plan général, l'abside, les absidioles et la partie de la nef, au nord comme au sud, construite en appareil allongé et de faible épaisseur. Cet appareil particulier se trouve par exemple à Cellefrouin, Châteauneuf-sur-Charente, La Couronne, Lichères, Mouthiers-sur-Boëme, Saint-Amant-de-Boixe, Touvre et Puypéroux (voir S. Ternet, 2006, t. 1, p. 70). À Rouillac, cet appareil est bien visible dans le tiers inférieur du mur nord de la nef, au niveau des première et deuxième travées. Il est surmonté par un mur en moyen appareil en léger retrait. Les parements intérieurs sont refaits et ne permettent pas de distinguer la construction. Le mur sud de la nef a subi plus de reprises d´appareil et l´appareil mince ne se voit que sur des parties limitées du mur. La corniche de la nef a été refaite lors de restaurations du 19e siècle, avec la mise en place d´un toit à faible pente couvert de tuiles mécaniques (alors que les transepts sont couverts de tuiles creuses et le clocher de tuiles plates).

Le portail en arc brisé de la façade occidentale a été refait au 17e ou au 18e siècle, probablement en retrait d´une demi-travée par rapport à la façade originelle (qui aurait pu se trouver à l´emplacement du mur est de la maison qui fait face à cette façade), et s´inscrit dans un massif maçonné en légère avancée talutée à son sommet, encadré de deux contreforts plats. Il est surmonté d´une grande baie à remplage flamboyant.

L´entrée principale de l´église se fait, depuis la destruction de la sacristie dans les années 1980, par le transept sud. Sa façade sud est organisée en deux niveaux. Au premier niveau se trouve un portail encadré de deux arcatures aveugles. Les trois arcs, portés par des pilastres, sont au même niveau. Le portail est couvert d'une voussure en plein cintre, à deux rouleaux reposant sur des colonnettes à chapiteau lisse et bases à tores multiples et archivolte ornée d´un damier. L´archivolte des arcatures aveugles est lisse. Une corniche à modillons non décorés sépare les deux niveaux. Cette corniche se prolonge jusqu´au contrefort sud sur le mur ouest du transept sud et jusqu´à l´absidiole du côté est.

Une grande fenêtre en plein cintre, refaite en 1885, s'ouvre dans le deuxième niveau.

L´absidiole sud est construite en grand appareil de pierre de taille jusqu'en haut de la fenêtre puis en moyen appareil et moellon vers le haut.

Dans le mur ouest du transept sud se trouve une porte romane couverte en plein cintre, aujourd'hui murée, qui donnait accès au cimetière. Ce mur est épaulé par deux petits contreforts plats, avec un cordon à peu près à mi hauteur, sous le niveau du talutage du contrefort.

Le chevet est formé par une travée droite et une abside semi-circulaire construite en moyen appareil très soigné. La base de mur est plus large, le mur ayant été renforcé dans la partie décaissée suite au percement de la route au sud et à l´affaissement qui a suivi en 1763. Des contreforts plats délimitent cinq grandes arcatures sur pilastres, couvertes d'un arc en plein cintre surmonté d'une archivolte. Chaque arcature est percée d'une étroite fenêtre plein cintre qui, à l'exception de la fenêtre d'axe, est décentrée. Du côté intérieur de l´église, ces fenêtres se trouvent régulièrement réparties au centre des arcatures, le décalage étant dû à l´ébrasement et à l´épaisseur du mur. Du côté nord, les deux fenêtres sont nettement décalées vers l'ouest. Du côté sud, la fenêtre de la travée droite est légèrement décalée vers l'est et la fenêtre de l'abside très décalée vers l'ouest. Un cordon fait le tour de l'abside et des contreforts en passant au-dessus de l'arc des fenêtres.

Le toit à longs pans sur la travée droite et croupe ronde sur la partie semi-circulaire, à très faible pente, repose sur une corniche à modillons modernes non décorés.

Le transept nord a été refait au 19e siècle dans sa partie nord (à partir de l´absidiole). Le portail néo-roman a été créé par Warin dans les années 1880.

Sur le mur nord de la nef, au niveau de la troisième travée, des culs de lampe sont les seuls vestiges de la chapelle par Charles de Saint-Gelais, archiprêtre de Rouillac et seigneur du Breuil, construite vers 1500 et détruite en 1811.

