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Église paroissiale Saint-Maurice

Dossier IA16008593 réalisé en 2011

Fiche

Vocablessaint Maurice
Dénominationséglise paroissiale
Aire d'étude et cantonPays Ouest-Charente - pays du Cognac - Hiersac
AdresseCommune : Échallat
Cadastre : 1828 D1 37 ; 1970 D1 13 ; 2011 D 13

L'église Saint-Maurice d'Échallat est donnée par l'évêque d´Angoulême Pierre de Lomond en 1160 à l'abbaye de La Couronne, qui se fait confirmer cette possession en 1183 par Jean de Saint-Val. Le statut de prieuré n´est cependant pas certain. André Audouin (1998) propose l'existence d'une église et d'un prieuré architecturalement distincts. L´église est en grande partie reconstruite à la fin du 12e siècle ou au début du 13e siècle. Cependant, les petites feuilles sèches très serrées, lisses ou dentelées, rappellent les productions de la 2e moitié du 12e siècle. Il pourrait donc y avoir deux campagnes de construction, hypothèse renforcée par un style de sculpture assez différent entre les chapiteaux de la nef et ceux du chœur.

L´église a été fortifiée et remaniée au 15e siècle : des restes d´archères et d´une possible bretèche surmontent le portail. La façade et le chœur sont remaniés.

La conventualité d´Échallat envers l'abbaye de la Couronne paraît avoir existé jusqu'au 16e siècle, puis l'église verse une redevance à cette abbaye, sans que l´on puisse être sûr qu´elle ait eu le statut de prieuré. Les religieux de Bassac, le chapitre cathédral d'Angoulême et l'archiprêtre de Rouillac y ont également des revenus.

Les murs gouttereaux ont été surélevés et les contreforts renforcés à une date indéterminée.

En 1630, l'église est signalée en mauvais état. Elle subit alors des restaurations et la reconstruction du clocher pourrait dater de cette campagne de travaux.

Cependant, il convient de noter la présence sur le clocher d´un sacré-cœur portant la date de 1717, date compatible avec d'autres travaux et avec le retable architecturé. Celui-ci a été repris en 1889 par la mise en place de nouvelles statues, date donnée par une inscription dans l´église.

Elle a fait l´objet d´une restauration à la fin des années 1990 (reprises de maçonnerie, allègement des voûtes, remplacement des tuiles mécaniques par des tuiles creuses, nettoyage du retable).

Période(s)Principale : 2e moitié 12e siècle
Principale : 1er quart 13e siècle
Principale : 15e siècle
Principale : 17e siècle
Secondaire : 1er quart 18e siècle
Dates1717, porte la date
Auteur(s)Auteur : auteur inconnu

L'église Saint-Maurice d'Échallat présente un plan allongé avec une longue nef surélevée de cinq travées couvertes en berceau brisé, d´une travée sous clocher couverte d´une coupole sur pendentifs et un chœur d´une travée couverte de voûtes d´ogive à chevet plat. Elle a été profondément remaniée au 15e siècle (façade y compris le portail, chevet) mais conserve un ensemble de chapiteaux romans dans la nef et le chœur. À l´extérieur, mise à part la façade occidentale, l´ensemble des autres murs est inaccessible, dans des propriétés privées. La nef est aujourd'hui plus haute que le chevet.

De l´époque romane subsistent les huit chapiteaux dans la nef et la travée qui constitue actuellement le chœur de l´église, avec quatre faisceaux de colonnes et de grandes arcades.

La façade occidentale, entièrement refaite au 15e siècle, est épaulée par d'imposants contreforts obliques à pinacles pyramidaux. Le portail, couvert d'un arc brisé mouluré, est accosté à droite d'une petite niche portant l´inscription " O VIRGO MEMENTO MEI " en lettres gothiques (cette niche a abrité une statue de la Vierge aujourd´hui disparue et remplacée par une statue contemporaine). Il est surmonté de deux corbeaux qui soutenaient probablement un auvent. À l'aplomb du portail sont disposées une petite baie ainsi qu'une fenêtre munie de trois consoles, probables vestiges d'une bretèche protégeant l'accès à l'église. Le sommet du pignon est criblé d´impacts de projectiles. À noter, à gauche du portail, la présence de deux claveaux romans en remploi et portant des motifs géométriques.

