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Donjon de Pons

Dossier IA17037715 réalisé en 2014

Fiche

Le donjon de Pons est l'une des plus imposantes tours romanes conservées en Poitou-Charentes. Il est le majestueux témoin du château des sires de Pons, importante famille seigneuriale de Saintonge. Edifié sur un promontoire, le château était entouré d'une enceinte dont il ne reste que la chapelle-porche Saint-Gilles ; il s'étendait sur toute l'esplanade actuelle, dominant la ville et la Seugne.

La ville de Pons s'est développée sur un site naturellement défensif, un éperon rocheux dominant la Seugne. Elle apparaît tardivement dans les textes, au milieu du 11e siècle. La ville se développe alors autour d'un château aujourd'hui disparu.

Elle est située à un carrefour de voies terrestres (Saintes-Bordeaux, Périgueux ou Cahors) et d'une voie navigable (la Seugne) qu'elle peut contrôler. Les sires de Pons, seigneurs de la ville jusqu'à la fin du 16e siècle, la tiennent au 11e siècle au nom des comtes d'Anjou puis des comtes de Poitou-ducs d'Aquitaine, avec lesquels ils sont souvent en conflit.

Aux 12e-13e siècles, Pons est une cité florissante, avec une activité économique diversifiée. C'est vraisemblablement à la fin du 12e siècle que le donjon actuel est édifié à l'emplacement d'une première tour datée du 10e siècle.

De plan rectangulaire (25,8 m x 14,4 m), la tour est dotée d'un parement extérieur presque entièrement réalisé en pierre de taille. Des contreforts plats rythment les quatre élévations. Le mur nord englobe un mur plus ancien provenant d'un bâtiment détruit lors de l'édification du donjon. Il présente une épaisseur considérable (4,40 m).

La tour compte aujourd'hui deux niveaux voûtés ; elle en comptait peut-être trois à l'origine. Elle a été très restaurée à la fin du 19e siècle et au début du 20e siècle. Le parement intérieur en pierres de taille et les voûtes datent de la restauration ; deux portes et deux fenêtres ont été ouvertes dans la façade est ; une tour hors œuvre abritant un escalier a été accolée à la façade nord ; le couronnement actuel, à créneaux et merlons, a été réalisé en 1906.

Devant le donjon, au nord et à l'est, une vaste basse cour s'étendait, protégée par une enceinte (détruite au 19e siècle). L'accès à l'intérieur de l'enceinte se faisait par un porche surmonté d'une chapelle. Au cours du 12e siècle, cette entrée est dotée d'un remarquable portail sculpté. La chapelle dédiée dans un premier temps à Sainte-Marie puis à Saint-Gilles est transformée en orangerie au 17e siècle.

La ville connaît de graves troubles au cours de la guerre de Cent ans puis lors des guerres de Religion. Place forte protestante, elle subit durement plusieurs sièges. La ville et le château sont démantelés en 1621 par Louis XIII. Propriété de la famille d'Albret, le château est profondément remanié à des fins d'agrément dans la seconde moitié du 17e siècle : aménagement de communs et de jardins, construction d'un logis, restauration du donjon.

Le château est démembré à la fin du 18e siècle et au19e siècle. Communs, écuries, enceinte disparaissent progressivement. En 1806, la ville de Pons achète le château. L'hôtel de ville s'installe dans un des corps de logis. Le donjon est classé sur la liste des Monuments Historiques en 1879.

Destinationshôtel de ville, office de tourisme
Dénominationsdonjon, château
Aire d'étude et cantonRégion Poitou-Charentes - Pons
AdresseCommune : Pons
Adresse : place
de la République
Cadastre : 1813 A 742, 743, 744 ; 1992 BH 204

Le donjon de Pons est mentionné pour la première fois au milieu du 11e siècle (Chartes saintongeaises de Saint-Florent-de-Saumur, p. 36) dans les possessions du sire d'Aulnay. Il fait sans doute partie des fiefs tenus par le comte d´Anjou Foulques Nerra en Saintonge. Les fouilles récentes (Champagne et Joy, 2006 ; Champagne et Mandon, 2007 et 2010) montrent cependant que le donjon actuel a été bâti, à la fin du 12e siècle, sur les restes d´une première tour qui daterait de la fin du 10e siècle.

