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Église paroissiale Saint-Gervais-et-Saint-Protais

Dossier IA00046712 réalisé en 1986

L'église Saint-Gervais-et-Saint-Protais à Civaux (dans la Vienne) est une des plus anciennes églises du Poitou, remaniée à l'époque romane. Parmi les chapiteaux sculptés de la nef, on peut remarquer une étonnante scène de mariage.

À Civaux, sur les bords de la Vienne, s'élève une des plus anciennes églises du Poitou. Elle est probablement construite entre le 5e et le 7e siècle, sur les ruines d'un temple gallo-romain. Au cours de cette période, Civaux devient un important centre religieux chrétien comme en témoignent les vestiges d'un baptistère, à côté de l'église, et une importante nécropole.

La première église, dont il subsiste une abside à sept pans, est réaménagée au cours des siècles.

Aux 10e-11e siècles, l'église, qui est le siège d'un prieuré dépendant de l'abbaye Saint-Cyprien de Poitiers, est profondément remaniée. Un clocher carré est édifié, reposant sur quatre puissants piliers aménagés dans le chœur composé par l'ancienne abside à sept pans ; une nef vraisemblablement couverte d'une charpente est construite.

Dans la première moitié du 12e siècle, la nef est voûtée. L'espace intérieur est alors divisé en trois vaisseaux (une nef centrale et deux collatéraux) par deux rangées de massives colonnes circulaires qui supportent les voûtes romanes (disparues). Les chapiteaux des colonnes sont ornés de monstres ou de végétaux et, pour le pilier nord-est, d'une étonnante scène de mariage. La corniche à modillons sculptés de la façade est probablement exécutée lors de cette campagne de travaux ; le clocher est surélevé.

Au cours de cette période, le prieuré Saint-Gervais-et-Saint-Protais devient une dépendance de l'abbaye de Lesterps (en Charente).

Le prieuré ferme à la Révolution et l'église est affectée au seul culte paroissial.

Aux 19e et 20e siècles, l'église bénéficie de plusieurs campagnes de restauration. Dans les années 1860, des voûtes en plâtre sont construites pour couvrir la nef et l'intérieur de l'église est orné de peintures. Une dalle gravée, fixée à l'extérieur, est remontée à l'intérieur du chœur. Portant le chrisme (symbole chrétien composé des deux lettres grecques du mot « christ » X et P) et l'inscription funéraire Aeternalis et Servilla vivatis in Deo (Éternel et Petite Servante, vivez en Dieu), elle illustre la précoce christianisation du site.

Au 20e siècle, les travaux ont permis de restituer l'abside dans son état originel et de consolider la nef romane.

Vocablessaint Gervais, saint Protais
Dénominationséglise paroissiale
Aire d'étude et cantonPays Montmorillonnais - Lussac-les-Châteaux
AdresseCommune : Civaux
Adresse : place de
Gomelange
Cadastre : 1811 H3 9175 (?) ; 1986 I 802 ; 2012 AL 1

L´église Saint-Gervais-et-Saint-Protais est l´une des plus anciennes églises conservées du Poitou. Civaux est une agglomération secondaire antique, installée le long d´une voie romaine menant à Poitiers et comprenant des quartiers d´habitats, des temples, un théâtre. Une communauté religieuse chrétienne existe à Civaux dès la fin du 4e ou le tout début du 5e siècle. Les vestiges d´un fanum (temple gallo-roman) sont toujours visibles à l´état de fondations au nord de l´église dont l´abside actuelle est un vestige de l´église mérovingienne. Au cours des travaux de restauration, en 2012, un pan de mur antique est mis au jour au revers du mur est de la nef, il pourrait s´agir du mur extérieur de la galerie du fanum. Un baptistère mérovingien, le seul connu dans la Vienne avec celui de Poitiers, est construit immédiatement au nord de la cella du fanum gallo-romain. Avec la nécropole, ce baptistère, qui devait dépendre directement de l´évêque de Poitiers (jusqu'à la fin du 6e siècle, l´administration du baptême est réservée aux évêques), témoigne de l´importance religieuse acquise par Civaux au cours du haut Moyen-Âge. La première église en dur, dont il subsiste une abside à sept pans, est réaménagée au cours des siècles.

