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Église paroissiale du Saint-Esprit de Fenioux

Dossier IA17006194 réalisé en 1990

Fiche

L'église de Fenioux est remarquable pour sa façade monumentale, fortement inspirée par celle de Saint-Pierre à Aulnay. Par sa sculpture et son architecture, elle est emblématique de l'art roman saintongeais.

Construite à flan de colline, l'église du Saint-Esprit (anciennement église Notre-Dame-de-l'Assomption) présente un plan allongé avec une nef, un chœur et un clocher au sud. Elle est fondée à la fin du 10e siècle ou au début du 11e siècle. De cette première construction sont conservés les contreforts plats, quelques parties des murs de la nef en petits moellons, ainsi que les baies dont une possède encore aujourd'hui sa claustra en pierre, paroi ajourée de motifs.

Au cours du 12e siècle, l'édifice est profondément modifié. Un clocher est édifié latéralement à la nef et le chevet est transformé. De dernier sera détruit, sans doute pendant les guerres de Religion, et reconstruit au 15e ou 16e siècle. La nef est allongée de plusieurs mètres à l'ouest, les murs y sont doublés et des arcs doubleaux sont ajoutés sur les murs orientaux, plus anciens. Ainsi renforcée, la nef est voûtée. Une tribune (aujourd'hui disparue) est construite sur toute la longueur des travées ouest, là où les murs sont plus épais. Sur le mur nord, l'allongement permet de percer une porte secondaire qui servait vraisemblablement d'accès à la tribune. À l'époque gothique, de puissants contreforts sont ajoutés à la nef. Ils n'empêcheront pas le déversement progressif des murs et l’effondrement de la voûte en 1835.

C'est aussi au cours de cette reconstruction que l'actuelle façade monumentale est réalisée. Elle est remarquable pour son riche décor sculpté, daté des années 1150-60, et aujourd'hui très érodé. Elle est soutenue par deux massifs contreforts-colonnes disposés aux angles, qui compensent les contraintes dues à la forte pente. Le portail très profond est largement influencé par le portail ouest de l'église Saint-Pierre à Aulnay. Différents thèmes sont représentés sur les cinq rouleaux, de l'intérieur vers l'extérieur: un décor végétal sur le premier, le combat des Vices et des Vertus sur le deuxième, des anges entourant l'Agneau sur le troisième, les Vierges folles et les Vierges sages autour du Christ sur le rouleau suivant, et enfin, sur le dernier, un Zodiaque avec les travaux des mois. Ces sujets représentés sont identiques à ceux sur le portail d'Aulnay (sauf le premier rouleau absent à Saint-Pierre) mais disposés dans un ordre différent. Les figures allongées, inscrites dans les rouleaux, révèlent aussi cette même source d'inspiration.

Au dessus du portail, sous la baie, prend place une série de sculptures en haut-relief. Elles représentent le Christ tenant le Livre, accompagné du tétramorphe (Matthieu, Marc, Luc et Jean) et entouré de six apôtres. Cette frise est surmontée d'une corniche à modillons, ornés de têtes monstrueuses. Ces figures grimaçantes aux cheveux de feu sont, elles aussi, influencées par Aulnay et se multiplient dans la sculpture saintongeaise à cette époque. La voussure et les chapiteaux du portail nord sont ornés presque uniquement de décors végétaux inspirés de motifs antiques, très présent dans la sculpture romane en Saintonge.

VocablesNotre-Dame de l'Assomption, Saint-Esprit
Dénominationséglise paroissiale
Aire d'étude et cantonVals de Saintonge Communauté - Saint-Jean-d'Angély
AdresseCommune : Fenioux
Cadastre : 2014 OE 837

Un premier édifice a été construit au 10e ou au 11e siècle. Il en subsiste des vestiges dans la nef : mur en petits moellons sur une vingtaine de mètres de longs, petits contreforts plats, fenêtres étroites à claustra, aujourd'hui murées. Au milieu du 12e siècle, l´église est agrandie de quelques mètres vers l´ouest, une nouvelle façade est construite et des travaux permettent la mise en place d´une voûte. Le chevet du 12e siècle a été presque entièrement reconstruit au 15e ou au 16e siècle. Le chœur rectangulaire a alors été remplacé par une voûte gothique dont subsistent les angles nord-ouest et sud-ouest des départs d´ogive. Les murs de la nef seront contrebutés à l´époque gothique par de puissants contreforts, mais ils ne sont pas suffisants pour empêcher le déversement des murs. Les voûtes, y compris celle de la tribune, s´effondrent en 1835, sauf une petite portion de la quatrième travée. Après l´effondrement de la voûte, des travaux ont lieu. Le clocher est également restauré dans sa partie basse et reconstruit pour les deux étages supérieurs.

