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Collégiale, aujourd'hui église Saint-Pierre

Dossier IA00045902 réalisé en 1986

Fiche

L'église Saint-Pierre à Chauvigny (dans la Vienne) a été construite au 12e siècle. Elle conserve dans le chœur un remarquable ensemble de chapiteaux sculptés parmi les plus célèbres du Poitou. Ils évoquent vraisemblablement la lutte du bien et du mal, thème fréquemment illustré à l'époque romane.

La cité médiévale de Chauvigny s'étend sur un promontoire qui domine la Vienne. En son cœur se dresse l'église Saint-Pierre, environnée de cinq châteaux construits entre le 12e et le 14e siècles.

Une première église Saint-Pierre est attestée en ce lieu au 11e siècle ; elle est desservie par des chanoines et dépend du chapitre de la cathédrale de Poitiers. Elle est remplacée, au cours du 12e siècle, par un nouvel édifice, construit selon un plan en croix latine.

La nef est composée de trois vaisseaux : la nef centrale, couverte d'une voûte en berceau, et les collatéraux (couloirs de circulation latéraux) couverts de voûtes d'arêtes. La nef conduit vers les parties orientales de l'église constituées d'un transept, dont la croisée est couverte d'une coupole octogonale sur trompe portant un clocher carré, et d'un chœur. Celui-ci comprend une abside entourée d'un déambulatoire qui est couvert d'une voûte en berceau et sur lequel sont greffées trois chapelles.

L'organisation du chœur est particulièrement lisible à l'extérieur : les différents volumes du chevet correspondent aux espaces intérieurs (chapelles, déambulatoire, abside) et s'étagent harmonieusement. Il est à noter que leurs toitures sont dissimulées par des murets s'élevant au-dessus des corniches. Les murs du chevet sont rythmés verticalement par des contreforts-colonnes montant jusqu'aux corniches. Une arcature aveugle anime la partie basse des murs.

À l'intérieur, le chœur recèle une des richesses artistiques de l'église : les chapiteaux sculptés des huit colonnes qui entourent l'abside. Deux d'entre eux sont ornés de scènes religieuses, extraites de la Bible ; elles illustrent la vie de Jésus, notamment son enfance, et deux passages de l'Apocalypse qui évoquent le Jugement dernier. Sur les autres chapiteaux sont représentés des monstres associés parfois à des diables effrayants. Cet ensemble évoquerait la lutte du bien et du mal, thème fréquemment illustré à l'époque romane.

Les sculptures, comme tout l'intérieur de l'église, sont recouvertes de peintures. Ces dernières ont été réalisées au 19e siècle, à l'occasion d'une importante restauration menée sur l'édifice. Ce décor du 19e siècle rappelle que les églises romanes étaient souvent peintes.

VocablesSaint-Pierre
Destinationséglise paroissiale
Dénominationscollégiale
Aire d'étude et cantonChauvigny - Chauvigny
AdresseCommune : Chauvigny
Adresse : rue
Saint-Pierre
Cadastre : 1833 B2 414 ; 2012 AR 19

Une église collégiale est mentionnée pour la première fois en 1025, peu de temps après la première mention du château des évêques de Poitiers. Les pierres en remploi dans le chevet pourraient appartenir à ce premier édifice disparu. Un chapitre de dix chanoines est mentionné deux fois à la fin du 11e siècle.

L´église Saint-Pierre de Chauvigny, telle qu´elle nous apparaît aujourd´hui, a été construite au 12e siècle et la partie ouest et le clocher terminés au 13e siècle.

En 1383, Jehan Brunet demande l´exécution d´un gisant à son effigie dans l´église, accompagnant sa demande de dons en argent pour améliorer l´ornement de l´église. En 1395, un chevalier, Étienne Fulcodré, demande à être enterré devant la porte de chœur, un jubé existait donc à cette date.

À la fin du 14e siècle, une grande baie à remplage gothique est percée dans la baie d´axe : elle a été supprimée lors des restauration du 19e siècle. Des chapelles funéraires gothiques existaient au moins dans la deuxième travée des collatéraux nord et sud, avec des chapelles hautes auxquelles on accédait par des escaliers.

Des travaux sont mentionnés en 1509-1510 sur la couverture, puis d´autres en 1524-1525.

La ville de Chauvigny est occupée par plusieurs troupes au cours des guerres de Religion, notamment en 1540, 1562 et 1563. En 1569, l´église est partiellement incendiée par les troupes de Colligny. Les travaux de remise en état s´étalent sur une dizaine d´années à partir de 1573.

De nouveaux travaux sont signalés entre 1612 et 1618 (réfection de la couverture, des baies vitrées, réparations au clocher, achat de mobilier).

Lors de la Fronde, en 1652, les troupes du marquis Charles de la Roche-Posay endommagent l´église, notamment la coupole de la croisée. Les réparations sont réalisées sous le règne de Louis XIV ; des peintures murales sont réalisées. De nouveaux travaux sont signalés de 1741 à 1749 (couverture du clocher et de l´absidiole nord, reprises de la charpente, de la couverture, du pavage ; fonte d´une nouvelle cloche à partir de deux cloches plus anciennes).

