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Église Notre-Dame

Dossier IA86007948 réalisé en 2010

Fiche

VocablesNotre-Dame
Dénominationséglise
Aire d'étude et cantonPays Civraisien - Couhé
AdresseCommune : Vaux
Cadastre : 1837 A2 797 ; 2010 A 403

L'église Notre-Dame à Vaux, anciennement Vaux-en-Cormy, est attestée dès le 10e siècle. Elle est donnée en 971 par Noble Ebbon de Poitiers aux moines de l'abbaye Saint-Cyprien de Poitiers, pour la dotation de leur prieuré de Château-Larcher. La cure est à la nomination de l'abbé de Saint-Cyprien jusqu'à la Révolution.

L'église actuelle aurait été construite, selon R. Crozet, au 12e siècle. L'édifice roman a subi, au cours des siècles, de nombreuses réfections. Au 18e siècle, l'édifice, en piteux état, est l'objet de plusieurs campagnes de travaux. Un devis estimatif de juillet 1751 précise les restaurations nécessaires. Il faut relever la toiture, reprendre les maçonneries extérieures sous charpente, rejointoyer les murs extérieurs, consolider le clocher ; à l'intérieur, il convient de changer le pavé du sol de la nef, reblanchir les murs, rétablir la chaire, séparer le chœur de la nef par un lambris d'un mètre de hauteur environ (cf. annexe 2 sur les travaux de l´église. Note 1). Les travaux, attribués à l'entrepreneur Jacques Sichères de Couhé, sont abandonnés en 1754. Onze ans plus tard, le charpentier Imbert intervient sur le clocher mais c'est en 1785 que d'importants travaux sont mis en œuvre, suite à l'effondrement partiel de la voûte sur la chaire, le 1er janvier de la même année (A. D. Vienne. J 125). Le beffroi et la flèche du clocher sont refaits en 1786, ainsi que la voûte de la nef, la charpente, la chaire et le tabernacle ; une sacristie est construite " entre deux pilliers buttant du chœur ", contre l´élévation nord de l´abside (cf. annexe 2 sur les travaux de l´église. Note 2). Le mur intérieur nord du clocher conserve une inscription signalant sa reconstruction : " 1786 reaedificatus sum " (Dossier de recensement, DRAC/CRMH Poitou-Charentes).

La paroisse, qui fait partie de l´archiprêtré de Rom et de la châtellenie de Couhé, devient une commune en 1790.

Dans la seconde moitié du 19e siècle, l'état de l'église nécessite plusieurs interventions. En 1861, la couverture de l'édifice est refaite (cf. annexe 2 sur les travaux de l´église. Note 3). En 1875/76, une tribune est installée dans la nef, au-dessus de la porte, et en 1896 le pavage du sol est restauré. Un nouveau chemin de croix est érigé en 1901.

Une importante campagne de travaux est menée entre 1974 et 1976 pour consolider la façade qui présente d´importants désordres de maçonnerie (cf. annexe 2 sur les travaux de l´église. Note 4). En 1996, la sacristie et l´atelier attenant sont détruits pour dégager le chevet. De nouveaux travaux sont entrepris en 2000/2001 afin de traiter l'humidité qui sévit à l'intérieur de l'église du fait, d'une part, du manque d'étanchéité des maçonneries et, d'autre part, des remontées capillaires. Les murs sont rejointoyés et les parties hautes reprises ; le chœur reçoit une nouvelle charpente ; un contrefort est construit pour conforter l´élévation nord de la travée sous clocher, à l'identique de celui de l´élévation sud.

Période(s)Principale : 11e siècle , (?)
Principale : 12e siècle , (?)
Secondaire : 18e siècle
Secondaire : 19e siècle
Secondaire : 20e siècle
Dates1786, porte la date
Auteur(s)Auteur : auteur inconnu

L'église Notre-Dame à Vaux s´élève au centre du village, sur une place qui domine le vallon de la Bouleure. De plan allongé, elle est composée d'ouest en est d'une nef unique à trois travées, d'une travée portant un clocher carré et d'une abside semi-circulaire plus étroites, l'une et l'autre, que la nef. La nef mesure 21 mètres de long et 5 mètres de large, la travée sous clocher 3,5 mètres de large et 4 mètres de long et l'abside a 3 mètres de large sur 4 mètres de profondeur.

L´église présente un appareil assisé en moellons équarris de calcaire et, en certains endroits, un parement en pierre de taille. Ce dernier est utilisé principalement pour le premier niveau de la façade, qui présente toutefois une reprise en moellons équarris, la base des murs gouttereaux et la partie-haute du clocher. Le chevet est recouvert d'un enduit à l'exception de l'élévation nord, restaurée après la destruction de la sacristie qui y était adossée.

À l´ouest, la façade-pignon est divisée en deux registres par une corniche à modillons sculptés reliés par une arcature portant également une sculpture.

Le premier niveau est encadré de deux contreforts peu saillants qui s'arrêtent sous la corniche et confortent les angles du mur. Au centre, ouvre le portail principal de l´église. Il est couvert d'une voussure composée d'une archivolte et de trois rouleaux légèrement brisés qui retombent sur les colonnes des piédroits dont les chapiteaux portent un décor sculpté de feuillages, d´animaux ou des scènes figurées. Les bases des deux colonnes intérieures sont également ornées de sculptures très érodées.