Le donjon est relié à une enceinte qui pouvait enclore dès le 11e siècle la vaste cour, dont l´entrée est le porche surmontée de la chapelle Saint-Gilles. Il s´agit probablement de la chapelle Sainte-Marie située sur la porte du château et donnée en 1067 par Guillaume, vicomte d´Aulnay, aux moines de Saint-Florent près de Saumur, avec l´église Saint-Martin de Pons.

Cette tour est vraisemblablement détruite par Guillaume VIII, comte de Poitiers et duc d'Aquitaine sous le nom de Guillaume X (1126 à 1137). Geoffroy de Pons l'aurait faite reconstruire grâce à une coalition de seigneurs saintongeais. Le placage d´une façade richement sculptée sur la face est du passage de la chapelle-porche Saint-Gilles date peut-être de cette campagne de travaux.

Ce serait ce donjon que Richard Cœur de Lion détruisit en 1179. Il est immédiatement reconstruit (entre 1180 et 1185) par Geoffroy III, seigneur de Pons, qui entreprend également la construction de l'hôpital des pèlerins. C´est ce donjon qui est actuellement visible.

La famille de Pons en reste propriétaire jusqu´en 1586, date de la mort d´Antoine de Pons, dernier représentant de la lignée, avec une parenthèse de 1442 à 1461, pendant laquelle le donjon est confisqué pour rébellion par Charles VII, roi de France.

En 1586, Antoinette, fille d´Antoine, dernier seigneur de Pons, fait passer le château dans la dépendance de la famille d´Albret, dont elle a épousé Henri, baron de Miossens et de Coarraze.

Appartenant à une grande famille protestante, la ville et le donjon de Pons sont pris et démantelés en 1621 par Louis XIII, roi de France. À partir de 1646, la seigneurie de Pons revient à César-Phoebus d'Albret, qui devient maréchal de France en 1653 puis gouverneur de Guyenne en 1671. Il fait entreprendre de grands travaux, parmi lesquels on peut signaler la reconstruction du logis principal avec ses plafonds peints, la transformation de la chapelle Saint-Gilles en orangerie et un escalier qui permet de descendre au pied des rochers sur lesquels sont construits les remparts. Ces travaux sont confiés à Jean Brune, architecte originaire de Montpellier, puis à son fils Benoît ainsi qu´en atteste un document daté de 1673. L´origine de ce bâtiment pourrait être plus ancienne, une lucarne accolée à la tour d´escalier suggérant une datation à la fin du 15e siècle ou au début du 16e siècle. La fille et héritière de César-Phoebus d'Albret, Marie d´Albret, aurait fait construire les arcades qui supportent la terrasse de la façade postérieure (sud) du logis. Après plusieurs changements de propriétaires, le château est acheté en 1806 par la commune, qui installe l'hôtel de ville dans le corps de logis principal.

En 1904, Émile Combes commande une restauration du donjon à l´architecte parisien Albert Ballu, qui ajoute en 1906 le crénelage sur la foi d'une gravure de Claude Chastillon qui représentait en fait le donjon de Tonnay-Boutonne. Ces travaux sont financés par la vente d´une cheminée qui se trouve désormais au château d'Usson dans la Vienne. La chapelle-porche Saint-Gilles est également très restaurée en 1904.

Période(s)Secondaire : 2e moitié 10e siècle , (détruit)
Principale : 2e moitié 12e siècle , (?)
Principale : limite 15e siècle 16e siècle
Principale : 2e moitié 17e siècle
Secondaire : 1er quart 20e siècle
Dates1623, daté par source
1670, daté par source
1906, daté par source
Auteur(s)Auteur : Brunet Jean architecte attribution par source
Auteur : Brunet Benoît architecte attribution par source
Auteur : Ballu Albert
Ballu Albert (01/06/1849 - 1939)

Architecte né à Paris en 1849, fils de Théodore Ballu. Admis à l’École  des beaux-arts en 1868, élève de Magne ; architecte en chef des Monuments historiques ( ) chargé de la Charente et la Charente-Maritime ; 15, rue Mansart / 80, rue Blanche, Paris (Delaire, 97 ;  m.h., 34 ; Dict . Paris, I, 25).