En 862, dans une charte de Saint-Hilaire de Poitiers, Civaux est mentionné comme une viguerie dépendant de Poitiers.

Aux 10e-11e siècles, l'église, qui est le siège d'un prieuré dépendant de l'abbaye Saint-Cyprien de Poitiers (mention dans une charte datée de 1097-1100), est profondément remaniée. Une dédicace insérée dans un contrefort de la façade témoigne d´une reconstruction de l´édifice, au moins de la nef alors couverte d'une charpente. Un clocher carré est édifié sur quatre puissants piliers aménagés dans le chœur composé par l'ancienne abside à sept pans qui est également surélevée.

Vers 1100, l'église est confirmée parmi les biens de l'abbaye Saint-Cyprien de Poitiers mais le prieuré devient, vers le milieu du 12e siècle, une dépendance de l'abbaye de Lesterps, aujourd'hui en Charente mais à l´époque dans le diocèse de Limoges. Dans la première moitié du 12e siècle, la nef est voûtée en pierre. L'espace intérieur est alors divisé en trois vaisseaux (une nef centrale et deux collatéraux) par deux rangées de massives colonnes circulaires à chapiteaux sculptés qui supportent les voûtes romanes (disparues) et la façade est alors dotée d´une corniche à modillons. Le clocher est surélevé.

La datation des deux contreforts apposés contre la façade n´est pas assurée, mais ils pourraient avoir été mis en place dès le 12e siècle.

Au 15e ou au 16e siècle, un contrefort massif est construit dans l´angle nord-ouest de la façade.

La chute de la voûte en pierre n´est pas documentée.

Dès la fin du 18e siècle, dom Mazet décrit la nécropole de Civaux avec des superpositions de sarcophages pouvant atteindre jusqu'à sept niveaux au nord de l´église.

Le prieuré ferme à la Révolution et l'église est affectée au seul culte paroissial.

Aux 19e et 20e siècles, l'église bénéficie de plusieurs campagnes de restauration.

L'abbé Eugène Ribouleau, nommé curé de Civaux en 1859, fait entreprendre les travaux de restauration qui sont achevés en 1861, comme en atteste l´inscription sur la retombée de l'arc doubleau de la troisième colonne sud : « EUG. RIBOULEAU PAROCHUS AN[n]o D[omi]NI 1861 ». La nef est couverte d´une voûte en plâtre et le sol dallé de calcaire sont posés dans la nef. Les peintures de la nef sont confiées à Foucault. Le vitrail de la façade est réalisé en 1862 par Lobin de Tours et illustre la vie des saints Gervais et Protais. En 1885, Bollée, fondeur à Orléans, est chargé de réaliser deux cloches à partir de l´ancienne. En 1886, le peintre poitevin Honoré Hivonnait réalise les peintures du chœur.

Lors de ces mêmes travaux, la dalle funéraire gravée mérovingienne, qui était fixée à l'extérieur, est remontée à l'intérieur du chœur.

L'église est classée monument historique en 1913.

En 1957, une sacristie est construite au sud de l´abside. La découverte du baptistère en 1961 entraîne un regain d´intérêt pour le site de Civaux. En 1965, des travaux restituent les fenêtres de l´abside.

La campagne de restauration menée dans les années 2000 et achevée en 2013 a permis de restituer l'abside dans son état originel et de consolider la nef romane. Elle a permis la découverte du côté nord, au revers du mur est de la nef (côté abside), d´un mur romain. Sur la face ouest de pile sud-ouest du clocher (côté nef), plusieurs peintures murales superposées ont été mises au jour.

Période(s)Principale : 2e moitié 4e siècle , (?)
Principale : 5e siècle , (?)
Principale : 10e siècle
Principale : 12e siècle , (?)
Principale : 3e quart 19e siècle
Dates1861, porte la date
Auteur(s)Auteur : Foucauld peintre attribution par source
Auteur : Hivonnait Honoré peintre attribution par source
Personnalité : Ribouleau Eugène commanditaire attribution par source

L'église Saint-Gervais-et-Saint-Protais est construite sur un plateau qui domine la Vienne, dont elle est séparée d´environ 1 km, adossé au sud d'un fanum gallo-romain dont les fondations sont encore visibles. Le mur antique mis à jour entre la nef et l'abside pourrait correspondre au mur extérieur de la galerie du fanum. La présence de cet édifice antique explique le léger décalage du chœur vers le nord-nord-est.