Le registre supérieur de la façade est éclairé d´une baie couverte en plein cintre inscrite dans une arcade à ressaut. L´arc, dont l´intrados est orné de deux tores, retombe sur deux colonnettes à chapiteau sculpté. Les impostes qui prolongent les tailloirs reçoivent l´archivolte surmontant la baie. Les rampants du pignon découvert s'achèvent par des crossettes et l'ensemble est sommé d'une croix.

Les sculptures du portail, de la corniche et de la baie sont détaillées dans l´annexe 1 consacrée au décor sculpté roman.

Les murs gouttereaux de la nef, dépourvus de décor, sont épaulés par trois contreforts plats et, à leur extrémité orientale, par un épais contrefort. Chaque travée est ajourée d´une baie couverte en plein cintre ouverte au nu du mur. Au nord, l´encadrement harpé des baies a été restauré et le mur des deux dernières travées présente des traces de reprise au niveau des fenêtres. Un corbeau fait saillie dans la troisième travée et deux autres sont également présents dans la troisième travée de l´élévation sud. La corniche des deux murs a été reprise, ainsi que le toit à longs pans en tuile mécanique qui couvre la nef.

Prolongeant la nef à l´est, s´élève en renfoncement la travée sous clocher. Les murs nord et sud sont éclairés d´une baie couverte en plein cintre. Au sud, a été aménagée une porte rectangulaire dont le seuil est en contrebas par rapport à la place du fait de la déclivité du terrain. Le clocher est ajouré au sud et à l´est d´une petite baie en plein cintre ; la porte de la chambre des cloches, accessible par une échelle métallique extérieure, a été aménagée dans le mur nord. Une corniche à modillons non sculptés couronne le clocher qui est coiffé d'un toit en pavillon couvert en ardoise.

Le chevet, composé d´une simple abside, succède à la travée sous clocher. Les jonctions nord et sud de la travée et de l´abside sont appuyées d'un épais contrefort ; celui du nord a été édifié en 2000/2001. L´abside est éclairée au sud d'une baie en plein cintre et, à l'est, d'une haute baie géminée en plein cintre qu'encadrent deux contreforts peu saillants. Au nord, une petite ouverture carrée remplace la porte qui communiquait avec la sacristie, détruite en 1996. La couverture en tuile plate du toit à croupe ronde et la corniche du chevet ont été refaites en 2000/2001.

L'intérieur de l'église est très sobre. La nef, qui compte trois travées, est couverte d'une voûte en berceau plein cintre soutenue par trois arcs doubleaux retombant sur les pilastres engagés des murs gouttereaux ; une corniche chanfreinée couronne les murs. La voûte a été reprise à la fin du 18e siècle, après son effondrement partiel. L'éclairage du vaisseau provient des baies en plein cintre des murs gouttereaux, trois de chaque côté, et de la fenêtre ouverte au-dessus du portail occidental. Le revers du mur ouest a été doublé par un arc de décharge montant jusqu’à la baie. La maçonnerie est interrompue par l'appui taluté de la baie, dont l´obliquité est très accentuée. L´appui a peut-être été repris. Une tribune en bois a été installée contre ce mur ouest en 1875/1976.

Un arc triomphal marque le passage entre la nef et la travée sous clocher, cette dernière étant moins large que le vaisseau. L´élévation ouest de l´arc triomphal est éclairée d´une petite ouverture rectangulaire ouvrant sur la nef.

La travée, qui est éclairée par deux baies, est couverte d'une coupole polygonale à oculus portée par des pendentifs à deux gradins. La voûte est construite en moellons équarris et l´oculus est peint en bleu. Elle repose sur les quatre piliers engagés de la travée ; les supports sont couronnés d´une imposte, les élévations nord et sud des piles occidentales ayant été agrémentées, au deux tiers de la hauteur, d´une seconde imposte. Les murs nord et sud de la travée ont été doublés intérieurement d'une haute arcade en plein cintre ; au nord, l´arcade recouvre partiellement l´arc de la baie, ce qui permet de supposer un aménagement postérieur au percement des baies.

De la travée sous clocher, on accède au chœur par quatre marches. Il est composé d'une simple abside couverte d'une voûte en cul-de-four. Il est largement éclairé par une baie couverte en plein cintre percée dans l´élévation sud et, dans l´axe, par une haute baie géminée en plein cintre.

Le décor intérieur de l´église est très sobre. Dans la nef, la voûte est couverte d´un faux-appareil sur enduit et les murs gouttereaux ont reçu un badigeon blanc ; une litre funéraire règne à mi-hauteur du mur sud. Quelques vestiges d´un décor peint sont visibles sur le mur en retour est de la nef ; un homme en buste y est encore identifiable. Le cul-de-four de l´abside est peint d´un ciel bleu étoilé et l´oculus de la coupole est souligné d´un cercle bleu cerné par deux filets rouges.

Une petite niche couverte d'un arc brisé a été aménagée dans le mur sud de la dernière travée de la nef ouvrant sur la travée sous clocher. Une dalle sculptée, représentant un religieux en position d´orant, est posée dans la deuxième travée de la nef, contre le mur nord.

