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Commanderie du Temple puis d'Hospitaliers de Jérusalem

Dossier IA17000151 réalisé en 1994

Fiche

Genred'hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem
VocablesNotre-Dame, Saint-Jean-Baptiste
Parties constituantes non étudiéesjardin, cour, halle, logement
Dénominationscommanderie
Aire d'étude et cantonRochelle centre (La) - Rochelle (La)
AdresseCommune : La Rochelle
Adresse : cour du
Temple
Cadastre : 2021 EN 55, 56, 83-85, 88-90, 295, 336, 352, 347, 348, 352, 353 et domaine public

La commanderie aurait été fondée dans le 2e quart du 12e siècle : en 1139, Aliénor d'Aquitaine confirme la donation de maisons aux templiers.

Les fondations d'une chapelle romane ont été retrouvées lors de fouilles archéologiques conduites entre 1982 et 1985. Une autre chapelle, plus vaste, fut bénie au 13e siècle. Des vestiges de cette chapelle ont également été mis au jour au cours des fouilles archéologiques. Les bases de murs des de ces deux premières chapelles se trouvaient sous les maisons qui avaient été édifiées sur l'emplacement de la halle. Un cimetière comprenant des sarcophages et des dalles funéraires a également été partiellement fouillé. De nombreux objets, monnaies de diverses époques (à partir du 11e siècle), poteries, objets en verre et en bronze, morceaux de vitraux et beaucoup de fragments de statues et de pierres sculptées ont rejoint des vestiges romans, dont le couvrement d'une fenêtre et une double souche de cheminée, dans les musées lapidaires de la ville, notamment au musée d'Orbigny.

Après l'abolition de l'ordre des Templiers, en 1314, leurs domaines furent remis aux hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem.

Saccagée en 1562, dès le début des guerres de Religions, la chapelle fut abattue, sans doute en 1573, au moment du Siège. Sur son emplacement et celui de son cimetière fut bâtie " une halle avec plusieurs loges toutes couvertes en tuiles pour y tenir le marché du pain, des chairs à pourceaux, de la poulaillerie ".

En 1682, Gabriel des Marets, chevalier de l'ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem et grand prieur d'Aquitaine, établit un état des lieux qui indique que l'on entrait du côté de la rue du Temple par un porche surmonté d'une niche sculptée où devait autrefois être placée une statue de saint Jean-Baptiste. Il signale que la chapelle dédiée à Notre-Dame, ruinée en 1668, avait été rebâtie sur le même emplacement vers 1670, sous le vocable de Saint-Jean-Baptiste. En plus des bâtiments et corps de logis dépendant de la commanderie, s'ajoutaient une halle couverte occupant la cour du Temple et le moulin à eau de Maubec qui s'appuyait sur l'église Saint-Sauveur à l'une de ses extrémités.

Un autre procès-verbal, de 1756, atteste de l'importance des revenus de cette puissante commanderie.

Au 19e siècle, des maisons ont été bâties sur l'emplacement de la halle. Celles-ci ont été détruites en 1982.

L'implantation de cette commanderie reste inscrite dans le plan de la ville où l'enclos, au parcellaire nucléaire propre aux établissements de templiers, a résisté au tracé orthogonal des rues. Demeurent encore in situ : la porte en anse de panier séparant les cours du Temple et de la Commanderie et, en remploi, une fenêtre murée à linteau en accolade avec une croix de Malte.

Oeuvre déplacée àCommune : Poitou-Charentes,17,Rochelle (La)
Période(s)Principale : 2e quart 12e siècle
Secondaire : 13e siècle
Secondaire : 2e moitié 16e siècle
Secondaire : 3e quart 17e siècle
Auteur(s)Auteur : auteur inconnu

Un passage couvert permet d'accéder, depuis la cour du Temple au sud, à la cour de la Commanderie, au milieu de laquelle les vestiges archéologiques de deux chapelles successives et d'un cimetière. Un passage couvert sous la maison cadastrée EN 56 rejoint la rue du Palais à l'est. L'emprise de l'ancienne commanderie correspond à l'ensemble des maisons de l'îlot à l'angle de la cour du Temple et de la rue des Templiers (fig. 1).

