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Église paroissiale Notre-Dame de Rioux

Dossier IA17037536 réalisé en 2016

Fiche

L'église Notre-Dame de Rioux est célèbre pour la qualité et l'exubérance du décor de sa façade et de son chevet. Portail, fenêtres, arcades aveugles, corniches portent ce foisonnement ornemental. Le décor sculpté s'enrichit d'une représentation inhabituelle d'une Vierge à l'Enfant debout dans une mandorle, figurée au-dessus du portail.

Un peu d'histoire

L'église Notre-Dame est édifiée au 12e siècle, vraisemblablement à la place d'un édifice plus ancien. Elle comprend une nef à trois travées, une travée sous clocher et un chœur à travée droite prolongée d'une abside semi-circulaire à l'intérieur, heptagonale à l'extérieur.

L'église est rapidement agrandie par l'érection d'une chapelle au sud de la travée sous clocher ; un portail roman ouvre dans le mur est. Un ossuaire est aménagé à une date indéterminée sous la chapelle.

Une seconde chapelle est édifiée au 15e siècle par la famille de Theil, seigneurs de Rioux, en face de la première. Au cours du même siècle, un nouveau clocher est érigé sur la première travée de la nef, sans doute consécutivement à l'effondrement de l'ancien. Deux contreforts viennent épauler la façade.

Sur un plan et un dessin de l'élévation nord de l'église réalisés par Claude Masse en 1714, l'église apparaît entourée du cimetière ; un porche précède la façade.

À la fin du 19e siècle, la nef et la croisée du transept sont couvertes d'une fausse voûte en anse de panier, les voûtes originelles ayant disparu à une date inconnue.

L'église est classée au titre des monuments historiques en 1903. Elle bénéficie de plusieurs réfections au cours du 20e siècle. La plus importante campagne de travaux est menée au début des années 1970, sous la conduite de l'architecte en chef des monuments historiques Yves-Marie Froidevaux.

Ce dernier prend le parti de restituer l'édifice au plus près de l'état roman supposé sans pour autant nier son histoire. Les puissants contreforts d'angle de la façade sont supprimés et la voûte de la nef est refaite, mais les chapelles et le clocher sont maintenus. À l'exception de deux verrières de la chapelle nord, les vitraux du 19e siècle sont remplacés en 1973 par de sobres vitraux contemporains.

L'église, architecture et décor

L'église Notre-Dame est souvent citée comme l'un des exemples les plus aboutis de l'art roman saintongeais. Constructeurs et sculpteurs ont réalisé un travail particulièrement soigné et élaboré. La pierre de taille provenant des carrières de Thénac pare tout l'édifice.

Les parties les plus remarquables de l'église sont la façade occidentale et le chevet qui présentent une harmonieuse construction mise en valeur par un décor architectural portant une abondante ornementation sculptée.

La façade

La façade s'élève sur deux niveaux surmontés d'un pignon (tronqué) et d'un clocher. Un profond portail occupe la presque totalité du premier niveau de la façade. La voussure compte sept rouleaux alternativement larges et étroits surmontés d'une archivolte. Elle retombe sur les piédroits dont les ressauts sont garnis de chaque côté par quatre colonnes.

Le portail s'inscrit à l'intérieur d'un léger avant-corps encadré, au nord et au sud, par une étroite arcade qui monte du sol jusqu'à l'arcature aveugle ornant le niveau intermédiaire du frontispice.

Une corniche à modillons sculptés marque la séparation avec le pignon. Partiellement conservé, ce dernier présente un appareil réticulé (pierres disposées en losanges) qui participe du décor de la façade. L'oculus date du 15e siècle.

Le clocher carré, qui s'appuie sur la première travée de la nef, présente quatre faces percées chacune de deux arcades géminées.

L'ornementation de la façade

Le portail, l'arcature et la corniche sont richement ornementés.

Les sept rouleaux de la voussure du portail portent chacun un motif géométrique répété sur tous les claveaux : losanges, rubans plissés, palmettes, pointes de diamant, fleurettes, étoiles... Des billettes ornent l'archivolte.

Les chapiteaux des colonnes des piédroits du portail portent un décor figuré à l'exception des chapiteaux internes, nus. Au nord, les sculptures sont érodées et difficiles à déchiffrer. Le deuxième chapiteau interne représente une scène de lutte entre un personnage et des serpents. Le chapiteau externe porte deux dragons à tête d'oiseau adossés. Au sud, un personnage assis, encadré de deux silhouettes (homme ou/et animal ?), est figuré sur les deux faces du deuxième chapiteau. Une femme richement vêtue et coiffée de longues nattes est sculptée sur le troisième chapiteau ; elle est entourée de deux personnages.