Telle qu´elle nous apparaît aujourd'hui, l'église se compose d'une nef de trois vaisseaux de même largeur et de quatre travées et d'un chœur installé dans une abside polygonale de la fin du 4e siècle ou du début du 5e siècle à l´intérieure de laquelle ont été construites des piles carrées supportant le clocher.

Au 10e siècle, la nef était constituée d'un vaisseau unique. Celui-ci est partagé, probablement au 12e siècle, en trois vaisseaux par la mise en place de trois colonnes massives au nord et au sud, délimitant une nef centrale et deux collatéraux, sur lesquelles viennent reposer de grandes arcades et des arcs doubleaux qui portent les voûtes qui sont alors construites.

La façade occidentale est construite en moellons partiellement enduits avec un portail central surmonté d'une fenêtre. Une corniche à modillons sépare le deuxième niveau du pignon triangulaire. La porte centrale, protégée par un auvent, est encadrée par deux contreforts construits pendant ou juste après le remaniement de la nef. Ces contreforts intègrent en remploi un fragment de dalle funéraire avec une épée à gauche et à droite, à 1,5 m du sol, une dédicace partiellement lisible et publiée par R. Favreau (1975) : « Haec est domus Domini / firmiter edificata / [...] V [...] A [...] SO [...] SE IGNE / [...] OV DE / [...] O / [...] EV ». Les deux premières lignes correspondent à la liturgie de la dédicace des églises (« Voici la maison du Seigneur fermement édifiée »), la graphie pourrait dater du 11e siècle et le mot IGNE renvoyer, selon Eygun (1951) à un incendie de l´église.

L'angle nord-ouest de l´église a été englobé tardivement (au 15e ou au 16e siècle ?) dans un massif contrefort de plan carré.

Le portail est constitué de piédroits sans colonne ni chapiteau, les deux rouleaux de sa voussure à arêtes vives ne portent pas de décor sculpté.

Le décor de la façade se concentre sur les seize modillons qui portent la corniche constituée d´éléments délardés, probablement mise en place lors des travaux du 12e siècle. Ces modillons, dont certains sont endommagés, sont ornés sur leur partie supérieure, plane, de deux feuillures pour le premier et trois pour tous les autres. Ils sont sculptés de motifs végétaux (palmettes) ou figurés (têtes animales, dont un porc ou un sanglier, têtes humaines, lions à tête retournée, personnage debout avec la tête rentrant dans les épaules, personnage assis). Le dernier élément délardé et le dernier modillon sont légèrement décalés vers le bas, la partie droite (sud) du mur ayant été entièrement reprise.

La fenêtre est couverte en plein cintre avec un jeu sur les moulurations (un tore, deux cavets avec des feuillures) et un motif en damier sur l´archivolte.

Les murs nord et sud, également construits en petits moellons irréguliers, sont percés de petites fenêtres placées en partie haute du mur sur chacune des travées visibles et contrebutés par des contreforts plats. Les fenêtres sont couvertes d´un arc en plein cintre monolithe sur lequel sont gravés des traits imitant des claveaux. Le bâtiment adossé au sud des deux premières travées masque les élévations, la fenêtre sud de la deuxième travée a été murée. Une porte a été murée au sud de la troisième travée.

Les trois niveaux supérieurs du clocher sont séparés par des corniches. Le premier niveau, massif et plus élevé, est aveugle et renforcé par des contreforts d´angle. Le second niveau est éclairé par deux fenêtres sur chaque face, au nu du mur. Les fenêtres du troisième niveau sont couvertes d´une voussure à deux rouleaux dont l'archivolte se poursuit en cordon sur le mur. Le clocher est couvert d'une flèche carrée en pierre.