Rue du Temple, l'accès au passage couvert se fait par une porte couverte en anse de panier, surmontée d'un vestige de mur en pierre de taille en moyen appareil.

Le passage couvert depuis la rue du Palais débouche à côté d'une ancienne fenêtre, aujourd'hui murée, couverte d'un arc à haute accolade encadrant un écu orné d'une croix de Malte. L'appui de cette fenêtre se trouve aujourd'hui au niveau du sol de la cour du fait du rehaussement de son niveau au fil des siècles.

En fond de cour, au nord, en retrait avec une courette privée fermée par un muret maçonné surmonté d'une grille et fermée par un portail en ferronnerie, se trouve désormais un hôtel particulier à deux étages. Sa façade en pierre de taille est ordonnancée à cinq travées. Un bandeau de niveau souligne le premier étage. Le linteau de la porte du rez-de-chaussée et des cinq fenêtres du premier étage est surmonté d'un dessus-de-fenêtre lisse à corniche soulignée de denticules. Les fenêtres des deux étages sont protégées par un garde-corps en ferronnerie. Le toit est bordé d'une corniche soulignée par un motif à denticules.

Murscalcaire
Toittuile creuse
Étages2 étages carrés
Élévations extérieuresélévation à travées
Couverturestoit à longs pans
État de conservationdétruit
Techniquessculpture
Représentationsarmoiries croix de Malte
Précision représentations

Sujet : armoiries mutilées, support : porte entre les deux cours ; sujet : croix de Malte, support : linteau de fenêtre en remploi.

Statut de la propriétépropriété publique

Annexes

  • Les Commanderies du Temple et de Saint-Jean-du-Perot. Extrait de ARCERE, Histoire de la ville de La Rochelle, p. 501-503.

    " La commanderie du Temple a pris ce nom des Templiers* qui l'ont possédée autrefois. On ignore la date de la fondation de cette maison religieuse, et le nom de son fondateur. Il est vraisemblable qu'elle a été établie par les seigneurs de la Rochelle, et dès lors, il en faudra rapporter l'origine à Guillaume X* duc d'Aquitaine lequel en 1117 enleva la Rochelle à Isambert de Châtel-Aillon, un an avant la naissance de l'ordre des Templiers. Aliénor, fille de ce dernier prince, Louis le jeune, roi de France, son premier époux, Richard, roi d'Angleterre, fils d'Aliénor et Othon, petit-fils de cette reine, doivent être placés parmi les bienfaiteurs des Templiers de la Rochelle. (Archives de la commanderie du Temple). Aliénor eut fait don ou plutôt confirme le don des maisons qu'ils possédoient déjà : In aternum concessimus domos quas in Rupella habebant in occupatu suo id (peut-être faut-il lire idest) et insra clausuras suas... Ann 1139. Louis le jeune leur fait un don la même année : concessimus molendinos quos apud Rupellam habebamus, et quos Ysembertus de Castro Julii in vita sua ibi tenuerat.

    Dans une convention de l'an 1270, entre les abbés de saint Michel en l'Herm, de Maillezais, de Saint-Léonard des Chaumes, et Jean le François, maître des chevaliers du Temple d'Aquitaine, il est fait mention de Guillaume Daulege précepteur : Praeceptor militia templi in Rupella, au sujet des travaux concernant leurs marais respectifs dans la paroisse de Marans. Le titre Praeceptor que prend Guillaume Daulege, désigne le procureur de la maison, en françois, commandeur. Temerius Booz en 1207, Arnaud en 1218, Boson en 1244, Helie de Burzat en 1250, Guillaume de Letigio en 1291, Helie Depodio, prennent tous la qualité de précepteur du Temple de la Rochelle. A ce titre succcéda celui de commandeur. En 1399, Philibert de Naillac, commandeur du Temple. Nicolas de Raval, commandeur de St. Jehan du Perot, la même année. On trouve encore dans les anciens titres la qualité de maître Temerius Booz magister militia Templi pictaviensis. Concesse fratri Guarino, magistro hospitalis de Anglia, et eis qui per temporum successiones magistri hospitalis de Anglia futuri sunt apud Rocellam. Ces maîtres étoient au-dessus des précepteurs, comme il paroît par la convention entre les abbés de Saint-Michel, de Saint-Leonard, de Maillezais et frere Jean le François, magister militiae Templi in Aquitania ; celui-ci entre dans la convention comme partie contractante, et il n'est fait mention que du consentement de Guillaume Daulegen précepteur de Temple de la Rochelle.