Murscalcaire
enduit
moellon
pierre de taille
Toittuile plate, tuile mécanique, ardoise
Plansplan allongé
Étages1 vaisseau
Couvrementscul-de-four
coupole en pendentifs
voûte en berceau plein-cintre
Couverturestoit à longs pans
toit en pavillon
croupe ronde
Techniquespeinture
sculpture
Représentationsornement figuré, homme, femme, buste d'homme, tête d'homme ornement animal, cochon, chien, lion, oiseau, serpent animal fantastique ornement végétal, palmette, entrelacs litre funéraire ornement géométrique
Statut de la propriétépropriété de la commune
Protectionsinscrit MH, 1928/06/07
classé MH, 1939/04/25
Précisions sur la protection

Le portail : inscription par arrêté du 7 juin 1928 ; La façade Ouest : classement par arrêté du 25 avril 1939.

Annexes

  • Annexe concernant le décor sculpté de la façade occidentale de l'église Notre-Dame à Vaux.

    La façade de l´église Notre-Dame concentre le décor sculpté de l´édifice, distribué sur le portail, la baie et la corniche qui sépare les deux niveaux de l'élévation.

    Les chapiteaux des six colonnes des piédroits du portail portent un riche décor sculpté qui comprend, pour quatre d'entre eux, des scènes figurées. À gauche du portail, le chapiteau externe est orné de deux lions entrecroisés reconnaissables à leur crinière. Au centre, un homme, aujourd'hui décapité, est représenté debout, vêtu d'une tunique courte maintenue à la taille par une ceinture. De ses bras levés pend un vêtement (manteau ?) et ses mains grossièrement sculptées tiennent un objet (tonnelet ?). Sur le chapiteau de la colonne interne suivante, un homme, également décapité, serre de sa main droite le petit tronc d´un arbre stylisé ; sa main gauche agrippait vraisemblablement un animal dont il subsiste deux longues pattes aux pieds griffus. La base de cette colonne conserve également les sculptures érodées de deux personnages en buste portant sur leurs épaules la colonne.

    Ces trois corbeilles du piédroit gauche sont surmontées de tailloirs ornés d'une frise continue de palmettes.

    En face, sur le chapiteau interne, deux sculptures d'hommes debout occupent les angles de la corbeille ; à droite de la figure de l´arête externe, est représenté un petit arbre au tronc mince et aux feuilles tombantes. Les deux protagonistes, vêtus d'une tunique longue aux plis sommairement gravés, tiennent dans chaque main un objet qui peut être un glaive. Les têtes, disparues, étaient enfoncées dans les épaules. Le tailloir qui surmonte cette corbeille figurée porte également une représentation humaine, un personnage en buste serrant dans ses mains deux serpents.

    Le chapiteau de la colonne centrale suivante porte un décor végétal et animalier : de deux têtes animales partiellement brisées s'échappent des feuilles grasses aux folioles charnues qui s'entrelacent sur les deux faces de la corbeille ; celle-ci est surmontée d'un tailloir orné d'un motif de feuillage stylisé.

    Le quatrième chapiteau figuré est celui de la colonne externe du piédroit droit. Au centre, un homme, vêtu d'une tunique courte retenue par une ceinture nouée à la taille, est assis sur un siège bas, les mains posées sur ses cuisses. À sa droite, une femme tient un linge dans sa main droite. Elle porte une coiffe et une robe aux manches longues et évasées. De l'autre côté de la figure centrale, un personnage à demi agenouillé tient dans sa main gauche une cruche. La tête et le buste sont en partie brisés ; il pourrait s´agir d´une servante (ou d´un serviteur ?). Sur le tailloir, une tête de monstre aux oreilles pointues crachent des végétaux entrelacés.

    Le portail est surmonté d'une corniche à modillons ornés de motifs puisés dans le répertoire traditionnel des sculpteurs romans. Les deux modillons externes sont illustrés, à gauche, d´une tête de femme dont le visage est enserré dans une guimpe et, à droite, d´une tête d'homme moustachu et barbu. Mais ce sont les sujets animaliers qui dominent sur les autres modillons ; de gauche à droite, ont été représentés : un animal non identifié, les têtes d´un chien (?), d´un cochon (?), d´un animal à oreilles pointues, d´un lion (ou d´un chat ?), d´un sanglier (?), un quadrupède assis dont les membres supérieurs semblent tenir le tailloir, une tête d´un animal dont la gueule ouverte révèle la dentition, deux serpents entrelacés et une tête d´oiseau (rapace ?).

    Les éléments délardés de la corniche reliant les modillons entre eux sont aussi sculptés, ce qui est plus rare. À l'exception de l'élément central orné de deux animaux adossés, le corps et la croupe retournés, ils sont illustrés de têtes humaines. Joufflus, les yeux grand ouverts, les visages se distinguent essentiellement les uns des autres par la coiffure et parfois par une mimique (jeune homme tirant la langue) ; l´un d´entre eux porte une barbe à deux pointes.