L'abside heptagonale correspond à un état ancien de l'édifice, probablement contemporain du baptistère et du cimetière de l'Antiquité tardive (fin du 4e siècle) ou de l´époque mérovingienne. Elle est construite en petits moellons cubiques très réguliers à joints épais, interrompus par des blocs allongés, formant des assises régulières. Les angles des pans de l'abside sont formés par des pierres taillées à chaque assise. L'abside est éclairée par trois fenêtres, une plus large à l´est et deux plus étroites au nord-est et au sud-est. Ces fenêtres ont été restituées lors des restaurations de 1965. Une fenêtre avait été percée plus haut que la fenêtre axiale et les deux fenêtres latérales avaient été murées, avec en outre un contrefort plat construit au centre du pan nord-est de l'abside. De la fenêtre axiale ne subsistait que les quatre premiers claveaux. Ces trois fenêtres sont couvertes d'un arc en plein cintre composé de claveaux de pierre étroits intercalés de minces tuiles. Chaque arc est surmonté d'un cordon de tuile qui se prolonge en retour d'angle au niveau des impostes. Les écoinçons de la fenêtre axiale sont ornés par deux motifs en losange qui n'avaient pas été modifiés par les travaux successifs. Une porte et probablement une fenêtre sont toujours murées sur le pan sud-sud-est de l'abside. Par ailleurs, sur le pan est, à environ 1 mètre du sol actuel, une petite ouverture ou fenestella (aujourd'hui murée) a été percée : ce dispositif permettait aux fidèles, depuis l´extérieur de l'église, d´avoir accès aux reliques conservées dans l'édifice au moins par la vue, peut-être par le toucher d'un reliquaire. La fonction d'édifice funéraire a aussi été évoquée pour cette première église.

Au 12e siècle, la nef a été partagée en trois vaisseaux par des colonnes massives surmontées de chapiteaux sculptés.

Le chapiteau le plus connu est celui de la troisième colonne nord. Sur sa face ouest est représenté un couple se tenant par la main. La femme, à gauche, est vêtue d'une longue robe couverte d´un manteau et d´un voile, l´homme porte un habit court et un manteau. Cette scène est généralement interprétée comme une représentation d´un mariage, sacrement que l´Église tente d´imposer aux fidèles à partir du 12e siècle. Sur la face nord du même chapiteau est sculptée une barque sur laquelle se tient une sirène-poisson tenant un poisson dans chaque main. À l'arrière de la barque, un personnage vêtu d'une longue robe tombe à l'eau. La face sud est occupée par deux oiseaux buvant dans une coupe. Enfin, des feuilles sont sculptées sur la face est.

Sur le chapiteau voisin (face ouest de la pile nord-est supportant le clocher) se tiennent deux personnages aux bras levés, séparés par un motif végétal.

La base du chapiteau de la troisième colonne sud est ornée de grands triangles (deux par face) dans lesquels s'inscrivent des motifs géométriques. Entre ces triangles émergent deux serpents à queue entrecroisée (face nord), deux lions (face ouest) et des motifs végétaux (faces sud et est).

Le chapiteau de la deuxième colonne nord est orné de griffons et, dans son angle nord-est, d´un monstre crachant des feuillages.

Le chapiteau de la deuxième colonne sud est sculpté sur ses faces ouest et sud de dragons ailés à tête monstrueuse unique dans l'angle sud-est, dévorant un homme et à queue terminée en tête de serpent, et sur ses faces nord et est de lions affrontés à tête humaine dans l'angle et à queue terminée en tête de serpent ; des visages barbus dans les angles sud-ouest et nord-est sont mordus par les serpents.

Le chapiteau de la première colonne nord porte sur ses quatre faces des motifs entrecroisés terminés par des crosses et associés à d'autres motifs géométriques (losanges, carrés). Le chapiteau de la première colonne sud est sculpté de feuilles.

Les arcs et les voûtes ont été peints en 1861 d'un faux appareillage et de rinceaux. Une tribune en bois a été ajoutée au 19e siècle sur les deux tiers de la première travée.

Les piles qui portent le clocher ont été construites au 11e siècle à l´intérieur de l'abside mérovingienne, qui devient ainsi difficilement lisible à l´intérieur de l'édifice. Des peintures murales superposées ont été mises au jour sur la face ouest (côté nef) de la pile sud-ouest.

Les travaux de restauration ont révélé en 2012 que le petit mur séparant l'abside de la nef, du côté nord, était construit en lits alternés de moellons et de brique et donc vraisemblablement d´origine romaine.

En 1866, Honoré Hivonnait peint les saints Gervais et Protais sur le mur est de la travée sous clocher.