    L'ordre des Templiers ayant été aboli en 1314, on donna aux hospitaliers de saint Jean de Jérusalem, les domaines et la maison de ces religieux, à la Rochelle la commanderie du Temple est magistrale. Le commandeur actuel est messire Ferdinand du Langon.

    Les hospitalier de saint Jean de Jérusalem (les chevaliers de Malte), dont l'ordre avoit pris naissance dans l'Orient en 1048 furent établis à la Rochelle par la Reine Aliénor (a) : elle leur donna un terrein inhabité : locum quemdam de peroc. Richard, son fils, roi d'Angleterre, fait mention de ce don et le confirme dans une charte qui doit être de l'an 1160 (b). Les hospitaliers de la Rochelle sont distingués des Templiers de la même ville dans une charte d'Aliénor e l'an 1199 : Praeterà damus et confirmamus eis (militibus Templi) calceam de Peroc et molendina quae fecerunt et facturi sunt cicrca eandem calceam et placeam ex utraque parte usque ad metas terrae fratrum hospital. La chapelle des hospitaliers de saint Jean est devenue dans la fuite des temps une cure de l'ordre, dont le curé est exempt de taxes et impositions ecclésistiques, ainsi qu'il a été jugé par le grand conseil, le 18 septembre 1728, en faveur de M. Grofleau, curé de la paroisse de saint Jean.

    Le commandeur actuel de saint Jean du Perot est messire Frin des Touches ".

  • La chapelle des Templiers. Extrait de J.-Cl. BONNIN, Les commanderies.

    Comme nous le verrons plus loin, cette chapelle fut ruinée à l'époque des Guerres de Religion. Le procès-verbal de visite des vestiges de la chapelle, dressé le 31 octobre 1644, signale : «Nous sommes transportés dans une place appelée vulgairement la Halle du Temple, à l'entrée de laquelle et au bout de la rue appelée la petite rue du Temple (actuellement rue des Templiers), avons remarqué un grand édifice basti et construit de pierre de taille qu'on nous a dit estre le lieu ou estoit le clocher de léglise ou chapelle de la Commanderie Magistrale du Temple de cette ville, les pignons duquel advançants à plomb sur la rue et pan vers lesdictes halles de deux pieds hors la construction et bastiments d'icelluy sur lesquels pignons et par le hault quoy que ruiné, il y a apparence de quelque rest de vouthe sur laquelle y a de grandes pierres assemblées quy avoient esté du degré pour monter audit clocher et nous estans advancés plus avant dudit costé a main destre avons remarqué une grande muraille bastie de pierre de taille de largeur de quatre vingt pieds, de haulteur de quarante cinq à cinquante au dessus de laquelle muraillle il y a du vestige de trois voutes et au milieu d'icelle y a deux grands vitraux et a costé quelques marque de peinture de portraiture de quelques personnages tous qui tesmoignent que ladicte muraille a servie, comme lon nous a assuré, d'un costé de l'église de la dicte Commanderie. Et sur ce avons remarqué une grande place ou est basti et contrui une halle dont les piliers sont de bois couverte de thuile de longueur de (blanc) et de (blanc) de largeur. Une petite rue de quinze pieds de largeur entre deux laquelle on nous a dit sépare ladicte eglise du Cimetière. A l'un des bouts de la Halle et trirant vers la grande rue du Temple, nous avons remarqué une autre grand place vague a costé de laquelle y a un grand arceau basti de pierre de taille à l'antique qu'on nous a dit avoir servi autrefois de porte pour renfermer ladicte place vulgairement appelée la Cour du Temple, laquelle est grandement spacieuse. A main droite est la principale porte et entrée de l'Hostel et Maison de la dicte Commanderie, par laquelle nous avons entré en icelle ou estans dedans une basse cour avons remarqué un grand pignon de pierre de taille de Haulteur de cinquante pieds ou environ faisant un pan de la muraille et aile de la dicte église. Dans laquelle muraille y a trois portes... Desquelles ayans entré avons remarqué entre les vitraux cy dessus des pilliers de pierre de taille en forme de torses plantés et joincts à ladicte muraille le hault de laquelle muraille menace ruine et est sur le point de tomber».

