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Église paroissiale Saint-Fortunat de Saint-Fort-sur-Gironde

Dossier IA17044502 inclus dans Bourg de Saint-Fort-sur-Gironde réalisé en 2011

Fiche

Œuvres contenues

Située au coeur du bourg, entre ses deux rues principales et au milieu des habitations, l'église de Sait-Fort-sur-Gironde domine les alentours du haut de son imposant clocher. Si l'on se rapproche, on mesure rapidement combien elle contribue à la richesse du patrimoine roman régional, en particulier par sa façade occidentale.

Mentionnée à partir du 12e siècle, l'église a conservé de cette époque sa façade occidentale, les deux premières travées de la nef et, sur et au-dessus de la voûte actuelle de l'avant-choeur, les vestiges d'une coupole à pendentifs que devait surmonter un clocher central. La façade occidentale impressionne par l'abondance et la qualité de son décor sculpté. Traditionnellement, elle se compose de trois niveaux : un premier avec trois portes dont deux aveugles ; un deuxième avec une suite d'arcades aveugles ; un troisième percé d'une rose (du 19e siècle), entourée d'un appareil réticulé.

Les voussures du portail inférieur sont richement sculptées, en particulier d'un suite de têtes de chevaux se tenant par le mors. La même richesse caractérise les chapiteaux sur lesquels ces voussures retombent, et dont le décor est, semble-t-il, consacré au thème du péché. Les chapiteaux des arcades du deuxième niveau, et les modillons qui soutiennent la corniche au-dessus, se remarquent également par la variété des sujets présentés : têtes humaines, loup, oiseaux, monstres, paysan, pêcheur, etc.

Le reste de l'édifice, vers l'est (avant-choeur, choeur et chevet) a été reconstruit au 15e siècle dans le style gothique flamboyant. Le clocher, quant à lui, est de style Renaissance. Edifié entre 1500 et 1520, il présente une étrange armée de petits monstres qui, du sommet de la tour, regardent les fidèles au sol. De nouveaux travaux ont eu lieu en 1838, en particulier sur les voûtes du choeur et de l'avant-choeur. Très tôt reconnue pour la qualité de son architecture et de son décor, l'église a été classée au titre des monuments historiques dès 1913.

Vocablessaint Fortunat
Dénominationséglise paroissiale
Aire d'étude et cantonEstuaire de la Gironde - Communauté de communes de Haute-Saintonge
AdresseCommune : Saint-Fort-sur-Gironde
Lieu-dit : le Bourg
Cadastre : 2009 AB 282

L´église tire son vocable de saint Venance Fortunat, évêque de Poitiers au début du 7e siècle. En 1136, une bulle papale confirme la donation faite de cette église par Guillaume, évêque de Saintes, à l´abbaye de Sainte-Gemme, dépendance de l´abbaye de La Chaise-Dieu, en Auvergne. Dès lors, un prieuré est lié à l´église de Saint-Fort. Le bâtiment actuel présente encore d´importants éléments datant de l´époque romane. Aux 11e et 12e siècles, l´église, longue d´environ dix-huit mètres, devait comprendre la façade telle qu´elle se présente encore aujourd´hui ; la première partie de la nef, avec ses deux travées et ses chapiteaux sculptés, sans doute couverte d´un toit en charpente ; un troisième travée surmontée d´une coupole à pendentifs, dont il reste les vestiges sur et au-dessus de la voûte actuelle ; la tour d´escalier nord qui devait donner accès à un clocher placé sous la coupole ; et un choeur dont il ne reste rien. La crypte (aujourd´hui située sous le bas-côté) daterait du 13e siècle.

Cette première église est transformée au 15e siècle avec l´abandon de la coupole, la reconstruction de la voûte de la nef, la réédification de l´avant-chœur et du chœur, la construction d´un chevet plat, et l´adjonction d´un bas-côté sud. Ces travaux, qui inscrivent l´église dans l´architecture gothique flamboyante, sont parachevés par la construction du clocher Renaissance, sans doute entre 1500 et 1520 : c´est ce que laisse penser un procès qui oppose à cette époque Antoine de Saint-Gellais, prieur de Saint-Fort, le curé François d´Argence et les paroissiens au sujet du financement des travaux à l´église.