En 1862, une dalle gravée d'une épitaphe, de 54 cm de haut sur 35 cm de large, datée de l'Antiquité tardive (vers 400 ?) et qui se situait à l'extérieur, a été posée sous la fenêtre sud-est de l'abside. L'inscription se compose d'un chrisme avec l'alpha et l'oméga et de la phrase : « Aeternalis / et servilla / vivatis in Deo » (Éternel et petite servante, vivez en Dieu).

Murscalcaire moellon enduit partiel
calcaire pierre de taille
Toittuile plate, tuile creuse, pierre en couverture
Plansplan allongé
Étages3 vaisseaux
Couvrementsvoûte en berceau
voûte d'arêtes
cul-de-four
Couverturestoit à longs pans
flèche carrée
pignon couvert
croupe polygonale
Techniquessculpture
peinture
Représentationschronogramme ornement animal, lion, cochon, oiseau animal fantastique, griffon, dragon humain fabuleux, sirène scène profane ornement figuré, homme, femme ornement végétal, feuille ornement géométrique chrisme alpha et oméga
Précision représentations

Chapiteaux ornés d'oiseaux, personnages, monstres (dragons, griffons), lions, sirène, bateau, végétaux, rubans croisés ; peinture sur les murs intérieurs et les colonnes. Modillons sculptés de personnages, d'animaux et de végétaux.

Statut de la propriétépropriété de la commune
Protectionsclassé MH, 1913/10/22
Précisions sur la protection

Eglise : classement par arrêté du 22 octobre 1913.

Références documentaires

Documents d'archives
  • Casier archéologique [documents établis par le service des Monuments historiques au lendemain de la Seconde Guerre mondiale sur des édifices protégés ou destinés à l'être].

    6 p. : 21 fig., 1 plan, 2 coupes Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Charenton-le-Pont
Bibliographie
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    p. 111-118 : 1 ill
  • Auber, abbé Charles Auguste. Note sur l'église de Sivaux (Vienne) et son inscription. Bulletin monumental, t. 29, 1863.

    p. 281-287
  • Banos, Arlette. Sortie de la section Histoire, le 5 septembre 1993 à Civaux ; Ier au IIIe millénaire. Bulletin de la société des Sciences de Châtellerault, 1e trim. 1994, n° 56.

    p. 9
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    p. 387 : ill., pl. 2
  • Beauchet-Filleau, Henri. Pouillé du diocèse de Poitiers. Niort (22, rue des Halles) : L. Clouzot ; Poitiers (4, rue de l'Éperon) : H. Oudin, 1868.

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  • Berthelé, Joseph. Enquêtes campanaires. Notes, études et documents sur les cloches et les fondeurs de cloches du 8e au 20e siècle. Montpellier : imprimerie Delord-Boehm et Martial, 1903.

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  • Camus, Marie-Thérèse, Carpentier, Elizabeth, Amelot, Jean-François. Sculpture romane du Poitou. Le temps des chefs d'oeuvre. Paris : Éditions A. et J. Picard, 2009.

    p. 112, 113, 222, 224, 235, 300, 365. Fig. 101, 102, 227, 228
  • Caumont, Arcisse de. Communication dans une "Chronique". Bulletin monumental, t. 36, 1870.

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  • Crozet, René. L´art roman en Poitou. Paris : Laurens, 1948.

    p. 27-29, 43, 115, 116, 121, 125, 131, 135, 136, 146, 157, 160, 161, 163, 174, 217, 221, 222, 224, 225, 228, 232, 272 : 1 plan, 1 coupe Médiathèque, Thouars : 944.6
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  • Crozet, René. Églises de la Vienne. Paris : Nouvelles Éditions latines, sans date [19--].