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architecte attribution par source
Personnalité : Geoffroy III de Pons
Geoffroy III de Pons (1151 ? - 1191 ?)

Sire de Pons.


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Personnalité : d'Albret César-Phoebus
d'Albret César-Phoebus (1614 - 1676)

Maréchal de France. Comte de Miossens, sire de Pons, prince de Mortagne, souverain de Bedeilles.


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Personnalité : d'Albret Marie
d'Albret Marie (1650 - 1692)

Dame de Pons. Fille unique de César Phoebus d'Albret.


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commanditaire (?), attribution par travaux historiques

Le château de Pons est constitué de trois bâtiments séparés de quelques dizaines de mètres : le donjon de la fin du 12e siècle et les corps de logis du 17e siècle qui accueillent désormais l'hôtel de ville.

Il domine la vallée de la Seugne, sur un promontoire ou oppidum fortifié dès l´Âge du Fer (Landreau et Houdusse, 2010).

Le donjon est composé d´une tour de plan rectangulaire de 25,8 sur 14,4 mètres dont les murs sont renforcés par des contreforts plats : trois sur les petits côtés, au nord et au sud, et cinq sur les grands côtés à l´est et à l´ouest. Sa hauteur actuelle, incluant les créneaux et mâchicoulis créés au début du 20e siècle, est de 30 mètres. L´épaisseur des murs varie de 2,5 à 4,40 mètres. Le mur nord est le plus épais ; il englobe un mur de moellons provenant d'un édifice plus ancien et le conduit d'anciennes latrines (Champagne, Mandon, 2012). Le bâtiment comprend aujourd'hui deux niveaux couverts chacun d'une voûte en berceau. Les voûtes et les parements intérieurs des murs datent de la restauration de la fin du 19e siècle et du début du 20e siècle. Il comptait peut-être trois niveaux à l'origine. D´après la récente étude de bâti , il ne possédait pas de cheminée au 12e siècle.

À l´époque romane, l´enceinte fortifiée s'appuyait contre le mur nord du donjon et entourait une vaste basse cour qui se développait au nord et à l'est. L´accès à l'intérieur de l'enceinte se faisait par la chapelle-porche Saint-Gilles, dont la partie haute (chapelle) a été transformée au 17e siècle en orangerie (voir Lassarade, 1983). Un fossé protégeait le donjon sur sa face ouest (Champagne, Mandon, 2006-2007). Au 15e ou au 16e siècle, le fossé a été comblé pour l'aménagement d'une fausse braie, visible sur les dessins de Claude Masse (1714). Le côté sud est naturellement protégé par l'escarpement rocheux.

Les corps de logis qui subsistent devaient appartenir à un ensemble plus vaste. Le plus grand bâtiment se situe au nord-est du donjon, le second dans le même alignement au nord. Le plus grand bâtiment comprend deux niveaux et un étage de comble couvert d´un toit à longs pans en ardoise et éclairé par des lucarnes à fronton arrondi. Les étages sont desservis par un escalier semi-hors-œuvre de plan carré, situé à son extrémité ouest et couvert d´une flèche carrée en ardoise. Un petit bâtiment lui a été adossé probablement au 20e siècle. Le second bâtiment comprend deux niveaux et est couvert d´un toit à faible pente à longs pans et croupes en tuile creuse.

Murspierre de taille
moellon
Toitardoise, tuile creuse
Plansplan rectangulaire régulier
Étages3 étages carrés, 1 étage carré, 1 étage carré
Couverturestoit à longs pans
flèche carrée
croupe
Statut de la propriétépropriété de la commune
Protectionsclassé MH, 1879/10/08
inscrit MH partiellement, 1991/06/13
classé MH, 1992/06/12
Précisions sur la protection

Donjon : classement par arrêté du 8 octobre 1879 ; Façades et toitures de l'Hôtel de Ville, ainsi que les arcatures servant de soubassement à cet édifice (cad. BH 203) : inscription par arrêté du 13 juin 1991 ; Les deux plafonds peints du 17e siècle de l'un des bâtiments de l'ancien château, abritant l'Hôtel de Ville, situés le premier au rez-de-chaussée de la tour Sud, le deuxième dans la grande salle du rez-de-chaussée dite salle de réunion (cad. BH 203) : classement par arrêté du 12 juin 1992.