Sur le mur sud de la nef, les troisième et quatrième travées ont subi de nombreux remaniements (percement de baies, grande porte murée, arrachement du contrefort). La tour d´accès au clocher, éclairée par des jours, est adossée à la cinquième travée de la nef. Le clocher, carré, est contrebuté par deux contreforts talutés, celui le plus à l´ouest a été considérablement élargi. Le clocher comporte un étage avec deux baies percées sur chaque face et un toit en pavillon. Les baies sont encadrées sous l´imposte d´une moulure torique qui imite la forme d´une colonnette, une seule pierre composant le piédroit et la moulure. La disposition semble identique pour l´arc des fenêtres. Sur le mur sud, entre les deux fenêtres (celle de gauche présentant d´importants désordres dans son arc), est insérée une pierre sculptée d´un sacré-cœur transpercé d´une flèche et portant une date, probablement 1717, avec une incertitude sur le 1 en troisième position. À la jonction du clocher et du chœur se trouve un contrefort plat doublé.

Le chevet, remanié au 15e siècle (construction d´une baie à remplage, renforcement des angles par deux puissants contreforts obliques) a néanmoins conservé sur son mur sud une fenêtre romane à archivolte décorée de pointes de diamant, dont les impostes se poursuivent en cordon sur le mur vers la gauche, jusqu´au contrefort. Le reste de la fenêtre a été remanié : elle a été agrandie en porte puis murée. Une porte surmontée d´un oculus et d´une petite fenêtre a été percée plus à l´est. Du fait de la présence d´une propriété privée, il est impossible de vérifier extérieurement du côté nord si des éléments romans restent visibles à l´extérieur ; ils sont bien présents dans l´intérieur de l´église.

La nef, voûtée en berceau brisé de plâtre, est constituée de cinq travées. Elle est éclairée par des fenêtres percées sur l'élévation sud. Le mur nord est aveugle. Les arcs doubleaux reposent sur des colonnes engagées qui ont conservé leurs chapiteaux sculptés romans, mais dont il n´est pas certain qu´ils soient à leur emplacement d´origine. Le sol a été surhaussé et les bases des colonnes ne sont plus visibles. La première travée de la nef est plus haute de quatre marches par rapport au reste de l´édifice.

Les chapiteaux portent, du côté sud de la nef :

- chapiteau entre la première et la deuxième travées : deux couples de lions affrontés à tête unique, avec des feuilles qui sortent de la bouche et à l´extrémité de la queue ;

- chapiteau entre la deuxième et la troisième travées : deux lions encadrés chacun de deux oiseaux (un sur la face principale et un perché sur le dos du lion) qui leur mangent la tête, une tête monstrueuse sur la face principale et feuillages ; le lion de gauche montre les dents alors que celui de droite est représenté gueule fermée ;

- chapiteau entre la troisième et la quatrième travées : palmettes avec des feuilles plates et des feuilles enroulées en volute dans les angles ;

- chapiteau entre la quatrième et la cinquième travées : deux registres de feuilles plates et tiges perlées enroulées en crosse.