    La baie en plein cintre du registre supérieur présente des éléments sculptés. Sur le chapiteaux de la colonnette gauche, un monstre, gueule ouverte et dents proéminentes, avale un homme qui agrippe les petits arbres sculptés de part et d'autre de la scène ; par son visage rond et joufflu, sa coiffure bouclée, le personnage avalé s'apparente aux petites têtes de la corniche. En face, le chapiteau de la seconde colonnette est agrémenté d´une palmette aux folioles découpées recouvrant l´arête de la corbeille et surmontée de deux volutes ; ce motif est repris sur la face ouest du chapiteau.

    L´intrados de l´arc couvrant la fenêtre est agrémenté de deux tores ; le deuxième claveau gauche est orné de deux palmettes tête-bêche et celui de droite d´un élément végétal gravé en profondeur. L'archivolte est ornée de demi-cercles disposés régulièrement.

    La façade de l´église Notre-Dame à Vaux est structurée en deux registres séparés par une corniche à modillons. Au rez-de-chaussée, ouvre le portail principal de l´église dont l´importance est soulignée par la voussure à ressauts retombant sur les piédroits. Au niveau supérieur, le pignon, qui a peut-être été remonté postérieurement, est éclairé d´une baie en plein cintre. Cette composition se retrouve notamment, en pays civraisien, à Champniers, Châtain (avant restauration).

    L´ensemble est embelli par la sculpture du portail, de la baie supérieure et de la corniche. Les sujets animaliers des modillons sont fréquemment illustrés dans les églises du pays civraisien (et de la région). La faune sculptée est majoritairement locale ; le lion, animal « exotique » très présent dans la sculpture romane, apparaît sur plusieurs modillons. En revanche, l´ornementation des éléments délardés qui réunissent les modillons est propre à Vaux.

    Ce sont toutefois les scènes figurées du portail qui distinguent l´église Notre-Dame de Vaux parmi les petites églises rurales du pays civraisien. À l´exception de la façade de l´église du prieuré Saint-Nicolas à Civray, la figure humaine est rarement représentée autour des portails romans conservés. À Vaux, les sujets n´ont pas été identifiés. Selon certains auteurs du 19e siècle, ils illustreraient la lutte du Bien et du Mal (de Longuemar, 1884, p. 50).

    La sculpture du portail est assez fouillée ; cependant, certains détails comme les plis des vêtements ont été gravés. Les corps sont assez trapus. Les têtes ont presque toutes été bûchées à l´exception des servantes (?) du chapiteau externe droit ; leurs visages, assez grossiers, sont presque déformés, le sculpteur ne disposant que d´un petit espace. Le décor du chapiteau interne droit (deux hommes à longue tunique et têtes - disparues- retombant sur la poitrine) debout, est très proches, par l´iconographie, le style et la composition d´un des deux chapiteaux déposés dans l´église Notre-Dame à La Ferrière-Ayroux.

    L'ornementation des tailloirs, le mélange de la figure humaine, de végétaux et d'animaux dans une même composition laissent supposer une réalisation du 12e siècle. Cette datation est confortée par le vêtement à manches longues et évasées de la femme du chapiteau externe du piédroit droit, présent dans les œuvres sculptées de la seconde moitié de ce siècle.

  • Annexe concernant les travaux de l'église de Notre-Dame de Vaux.

    1 - Devis estimatif des réparations à faire à l'église de Vaux-en-Cormy, établi par Pierre François Joyeux, procureur au siège royal, subdélégué à l'intendance du département de Lusignan, le 22 juillet 1751.

    Archives départementales de la Vienne. G 9 168.

    (Transcription extraite des notes du dossier de recensement établi par la Conservation régionale des monuments historiques en Poitou-Charentes, Direction régionale des affaires culturelles Poitou-Charentes).

    Aujourd'hui 22 juillet 1751, huit heures du matin. Par devant nous Pierre François Joyeux, conseiller du roi, procureur au siège royal, et subdélégué à l'intendance du département de Lusignan. S'est joint à nous Pierre Fraigneau notre greffier ordinaire, Richard Lapointe conducteur des ponts et chaussées et Jacques Sichères maître entrepreneur, expert par nous nommé d'office. En notre procès-verbal de comparution des parties. En date de ce jour nous avons procédé au devis estimatif des réparations à faire à l'église de Vaux-en-Cormy, ainsi qu'il suit.

    Premièrement étant arrivé à la principale porte de l'église nous avons remarqué que la fermeture peut subsister qu'il convient seulement de la peindre à l'huile, en petit gris des deux côtés et fournir une serrure en fer de 9 pouces de longueur et 5 pouces de largeur, deux pouces et demi de profondeur, fermant à 2 tours, avec 2 clés attachées par 4 clous à têtes carrées. Le tout estimé à 30 livres.

    Étant entré dans la dite église, nous avons remarqué que le pavé de l'étendue de la nef est calciné et usé. Il convient pour le rétablir en fournir 20 toises de neuf dont les plus petits morceaux auront 18 pouces. En carré, bien taillé. Les joints faits proprement et à "l'ecaire". Les anciens en état de services seront pareillement découpés et posés le long des murs. Le tout bien de niveau sur du bon mortier de chaux et de sable après que les terres auront été bien régallées, battues à la "haye" et à "l'aurafre" pour les affermir, le tout bien de niveau. Les bandes de pierre des deux côtés, servant de siège aux publics seront élevés de quinze pouces au-dessus du pavé, les deux marches joignant les petits ... ? et leur servant de gradins. Seront refait à neuf, chaques morceaux aura au moins 5 pouces de longueur pour que chaques pièces aux nombres de trois puisse faire une longueur de 18 pieds, portant un pied de girons sur 6 pouces de hauteur pesé avec dix de chaux et de sable. Le tout estimé à 350 Livres.