Période(s)Principale : 10e siècle
Principale : 11e siècle
Principale : 12e siècle
Principale : 15e siècle , (?)
Principale : 16e siècle , (?)
Principale : 19e siècle
Auteur(s)Auteur : auteur inconnu

Jusqu´au 19e siècle, l´église de Fenioux était dédiée à Notre-Dame de l'Assomption, avant de prendre le vocable du Saint-Esprit. Selon Tilly (1884), repris par Eygun (1965) et par Bertrand (1980), elle aurait aussi eu le vocable de saint Pierre. L´église a été construite à flanc de colline, le terrain accusant une pente assez forte vers le sud-ouest. Au cours des travaux du 12e siècle, l´église est agrandie de quelques mètres vers l´ouest avec des murs plus épais, en grand appareil. La façade et les contreforts-colonnes aux angles nord-ouest et sud-ouest datent de cette campagne de travaux. Les murs de la nef sont également repris sur environ 11 m de long pour être renforcés et pouvoir supporter une voûte. Plus à l´est, les murs sont seulement renforcés par deux arcs par mur et des arcs doubleaux retombant sur des colonnes jumelées. Le sommet des murs en moellon est repris en pierre de taille et surélevé à l´extérieur. Vers l´ouest, sur deux travées, ce sont deux voûtes légèrement brisées qui sont mises en place, l´une supportant la tribune, l´autre la toiture. Le portail présente une voussure de cinq rouleaux qui portent, de l´intérieur vers l´extérieur, les décors suivants : des motifs végétaux, les vices et les vertus, des anges adorateurs de l´Agneau, les vierges sages et les vierges folles encadrant le Christ, et, à l´extérieur, un zodiaque associé aux travaux des mois. Le rouleau interne repose sur une large colonne, alors que les quatre autres s´appuient sur des colonnes doubles un peu moins larges mais accolées les unes aux autres et, vers l´extérieur, au contrefort-colonne de l´angle. L´ensemble repose sur de puissantes bases maçonnées. Les contreforts-colonnes sont très larges, disposés de biais et renforcés vers l´extérieur par des groupes de sept colonnes. Ce dispositif permet de compenser les contraintes dues à la forte pente du terrain. Vu l´important ébrasement du portail, la corniche est surmontée d´une sorte de petite terrasse où a été mise en place une frise de hauts-reliefs surmontés d´une corniche à modillons sculptés notamment de têtes de monstres. Au centre de la frise se trouve le Christ, assis, tenant le Livre et bénissant. Il est encadré du Tétramorphe. Six apôtres l´encadrent, trois à gauche et trois à droite. Une fenêtre en plein cintre s´ouvre au second niveau, au centre de l´élévation. Ce décor sculpté trouve probablement en grande partie son inspiration dans celui de l´église Saint-Pierre d´Aulnay. Le portail situé sur le mur nord de la nef est composé de trois rouleaux reposant sur trois colonnes à chapiteaux sculptés. Le décor est organisé autour de motifs végétaux, sauf l´archivolte ornée de pointes de diamant. Du chevet roman subsistent la partie basse du mur nord, visible à l´extérieur, et, à l´intérieur, les supports de l´arc à double rouleau. Le clocher est couvert d´une flèche conique en pierre calcaire. Dans la nef, les chapiteaux rappellent également la sculpture d´Aulnay, comme par exemple de grandes têtes démoniaques ou les grands oiseaux dissimulant sous leurs ailes de petits personnages.

