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Église paroissiale Saint-André

Dossier IA00059235 réalisé en 1988

L'église Saint-André, située un peu à l'écart du bourg de Saint-André (aujourd'hui commune de Louzac-Saint-André), date de la fin du 12e siècle, peut-être sur des éléments plus anciens, notamment pour la façade.

L´église Saint-André, prieuré-cure dépendant de Saint-Vivien de Saintes, se trouve un peu à l´écart du bourg de Saint-André (aujourd'hui commune de Louzac-Saint-André), dans l´ancien diocèse de Saintes, sur un promontoire rocheux qui surplombe la vallée du Belot, à proximité d´une source dite la font joyeuse. Si elle date en partie de la fin du 12e siècle, le clocher latéral peut remonter aux 12-13e siècles, son escalier hors œuvre a été ajouté au 15e siècle. Des travaux importants ont lieu au cours du 17e siècle : la date 1605 est inscrite sur la maison voisine qui abritait le prieuré et la date 1685 sur le mur sud de la sacristie. L'abside est surhaussée et une chambre haute est construite au-dessus du chœur.

À la fin du 18e siècle d'importants travaux sont réalisés, notamment la reconstruction du mur nord de la nef avec le percement de baies. Une nouvelle cloche, toujours présente, est fondue en 1787.

Au début du 20e siècle, la nef avait reçu une voûte en plâtre sur lattis, ses murs sont doublés et décorés de fausses colonnettes en bois délimitant trois travées, élément qui ont été démontés lors de la restauration de 2001-2002, qui s'est aussi accompagnée de la mise en place de quatre nouveaux modillons sur la façade.

Aujourd'hui, l´église se compose d´une nef sans travée qui a perdu sa voûte, d´un chœur un peu plus étroit composé d´une travée droite voûtée en plein cintre et d´une abside en cul-de-four ; au sud de la partie orientale de la nef est adossée une chapelle voûtée d'ogives surmontée du clocher.

Seule la partie inférieure de la façade conserve des éléments romans significatifs. La façade se compose de deux niveaux séparés par une corniche à modillons. Elle est encadrée par un mince contrefort plat du côté nord et du côté sud par un contrefort plus récent qui englobe l´angle sud-ouest de l´édifice.

Le portail central est couvert d'une voussure à trois rouleaux, dont dont sculptés de motifs géométriques, et d'une archivolte ornée de pointes de diamant. Les impostes de l´archivolte, à la même hauteur que les tailloirs des chapiteaux, se prolongent en cordon sur le mur de la façade jusqu'aux contreforts. Sous ce cordon, du côté nord, a été aménagée une niche couverte en plein cintre et encadrée par des colonnes assez larges.

La corniche, ornée de pointes de diamant, est portée par des modillons dont certains sont romans (un animal, peut-être un âne, tenant un disque dans sa gueule, pour le premier modillon en partant de la gauche, une tête humaine pour le neuvième), mais quatre ont été réalisé au moment de la restauration du début des années 2000.

Une fenêtre prend appui directement sur la corniche, au-dessus du portail. Les tailloirs des chapiteaux, ornés de pointes de diamant à gauche et d´entrelacs à droite, se prolongent en imposte sur lequel prend appui l´archivolte en plein cintre ornée de pointes de diamant. La fenêtre est encadrée de statues sous dais qui ont été interprétées comme le Christ bénissant à gauche ou la Vierge (parfois qualifiée de Vierge à l´Enfant) à droite. Elles sont trop érodées pour permettre une interprétation, mais il n´y a aucune trace d´Enfant ni de nimbe cruciforme permettant d'identifier le Christ. La statue de gauche semble représenter un personnage assis, mains sur les genoux. La statue de droite représente un personnage également assis, vêtu d´un vêtement long et plissé. Il a le bras droit relevé, main vers l´épaule, et semble poser sa main gauche sur sa cuisse. Les plis des vêtements sont fortement marqués.