Références documentaires

Documents d'archives
  • Vestiges des siècles passe estant a present dans la ville de pont. Gravure. C. Chastillon [il s'agitait en fait du donjon de Taillebourg]

    Bibliothèque nationale de France, Paris
  • Coupe, profil et eslevation geometrique du chasteau de Pons en Saintonge pris sur la ligne du plan particulier E. F. [1714]. Claude Masse. Ech. 30 toises [= 177 mm]. 140 x 367 mm. Encre, lavis, aquarelle.

    Service historique de la Défense, Vincennes
  • Coupe et profil du chasteau de Pons pris sur la ligne du plan C. D. ou paroist dans l'enfoncement la tour et autres bastimans et murs. [1714]. Claude Masse. Ech. 30 toises [= 177 mm]. 165 x 440 mm. Encre, lavis, aquarelle.

    Service historique de la Défense, Vincennes
  • PLAN GENERAL DU CHASTEAU DE PONS en Saintonge tel quil estoit en 1714. Ce chasteau apartient à Monsieur le prince de Pons fils de Monsieur le prince de Pons fils de Monsieur le comte de Marsan. 1714. Claude Masse. Ech. 100 toises [= 224 mm]. 315 x 450 mm. Encre, lavis, aquarelle.

    Service historique de la Défense, Vincennes
  • PLAN PARTICULIER AU RES DE CHAUSSEE DU CHASTEAU DE PONS en Saintonge en lestat en 1714. Il apartient à Monsieur le comte de Marsan a present prince de Pons. 1714. Claude Masse. Ech. 15 toises [= 67 mm]. 310 x 445 mm. Encre, lavis, aquarelle. 2 retombes.

    Service historique de la Défense, Vincennes
  • Veue et eslevation geometrique de la fassade du chasteau de Pons et de partie de ses terrasses comme il paroist du costé du jardin bas pris sur la ligne du plan particulier A. B.. [1714]. Claude Masse. Ech. 30 toises [= 178 mm]. 190 x 600 mm. Encre, lavis, aquarelle.

  • Mémoire sur la ville de Pons en Saintonge, relarif aux plans des feuilles 44, 45 A et à celles des élévations et profils B. et 46. [S. d., 1716]. Claude Masse.

    Service historique de la Défense, Vincennes
  • Département de la Charente-Infre. Ville de Pons. Donjon. Etat actuel. Paris, 1881, A. Moyneau. Ech. de l'élév., de la façade et de la coupe 1-100e ; des plans 1-200e. 625 x 940 mm. Encre, lavis, aquarelle. Vue d'ensemble, 4 plans, 1 coupe, 1 élévation.

    Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Charenton-le-Pont : 0082/017/1004. N° doc : 008720
  • Correspondance : travaux autorisés et approuvés (1880-1897) ; Devis approuvé, travaux supplémentaire (1897-1898) ;

    Travaux, financement (1902-1935) ; Dégâts causés par un ouragan (1907) ; Installation d'une antenne T.S.F (1923). 1880-1935.

    Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Charenton-le-Pont : 0081/017/0037 N° doc : 0081/017/0311/01 ; 0081/017/0311/02
  • Construction d'un escalier. Coupe et plan du premier étage.

    Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Charenton-le-Pont : 0082/017/2009. N° doc : 080890, 080891.
  • Casier archéologique [documents établis par le service des Monuments historiques au lendemain de la Seconde Guerre mondiale sur des édifices protégés ou destinés à l'être].

    4 p. : 7 fig., 4 plans, 2 coupes Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Charenton-le-Pont
Bibliographie
  • Baudry, Marie-Pierre. Châteaux « romans » en Poitou-Charentes. Xe - XIIe siècles, Collection Cahiers du Patrimoine, n° 95. Geste éditions, 2011.

    p. 20, 21, 44, 53, 54, 55, 56, 99, 109, 114, 126, 138, 140, 141, 148, 149, 155, 156, 164, 186, 202, 211, 250, 252, 275, 276, 279, 280, 281, 283, 286, 291, 303, 308, 311, 315
  • Champagne Alain, Mandon, Fabrice. Château de Pons (17), fouille programmée 2009. Rapport final d'opération, AAPC, Université de Pau, Pau, 2012.