Les chapiteaux du côté nord de la nef ont les décors suivants :

- chapiteau entre la première et la deuxième travées : un masque crachant des feuilles qui se terminent en palmettes dans chacun des deux angles, tête d´homme barbu et moustachu au centre en haut de la face principale et petit ensemble de feuilles en bas ;

- chapiteau entre la deuxième et la troisième travées : sur deux registres, feuilles et tiges perlées ;

- chapiteau entre la troisième et la quatrième travées : un masque crachant des feuilles qui se terminent en palmettes dans chacun des deux angles, tête d´homme barbu et moustachu au centre en haut de la face principale et petit ensemble de feuilles en bas. Ce chapiteau est très proche du premier du même côté nord, la forme de la langue des masques diffère légèrement. Une petite ligne de trous rectangulaires, interrompue au niveau de la tête masculine, marque le haut du chapiteau ;

- chapiteau entre la quatrième et la cinquième travées : deux groupes de deux animaux monstrueux affrontés, à tête unique dans l'angle, masque dans des feuillages sur la face principale. Les animaux monstrueux sont des lions à tête en partie humaine (bouche, nez, yeux) mais avec une crinière ; des traits en relief sortent de la commissure des lèvres. Les queues se terminent en feuillage ; celle de l´animal le plus à droite est constituée d´un motif de deux lignes de carrés formant un damier.

La travée sous clocher est surmontée par des arcs doubleaux brisés beaucoup plus larges que ceux de la nef, qui reposent sur des piliers formant en quelque sorte des murs de refends. Elle est couverte d'une coupole ovale sur pendentifs. À noter un léger déversement du mur du côté nord.

Le chœur, à chevet plat, voûté d'ogives, était éclairé par une fenêtre à remplage gothique flamboyant aujourd'hui murée et masquée par le retable. Le mur oriental est aujourd'hui percé de deux oculus ovales. Dans ce chœur se trouvent des éléments qui pourraient suggérer que l´on se trouve probablement dans une travée sous clocher romane. Les divers remaniements et l´impossibilité de faire des observations à l´extérieur ne permettent pas d´étayer pleinement cette hypothèse. Cependant, les éléments romans sont encadrés par quatre faisceaux de quatre colonnes relativement puissantes, qui portent un décor pour partie historié. L´état d´usure des chapiteaux du faisceau de colonne sud-ouest pose également question, ces chapiteaux auraient d´abord pu se trouver en extérieur (portail) ?

La lecture est rendue encore plus difficile par la présence du retable architecturé, qui coupe l´espace et dont la voûte de maintien en brique, à l´arrière, masque les chapiteaux des deux faisceaux de colonne du côté est (ils sont néanmoins visible grâce à une trappe permettant l´accès au-dessus du retable architecturé). Par ailleurs, les bases des quatre faisceaux de colonnes ne sont pas visibles du fait du rehaussement du sol.

Néanmoins, du côté ouest, les chapiteaux de la deuxième colonne en partant de l´ouest ont été déplacés au nord comme au sud pour accueillir la retombée de la voûte d´ogive gothique (cf. décalage entre la colonne et l´astragale du chapiteau). Entre les faisceaux de colonnes, sur le mur nord comme sur le mur sud, se trouvent deux arcades en plein cintre, qui reposent au centre sur une colonne engagée à chapiteau orné. Dans l´arcade la plus à l´est, au nord comme au sud, s´ouvre une fenêtre romane.

Le décor des chapiteaux est le suivant :

- faisceau de colonnes sud-ouest : chapiteau principal à l´ouest, sur la partie gauche, deux lions dressés, à une seule tête gueule ouverte, avec les pattes qui se réunissent au niveau de l´arête, les queues passant sous le ventre et se terminant au-dessus du dos en feuille ; oiseau sur la partie droite ; chapiteau à sa gauche (vers l´est) : entrelacs de tiges se terminant en palmettes tête-bêche ; les deux autres chapiteaux ne portent pas de décor, à l´exception d´un petit motif végétal dans l´angle du troisième chapiteau ;

- faisceau de colonnes nord-ouest : chapiteau principal à l´ouest : trois personnages debout, un masque sur chaque angle et sur la petite face à l´est, une tige avec des feuilles disposées vers le bas ; motif végétal (tige ondulant à l´horizontal, avec des feuilles assez stylisées) sur le tailloir. Chapiteau à sa droite (vers l´est) : feuilles très dégradées. Les deux autres chapiteaux ne portent pas de décor ;