Vocablessaint André
Dénominationséglise paroissiale
Aire d'étude et cantonPays Ouest-Charente - pays du Cognac - Cognac-Sud
AdresseCommune : Louzac-Saint-André
Lieu-dit : Saint-André
Cadastre : 1822 B 26 ; 2011 B 291

L'église date de la fin du 12e siècle, peut-être sur des bases plus anciennes. Il est possible que la façade soit un peu plus ancienne.

Le clocher latéral peut remonter aux 12-13e siècles, son escalier hors-œuvre a été ajouté au 15e siècle.

Des travaux importants ont lieu au cours du 17e siècle. Les bâtiments du prieuré sont construits à l´est de l'église. Sur la façade sud de la maison, une inscription en latin (non déchiffrée), sculptée dans un cartouche, porte la date 1605. L'abside est surhaussée et une chambre haute est construite au-dessus du chœur.

La date 1685 est apposée sur le mur sud de la sacristie. Les anciennes voûtes d'ogives pourraient dater de l´une de ces campagnes de travaux du 17e siècle.

L'église connaît d´importantes réparations en 1784 (remontage du mur nord de la nef, percement de baies) et une nouvelle cloche est installée en 1787 (toujours en place). D'autres travaux ont lieu dans le milieu du 19e siècle (réfection de l'autel, rejointoiement, couverture) puis en 1885.

En 1910-1911, le conseil municipal, aidé de dons particuliers, confie à A. Rodier, architecte à Cognac, des travaux à l´intérieur de l´édifice : la nef reçoit une voûte en plâtre sur lattis, ses murs sont doublés et décorés de fausses colonnettes en bois délimitant trois travées ; tout l'intérieur, à l'exception de la travée sous clocher, est enduit de plâtre avec tiré d'appareil rouge. C´est cet état qui est visible ci-dessous sur les clichés datés de 1988.

L´église a fait l´objet d´une nouvelle campagne de restauration en 2001 et 2002, sous la direction de l'architecte P. Lepkowski. Les parements extérieurs sont refaits, quatre modillons de la façade occidentale sont restitués ainsi que la croix, la voûte de la nef et tout le décor intérieur en bois et plâtre sont déposés, les murs sont dotés d´un nouvel enduit et d´un badigeon à la chaux. À l´extérieur, le préau adossé au chevet et à l´ancienne école, également visible sur les photographies anciennes, est détruit.

Période(s)Principale : 12e siècle
Principale : 4e quart 17e siècle
Principale : 4e quart 18e siècle
Principale : 4e quart 19e siècle
Dates1685, porte la date
1784, daté par source
Auteur(s)Auteur : auteur inconnu

L´église Saint-André, prieuré-cure dépendant de Saint-Vivien de Saintes, se trouve un peu à l´écart du bourg de Saint-André (aujourd’hui commune de Louzac-Saint-André), dans l´ancien diocèse de Saintes, sur un promontoire rocheux qui surplombe la vallée du Belot, à proximité d´une source dite la font joyeuse.

L´église se compose d´une nef sans travée qui a perdu sa voûte, d´un chœur un peu plus étroit composé d´une travée droite voûtée en plein cintre et d´une abside en cul-de-four ; au sud de la partie orientale de la nef est adossée une chapelle voûtée d'ogives surmontée du clocher. La sacristie est adossée au sud de la travée droite du chœur et porte la date de 1685.

La façade se compose de deux niveaux séparés par une corniche à modillons. Elle est encadrée par un mince contrefort plat du côté nord et du côté sud par un contrefort plus récent qui englobe l´angle sud-ouest de l´édifice. Ces deux contreforts montent jusqu’à la hauteur de la corniche.