    Refermer tous les trous, refermer les arrachements et lézardes du devant des murs, blanchir toute l'étendue avec une étendue de chaux vive avec de la colle de gands repassé de trois jours en trois jours. Estimé à 45 Livres.

    Relever toute la couverture pour en augmenter les chevrons, au nombre de 20, chacuns de 18 pieds de longueur, fournir 80 coyeaux de 6 pieds pour recouvrir les dehors des murs qui sont mal recouverts... Fournir trois milliers de tuiles neuves et trois milliers de lattes neuves, chaque latte clouée de trois clous. La chaux sable... Pour les refaire... Et 60 faitaux neufs. Estimé pour toutes fournitures et main d'oeuvre à 400 Livres.

    Rétablir la chaire et fournir un degré aux deux pattes de fer de chacune neuf pouces de longueur pour la retenir contre le choeur, avec un dais en bois de chêne, fournir un rideau de serge verte, avec une verge et deux pitons... Estimé à 18 Livres.

    Araser les dehors des murs de la nef, jusqu'à la hauteur au dessous de la couverture. Faire des reprises... aux piliers buttant du costé du jardin en bon quartiers des pierres de taille, même... que les anciennes posées en bon mortier de chaux et de sable, refermer de crespi et jointoyer toute l'étendue des dehors après que les lierres, herbes, arbrisseaux qui s'y trouveront seront bien attachés et les anciens mauvais joints dégradés, pour rendre le tout dans la même figure et qualité lors de la première construction, observant que les arasements soient faits de même que l'échantillon posé rang par rang de niveau sur toute la longueur. Estimé à la somme de 150 Livres.

    Il est nécessaire de construire une sacristie, l'église n'en ayant point, son établissement sera entre les deux piliers buttant du chœur du côté du jardin, elle aura 13 pieds de longueur sur huit de largeur. Les murs auront deux pieds d'épaisseur, sur neuf pieds de hauteur non compris la fondation qui sera de deux pieds au moins. Les murs seront bien crépis en dehors, enduit par le dedans et blanchis comme ci-dessus. Le pavé sera fait en pierre de rebuts de la nef, chaque morceau aura au moins neuf pouces en carré. La porte sera ouverte sous la croisée de six pieds de hauteur, en pierre de taille de toute l'épaisseur du mur. [texte supprimé concernant la charpente et la porte de la sacristie, aujourd'hui disparue...]. Le tout estimé à 255 Livres.

    Le cimetière étant divisé en cinq par les grands chemins qui le traversent ne peut être renfermé de murs et de fossés en son total attendu la nature du terrier impraticable ce qui occasionneroit des dépenses très considérables et priveroit les habitants ainsi que le public du passage absolument nécessaire. Il ne peut non plus être enfermé par portion qui ne seraient pas suffisantes pour inhumer les corps des paroissiens dont la consummation se fait très difficilement pour ces raisons il a été jugé qu'il devait resté dans l'état ou il est. Sera aussi fourni un ornement... Le tout estimé à 45 Livres.

    Le chœur, il sera formé et séparé de la nef par un lambris de trois pieds et demi de hauteur en bois de chêne dont les montants et traverses auront quatre pouces de largeur sur 18 lignes d'épaisseur. Le remplissage des panneaux qui seront en planchons d'un pouces d'épaisseur, bien joint à la rainure et languette dans les montants et traverses le tout établi sur un socle de trois pouces de largeur, de trois d'épaisseur soutenues par des pattes scellées dans le pavé, il sera laissé une porte de deux battants de 4 pieds de largeur chaque battant soutenue par des paunelles de six pouces de longueur attachées par des clous à têtes carrées avec des écrous, les verrous à ressorts avec ses patines et gâches et une petite serrure à demi... Les montants sur lesquels les battants seront établis seront soutenus par des consoles de fer, chacune de trois pieds de longueur y compris le scellement. Les lambris seront desossés par un bout qu'il convient de faire pour monsieur le curé et pour celui du clergé, ils auront chacun trois pieds de longueur, (?) fermée de tout côté, avec une marche de bois au pied, un prie-Dieu, un pupitre en forme de carré, dans le bas avec deux pieds de largeur sur la même longueur, trois pieds de hauteur de même forme de bois que le lambris, au-dessus duquel sera placé un pupitre ordinaire tournant par un écrou. Le pavé sera relevé ainsi que celui du sanctuaire, il sera fourni quatre marches de dix pieds de longueur dont deux pour l'entrée du chœur et deux pour l'entrée du sanctuaire. Portant quinze pouces de girons sur dix pouces de hauteur, chaque portion de marche sera au moins de trois pieds de longueur. La balustrade de communion sera refermée, retenue par des pattes. Les dedans des murs seront blanchis comme ci-dessus observant de ménager les litres en leur état. Les vitres seront nettoyées et mises en plomb. Il sera mis au-dessus de l'autel un grillage de six barres de fer de trois montants et trois traversants, sera mis des pitons, pour supporter les panneaux de vitres seront retenus par des plates barres. Le tout estimé à 235 Livres.