Murscalcaire pierre de taille
calcaire moellon
Plansplan allongé
Couverturestoit à longs pans
flèche conique
Techniquessculpture
Représentationsfigure allégorique chrétienne, les vertus cardinales, les vertus théologales, Vierges sages et Vierges folles, Christ, Apôtre, ange Tétramorphe, scène de la vie rurale ornement figuré, humain fabuleux, sirène ornement animal, oiseau, boeuf ornement végétal, feuille ornement géométrique, pointe de diamant agneau mystique symbole du zodiaque
Précision représentations

Le zodiaque de l´église de Fenioux commence avec les travaux du mois de janvier (IANUARIUS) et le signe du verseau (ACARIUS), dont les noms sont inscrits sur l´archivolte. Les travaux des mois sont réalisés sur deux claveaux et les signes sur un seul. Les représentations, de gauche à droite, sont les suivantes : un personnage portant un chapeau ou un bonnet (plutôt qu´une couronne parfois évoquée) est assis de profil et coupe un pain avec un couteau. Le signe du verseau est très abîmé. Un personnage est assis de face, mains sur les genoux, devant un objet posé sur le sol. Les poissons sont érodés. Un homme lève une main armée d'un bâton. Le bélier est représenté avec la tête tournée en arrière et la patte avant droite relevée. Un homme est assis devant de hautes plantes, cette scène est traditionnellement interprétée comme la taille de la vigne. Le taureau est maladroitement représenté en position verticale sur son claveau. Un cavalier tient une serpe à la main et semble vouloir couper quelque chose ; cette scène est interprétée comme un homme à cheval cherchant les moissonneurs. Les gémeaux sont sculptés face à face. Une scène de fenaison : un personnage rassemble les gerbes de foin. Sur la clef du rouleau, le crabe du cancer. Puis un lion regardant vers la gauche. Un moissonneur dans une curieuse posture lie une gerbe posée sur le sol. La Vierge, très abîmée, est représentée de face. Un homme, dont la tête a disparu, porte sur son épaule une fourche à grandes dents à laquelle est suspendu une sorte de gros cylindre percé. Au niveau des pieds du personnage, on peut supposer la présence d'une gerbe de blé ou d'un tas de grains. La balance est représenté par un personnage assis (probablement une femme en raison de sa coiffe) et tient sur ses genoux le fléau de la balance qui devait soutenir, comme à Civray, des sacs (celui de droite a disparu, il reste des vestiges de celui de gauche). Un homme a le pied droit dans une cuve, il s´agit d´une scène de vendange avec le foulage du raisin. Le scorpion et la scène qui suivent sont illisibles (il s´agit généralement dans la région de la glandée des cochons). Le sagittaire tient son arc vers la gauche. Des animaux, très érodés (il s´agit généralement de bœufs), mangent dans une auge. Le capricorne a disparu. Un homme est assis à une table, avec un plat et un vase à long col.

Statut de la propriétépropriété de la commune
Protectionsclassé MH, 1840
Précisions sur la protection

Eglise : classement par liste de 1840.

Références documentaires

Documents d'archives
  • Casier archéologique [documents établis par le service des Monuments historiques au lendemain de la Seconde Guerre mondiale sur des édifices protégés ou destinés à l'être].

    5 p. : 32 fig., 4 plans, 1 élév., 2 coupes Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Charenton-le-Pont
Documents figurés
  • " Église de Fenioux, Charente-Inférieure ". Sans date. Abadie. Ech. 1-100ème. 400 x 514 mm. Encre, lavis, aquarelle. 4 plans, 2 coupes (nef et clocher), 1 élévation (façade). [Médiathèque du patrimoine, Paris].

  • " Église Notre-Dame vue du sud-est ". 275 x 220 mm. Aquarelle. Sans date [Collection privée, Grandjean, Charente-Maritime].

  • " Dessin n° 4661 du Catalogue de l'Exposition des Beaux-Arts de Paris de 1887] ". Mentionné : " ensemble et détails ". Marsy, comte de. L'archéologie monumentale à l'exposition des Beaux-Arts à Paris. Bulletin monumental, tome 53, 1887.

    p. 299
  • " [Dessin n° 5237 du Catalogue de l'Exposition des Beaux-Arts de Paris de 1889] ". Mentionné : " clocher ". Marsy, comte de. L'archéologie monumentale au Salon de 1889. Bulletin monumental, tome 55, 1889.

    p. 103
Bibliographie
  • Anonyme. Varia. Recueil de la Commission des Arts de la Charente-Inférieure, 1880-1891, t. 5, 1880-1881.