L'arcature supérieure est richement traitée. Les fûts des colonnes sont décorés de torsades, de zigzags, de feuillages, de gaufrures. Les arcs portent des rinceaux dessinant des S, les chapiteaux des feuillages ou des animaux fantastiques. L'arcade centrale abrite un haut-relief représentant la Vierge à l'Enfant. Marie, l'Enfant sur son bras droit, est debout dans une mandorle initialement soutenue par quatre anges – il n'en reste que quelques fragments. L'Enfant faisait le geste de la bénédiction. Les têtes et le bras gauche de Marie ont été refaits. L'association d'une Vierge à l'Enfant debout et d'une mandorle est inhabituelle dans l'art roman et fait l'originalité de l’œuvre de Rioux.

Au-dessus de l'arcature court la corniche à modillons et métopes sculptés. Les métopes portent des marguerites, motif floral très présent en Saintonge. Les modillons sont plus variés : animaux (oiseaux, lions, chèvres), masques humains, côtoient des scènes de luttes, des musiciens, deux oiseaux tenant une hostie...

Un chevet très décoré

L'abside présente extérieurement un tracé polygonal et compte cinq pans. Les angles sont habillés par des colonnes dont le fût s'amenuise vers le haut. Les pans sont divisés en trois niveaux par des bandeaux qui se prolongent sur les colonnes.

Les jeux de parement constituent le décor du premier niveau. Divisé en deux registres par une frise plate ornée de motifs variés, chaque pan présente un ou deux jeux d'appareil qui dessinent des losanges, des épis, des zigzags, des écailles...

Au niveau intermédiaire ouvre dans chaque pan une baie en plein cintre inscrite dans une arcade également en plein cintre. L'arc externe de la baie et l'arcade portent une grande variété de motifs décoratifs sculptés ou gravés : dents de scie, pointes de diamant, demi-sphères, torsades, palmettes... Les tailloirs des chapiteaux se prolongent en imposte sur les piédroits de l'arcature externe et sur les colonnes qui cantonnent chaque élévation.

Le dernier registre est orné d'une arcature aveugle qui continue sur les murs de la travée droite, dont elle constitue le seul décor. Les arcades sont légèrement brisées. Plusieurs fûts et chapiteaux de colonnes sont bagués. Les tailloirs des chapiteaux, très saillants, sont aussi ornementés que les arcs et les archivoltes où se déploient rinceaux, rubans plissés, losanges, demi-besants, feuillages aux lobes symétriques, boutons de fleurs, palmettes, entrelacs... .

Une corniche à métopes et modillons sculptés couronne le chevet. Comme sur la façade, des têtes humaines souvent grimaçantes, des animaux, des végétaux ornent les modillons.

Le chevet de l'église Notre-Dame de Rioux est souvent comparé avec celui de l'église voisine de Retaud qui présente également une abside polygonale au riche décor architectural et sculpté. Les deux appartiennent à la famille d'églises saintongeaises du milieu du 12e siècle où, dans le prolongement de l'église Saint-Eutrope de Saintes, le chœur – espace sacré où est célébré la messe - a été particulièrement mis en valeur tant par son ampleur que par son décor. Rioux et Retaud se distinguent par leur profusion ornementale.

L'intérieur

La nef de l'église compte trois travée, la première étant en partie occupée par le massif supportant le clocher. Une tribune ouvre à l'étage. La nef est couverte d'une voûte en berceau brisé reconstruite au début des années 1970. Les arcs doubleaux retombent sur les colonnes engagées romanes. Des arcs de décharge doublent les murs gouttereaux.

Entre la nef et le chœur, prend place une travée délimitée par quatre piliers composés de trois colonnes adossées. Elle supportait vraisemblablement le clocher roman, disparu. Elle est couverte depuis depuis la fin du 19e siècle d'une fausse voûte en anse-de-panier.

Dans le mur nord ouvre une haute arcade brisée qui communique avec une chapelle de deux travées. Édifiée au 15e siècle, elle est couverte de voûtes d'ogives à nervures prismatiques et éclairée de hautes baies.

En face de la grande arcade brisée, une petite arcade en plein cintre aménagée dans le mur sud de l'ancienne travée-sous-clocher donne accès à une chapelle charpentée. Celle-ci compte deux travées charpentées aujourd'hui séparées par un mur. La partie est sert de sacristie. Dans le mur ouest de la travée ouest ouvre un portail roman.