Mise à sac pendant les guerres de Religion, l´église sert aux 17e et 18e siècles de sépulture à plusieurs seigneurs et notables de Saint-Fort (il reste des ossements dans la crypte sous la bas-côté). C´est ce que rappelle notamment la litre funéraire, peinte au sommet des murs de l´église. Elle porte les armoiries de la famille d'Amblimont, détentrice de la seigneurie de Saint-Fort au 18e siècle, et a été établie en mémoire du comte Thomas Claude d´Amblimont, gouverneur des îles d´Amérique, mort à Fort-Royal le 17 août 1700. Sous l'Ancien Régime également, l´église est entourée par le cimetière dont une partie, entre l´église et le presbytère, est réservée aux protestants. En 1747, le prieuré lié à l´église depuis le Moyen Age est réuni au séminaire de Saintes.

L'église semble traverser la Révolution sans trop de dommages (une statuette de saint Fortunat, qui devait se trouver dans la niche au-dessus de la porte sud du clocher, a été abattue à cette époque). D´importants travaux sont réalisés dans les années 1830. Probablement endommagée pendant les guerres de Religion, la voûte est reconstruite en 1838 (date portée sur l´arc doubleau entre l´avant-chœur et le chœur), sur les plans de Jean-Gaston-Constant Prévost, architecte à Saintes. La même année, une tribune en pierre, aujourd´hui disparue, est édifiée au-dessus de la porte ouest afin de recevoir un orgue. On envisage même un temps d´agrandir l´église en la dotant d´un bas-côté nord, identique au bas-côté sud et empiétant sur la rue de l´Eglise. En 1839, les abords de l´église sont libérés par le transfert du cimetière à l´extérieur du bourg. Les restes de l´ancien cimetière sont déblayés en 1846 et remplacés par une esplanade, avec un emmarchement vers la rue au sud (plus large qu´il ne l´est aujourd´hui). A la même date, le portail roman est restauré et le petit hangar ou ballet qui le masquait est retiré.

Au cours des décennies suivantes, l´effort se porte essentiellement sur l´ornementation intérieure de l´église. En 1883 toutefois, une nouvelle sacristie est construite, sur les plans de M. Grellet fils, architecte à Bordeaux, et par Victor Coutant, entrepreneur à Pons. Très tôt reconnue pour la qualité de son architecture et de son décor, l´église de Saint-Fort est classée au titre des Monuments Historiques dès le 13 juin 1913. La toiture est refaite en 1921, et l´église reçoit l´électricité en 1932. Les vitraux sont restaurés en 1980. En 1984, les tilleuls qui occupaient une grande partie de l´esplanade au sud et à l´ouest de l´église, sont retirés. L'intérieur de l'église connaît des travaux de restauration à partir de 1993. En 2002, la chute de la grosse cloche endommage le beffroi. Les réparations ont lieu en 2003. La charpente de l´église est reconstruite en béton à cette occasion.

Période(s)Principale : 11e siècle
Principale : 12e siècle
Principale : 15e siècle
Principale : 1er quart 16e siècle
Principale : 2e quart 19e siècle
Principale : 4e quart 19e siècle
Dates1520, daté par travaux historiques
1838, porte la date
Auteur(s)Auteur : Prévost, Jean-Gaston-Constant architecte attribution par source

L´église est principalement constituée de deux parties. La première, plus basse que l´autre, également la plus ancienne (époque romane, 11e-12e siècle), correspond aux deux travées de la nef, côté ouest. La seconde (15e siècle) comprend la travée d´avant-chœur et celle du chœur ; elle se termine par un chevet plat, et est flanquée au sud d´un bas-côté à trois travées.

A la jonction des deux parties, au nord, s´élève une tour d´escalier carrée puis octogonale, coiffée d´une flèche en pierre ornée de crossettes, sans doute l´accès à l´ancien clocher de l´église romane. De part et d´autre, le mur nord de l´église est soutenu par des contreforts et percé de trois baies étroites en plein cintre.