  • Légende du plan de la Commanderie. Extrait de MASSE, Claude, Ms 111, f° 104 (B.M. La Rochelle).

    Plan de la commanderie du Temple de La Rochelle en l'estat qu'elle estoit en 1723. La teinte de carmin clair marque tous les batiments qui sont couverts, tous les logement dépendant de cette Commanderie sont levés en détail et les murs colorés en vermillon sont des vestiges de l'encienne église et autres batiments solidement bâtys, tous ces logements qui apartiennent à Mr de Matthé sont loués ou arentés et ocupé par des particulier.

    Les lettres et chiffres cy joint expliquent les particullarités nécessaires à estre connues.

    A. Première porte de l'entrée du Temple de 10 pieds de largeur.

    B. Seconde porte de 9 pieds de largeur.

    C. 3ème porte de 8 pieds de largeur.

    D. Passage.

    E. Passage public.

    F. Escalier pour le public ou l'on monte 5 marches.

    G. Allée ou coridor couvert par ou le public passe pour aller dans la rue du Palais.

    H. Chapelle de St-Jean ou l'on dit tous les jours la messe.

    I. Vestiges d'une aile de l'ancienne église.

    K. Logement bizares on l'on descend 3 ou 4 marches et l'on monte à proportion dans plusieurs petites chambres et salles ocupées par un boucher.

    L. Autres logement ou l'on descend 3 marches ocupées par un boucher. Les logements K et L sont à deux étages mais très bizares.

    M. Logements qui ont été ocupés autrefois par des commandeurs ou l'on monte 2 ou 3 pieds et à présent loués à des paticullier. Il est à deux étages.

    N. Corps de logis à deux étages ou sont logé le commendeur, qui sont loués à des particulliers dont le logement du... Et le grenier sont des magasins.

    O. Escalier de 6 p de diammètre, baty de pierre de taille, fort à monter mais fort mal dans les étages.

    P. Coridor et passage commun qui ferme pourtant tout les soirs avec deux portes, mais qu'on est obligé de laisser ouvertes le jour pour la commodités du public qui y passent continuellement pour aller à la chapelle, aux boucheries et à la halle au pain, par ou on communique aussi dans la rue du Temple.

    Q. Autres logements loués à des particuliers.

    R. Caveau ou l'on descend ... Marches, qui n'est point vouté ou il y a un étage au dessus.

    S. Cave voutée ou l'on descend 6 p, ou il y a un étage au dessus et enciennement une tour fort haute qui a été abatue.

    T. Grange ou magazin louée au même que le logement Q.

    V. Jardin plus élévé de 2P 6 au dessus du rez de chaussée du logement.

    Z. Petite cour au redchaussée du logement.

    1. Cour de niveau à celle Z et qui dépend du logement N et les particulliers des maisons ont des vues sur cette petite cour.

    2. Maisons à différents paticulliers.

    3. Puy commun ou 10 p de haut.

    4. Maison à un particullier qu'il tient de rente de la commendrie, il y a deux étages, le bas est en magazin et le haut est en logement.

    5. Divers logements et maisons ou chambres et écuries et granges ocupées par plusieurs bouchers et ont la plupart deux étages.

    6. Diverses boutiques et engards ocupés par des bouchers ou ils vendent la viande qu'on apelle Boucherie du Temple.

    7. Halle, les boutiques ou l'on vend le pain 3 fois la semaine qu'on apelle... Du Temple que font les panetiers demeurant vers la cazerne ou à la...