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    p. 38-39, 48, 94, 105, 106, 107, 130, 150, 157
  • Deschamps, Paul. Étude de la paléographie des inscriptions lapidaires de la fin de l'époque mérovingienne aux dernières années du XIIe siècle. Bulletin monumental, 1929.

    p. 21-22
  • Deshoulières, François. Essai sur les tailloirs romans. Bulletin monumental, tome 78, 1914-1919.

    p. 46
  • Eygun, François. Art des pays d'Ouest. Paris : Arthaud, 1965.

    p. 24, 42, 48-50, 53, 54, 72-73, 82, 93, 104, 125 : 1 pl., 1 plan
  • Eygun, François. Civaux. Congrès archéologique, Poitiers, 109e session, 1951.

    p. 179-191 : 5 ill., 1 plan
  • Eygun, François. Les secrets de Civaux. Archeologia, n° 21, mars-avril 1968.

    p. 82 : 3 ill., 1 plan
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    p. 136-139. [récapitule la bibliographie ancienne]
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  • Lefèvre-Pontalis, Eugène. L'origine des tailloirs ronds et octogones au XIIe siècle. Bulletin monumental, t. 81, 1922.

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  • Lefèvre-Pontalis, Eugène. Les nefs sans fenêtres dans les églises romanes et gothiques. Bulletin monumental, tome 81, 1922.

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  • Longuemar, Alphonse Le Touzé de. Épigraphie du Haut-Poitou. Mémoires de la société des antiquaires de l'Ouest, 1ère série, tome 28, 1863.

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    p. 51
  • Longuemar, Alphonse Le Touzé de. Les anciennes fresques des églises du Poitou. Poitiers : Oudin, 1881.

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  • Millin, Aubin Louis. Voyage dans les départements du Midi de la France. Paris : imp. Impériale, 1807-1811.

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  • Mussat, André. Le style gothique dans l'Ouest de la France. Paris : Picard, 1963.

    p. 33, 36
  • Papinot, Jean-Claude, Pautreau, Jean-Pierre. Le val de Civaux, des origines à la fin du Moyen Âge. Collection Itinéraires du patrimoine, n° 307, Geste éditions, 2005.

  • Riou, Yves-Jean. Observations sur les verrières posées à Notre-Dame-la-Grande entre 1850 et 1940, sur leurs commanditaires, leurs auteurs et leur fortune critique. Bulletins de la société des antiquaires de l'Ouest, 1986.

    p. 460
  • Ribouleau, abbé. Extraits d'une note sur le contenu des registres de l'Etat civil de la paroisse de Civaux (1731-1789). Bulletin de la société des Antiquaires de l'Ouest, 1e s., t. 12, 1868-1870.

    p. 167
  • Salvini, Joseph. Iconographie des sépultures au Moyen Âge. Enquête dans le département de la Vienne. Bulletin de la société des Antiquaires de l'Ouest, quatrième série, tome 8, 1965-1966.

    p. 463
  • Salvini, Joseph. Épigraphie des guerres de religion. Bulletin de la société des Antiquaires de l'Ouest, quatrième série, tome 4, 1957-1958.

    p. 364
  • Sauvaget, Jean. Le vase aux colombes dans le décor sculptural roman en Poitou. Les Amis du Pays Civraisien, n° 25, avril 1976.

    p. 11
  • Sauvaget, Jean. L'empreinte orientale sur l'art roman animalier de nos régions de l'Ouest (1e partie). Les Amis du Pays Civraisien, n° 9, janvier 1972.

    p. 5
  • Semur, F. Abbayes, prieurés et commanderies de l'ancienne France vers IVe siècle - vers XVIIIe siècle en Poitou-Charentes-Vendée. Baunalec, 1984.

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  • Touzaud, Daniel. Saint-Cybard et les " grottes " de reclus. Bulletins et Mémoires de la société archéologique et historique de la Charente, 7e s., t. 5, 1904-1905.

    p. XLIV-XLV
  • Treffort, Cécile. Le Poitou et les pays charentais à l'époque romane, portrait d'une terre heureuse. Dans : Brudy, Pascale, Benéteau Péan, Anne, dir. Catalogue d'exposition L'âge roman. Arts et culture en Poitou et dans les pays charentais - XIe-XIIe siècles. Éditions Gourcuff-Gradenigo, Poitiers-Paris, 2011.

    p. 12-29, fig. 6
  • Warmé-Janville, Jeanne. L'église Notre-Dame de Villesalem, l'harmonie de son décor et ses liens avec l'art roman de la région. Bulletin de la société des antiquaires de l'Ouest, 4e série, tome 15, 1979/1980.

    p. 291
(c) Région Poitou-Charentes, Inventaire du patrimoine culturel - Dujardin Véronique
Dujardin Véronique

Chercheur, service Patrimoine et Inventaire


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