- chapiteau entre les deux arcades au nord : deux registres de feuilles plates sur la corbeille et motif géométrique sur le tailloir ;

- chapiteau entre les deux arcades au sud : deux registres de feuilles sur la corbeille et motif végétal sur le tailloir ;

- les deux faisceaux de colonnes à l´est (au-dessus du retable architecturé) : les chapiteaux principaux, au nord comme au sud, portent des feuilles grasses sur la corbeille et trois oiseaux sur la face du tailloir, les autres chapiteaux sont nus au sud et avec des feuilles dans les angles au nord.

La sculpture dans le chœur est assez différente de celle des chapiteaux de la nef : forme des palmettes, moins de relief sur les perles. Il pourrait s´agir de deux campagnes différentes de décor, ou au moins de deux ateliers différents.

Murscalcaire pierre de taille
calcaire moyen appareil
Toittuile creuse
Plansplan allongé
Étages1 vaisseau
Couvrementsvoûte en berceau brisé
coupole en pendentifs
voûte d'ogives
Couverturestoit à longs pans
toit en pavillon
Techniquessculpture
Représentationsornement animal, lion, oiseau ornement végétal, feuille ornement géométrique, palmette, ruban, damier ornement figuré, tête humaine, homme
Statut de la propriétépropriété de la commune
Protectionsinscrit MH, 1986/10/08
Précisions sur la protection

Eglise Saint-Maurice (cad. D 13) : inscription par arrêté du 8 octobre 1986.

Références documentaires

Documents d'archives
  • Archives nationales. F 19. Commune possédant un dossier dans la série F 19 (cultes).

    Archives nationales, Paris : F 19
  • Casier archéologique [documents établis par le service des Monuments historiques au lendemain de la Seconde Guerre mondiale sur des édifices protégés ou destinés à l'être].

    2 p. : 3 fig Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Charenton-le-Pont
Documents figurés
  • " Echallat, église Saint-Maurice [plan] ". Sans date, sans signature. Ech. 1/200. [copie conservée à la Conservation régionale des monuments historiques, direction régionale des affaires culturelles de Poitou-Charentes].

    Direction régionale des affaires culturelles de Poitou-Charentes, Conservation régionale des monuments historiques, Poitiers
Bibliographie
  • Audouin, André. Communication à la séance du 14 janvier 1998. Bulletins et mémoires de la Société archéologique et historique de la Charente, 1998.

    p. 7-8
  • Blanchet, abbé. Histoire de l'abbaye royale de Notre-Dame de la Couronne en Angoumois. Bulletins et mémoires de la Société archéologique et historique de la Charente, cinquième série, tome 9, 1887, p. 72 ; tome 10, 1888.

    p. 39, 245-257, 405
  • Cadet, Alberte. Les saints patrons des églises romanes de Charente. Bulletin de la société d'études folkloriques du Centre-Ouest, t. 12, 1978.

    p. 201
  • Connoué, Charles. Les églises de Saintonge 1952-1961. T. 3, Saintes : Delavaud, 1959.

    p. 73-74
  • Daras, Charles. Les remaniements de l'architecture religieuse en Angoumois au cours de la guerre de Cent Ans. Mémoires de la société archéologique et historique de la Charente, 1949-1950.

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  • Daras, Charles. Dictionnaire des églises de France, tome IIIc. Paris : Laffont, 1967.

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  • Daras, Charles. Saint-Michel d'Entraygues. Bulletin monumental, tome 116, 1958.

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  • Daras, Charles. L'abbaye de La Couronne. Bulletins et mémoires de la société archéologique et historique de la Charente, 1948.

    p. 25
  • Denyse, abbé Jules. L'abbaye royale de Saint-Étienne de Bassac de l'ordre de Saint-Benoît et de la congrégation de Saint-Maur. Bulletin de la société archéologique et historique de la Charente, cinquième série, tome 3, 1880.

    p. 19
  • Eygun, François. Art des pays d'Ouest. Paris : Arthaud, 1965.

    p. 105 : 1 pl
  • Fortin, Jacqueline. Les "creux de maisons". Compte-rendu de l'enquête " Curieux détails d'architecture ". Bulletin de la société d'études folkloriques du Centre-Ouest, tome 18, 1984.