    8. Passage embarassé 3 jours de la semaine par des bouchers et des panetiers.

    9. Petite rue du Temple de 9 à 10 pieds de largeur qui communique au Temple et à la rue des Métraisses.

    10. Partie du grand jardin qui dépend de la commenderie, loué à un particullier qui l'a nouvellement planté d'arbres. Ce jardin est d'un grand agrément pour ceux qui ocuperont les logements N qui sont bien batys et les étages de 10 à 11 p de haut et bien boisé et il n'y aurait à refaire que les cheminées et les croisées surtout à l'étage du rez de chaussée. Le même commendeur peut occuper les logements Q et le jardin V et la cour X et la grange Tet le caveau R qu'il faudrait seullement vouter, pour le logement Q à 9 ou 10 p de haut et n'a de deffaut que d'être trop enfoncé au dessous de la cour et du jardin V, il est bien boisé, les cheminées sont passables, il n'y aurait que quelques croisées à y percer à l'étage haut et bas et changer quelques. Les greniers de tout le corps de logis Q N sont très beaux et bien bâtis ou l'on peut faire des logements pour des domestiques si on coupait pas la maison M, tous les greniers sont bien vastes comme on le peut voir par les profils et il y a un colombier ou fuye au dessus de la tour de l'escalier marqué O. Le... Et le plan du.Etage fait voir l'estat ou était le logement en 1723 qui ne sont que ceux que l'on pouvait occuper pour une loge fort aisaiment dans cette commenderie.

    Ce qui est le plus déffectueux est l'escalier O. Qu'on pourrait faire... Et le faire posser à côté de la petite cour X et le long du jardin V et.

Références documentaires

Documents d'archives
  • Commanderie.

    Archives nationales, Paris : S
  • Commanderie.

    Archives départementales de la Charente-Maritime, La Rochelle : H
  • La Rochelle. Administration.

    Archives départementales de la Charente-Maritime, La Rochelle : 2 O 1566
  • Commanderie.

    Reg. 579-581 Archives départementales de la Vienne, Poitiers : 3 H1 936-967
  • Masse, Claude, Recueil des plans de La Rochelle. 1724. Table qui accompagne la feuille 2, feuille 6 [25]. Table en forme de mémoire relative au plan de la feuille 19 [en réalité 23], feuille 26 [19].

    Service historique de la Défense, Vincennes : Ms 504 f° 131 G
  • Masse, Claude, Histoire abrégée de La Rochelle relative à ses fortifications, à ses édifices publics et aux actions militaires les plus mémorables. Début XVIIIe siècle. Document manuscrit, copie d'époque.

    f° 102-103 Médiathèque Michel-Crépeau, La Rochelle : Ms 60
  • Masse, Claude, manuscrit 111.

    f° 102-105 Médiathèque Michel-Crépeau, La Rochelle : Ms 111
  • Recueil et copie de documents par le père Jaillot.

    Médiathèque Michel-Crépeau, La Rochelle : Ms 127 (Mi 106)
  • Recueil et copie de documents par le père Jaillot.

    Médiathèque Michel-Crépeau, La Rochelle : Ms 129 (Mi 106)
Documents figurés
  • Plan de la maison principale de la Commanderie du Temple de La Rochelle, jardin, chapelle et autres maisons et halles tenues à la main de M. Le Commandeur de la ville de La Rochelle. [1689].

    Archives départementales de la Vienne, Poitiers
  • Plan particulier des environs du Temple de La Rochelle. Feuille 59. 1724. Claude Masse.

    Service historique de la Défense, Vincennes : C. Masse, Recueil des plans de La Rochelle, Ms 504, f° 131 G
  • [Profil de la Commanderie du temple de La Rochelle en l'estat qu'elle estoit en 1723]. Masse, 1723. Encre (Restitution par J.-C. Bonnin).

    Médiathèque Michel-Crépeau, La Rochelle : Ms 111
  • Commanderie des templiers. Porte de la rue du Temple (1700). D'après Masse. E. C[ouneau]. Gravure [également conservé à la Bibliothèque nationale de France, Cabinet des estampes, Paris].

    Médiathèque Michel-Crépeau, La Rochelle : Fonds Couneau, carton III, n° 75 
  • Environs du Temple. D'après Masse.

    Médiathèque Michel-Crépeau, La Rochelle : Album Bournaud
  • [Vestiges du mur nord de l'église des templiers. 1856].

    Médiathèque Michel-Crépeau, La Rochelle : V
  • Fenêtre romane de l'église des Templiers. E. C[ouneau]. Gravure.