La facade ouest de l´église, sommée d´une petite croix en pierre, présente deux niveaux, surmontés d´une rose. Les deux premiers niveaux de la façade présentent un riche décor sculpté d´époque romane (12e siècle) (voir le détail de ce décor en annexe). Au premier niveau, un portail est constitué de trois portes dont les deux latérales sont aveugles. Au-dessus d´une corniche, le second niveau comprend une suite de dix petites arcades aveugles, et est surmonté d´une seconde corniche que soutiennent dix-huit modillons. La rose (19e siècle) présente un réseau constitué de six arcs en plein cintre, retombant sur six colonnettes à chapiteaux feuillagés, réunies par leur base. De part et d´autre de la rose, on observe un appareil réticulé.

Le mur sud de la nef présente, à gauche, une baie étroite en plein cintre. A droite, la sacristie (datée de 1883) est accolée au mur du bas-côté. On y pénètre par une porte à linteau en accolade, surmontée d´une petite galerie, et, depuis l´intérieur, par une porte située dans la dernière travée du bas-côté. Au-dessus de la sacristie, le contrefort qui soutient le mur sud du bas-côté présente un écu fleurdelysé.

L´angle formé par le bas-côté sud et la première partie de la nef, est occupé par le clocher de style Renaissance (construit vers 1520, il est très proche de celui de Fléac). Il s´élève à 31,50 mètres et comprend quatre niveaux. Carré et massif, il est marqué à ses angles par d´imposants contreforts qui s´amincissent à mesure que l´on progresse vers le haut. Il est flanqué d´une tourelle d´escalier ronde et est coiffé de deux dômes octogonaux superposés. Le mur sud du clocher est percé d´une porte richement sculptée et, à l´étage, d´une fenêtre en arc brisé. La porte et son tympan, ornés de choux frisés, sont encadrés par des colonnettes torses, surmontées de pinacles. Sur le tympan, un dai orné d´une coquille abrite une statuette représentant la Vierge à l´Enfant. Le dôme inférieur du clocher est entouré par une balustrade à réseau dont les quatre angles sont marqués par des pinacles à décor feuillagé. Ces derniers sont reliés au dôme par d´élégants arcs boutants moulurés. A la base des pinacles se trouvent des gargouilles saillantes qui représentent des animaux fantastiques ou des personnages humains. Les deux dômes superposés sont percés de baies en plein cintre, passantes pour le dôme inférieur. Les deux dômes portent un décor sculpté qui imite des tuiles plates en écailles. Les nervures sont ornées de crossettes et de sculptures représentant des animaux fantastiques qui se penchent vers le sol, vers les hommes.

A l´est, le chevet (15e siècle), encadré par deux contreforts massifs et soutenu en son centre par un troisième, est surmonté de deux pignons. Il est percé de deux grandes baies en arc brisé et à réseau. Le contrefort central porte à son sommet un riche décor sculpté : un écu armorié, encadré par deux personnages humains ; une gargouille saillante en forme d´animal fantastique, entre les pates duquel prend place un autre personnage humain ; un quatrième personnage se trouve sur le socle de la gargouille.

A l´intérieur de l´église, la porte ouest est comprise dans un tambour en pierre (19e siècle). Il donne dans la nef par une porte en plein cintre, surmontée d´un fronton et d´une croix. La majeure partie de la nef et du bas-côté possède une voûte d´arêtes. La voûte du chœur, celle de la travée sous-clocher et enfin celle de la dernière travée du bas-côté sont à ogives. Les clés de voûte du chœur et du bas-côté sont sculptées (feuillage, soleil). Ce couvrement (daté de 1838), en briques et plâtre, retombe sur d´imposants piliers composés (à l´exception du pilier carré, simple, entre le chœur et le bas-côté ; le pilier à droite de l´avant-chœur est constitué de neuf colonnes). La plupart de leurs chapiteaux sont muets, sous un tailloir en pointes de diamant. Les chapiteaux de la première partie de la nef portent un décor sculpté plus important, constitué de feuillages. Un arc-triomphal brisé sépare la nef de l´avant-chœur ; deux autres marquent la distinction entre la travée sous-clocher et la nef d´une part, le bas-côté d´autre part. Au revers de l´arc-triomphal de la nef, du côté de l´avant-chœur, on observe les vestiges sculptés d´une ancienne coupole sur pendentifs : il s´agit d´une corniche et de cinq modillons, le tout à décor feuillagé et végétal. Les vestiges de la coupole apparaissent plus nettement encore au-dessus de la voûte, sous la charpente de l´église qui est en béton, sous un toit en tuile creuse.