Le portail s´ouvre au centre. Ses piédroits sont composés d´une grosse colonne vers l´intérieur et de deux colonnettes au centre et vers l´extérieur. Les bases comportent un gros tore inférieur, surmonté d´une très petite scotie et d´un tore supérieur très restreint. Les chapiteaux ne portent pas de décor, à part une astragale assez marquée. La voussure est composée de trois rouleaux. Le rouleau interne est lisse ; le rouleau central est orné de deux lignes de dents de scie affrontées et séparées par un filet. Le décor du rouleau extérieur se compose au centre d´une ligne de losanges aplatis, encadrée par deux lignes dents de scie affrontées. L´archivolte est ornée de pointes de diamant.

Les impostes de l´archivolte, à la même hauteur que les tailloirs des chapiteaux, se prolongent en cordon sur le mur de la façade jusqu’aux contreforts. Sous ce cordon, du côté nord, a été aménagée une niche couverte en plein cintre et encadrée par des colonnes assez larges, qui devait abriter un enfeu.

La corniche, ornée de pointes de diamant, est portée par des modillons dont certains sont romans (un animal, peut-être un âne, tenant un disque dans sa gueule, pour le premier modillon en partant de la gauche, une tête humaine pour le neuvième), mais aussi deux visages sur la gauche tout à fait contemporains et bien reconnaissables de la population locale : il s´agit du maire de Louzac-Saint-André et du maire délégué de Saint-André en place au moment de la restauration du début des années 2000.

Une fenêtre prend appui directement sur la corniche, au-dessus du portail. Elle est encadrée de deux colonnettes monolithes qui, comme il est fréquent dans ce secteur, ont la partie basse et haute taillées en forme de base et de chapiteau orné de bagues (chapiteau dit en forme d'accordéon). Les tailloirs des chapiteaux, ornés de pointes de diamant à gauche et d´entrelacs à droite, se prolongent en imposte sur lequel prend appui l´archivolte en plein cintre ornée de pointes de diamant.

De part et d´autre de la fenêtre prend place une statue sous dais. Ces statues ont été interprétées comme le Christ bénissant à gauche ou la Vierge (parfois qualifiée de Vierge à l´Enfant) à droite. Elles sont trop érodées pour permettre une interprétation, mais il n´y a aucune trace d´Enfant ni de nimbe cruciforme. La statue de gauche semble représenter un personnage assis, mains sur les genoux. La statue de droite représente un personnage également assis, vêtu d´un vêtement long et plissé. Il a le bras droit relevé, main vers l´épaule, et semble poser sa main gauche sur sa cuisse. Les plis des vêtements sont fortement marqués.

Le pignon triangulaire à faible pente a été reconstruit.

Le mur sud de la nef, qui porte quelques graffiti, est percé d'une baie en plein cintre du 18e siècle.

Le clocher, adossé au mur sud de la nef à son extrémité orientale et appuyé vers l'ouest par la cage de son escalier, comprend deux niveaux, le second étant légèrement en retrait au-dessus d´un bandeau à hauteur de la toiture du chevet. Ses angles sud-ouest et nord-ouest sont englobé dans des contreforts. Il est éclairé au sud par une fenêtre étroite en plein cintre ; une autre fenêtre, à l´est, est masquée par la sacristie qui a été adossée à la fin de 17e siècle. Le second niveau est éclairé par une baie percée dans un large rouleau à l'est et à l´ouest, cette dernière étant en partie occultée par le glacis de la cage d'escalier, et deux au sud. Le clocher est couvert d´un toit en pavillon en tuile plate et à égout légèrement retroussé.

La sacristie, avec un toit en appentis sur corniche, a été adossée au mur sud de la travée droite du chœur et au mur est du clocher.

Le chevet est en partie imbriqué, à l´est et au nord, dans le bâtiment de l´ancienne école qui était à l´origine celui du prieuré. Un contrefort plat est conservé à la jonction de la travée droite et de l´abside. Il est jouxté en partie basse, au sud d´un contrefort colonne qui a été tronqué par le percement tardif (au 18e siècle ?) d´une fenêtre en arc brisé. Contre cette fenêtre est conservée une fenêtre romane en plein cintre, aujourd’hui murée. Son archivolte, partiellement conservée, se poursuit en cordon sur le mur et sur le contrefort-colonne sud-est de l´abside, conservé sur toute sa hauteur d´origine, y compris son chapiteau. De l´ancienne corniche ne subsiste qu´un seul modillon à copeaux, au-dessus de cette baie murée. Les deux autres fenêtres romanes de l´abside, dans l´axe et au nord-est, sont également murées.