    Médiathèque Michel-Crépeau, La Rochelle : Fonds Couneau, carton III, n° 75 bis
  • Fenêtre dans un des murs de l'ancienne église des Templiers. Magasin Verdreau, Petite rue du Temple. 1866. Crayon.

    Médiathèque Michel-Crépeau, La Rochelle : V 1541
  • Commanderie du Temple. [Niche surmontant la voûte (démolie) de la rue du Temple]. Eugène L'Evêque.

    Médiathèque Michel-Crépeau, La Rochelle : Ms L'Evêque 2203
Bibliographie
  • Arcère, père Louis-Étienne. Histoire de la ville de La Rochelle et du pays d'Aulnis. La Rochelle : Desbordes, 1756-1757 ; reprints Marseille : Laffite, 1975, 2 tomes.

    p. 501-503
  • Béraud, Rémi. Petite encyclopédie monumentale et historique de La Rochelle. La Rochelle : Editions Rupella, 1981, ill.

    p. 180-182
  • Blomme, Yves. L'architecture gothique en Saintonge et en Aunis. Saint-Jean-d'Angély : Bordessoules, 1987.

    p. 42, 66, 82, 83
  • Bonnin, Jean-Claude, Les commanderies templières et hospitalières du Pays d'Aunis. La Rochelle, 1982.

    p. 28-35, 57-67 Archives départementales de la Vienne, Poitiers
  • Caumont, Arcisse de, Communication aux séances des 20 novembre 1855 et 2 septembre 1856. In : Bulletin Monumental, t. 22 -1856.

    p. 641-615
  • Coutant, Bernard (Révérend père). La Rochelle : la Commanderie magistrale du Temple, l'Hôtel de ville, rues des Gentilshommes, de la Grille et Dupaty. La Rochelle (4, rue du Gué, 17000) : Imprimeur-éditeur : Père Coutant, 1974 - 44 p : ill, ill en couv ; 25 cm (Cahier n° 4).

    p. 1-6, 12-18
  • Crozet, René. L'art roman en Saintonge. Paris : Picard, 1971.

    p. 110
  • Fouilles et découvertes. In : Rec. Commission Arts Charente-Inférieure, t. 7 (1884).

    p. 91
  • L'Evêque, Eugène, La Rochelle. Notes, cahier n° 5.

    p. 34-77 Médiathèque Michel-Crépeau, La Rochelle : Ms L'Evêque 2197
  • Histoire de La Rochelle. Marcel Delafosse, dir., Toulouse : Privat, 1985.

    p. 17, 28, 50
  • Jourdan, Jean-Baptiste-Ernest-Marcou. Éphémérides historiques de la Rochelle. - La Rochelle : Siret, 1861-1871 ; reprints Marseille : Lafitte, 1979, 2 vol., 596 et 620 p.

    t. 2, p. 303-304
  • Jourdan, Jean-Baptiste-Ernest. La Rochelle historique et monumentale. La Rochelle : A. Siret, 1884.

    p. 51
  • Legras, Anne-Marie. Les commanderies des Templiers et des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem en Saintonge et en Aunis. Éditions du CNRS, 1983.

    p. 16, 151-154, 156-157, 159, 161-162
  • Meschinet de Richemont, Louis. Chartes de la Commanderie magistrale du Temple de La Rochelle (1139-1268). In : Arch. Hist. Saintonge Aunis, t. 1, 1874.

    p. 21-50
  • Moisy, François, Le rétablissement des structures catholiques après le siège de La Rochelle (1628-1648). Revue du Bas-Poitou et des provinces de l'ouest, 82e année, 1971.

    p. 130-131
  • Musset, Georges. Guide pour le congrès de 1894 (Charente-Inférieure). In : Bulletin monumental, t. 59, 1894.

    p. 65
  • Rapport de fouilles du Groupe de recherches archéologiques Rochelais, 1982, 1985.

  • Vaux de Foletier, François de. La Rochelle d'autrefois et d'à présent. La Rochelle : F. Pijollet, 1923.

    p. 169, 197
(c) Région Poitou-Charentes, Inventaire du patrimoine culturel - Mailles Dominique - Renaud Geneviève - Dujardin Véronique
Dujardin Véronique

Chercheur, service Patrimoine et Inventaire


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