Une tourelle d´escalier, à laquelle on accède par une porte à l´intérieur de l´église, s'élève contre le milieu de la troisième travée au sud de la nef. Simplement percée d'un jour d'éclairage, elle a été légèrement surélevée et donne accès à une chambre haute avec un couloir d´accès vers le clocher, éclairé d'une baie et aménagé sur les trois quarts est de la troisième travée de la nef. À l'est de cette tourelle, le parement a conservé quatre lignes de corniche et de cordon : en haut, une corniche sur modillons non sculptés dans le prolongement de la corniche qui somme le mur ouest du transept sud ; en bas, un cordon qui ne va pas jusqu´à la tourelle d´escalier et qui correspond au cordon du même mur ouest du transept sud ; et deux cordons intermédiaires. Ces dispositions correspondent à un raccord observé à l'intérieur entre la troisième travée de la nef et la croisée du transept, avec un décalage de l´axe de la nef par rapport au carré et au transept sud.

Le clocher de plan octogonal est construit sur une base carrée. Il comprend deux niveaux séparés par un cordon. Au premier niveau, chaque face (sauf les trois faces cachées par le toit de la nef) est ornée de deux arcades aveugles jumelles sur pilastres, couvertes en plein cintre. Le deuxième niveau, qui renferme la chambre des cloches, très légèrement en retrait, est percé d'une fenêtre en plein cintre sur chaque face, avec un cordon qui fait le tour du clocher dans le prolongement des impostes situées à la base des arcs. Le clocher est couvert d'un toit polygonal en tuile plate à faible pente et à égout retroussé reposant sur une corniche à modillons non sculptés, à l´exception de ceux qui se trouvent dans les angles et portent notamment des têtes humaines.

La nef, voûtée en berceau légèrement brisé au milieu du 18e siècle, reposant sur deux doubleaux sur colonnes, a trois travées percées de trois baies de chaque côté. Les chapiteaux de la nef ont des corbeilles semi lisses, avec pour certains des masques humains ou des boules dans les angles.

Le carré du transept est surmonté d´une coupole en pendentifs portée par de puissants supports, les doubleaux reposant sur des colonnes engagées.

Les absidioles du transept sont voûtées en cul-de-four et éclairées par une fenêtre dans l´axe à ébrasement assez marqué encadrée de colonnettes à chapiteaux sculptés. Les chapiteaux de l'absidiole sud ont de petites corbeilles à registres superposés composés de motifs de petites feuilles très serrées, lisses ou dentelées, rappelant les productions de la 2e moitié du 12e siècle. Un motif très proche se trouve sur l´église voisine d´Échallat.

Il y a une continuité entre la travée droite et l'abside semi-circulaire voûtée en cul-de-four. L'espace est rythmé par six colonnes engagées à chapiteaux non décorés qui portent, comme à l'extérieur, cinq arcades dans laquelle s´inscrivent les fenêtres à fort ébrasement encadrées de colonnettes à chapiteaux galbés, parfois dérivés de feuilles d´eau. Un cordon souligne l´arcature.

Murscalcaire pierre de taille
calcaire petit appareil
calcaire moyen appareil
Toittuile plate, tuile creuse, tuile mécanique
Plansplan en croix latine
Étages1 vaisseau
Couvrementsvoûte en berceau brisé
cul-de-four
coupole en pendentifs
Couverturestoit à longs pans
toit polygonal
croupe ronde
pignon couvert
Techniquessculpture
Représentationsornement figuré, tête humaine ornement végétal, feuille
Statut de la propriétépropriété de la commune
Protectionsclassé MH, 1910/11/19
Précisions sur la protection

Eglise : classement par arrêté du 19 novembre 1910.

Références documentaires

Documents d'archives
  • Casier archéologique [documents établis par le service des Monuments historiques au lendemain de la Seconde Guerre mondiale sur des édifices protégés ou destinés à l'être].

    3 p. : 4 fig Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Charenton-le-Pont
  • Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Paris. 0081/016/0391. 1913-1962 : correspondance : travaux, financement. Installation de l'éclairage électrique (1916).

    Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Charenton-le-Pont : 0081/016/0391
Documents figurés
  • " Plan et coupe transversale ". Papier, encre, lavis contrecollé. 1908, Martin, Louis, architecte ordinaire des monuments historiques. Ech. 0,01. [conservé à la Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (Charenton-le-Pont), 0082/016/2007, 015059].

    Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Charenton-le-Pont : 0082/016/2007, 015059
  • " Projet de beffroi. Plan du clocher. Coupes et élévations. État actuel. croquis coté ". Tirage de plan. 1950, Jouven Georges, architecte en chef des monuments historiques. Ech. 0,02 [conservé à la Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (Charenton-le-Pont), 0082/016/2007, 030142].

    Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Charenton-le-Pont : 0082/016/2007, 030142
  • " Lanterne de la croisée ". Tirage photographique. Sans date, Lefèvre-Pontalis, Eugène [conservé à la Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (Charenton-le-Pont), 0084/016/1009, LP002270].

    Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Charenton-le-Pont : 0084/016/1009, LP002270
  • " [Ensemble de photographies]. Chevet ; façade ouest ; intérieur ". Photographies. 1919, Heuzé, Henri [conservées à la Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (Charenton-le-Pont), 0084/016/1009, MH0027236, MH0027237, MH0027238].

    Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Charenton-le-Pont : 0084/016/1009, MH0027236, MH0027237, MH0027238
  • " [Ensemble de 3 photographies]. Extérieur et intérieur ". Photographies. Vers 1902 [conservées à la Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (Charenton-le-Pont), 0084/016/1009].

    Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Charenton-le-Pont : 0084/016/1009
Bibliographie
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  • Lefèvre-Pontalis, Eugène. L'école du Périgord n'existe pas. Bulletin monumental, tome 82, 1923.

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  • Malard, G. Compte-rendu de l'excursion faite à Rouillac, Gourville, Lanville, Genac et aux ruines du théâtre romain du Bois des Bouchauds. Bulletins et mémoires de la Société archéologique et historique de la Charente, sixième série, tome 1, 1890-1891.

    p. 171, p. XLII
  • Nanglard, abbé J. Pouillé historique du diocèse d'Angoulême. - Imprimerie G. Chasseignac (26, rempart Desaix) ; Angoulême, 1894-1903. - 4 vol. (683 p., 588 p., 582 p., 684 p.) ; 24 cm. - Extr. de : "Bulletin de la Société archéologique et historique de la Charente". - Les 3 premiers tomes concernent l'ancien diocèse d'Angoulême et le 4e le diocèse actuel depuis la fin du XVIIIe siècle. Une table des paroisses dactylographiée de 17 p., faite en 1953, complète ces 4 tomes. Tome 2, 1892.

    p. 370-373
  • Nanglard, abbé J. Pouillé historique du diocèse d'Angoulême. - Imprimerie G. Chasseignac (26, rempart Desaix) ; Angoulême, 1894-1903. - 4 vol. (683 p., 588 p., 582 p., 684 p.) ; 24 cm. - Extr. de : "Bulletin de la Société archéologique et historique de la Charente". - Les 3 premiers tomes concernent l'ancien diocèse d'Angoulême et le 4e le diocèse actuel depuis la fin du XVIIIe siècle. Une table des paroisses dactylographiée de 17 p., faite en 1953, complète ces 4 tomes. Tome 3.

    p. 107, 108
  • Nanglard, abbé J. Pouillé historique du diocèse d'Angoulême. - Imprimerie G. Chasseignac (26, rempart Desaix) ; Angoulême, 1894-1903. - 4 vol. (683 p., 588 p., 582 p., 684 p.) ; 24 cm. - Extr. de : "Bulletin de la Société archéologique et historique de la Charente". - Les 3 premiers tomes concernent l'ancien diocèse d'Angoulême et le 4e le diocèse actuel depuis la fin du XVIIIe siècle. Une table des paroisses dactylographiée de 17 p., faite en 1953, complète ces 4 tomes. Tome 4.

    p. 301-303
  • Nanglard, abbé J. dir. Livre des fiefs de Guillaume de Blaye. Bulletins et mémoires de la société archéologique et historique de la Charente, 7e série, tome 5, 1904-1905.

    p. 90, 98, 108, 114, 129, 139, 228
  • Ternet, Sylvie. Les églises romanes d'Angoumois. Tome I. Bâtisseurs et modes de construction en Angoumois roman. Paris : Le Croît vif, 2006.

    p. 40, 61, 120, 130, 135-136, 142, 154, 181, 186, 191, 201, 207, 215, 217, 226-227, 256, 334, 357-358, 366, 368
  • Ternet, Sylvie. Les églises romanes d'Angoumois. Tome II. 75 églises de l'Angoumois roman. Paris : Le Croît vif, 2006.

    p. 570-572
(c) Région Poitou-Charentes, Inventaire du patrimoine culturel - Dujardin Véronique
Dujardin Véronique

Chercheur, service Patrimoine et Inventaire


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- Sarrazin Christine