Le chœur se développe à l'est de la travée-sous-clocher. Il comprend une travée droite et l'abside, au tracé intérieur semi-circulaire. La travée droite, aveugle, a été perturbée par le percement de deux hautes arcades brisées communiquant avec les chapelles latérales. Celle du sud est aujourd'hui murée. La transition entre la travée droite et l'abside est marquée par deux colonnes à chapiteau sculpté de feuillages.

L'abside est couverte d'une voûte en cul-de-four. C'est la partie la plus ornée de l'église. Elle est divisée en deux niveaux par un bandeau qui se prolonge sur les murs de la travée droite. Cinq hautes arcades, qui réunissent les deux niveaux, encadrent cinq baies en plein cintre. Les colonnes des arcades, droites dans la partie inférieure, dessinent des zigzags dans la partie supérieure. Les chapiteaux sont ornés de feuillages. Les arcs légèrement surbaissés des arcades sont agrémentés de motifs géométriques (demi-sphères), l'archivolte portant un motif de feuillage.

Une litre funéraire aux armes des familles de Theil et de Monconseil, seigneurs de Rioux du 15e au 18e siècles, orne la nef et le chœur.

VocablesNotre-Dame de l'Assomption
Dénominationséglise paroissiale
Aire d'étude et cantonPays de Saintonge romane - Gémozac
AdresseCommune : Rioux
Cadastre : 1826 C1 91 ; 2014 AM 177
Période(s)Principale : 12e siècle
Secondaire : 15e siècle
Murscalcaire moyen appareil
Toittuile creuse
Plansplan allongé
Étages1 vaisseau
Couvrementsvoûte en berceau brisé
cul-de-four
fausse voûte en anse-de-panier
Couverturestoit à longs pans croupe polygonale
Techniquessculpture

ReprésentationsVierge à l'Enfant, ornement géométrique, ornement végétal, billette, chevron, dent de scie, étoile, losange, palmette, pointe de diamant, rinceau, torsade
Précision représentations

La façade et le chevet de l'église portent un important décor sculpté où l'ornementation géométrique domine : billettes, dents de scie, pointes de diamant, losanges, palmettes, étoiles, fleurons, rinceaux, rosettes, rubans plissés, triangles...

En façade, ces motifs sont présents sur la voussure du portail, les colonnettes de l'arcature qui surmonte ce dernier. Les chapiteaux du portail sont ornés des végétaux, d'animaux parfois en lutte ; à droite, deux chapiteaux portent l'un une femme entre deux personnages, l'autre un homme assis entre deux animaux.

Une représentation inhabituelle d'une Vierge à l'Enfant debout dans une mandorle est figurée au centre de l'arcature aveugle de la façade.

Au chevet, le répertoire ornemental se déploie sur les arcs des baies du second niveau et de l'arcature du troisième niveau.

Les métopes et les modillons des corniches de la façade et du chevet portent les unes des végétaux (souvent marguerites) les autres des têtes humaines, des masques, des animaux, des musiciens...

Statut de la propriétépropriété de la commune
Protectionsclassé MH, 1903/05/22
Précisions sur la protection

Eglise Notre-Dame : classement par arrêté du 22 mai 1903.

Références documentaires

Documents d'archives
  • Plan et elevation de l'eglise parroissialle de Riou en Saintonge en l'etat quelle etoit en 1714. Claude Masse. Ech. 20 toises [= 118 mm]. 304 x 215 mm. Encre, lavis, aquarelle. 1 plan, 1 élévation gauche, 1 élévation du choeur, 8 fig. [corniches et bases]. Inspection du Génie. Bibliothèque rue de Bellechasse, Paris. In-f° de 131 f., feuille 53.

  • Casier archéologique [documents établis par le service des Monuments historiques au lendemain de la Seconde Guerre mondiale sur des édifices protégés ou destinés à l'être].

    4 p. : 37 fig., 4 plans, 2 élév., 2 coupes. Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Charenton-le-Pont
Documents figurés
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  • Musset, Georges. Les églises romanes de Rioux et de Rétaud (Charente-Inférieure). Bulletin monumental, t. 70, 1906.

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    p. 338-341 : 1 ill., 1 pl., 1 plan.
  • Rioux. Recueil de la commission des arts et monuments historiques de la Charente-Inférieure, t. 21, 1932-1939.

    p. 369-370.
(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel - Dujardin Véronique
Dujardin Véronique

Chercheur, service Patrimoine et Inventaire


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- Sarrazin Christine