    p. 127
  • Anonyme. Varia. Recueil de la Commission des Arts de la Charente-Inférieure, 1880-1891, t. 10, 1891.

    p. 51
  • Anonyme. Mélanges d'archéologie et d'histoire. Recueil de la Commission des Arts de la Charente-Inférieure, tome 8, 1886.

    p. 44, 146, 305
  • Aussy, Denys d'. Crazannes en Saintonge. 1312-1789. Archives historiques de la Saintonge et de l'Aunis, tome 13, 1885 [sur la cloche].

    p. 354 note 1
  • Aussy, Denys d'. Excursion à Taillebourg, Crazannes et Fenioux. Recueil de la Commission des Arts de la Charente-Inférieure, tome 9, 1888.

    p. 183-186, 188
  • Avit, R. Le trésor de Saintonge. La Rochelle : Navarre, 1968.

    p. 92-102 : 6 ill
  • Bercé, Françoise. Les premiers travaux de la Commission des Monuments historiques, 1837-1848. Procès-verbaux et relevés. Paris : Picard, 1979.

    p. 48
  • Brisac, Catherine. Bibliographie : Sakin, Helen. French Cistercian Grisaille Glass. - New York, London : Garland Publishing Inc., 1979 (Outstanding Dissertations in the Fine Arts), 229 p. : ill. Bulletin monumental, tome 141, 1983.

    p. 109
  • Blanchet, Adrien. Chronique. Bulletin monumental, tome 66, 1902.

    p. 253-254
  • Bertrand. L'église Saint-Pierre de Fenioux. N° spécial du Bulletin d'information municipale de Fenioux, 1970-1980 [L'église de Fenioux semble avoir eu le double vocable Saint-Pierre et Notre-Dame de l'Assomption].

  • Camus, Marie-Thérèse, Carpentier, Elizabeth, Amelot, Jean-François. Sculpture romane du Poitou. Le temps des chefs d'oeuvre. Paris : Éditions A. et J. Picard, 2009.

    p. 50, 53, 134, 421, 423, 424
  • Chappuis, René. Utilisation du tracé ovale dans l'architecture des églises romanes. Bulletin monumental, tome 134, 1976.

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  • Colle, Jean-Robert. Sites, animaux, plantes étranges. Bulletin de la société d'études folkloriques du Centre-Ouest, tome 6, 1972.

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  • Colle, Jean-Robert. Les thèmes iconographiques dans l'art roman saintongeais. Bulletins de la société d'Études folkloriques du Centre-Ouest, tome 10, 1976.

    p. 27, 228, 231, 232, 233, 234, 235, 236, 237, 241, 242, 247
  • Connoué, Charles. Les églises de Saintonge 1952-1961. T. 3, Saintes : Delavaud, 1959.

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  • Crozet, René. Dictionnaire des églises de France. Paris : Robert Laffont, 1967, tome IIIc, Poitou-Saintonge-Angoumois.

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  • Daras, Charles. Saint-Michel d'Entraygues. Bulletin monumental, tome 116, 1958.

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  • Deschamps, Paul. Étude sur la renaissance de la sculpture en France à l'époque romane. Bulletin monumental, tome 84, 1925.

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  • Deschamps, Paul. Le combat des vertus et des vices sur les portails romans de la Saintonge et du Poitou. Congrès archéologique de France, LXXIXe session, Angoulême, 1912. Paris, Caen, 1913.

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  • Deshoulières, François. Essai sur les bases romanes. Bulletin monumental, tome 75, 1911.

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  • Dubourg-Noves, Pierre. Aspects de l'art saintongeais. Archeologia n° 27, mars-avril 1969.