Une pièce d'habitation a été aménagée au dessus du chevet surélevé. Elle était éclairée à l´est par un jour et au sud par une fenêtre à appuis saillant mouluré, aujourd’hui murée. Cette fenêtre permettait un accès direct depuis le prieuré vers l´église en passant par le comble et le clocher.

Le mur nord de la nef, aveugle, présente quelques désordres indiquant un effondrement et une reconstruction au 19e siècle.

La nef avait été artificiellement partagée au 19e siècle en trois travées par de minces colonnes à chapiteaux allongés, en bois, portant des arcs doubleaux et une voûte en plâtre. Les colonnes, les doubleaux et la voûte ont été démontés lors des travaux de restauration de 2001-2002, et la nef a retrouvé son aspect originel sans séparation en travées, avec une charpente apparente. Elle conserve un dallage ancien en grandes pierres de calcaire.

Au revers de la façade, la fenêtre qui surmonte le portail a un appui en gradin.

Le mur sud conservent les traces de deux baies romanes murées, en arc plein-cintre, l'une à hauteur du clocher, ce dernier étant donc chronologiquement postérieur à la nef. Une fenêtre refaite est percée au sud, vers l´ouest. Des arrachements en haut des murs gouttereaux correspondent à l'ancien voûtement. On peut ainsi restituer deux grandes voûtes d'ogives retombant probablement sur des culots.

Au sud, vers l´est de la nef, une arcade en arc brisé permet l´accès à la une chapelle adossée, voûtée d'ogives sur consoles moulurées de deux ou trois quart-de-rond, et éclairée par une fenêtre au sud, et surmontée du clocher dont la porte d´accès à l´escalier se trouve à l'ouest. Sur le mur est, une baie en lancette a été murée lors de la construction de la sacristie ; au-dessus une porte donne accès à la pièce aménagée au-dessus du chevet.

Le chœur, constitué d´une travée droite et d´une abside semi-circulaire, est voûté d'un berceau plein cintre et d'un cul-de-four, retombant sur un cordon chanfreiné. Il est plus étroit et plus bas que la nef dont il est séparé par un arc en plein cintre, à double rouleau reçu par un décrochement et reposant sur deux colonnes engagées, coupées dans le bas pour dégager la vue depuis la nef mais dont les chapiteaux romans ont été conservés. Les chapiteaux des colonnes et l´angle du décrochement du chevet portent dans leur registre inférieur des feuilles étroites et hautes très stylisées et dans le registre supérieur, des tiges stylisées qui se terminent en gros bourgeons dans les angles.

Murscalcaire
enduit partiel
pierre de taille
moellon
Toittuile creuse, tuile plate
Plansplan allongé
Étages1 vaisseau
Couvrementsvoûte en berceau
cul-de-four
voûte d'ogives
en brique
Couverturestoit à longs pans
toit en pavillon
pignon découvert
Escaliersescalier hors-oeuvre : escalier en vis sans jour en maçonnerie
Techniquesvitrail
sculpture
Représentationsmonogramme ornement géométrique, dent de scie, pointe de diamant ornement figuré, tête d'homme animal chronogramme IHS
Statut de la propriétépropriété de la commune
Protectionsinscrit MH partiellement, 1991/12/05
Précisions sur la protection

Façade occidentale (cad. 299 B 291) : inscription par arrêté du 5 décembre 1991.