    Les calices et patène seront nettoyés, blanchis, le ciboire sera changé pour un plus grand au moins du quart avec un pied, la custode sera pareillement dorée ; la serrure du tabernacle sera rajustée et raffermie pour qu'elle puisse fermer..., les dehors seront peints et dorés ainsi que les gradins et les chandeliers, sera fourni un marbre, un devant d'autel de bois de chêne peint avec un cadre de toutes les couleurs et au milieu une représentation de l'assomption de la vierge, l'ancien tableau sera nettoyé le cadre repeint et doré, sera fourni trois nappes d'autel de toile..., deux grosses et une fine, un tapis de serge verte, une paire de burettes de lins avec leurs bassins, nettoyer l'encensoir avec la navette, le missel sera relié, sera fourni un rituel, un processionnal, un tiffonaire, un graduel, un oble, un ornement de toute couleurs, une commode en bois de chêne de cinq pieds de longueur et trois et demi de hauteur et deux de largeur ayant trois tiroirs portant chacun huit pouces de hauteurs sur toute la profondeur, trois petites serrures de fer à demi-tour avec deux clés et six mains de fer polies pour les tiroirs, le bénitier portatif sera changé. Estimé à 350 Livres.

    En suite, monté à la tour du clocher établi sur le chœur l'échelle qui sert pour y monter sera en... neufs. La galerie qui y conduit sera refaite, il sera fourni trois pour cela trois soliveaux de bois de chêne de sept à huit pouces en carré sur vingt pieds de longueur recouvert de planchers bien clouées au-dessus desquels sera fait une balustrade de trois pieds de hauteur avec des barreaux tournés assemblés endessus et endessous dans deux limons ? chacune de quatre pouces de largeur et trois d'épaisseur attaché par des clous de façon et scellé dans les murs par un bout. L'ouverture faite dans les murs servant de passage pour monter sur la voûte, sera établi en forme de deux pieds de largeur, le cintre en sera défait. Et dans l'épaisseur du mur il sera fait un degré de quatre à cinq marches pour que l'on puisse y monter facilement... recrépir refermer rejointoyer tous les trous, arrachements de lézardes qui paraissent dans l'intérieur des murs. Fournir à la charpente deux bandes de fer chacune de deux pieds et demi de longueur, de deux pouces de largeur, trois lignes d'épaisseur attachées par des clous de façon de six pouces pour entretenir les enrainures avec le tirant. Relever en tuile toute la couverture sans toucher à la charpente, fournir 500 lattes et clous nécessaire pour les attacher, douze toises de chemplottes, neuf milliers de coudeaux ? Avec les nécessaire, une échelle de 25 pieds de longueur. Estimé à 300 Livres.

    Convient pour rétablir les désordres des murs du chœur relever tout le baterdy qui est au-dessus de la première retraite formant corniche pour être refaite à neuf posée en mortier de chaux et de sable. Replacer trois clés et six poutres clés à trois différentes croisée. Tous les arrachements, trous, lézardes, joints, seront refermés après que les herbes et lierres seront bien arrachés. Les anciens et mauvais joints dégradés afin de rendre le tout dans sa première figure. La couverture du sanctuaire sera remaniée..., il sera fourni 600 de tuiles, 200 de lattes avec leurs clous, 50 pieds de chevrons pour remplacer les mauvais. Estimé le tout 155 Livres.

    Fait et clos la présente visite au devant de la porte de l'église de Vaux. Les jours et au ci-dessus sur les sept heures du soir.

    2 - Réfection de la voûte et du clocher de l'église suite à l'effondrement partiel de la voûte le 1er janvier 1785.

    Archives départementales de la Vienne. Liasse J 125. Note du chanoine Grand sur les minutes notaires de Couhé.

    (Transcription extraite des notes du dossier de recensement établi par la Conservation régionale des monuments historiques en Poitou-Charentes, Direction régionale des affaires culturelles Poitou-Charentes).

    Le 1er janvier 1785 une portion d'un des cintres faits pour soutenir la voûte imparfaite de cette église se détacha et tombant sur la chaire nouvellement construite, l'a brisée et moulue... Et le poids des cartiers a enfoncé le pavé...

    Travaux envisagés le 20 mai 1785.

    - Relever le pavé

    - Ouvrir deux croisées au midi, et vitraux

    - Un beffroi pour soutenir le clocher

    - Descendre les trois autres cintres semblables à celui qui est tombé

    - Grassoyer les emplacements et les blanchir

    Adjudication : Olivier Sichère, tailleur de pierre ; Gabriel et Louis Sichère, menuisier ; François Masson, tailleur de pierre ; pour 348 Livres.

    Archives communales de Vaux.

    (Transcription extraite des notes du dossier de recensement établi par la Conservation régionale des monuments historiques en Poitou-Charentes, Direction régionale des affaires culturelles Poitou-Charentes).

    Le sieur Rocher entra curé de cette paroisse et prit possession le deux novembre 1784. De toutes les églises du diocèse il n'en existait pas une aussi mauvaise, mal ornée il commença en 1785 à travailler et fit faire le beffroi qui est dans le clocher qui n'y a été monté que l'année suivante encore après que la voûte la charpente et la flèche durent fait à neuf, il fit ouvrir les trois croisées qui sont...