Sous la première travée du bas-côté de l´église, s´étend une crypte ou ossuaire, accessible par une trappe située près de la porte du clocher. Elle est couverte d´une voûte d´ogives, avec une clé de voûte (muette semble-t-il). Les murs sont peints de lignes rouges qui imitent un parement, et ils portent une banquette sur tout le pourtour de la crypte.

Murscalcaire
moellon
pierre de taille
Toittuile creuse
Plansplan allongé
Couvrementscoupole
coupole en pendentifs
voûte d'arêtes
voûte d'ogives
en brique
Couverturestoit à longs pans
dôme polygonal
flèche polygonale
Techniquessculpture
Représentationsfeuillage ornement végétal animal fantastique armoiries chou Vierge à l'Enfant Eve ange Genèse pointe de diamant damier étoile à six branches pinacle balustre ciseau porc bélier loup oiseau serpent coquille humain fabuleux mascaron
Précision représentations

Voir en annexe 1 le détail du décor de la façade ouest, et en "description" le détail du décor du clocher, du chevet et de la nef.

Statut de la propriétépropriété publique
Protectionsclassé MH : 13/06/1913

Annexes

  • Décor sculpté de la façade ouest de l´église :

    Au premier niveau de la façade, les trois portes du portail présentent une voussure à rouleaux richement sculptés (quatre pour la porte centrale, trois pour les portes latérales). Outre les motifs géométriques et les moulurations observés, ainsi que les pointes de diamant des archivoltes, l´élément le plus remarquable de ce décor réside dans le troisième rouleau de la porte centrale, constitué d´une suite de têtes de chevaux qui se tiennent par le mors. Ce motif, ici remarquablement exécuté, se retrouve ailleurs en Saintonge (Saint-Quantin-de-Rançanne, Pérignac).

    Les trois voussures retombent sur des chapiteaux sculptés. Les motifs et scènes représentés, consacrés, semble-t-il, au thème du péché, sont (numérotation de gauche à droite) : 1- (à gauche de la porte gauche) une truie poursuivie par deux chiens (la gourmandise) ; 2- un loup dévorant un mouton (la cruauté) ; 3- un lion surmonté d´un aigle (l´orgueil) ; 4- une femme écartelée (la luxure) ; 5- (à droite de la porte gauche) une scène non identifiée ; 6- un combat d´un oiseau et d´un serpent ; 6- un combat entre deux béliers affrontés ; 7- (à gauche de la porte centrale) un paon (l´orgueil et l´éternité) ; 8- des rinceaux et des cordes entremêlés ; 9- deux personnages non identifiés ; 10- deux lions dont les queux s´entrecroisent avec des rinceaux ; 11- (à droite de la porte centrale) une femme à longue robe portant un poisson dont la queue de divise en deux parties ; 12- un vieillard assis qui se tient la barbe ; 13- Satan embrassant un lion sous la queue (le sabbat) ; 14- des pommes de pin et des fruits (l´éternité) ; 15- (à gauche de la porte droite) Eve, habillée, et le serpent qui lui parle à l´oreille ; 16- un archange, armé d´un bouclier, entraînant Eve hors du paradis terrestre ; 17- (à droite de la porte droite) Samson, assis et endormi, tenant un manteau sur son bras, avec Dalila, à genoux, qui brandit une corde pour l´attacher ; 18- une servante apportant à Dalila une paire de ciseaux pour couper les cheveux de Samson ; 19- deux femmes agenouillées encadrant un homme assis sur un trône et lui offrant des bouteilles à ventre renflé et long col.