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  • George, Jean. Les églises de France : Charente. Paris : Letouzé et Ané, 1933.

    p. 104-105 : 1 fig., 1 plan
  • Martin-Civat, Pierre. La paroisse Notre-Dame et le culte de la Vierge à Cognac sous l'Ancien Régime. Bulletins et mémoires de la société archéologique et historique de la Charente, huitième série, tome 16, 1925.

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  • Michon, abbé Jean-Hippolyte. Statistique monumentale de la Charente / ill. Zadig Rivaud, Jules Geynet, Monsieur de Lafargue Tauzia, Paul Abadie, Éditions Fabvre. Paris ; Angoulême : Derache, libraire, rue du Bouloy, 7, 1844.

    p. 320
  • Nanglard, abbé J. dir. Livre des fiefs de Guillaume de Blaye. Bulletins et mémoires de la société archéologique et historique de la Charente, 7e série, tome 5, 1904-1905.

    p. 99, 128-132, 283
  • Nanglard, abbé J. Pouillé historique du diocèse d'Angoulême. - Imprimerie G. Chasseignac (26, rempart Desaix) ; Angoulême, 1894-1903. - 4 vol. (683 p., 588 p., 582 p., 684 p.) ; 24 cm. - Extr. de : "Bulletin de la Société archéologique et historique de la Charente". - Les 3 premiers tomes concernent l'ancien diocèse d'Angoulême et le 4e le diocèse actuel depuis la fin du XVIIIe siècle. Une table des paroisses dactylographiée de 17 p., faite en 1953, complète ces 4 tomes. Tome 4.

    p. 255-256
  • Nanglard, abbé J. Pouillé historique du diocèse d'Angoulême. - Imprimerie G. Chasseignac (26, rempart Desaix) ; Angoulême, 1894-1903. - 4 vol. (683 p., 588 p., 582 p., 684 p.) ; 24 cm. - Extr. de : "Bulletin de la Société archéologique et historique de la Charente". - Les 3 premiers tomes concernent l'ancien diocèse d'Angoulême et le 4e le diocèse actuel depuis la fin du XVIIIe siècle. Une table des paroisses dactylographiée de 17 p., faite en 1953, complète ces 4 tomes. Tome 2, 1892.

    p. 133, 377-379
  • Nanglard, abbé J. Pouillé historique du diocèse d'Angoulême. - Imprimerie G. Chasseignac (26, rempart Desaix) ; Angoulême, 1894-1903. - 4 vol. (683 p., 588 p., 582 p., 684 p.) ; 24 cm. - Extr. de : "Bulletin de la Société archéologique et historique de la Charente". - Les 3 premiers tomes concernent l'ancien diocèse d'Angoulême et le 4e le diocèse actuel depuis la fin du XVIIIe siècle. Une table des paroisses dactylographiée de 17 p., faite en 1953, complète ces 4 tomes. Tome 3.

    p. 11, 14, 45
  • Ternet, Sylvie. Les églises romanes d'Angoumois. Tome II. 75 églises de l'Angoumois roman. Paris : Le Croît vif, 2006.

    p. 446, 558, 572
  • Ternet, Sylvie. Les églises romanes d'Angoumois. Tome I. Bâtisseurs et modes de construction en Angoumois roman. Paris : Le Croît vif, 2006.

    p. 104, 120, 135, 142, 150, 184, 193, 207, 226, 228, 231, 246, 295-297, 362
(c) Région Poitou-Charentes, Inventaire du patrimoine culturel - Dujardin Véronique
Dujardin Véronique

Chercheur, service Patrimoine et Inventaire


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