    Dumidy fit refaire la chaire qui avait été écrasée par... D'un pilier ou demi cintre qui était au dessus et dont... Existe encore et manquée d'y être écrasé puisqu'il ne fait...

    Sortir de l'église...Premier jour de 1785, il fit le tabernacle à neuf, ornement de l'autel... fit faire le tabernacle de Saint Blaise, construire l'autel de la Vierge ou il est... La sacristie ou elle existe qui était cy devant entre les deux piliers du clocher du côté de la chapellenie et en... Fit donner des livres... L'église fut blanchie et peinte telle qu'elle existe en un mot il fit assez pour parvenir à faire toutes les réparations, tant en dehors qu'en dedans...

    3 - Nouveau devis pour les travaux à faire à la couverture de l'église et du clocher. Délibération du conseil municipal de Vaux du 29 septembre 1861.

    Archives communales de Vaux. Registre des délibérations du conseil municipal, 1861.

    (Transcription extraite des notes du dossier de recensement établi par la Conservation régionale des monuments historiques en Poitou-Charentes, Direction régionale des affaires culturelles Poitou-Charentes).

    Monsieur le maire s'est exprimé ainsi, je vous ai réuni aujourd'hui pour vous soumettre le devis supplémentaire et le procès-verbal d'adjudication des travaux à faire à la couverture de l'église et du clocher. Ce devis ne change en rien celui approuvé par monsieur le préfet seulement qu'au lieu de mettre des coyeaux sur le mur, il y sera posé une frise en pierre de taille bien propre dont l'épaisseur sera de 0 m 20 cm et saillira à l'extérieur du mur de 0 m 20 cm et posée à mortier de chaux et sable et cela sera plus propre que les coyeaux qui sont portés dans le devis primitif approuvé par monsieur le préfet et le tout ne coûtera que 1100 francs, d'après le rabais de 110 francs et 25 centimes donné par le sieur David.

    Les quels travaux seront payés 1° pour les 500 Frs 18 Cts que nous avons en caisse, 2° 380 Frs accordé par monsieur le préfet 3° et pour les 260 Frs que vous avez voté l'année dernière qui seront payé à l'entrepreneur, moitié en l'exercice 1862 et l'autre moitié en 1863, qui formera le montant de la dépense.

    Le conseil municipal vote à l'unanimité la proposition de monsieur le maire dans tout son contenu et approuve cette dépense.

    4 - Travaux de restauration de l'église Notre-Dame de Vaux, 1974-1975.

    (Source : Dossier de la Conservation régionale des monuments historiques en Poitou-Charentes, Direction régionale des affaires culturelles Poitou-Charentes).

    Une importante campagne de travaux est menée entre 1974 et 1976 par l'entreprise La Fraternelle sous la direction de Pierre Bonnard, architecte en chef des monuments historiques, l'angle sud-ouest de la façade présentant des désordres de maçonnerie. Les fondations du contrefort sud-ouest sont reprises et le contrefort reconstruit. Les voussures de la porte sont étrésillonnées, la façade rejointoyée et la remise en ordre du rampant effectué. À l'intérieur, il est procédé au raccordement de la voûte de la nef au mur occidental.

Références documentaires

Documents d'archives
  • Archives départementales de la Vienne. E 4 1 238 ; 240. 1754, 18 août. Acte d'assemblée des habitants au sujet de la requête fait par Jean Sichere adjudicataire du bail des réparations (il y 3 ans) d'en être déchargé. 1765, 3 octobre. Acte d'assemblée des habitants au sujet de la requête fait par Jean Sichere, entrepreneur, que ses ouvrages fussent visités.

    Archives départementales de la Vienne, Poitiers : E 4 1 238 ; 240
  • Archives départementales de la Vienne. G 9 168. 1751, 22 juillet. Devis estimatif des réparations à faire à l'église de Vaux-en-Cormy, établi par Pierre François Joyeux, procureur au siège royal, subdélégué à l'intendance du département de Lusignan.

    Archives départementales de la Vienne, Poitiers : G 9 168
  • Archives départementales de la Vienne. J 125. Notes du chanoine Grand sur les minutes notaires de Couhé.

    Archives départementales de la Vienne, Poitiers : J 125
  • Archives communales de Vaux. Registre des délibérations du conseil municipal, 1861. 1861, 29 juillet. Délibération du conseil municipal de Vaux concernant le nouveau devis pour les travaux à faire à la couverture de l'église et du clocher.

    Archives municipales, Vaux
  • Casier archéologique [documents établis par le service des Monuments historiques au lendemain de la Seconde Guerre mondiale sur des édifices protégés ou destinés à l'être].

    2 p., 3 fig Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Charenton-le-Pont
  • Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Paris. 0081/086 - Restauration d'édifice de la Vienne, série générale. Cote conservation : 0081/086/0053 N° document : 0081/086/0359. Vienne. Vaux (Église Notre-Dame). 1929-1974. Dossier travaux : redressement de la croix en fer du clocher ; restauration de la couverture et de la toiture du clocher ; consolidation de la façade ; démolition et réfection du contrefort et de l'angle sud-ouest.

    Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Charenton-le-Pont
  • Direction régionale des affaires culturelles de Poitou-Charentes (Conservation régionale des Monuments historiques). Église Notre-Dame. Vaux-en-Couhé. Vienne : dossier documentaire de protection.

    Direction régionale des affaires culturelles de Poitou-Charentes, Conservation régionale des monuments historiques, Poitiers
  • Archives diocésaines de l'évêché de Poitiers. Dossier de la paroisse de Vaux. 1854, 24 juin : le ministère de l'instruction publique et des cultes accorde un secours de 300 francs pour la réparation du presbytère. 1879, 31 mars : le ministère de l'intérieur et des cultes accorde un secours de 3000 francs pour la restauration de l'église. 1880, 11 août : le ministère de l'intérieur et des cultes accorde un secours supplémentaire de 1500 francs pour les mêmes travaux. 1901, 10 mai : bénédiction du chemin de croix. 1936 : construction d'une salle paroissiale avec le produit de la vente de l'école privée de filles.

    Archives diocésaines de la Vienne, Poitiers
Documents figurés
  • " [Ensemble de gravures] ". 1865. Brouillet. [Brouillet, Pierre Amédée. Indicateur archéologique de l'arrondissement de Civray, 1865]. Canton de Couhé-Vérac : " Façade, plan, chapiteaux du portail " : planche 3. " Chapiteaux du portail, dalles funéraires, armoiries " : planche 4.

  • " [Vaux (Vienne). Église Notre-Dame. Portail ouest, détail des chapiteaux du piédroit nord] ". 1923. Gossin. Photographie. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (archives photographiques), Paris).

    Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Charenton-le-Pont
  • " [Vaux (Vienne). Église Notre-Dame. Portail ouest, détail des chapiteaux du piédroit sud] ". 1923. Gossin. Photographie. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (archives photographiques), Paris).

    Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Charenton-le-Pont
  • " [Vaux (Vienne). Église Notre-Dame. Portail ouest, façade ouest] ". Sans date Gossin. Photographie. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (archives photographiques), Paris).

    Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Charenton-le-Pont
  • " [Vaux (Vienne). Église Notre-Dame. Abside et clocher] ". Sans date Gossin. Photographie. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (archives photographiques), Paris).

    Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Charenton-le-Pont
Bibliographie
  • Anonyme. La Semaine religieuse du diocèse de Poitiers, 1910. 1809, dernier dimanche de novembre : bénédiction de la statue de Jeanne d'Arc.

    p. 321-322
  • Beauchet-Filleau, Henri. Pouillé du diocèse de Poitiers. Niort (22, rue des Halles) : L. Clouzot ; Poitiers (4, rue de l'Éperon) : H. Oudin, 1868.

    p. 425-426 Bibliothèque nationale de France, Paris : 254 BEA
  • Brouillet, Pierre Amédée. Indicateur archéologique de l'arrondissement de Civray. 1865.

    p. 275-276 et canton de Couhé-Vérac, pl. 3 et 4 Médiathèque François-Mitterrand, Poitiers
  • Crozet, René. Dictionnaire des églises de France. Paris : Robert Laffont, 1967, tome IIIc, Poitou-Saintonge-Angoumois.

    p. 201
  • Crozet, René. L´art roman en Poitou. Paris : Laurens, 1948.

    p. 114, 128, 164, 173, 216, 231, 1 fig Médiathèque, Thouars : 944.6
  • Landry-Delcroix Claudine, Amelot Jean-François (photographe). La peinture murale gothique en Poitou, XIIIe-XVe siècle. Rennes : Presses Universitaires de Rennes, 2012.

    p. 147
  • Lefèvre-Pontalis, Eugène. L'école du Périgord n'existe pas. Bulletin monumental, tome 82, 1923.

    p. 16 n. 1
  • Lièvre, Auguste François. Notes sur Couhé et ses environs. Paris : Grassart, libraire ; Poitiers : Girardin, libraire, 1869 [rééd. 1989 et 2006].

    p. 239
  • Longuemar, Alphonse Le Touzé de. Les anciennes fresques des églises du Poitou. Poitiers : Oudin, 1881.

    p. 49-50
  • RÉDET, Louis. Dictionnaire topographique du département de la Vienne [...], Paris : Imprimerie nationale, 1881. (Réédition Paris : J.-M. Williamson, 1989), 526 p.

    p. 429 Médiathèque François-Mitterrand, Poitiers : 914.463 RED
  • Richard, Alfred. Communication à la séance du 24 avril 1884. Bulletins de la société des antiquaires de l'Ouest, 2e série, tome 3, 1883-1885.

    p. 272
  • Semur, F. Abbayes, prieurés et commanderies de l'ancienne France vers IVe siècle - vers XVIIIe siècle en Poitou-Charentes-Vendée. Baunalec, 1984.

    p. 231
  • Williams. Communication à la séance du 8 juillet 1926. Bulletins de la société des antiquaires de l'Ouest, 3e série, tome 7, 1925-1927.

    p. 395-396
(c) Région Poitou-Charentes, Inventaire du patrimoine culturel - Dujardin Véronique
Dujardin Véronique

Chercheur, service Patrimoine et Inventaire


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- Sarrazin Christine