    Au second niveau de la façade, les dix petites arcades, chacune ornée de trois tores, possèdent elles-aussi des chapiteaux sculptés, à motifs végétaux ou feuillages pour la plupart. Le quatrième chapiteau en partant de la gauche est orné de trois étoiles à six branches sur la corbeille et de six fleurs sur le tailloir.

    Enfin, les dix-huit modillons qui soutiennent la corniche au-dessus du second niveau de la façade, portent également un décor sculpté constitué de têtes humaines, de loups, d´oiseaux, etc. Parmi les personnages représentés, on remarque (numérotation de gauche à droite) : 7 et 8- un démon donnant une bourse à un homme agenouillé ; 12- un homme portant un énorme poisson sur son dos ; 13- un monstre dévorant un homme assis sur son dos ; 15- un chien ou un loup attaquant un oiseau ; 16- un homme tenant un fléau à battre les blés. Entre ces modillons, s´intercalent des disques à motifs végétaux. La corniche elle-même est sculptée en damier.

  • Description de la crypte extraite du Mémoire archéologique suivi d'une notice sur l'église de Saint-Fort-sur-Gironde (Charente-Inférieure). La Rochelle : Boutet imprimeur, libraire-éditeur, 1843, p. 79-82 :

    "Au-dessous de la chapelle, se trouve une crypte ayant intérieurement 5 mètres 50 centimètres sur une face et 5 mètres sur l´autre, quatre groupes de colonnettes, placées aux quatre angles du souterrain, portent une voûte à plein cintre avec nervures, d´une conservation parfaite.

    L´élévation actuelle du sommet de la voûte au-dessus du sol est de 3 mètres ; on a fait sonder à une profondeur à peu près égale, et l´on n´a rencontré aucune base solide au fond de la crypte.

    Des consoles de plus de 50 centimètres de saillie et en partie rompues, règnent autour du monument et sont portées par d´énormes corbeaux aux formes carrées sans ornements.

    La porte d´entrée était placée au nord-ouest (actuellement sous le clocher), et arrivait exactement sur la console.

    On ne saurait admettre que ce monument eût servi à d´autres objets qu´à la sépulture de quelques personnages de distinction de la paroisse, tels que les membres du clergé ou les personnes appartenant à la maison noble du lieu : sa petite porte, dont le seuil ou marche-pied était à plus de 3 mètres du sol de la crypte, son obscurité presque complète, la découverte d´ossements faite, dit-on, dans une cavité du mur nord-est, tout le prouve et le démontre virtuellement.

    Un fait digne de remarque doit être signalé : c´est que la voûte était chargée de plusieurs ornements peints en rouge, qu´un crépissage grossier et mis bien mal à propos, à une époque sans doute fort reculée, a fait presque complètement disparaître (...). L´entrée actuelle est un trou pratiqué dans la voûte et dans le dallage du bas-côté de l´église".

Références documentaires

Documents d'archives
  • Casier archéologique [documents établis par le service des Monuments historiques au lendemain de la Seconde Guerre mondiale sur des édifices protégés ou destinés à l'être].

    Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Charenton-le-Pont
  • Archives municipales de Saint-Fort-sur-Gironde. Audebert, Emmanuel. Saint-Fort-sur-Gironde. Exploration en raccourci d´archives et de documents manuscrits municipaux et paroissiaux, ayant servi de preuves et d´informations, entre 1562 et 1885, document tapuscrit, 1979, 62 p.

Bibliographie
  • Chappuis, René. Géométrie et structure des coupoles sur pendentifs dans les églises romanes entre Loire et Pyrénées. Bulletin monumental, tome 120, 1962.

    p. 34, 36 n. 2, 37
  • Chappuis, René. Églises romanes françaises comportant plusieurs coupoles. Mémoires de la société archéologique et historique de la Charente, 1968.

    p. 117 et n. 6, 131 : ill.
  • Connoué, Charles. Les églises de Saintonge. Saintes : Delavaud, 1952-1961.

    t. 1, p. 171-173 ; t. 5, p. 129-131.
  • Crozet, René. Survivances antiques dans le décor roman du Poitou, de l'Angoumois et de la Saintonge. Bulletin monumental, t. 114, 1956.

    p. 20 n. 4
  • Armand, docteur Maurice. Excursion du 9 juillet 1931. Recueil de la Commission des Arts de la Charente-Inférieure, t. 21, 1932-1939, p. 384.