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  • Eygun, François. L'église paroissiale de Fenioux et la lanterne des morts. Congrès archéologique, La Rochelle, 114e session, 1956.

    p. 304-314 : 5 ill., 1 plan
  • Eygun, François. Art des pays d'Ouest. Paris : Arthaud, 1965.

    p. 72, 82, 86, 88, 96, 97, 101-102, 104, 108, 110-111, 112, 117, 118, 119, 160-161
  • Eygun, F., Dupont, J. Saintonge romane. Zodiaque, La Pierre qui Vire, 1970. (La nuit des temps, 33).

    p. 135-141
  • Favreau, Robert ; Michaud, Jean ; Labande, Edmond-René [dir.]. Corpus des inscriptions de la France médiévale. T. I-3 : Charente, Charente-Maritime, Deux-Sèvres. 1977.

    p. 90-92
  • Fayolle, L. Origine et destination des lanternes des morts. Bulletin de la société des Antiquaires de l'Ouest, 1942.

    p. 144-155
  • Julien-Laferrière, abbé L. Communication dans une Chronique. Bulletin monumental, tome 41, 1875.

    p. 72
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    p. 24
  • Lacoste, Jacques. Fenioux, église du Saint-Esprit. In : Lacoste, Jacques dir. La sculpture romane en Saintonge : l'imaginaire et la foi. Sans lieu : Ch. Pirot, 1998.

    p. 173-177
  • Lacurie, abbé A. F. Excursion archéologique sur les deux bords de la Sèvre niortaise. Bulletin monumental, tome 16, 1850.

    p. 578-579
  • Lacurie, abbé J. L. Communication aux séances des 2 mai, 20 juillet et 14 novembre 1861. Recueil de la Commission des Arts de la Charente-Inférieure, tome 1, 1862.

    p. 63, 75-85, 88
  • Lasteyrie, R. de. La déviation de l'axe des églises est-elle symbolique ? Bulletin monumental, tome 69, 1905.

    p. 454-455 : ill
  • Lawrence Mendell, E. Romanesque sculpture in Saintonge, 1940.

    p. 156, 159
  • Lefèvre-Pontalis, Eugène. L'école du Périgord n'existe pas. Bulletin monumental, tome 82, 1923.

    p. 25 notes 1 et 3, 34
  • Lesson, René Primevère. La Saintonge pittoresque, tome I. Rochefort : 1839-1843.

    pl. 105, 106, 107
  • Moreau, Nicolas. Communication à la séance du 9 septembre 1835. Bulletin monumental, tome 1, 1835.

    p. 307
  • Nodet, Henri. Sur quelques églises romanes de la Charente-Inférieure. Bulletin monumental, tome 56, 1890.

    p. 67, 369
  • Pérochon, Ernest. Préface. Le Pays de France. Tome 1, fascicule 6 : Poitou, Angoumois, Aunis, Saintonge. Paris : Hachette, sans date.

    p. 24
  • Prin, Rémy. Aulnay d'ombre et de lumière, édition Bourdessoules, 2009.

    p. 197-199
  • Riou, Yves-Jean. Le prieuré Notre-Dame d'Oulmes [sic] (Charente-Maritime). À propos de deux sculptures du City Art Museum de Saint-Louis (Missouri). Bulletin de la société des Antiquaires de l'Ouest, quatrième série, t. 13, 1975-1976.

    p. 179
  • Sauvel, Tony. Tympans de l'Angoumois, Bulletin monumental, tome 95, 1936.

    p. 213 note 1
  • Seidel, Linda. Songs of Glory. The romanesque façades of Aquitaine, 1981.

    p. 27
  • Texier, Jean. Inventaire archéologique de l'arrondissement de Saint-Jean-d'Angély : canton de Saint-Savinien. Saint-Jean-d'Angély : Brisson, 1981.

    p. 30-33
  • Tilly, comte Hippolyte de. Travaux et restaurations. Recueil de la Commission des Arts de la Charente-Inférieure, tome 7, 1884.

    p. 99, 176-177
  • Tonnelier, chanoine Paul. L'église de Fenioux, éditions Delavaud, Saintes, 1960.

  • Valin, Bénédicte. Le zodiaque dans la sculpture romane de la France de l'Ouest / dir. Piotr Skubiszewski. Poitiers : Université, 1990. [Mémoire de maîtrise : Histoire de l'art : Poitiers : 1990].

    p. 74-77
  • Werner, Ferdinand Aulnay de Saintonge und die romanische skulptur in Westfrankreich. Worms am Rhein (Fritz-Gernsheimstrasse, 11 - D 6520) : Wernersche Verlagsgesellschaft mbH, 1979.

    p. 132-135

Liens web

(c) Région Poitou-Charentes, Inventaire du patrimoine culturel - Lavallée Pierre - Dujardin Véronique
Dujardin Véronique

Chercheur, service Patrimoine et Inventaire


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