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  • Champagne, Alain, et Mandon, Fabrice, Pons, le château, Bilan scientifique 2009, Poitiers, service régional de l´archéologie Poitou-Charentes, 2010.

  • Champagne, Alain, et Mandon, Fabrice, Pons, place de la Marronnière (Charente-Maritime). Rapport de fouille programmée, campagne 2006, 2007, Poitiers, service régional de l´archéologie Poitou-Charentes, 2 vol.

  • Champagne, Alain, Mandon, Fabrice, Pons, le château, Document final de synthèse, Poitiers, Service régional de l’Archéologie Poitou-Charentes, 2005.

  • Chartes saintongeaises de l´abbaye de Saint-Florent près Saumur de 1067 à 1200, Archives historiques de la Saintonge et de l´Aunis, t. 4, 1877.

    p. 36
  • Chasseboeuf, Frédéric, Châteaux, manoirs, logis, la Charente-maritime, Chauray, Patrimoines et Médias, 2008.

    vol. 2, p. 435-437
  • Châtelain, André. Donjons romans des pays d'Ouest. Paris : A. et J. Picard, 1973.

    p. 184-185
  • Crozet, René. L'art roman en Saintonge. Paris : Picard, 1971.

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  • Debord, André, Les fouilles du castrum d´Andone, Aquitania, t. 1, 1983.

    p. 535-538
  • Faucherre, Nicolas, Servant, S., "Pons (Charente-Maritime). La force du symbole de 1240 à 1900" Tours seigneuriales, travaux récents sur quelques tours maîtresses, de la Normandie à la Catalogne, Faucherre N., Rémy C. éd., C.E.S.C.M., Poitiers, mars 2004.

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  • Gaborit, Germain. Le donjon de Pons. Congrès archéologique de France, La Rochelle, 114e session, Orléans, 1956.

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  • Gaborit, Germain. Les donjons romans d'Angoumois et de Saintonge. Mémoire de la société archéologique et historique de la Charente, 1954.

    p. 77
  • Landreau, Guilhem et Houdusse, Bertrand, « Pons-avenue de l´Assomption », Bilan scientifique 2009. Poitiers, Service régional de l´Archéologie Poitou-Charentes, 2010.

    p. 88-89
  • Lassarade, L., Rapport de sondage sur les fossés de l´entrée du château de Pons, Service régional de l´Archéologie Poitou-Charentes, 1983.

  • Lesson, René Primevère. La Saintonge illustrée, Rochefort : 1839-1843. (BOURDEAU, Etienne. Ill.)

    pl. 39
  • Lesson, René Primevère. La Saintonge pittoresque, t. II. Rochefort : 1839-1843. (AUGUIN, Louis Benjamin. Ill.)

    pl. 350, 351, 352, 353.
  • Lesson, René Primevère. La Saintonge illustrée : 1839-1843. [suivi de] Louis - Benjamin Auguin. La Saintonge pittoresque. Dessins. Ed. Jean Glénisson, Pascal Even, Jacques Daniel, Francette Joanne, Philippe Gautret - La Crèche : Geste éditions, 1999.

    p. 114-115 : ill. 39 ; p. 178-179 : ill. 350-353.
  • Masse, Claude. Musset, Georges. Ed. Mémoire sur la ville de Pons en Saintonge. Archives historiques de la Saintonge et de l'Aunis, t. 9, 1881.

    p. 360-362, 366
  • Musset, Georges. Guide pour le Congrès de 1894 (Charente-Inférieure). Bulletin monumental, t. 59, 1894.

    p. 44-45.
  • Senillou, Pierre, Pons à travers l'histoire, Saint-Jean-d'Angély, Bordessoules, 1990.

  • Sepulchre, Bruno, Châteaux, villes et villages de l´Angoumois, Aunis, Saintonge et Poitou au XVIIe siècle, par Claude Chastillon, ingénieur du roi (1560-1616), Bassac, 1992.

    p. 76-77
(c) Région Poitou-Charentes, Inventaire du patrimoine culturel - Dujardin Véronique
Dujardin Véronique

Chercheur, service Patrimoine et Inventaire


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- Sarrazin Christine