Références documentaires

Documents d'archives
  • 1846, 10 février : la commune de Saint-André demande l'érection en succursale. 1858, 12 août : la commune de Saint-André demande à être exemptée de contribuer aux dépenses de réparations de l'église et du presbytère de Louzac. L'église est en parfait état de conservation, l'autel a été remonté quatre ans auparavant, le crépis et les joints viennent d'être refaits et la toiture vérifiée.

    Archives départementales de la Charente, Angoulême : série O [2oProv193/1]
  • An 11, 24 pluviôse [13 février 1803]. Lettre des membres du Conseil Général de Saint-André au sous-préfet de l'arrondissement exposant que leur commune se trouve réunie à celle de Louzac, que leur église a été réparée en 1784 et que les habitants regrettent d'être obligés d'exercer leur culte à l'église de Louzac. An 11, 10 germinal [31 mars 1803]. Réponse du sous-préfet mentionnant que Louzac a été érigée en succursale et que lui sont réunies les communes de Saint-André et de Richemont.

    Archives diocésaines de la Charente, Angoulême : Louzac Lzc 1
  • Casier archéologique [documents établis par le service des Monuments historiques au lendemain de la Seconde Guerre mondiale sur des édifices protégés ou destinés à l'être].

    6 p., 2 fig Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Charenton-le-Pont
Documents figurés
  • " Vue du clocher ". Sans date. 315 x 240 mm. Aquarelle.

    Archives départementales de la Charente, Angoulême : 218 P
Bibliographie
  • Anonyme. Art, hommes, technique (XIe-XVIe siècles) à travers les collections de la Société archéologique et historique de la Charente et les collections charentaises. Printemps-été 1975, catalogue d'exposition, Angoulême. 1975.

    p. 13
  • Cadet, Alberte. Les saints patrons des églises romanes de Charente. Bulletin de la société d'études folkloriques du Centre-Ouest, t. 10, 1976.

    p. 302
  • Cousin, Abbé. Histoire de Cognac, Jarnac, Segonzac et d'un grand nombre de localités entre Saintes et Châteauneuf, Archiac et Rouillac, Pons et Saint-Jean-d'Angély dans leurs rapports avec l'histoire générale de la France depuis les temps celtiques jusqu'à l'an 1882. Bordeaux : Impr. Gounouilhou, 1882.

    p. 292
  • Connoué, Charles. Les églises de Saintonge 1952-1961. T. 3, Saintes : Delavaud, 1959.

    p. 123
  • Crozet, René. L'art roman en Saintonge. Paris : Picard, 1971.

    p. 57, 115, 132
  • George, Jean. Les églises de France : Charente. Paris : Letouzé et Ané, 1933.

    p. 224-225
  • Nanglard, abbé J. Pouillé historique du diocèse d'Angoulême. - Imprimerie G. Chasseignac (26, rempart Desaix) ; Angoulême, 1894-1903. - 4 vol. (683 p., 588 p., 582 p., 684 p.) ; 24 cm. - Extr. de : "Bulletin de la Société archéologique et historique de la Charente". - Les 3 premiers tomes concernent l'ancien diocèse d'Angoulême et le 4e le diocèse actuel depuis la fin du XVIIIe siècle. Une table des paroisses dactylographiée de 17 p., faite en 1953, complète ces 4 tomes. Tome 3.

    p. 378
  • Nanglard, abbé J. Pouillé historique du diocèse d'Angoulême. - Imprimerie G. Chasseignac (26, rempart Desaix) ; Angoulême, 1894-1903. - 4 vol. (683 p., 588 p., 582 p., 684 p.) ; 24 cm. - Extr. de : "Bulletin de la Société archéologique et historique de la Charente". - Les 3 premiers tomes concernent l'ancien diocèse d'Angoulême et le 4e le diocèse actuel depuis la fin du XVIIIe siècle. Une table des paroisses dactylographiée de 17 p., faite en 1953, complète ces 4 tomes. Tome 4.

    p. 435

Liens web

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Dujardin Véronique

Chercheur, service Patrimoine et Inventaire


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