  • Colle, Jean-Robert. Les thèmes iconographiques dans l'art roman saintongeais. Bull. soc. Etudes folkloriques du Centre-Ouest, t. 10, 1976, p. 225, 226, 227, 229, 231, 232, 233, 234, 235, 237, 238, 239, 240, 241, 243 : 1 fig.

  • Colle, Jean-Robert. Sites, animaux, plantes étranges. Bull. soc. Etudes folkloriques du Centre-Ouest, t. 6, 1972, p. 396, 404.

  • Crozet, René. L'art roman en Saintonge. Paris : Picard, 1971.

    p. 63, 75, 84, 96, 103, 108, 110, 119, 124, 125, 128, 129, 130, 131, 147, 156, 157, 160, 162, 166, 172, 173 : 2 pl.
  • Crozet, René. Dictionnaire des églises de France. Paris : Robert Laffont, 1967, tome IIIc, Poitou-Saintonge-Angoumois.

    p. 172
  • Dossier documentaire concernant l'église de Saint-Fort-sur-Gironde, Conservation régionale des Monuments Historiques, Direction régionale des affaires culturelles de Poitou-Charentes, 1998.

  • Dubourg-Noves, Pierre. Quelques réflexions sur les églises à coupoles des diocèses d'Angoulême et de Saintes. Bulletin de la société des Antiquaires de l'Ouest, 4e série, t. 15, 1979-1980.

    p. 465, 473
  • Eygun, François. Art des pays d'Ouest. Paris : Arthaud, 1965.

    p. 108, 132
  • Eygun, F., Dupont, J. Saintonge romane. Zodiaque, La Pierre qui Vire, 1970. (La nuit des temps, 33).

    p. 16, 18, 238, 255-259 : pl. 139-141
  • Lacurie, abbé A. F. Communication à la séance du 18 juin 1844. Bull. monumental, t. 10, 1844, p. 529.

  • Lesson, René Primevère. La Saintonge illustrée : 1839-1843. [suivi de] Louis - Benjamin Auguin. La Saintonge pittoresque. Dessins. Ed. Jean Glénisson, Pascal Even, Jacques Daniel, Francette Joanne, Philippe Gautret. La Crèche : Geste éditions, 1999, p. 106-107 : ill. 35.

  • Mémoire archéologique suivi d'une notice sur l'église de Saint-Fort-sur-Gironde (Charente-Inférieure). La Rochelle : Boutet imprimeur, libraire-éditeur, 1843.

  • Moreau, Nicolas. Communication à la séance du 21 juin 1837. Bull. monumental, t. 3, 1837, p. 295.

  • Noguès, abbé Jules. Rapport sur l'excursion de 1890. Recueil de la Commission des Arts de la Charente-Inférieure, t. 10, 1891, p. 402.

  • Rainguet, P.-D. Etudes historiques, littéraires et scientifiques sur l'arrondissement de Jonzac. Jonzac, Saint-Fort-sur-Gironde, 1864.

    p. 94-96
  • Sauvaget, Jean. L'empreinte orientale sur l'art roman animalier de nos régions de l'Ouest (1e partie). Les Amis du Pays Civraisien, n° 9, janvier 1972.

    p. 5
  • Seguin, Marc (dir. Jean Glénisson), Histoire de l'Aunis et de la Saintonge, tome 3 : Le début des Temps modernes, 1480-1610. La Crèche : Geste éditions, 2005, p. 233 et 287.

(c) Région Poitou-Charentes, Inventaire du patrimoine culturel - Suire Yannis
Suire Yannis

Conservateur du patrimoine, directeur du Centre vendéen de recherches historiques.


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