L´église est le siège d'un archiprêtré sous l'Ancien Régime. Abandonnée à la Révolution, elle est rendue au culte en 1804. Le clocher, foudroyé en 1801, semble avoir été réparé entre 1809 et 1818, avec d´autres travaux d´urgence. En 1823-1824, les chapelle funéraires des collatéraux sont supprimées et un nouvel accès au clocher est créé. Suite à une visite de Prosper Mérimée (qui signale le mauvais état de l´édifice) et à l´inscription sur la liste des monuments historiques de 1846, une grande campagne de restauration est dirigée par Charles Joly-Leterme et menée sur place à partir de 1849-1850 par Léon-Thomas Dupré, architecte à Poitiers, qui était intervenu quelques années plus tôt (1845) sur l'église Notre-Dame de Chauvigny. Les peintures murales que l´on voit aujourd'hui datent de 1856-1857.

Saint-Pierre est le siège du doyenné jusqu'au début du 20e siècle, avant son transfert à l'église Notre-Dame, en ville basse.

En 1980, les doubleaux de la nef sont confortés et les couvertures reprises.

Période(s)Principale : 11e siècle
Principale : 12e siècle
Principale : 13e siècle
Principale : 14e siècle
Principale : 19e siècle
Auteur(s)Auteur : Joly-Leterme Charles architecte des Monuments historiques attribution par source
Auteur : Dupré Léon-Thomas architecte attribution par source

La ville haute de Chauvigny s'étend sur un promontoire qui domine la Vienne. En son centre se dresse l'église Saint-Pierre, environnée de cinq châteaux construits entre le 12e et le 14e siècle.

L´église est construite selon un plan en croix latine avec une nef centrale couverte d'une voûte en berceau encadrée de collatéraux couverts de voûtes d'arêtes, une croisée du transept couverte d'une coupole octogonale sur trompe portant un clocher carré avec des transepts nord et sud sans absidiole, et un chœur à déambulatoire sur lequel ouvrent trois absidioles.

L'organisation du chœur est particulièrement lisible à l'extérieur : les différents volumes du chevet correspondent aux espaces intérieurs (chapelles, déambulatoire, abside) et s'étagent harmonieusement. Il est à noter que leurs toitures sont dissimulées par des murets s'élevant au-dessus des corniches. Les murs du chevet sont rythmés verticalement par des contreforts-colonnes montant jusqu'aux corniches. Une arcature aveugle anime la partie basse des murs. Trois reliefs sculptés, provenant vraisemblablement d´un état antérieur de l´édifice, sont insérés à la base des couvertures en pierre. Du côté sud, au-dessus de la deuxième travée droite de l´abside, saint Pierre est représenté bénissant d'une main et tenant les clés de l'autre, sous une arcade architecturée, avec un oiseau dans chaque angle supérieur. À l´est de l´abside, légèrement décalé vers le nord par rapport à la fenêtre axiale, un animal aux grandes oreilles (lapin ou lièvre) est mordu à l´arrière par un chien et fait face à un autre animal (chien ?) qui attrape lui-même une proie non identifiable. Enfin, au sud de l´absidiole sud se trouve un Sagittaire.

Les contreforts-colonnes, simples sur l'abside, doubles sur les absidioles, portent différentes corniches à modillons. Seuls les modillons de l'abside sont anciens ; ils sont sculptés de têtes humaines, de masques et d´animaux.

Les trois baies hautes, percées au-dessus des arcades du chœur, sont encadrées d'arcades aveugles.

Un alphabet en lettres majuscules, terminé par un signe & ou un oméga à l´envers, est gravé sur l´archivolte de la baie droite du mur sud du transept sud. La corniche du transept sud, sur les murs est, sud et ouest, est portée par des modillons séparés de métopes, dont une partie sont refaits.

À l'intérieur, le chœur recèle une des richesses artistiques de l'église : les chapiteaux sculptés des huit colonnes qui entourent l'abside. Deux d'entre eux sont ornés de scènes religieuses, extraites de la Bible ; elles illustrent la vie de Jésus, notamment son enfance, et deux passages de l'Apocalypse qui évoquent le Jugement dernier. Sur les autres chapiteaux sont représentés des monstres associés parfois à des diables effrayants. Cet ensemble évoquerait la lutte du bien et du mal, thème fréquemment illustré à l'époque romane.

L'église possède aussi une belle tourelle d'escalier hors-œuvre.

Le clocher de plan carré, construit au 13e siècle, est situé au-dessus de la croisée du transept. Il comporte trois niveaux : le premier est nu, soutenu par des contreforts plats ; le second présente quatre arcades aveugles sur chaque face ; le troisième a des arcades similaires, mais les deux arcades centrales sont percées d'une baie.

La nef centrale avec ses collatéraux élevés a cinq travées. Le vaisseau central est voûté en berceau brisé alors que les collatéraux sont voûtés d'arêtes. Chaque travée est éclairée par deux baies, percées l'une dans le mur sud et l'autre dans le mur nord des collatéraux.

La travée précédant le transept est différente : le vaisseau central est voûté en plein cintre et les étrésillons lient les murs gouttereaux avec les piliers.

La nef n'a pour tout décor que celui des chapiteaux, dont le style évolue d'est en ouest vers des formes de plus en plus gothiques.

Les piles quadrilobées présentent des marques de tacherons.

Le transept, saillant, est voûté en berceau plein cintre. La voûte repose sur des colonnes à chapiteaux.

La croisée du transept est surmontée d'une coupole octogonale sur trompes. Elle est portée par quatre piles carrées flanquées de demi-colonnes. Les demi-colonnes internes sont en encorbellement. Elles se terminent par des culots sculptés. Ils présentent des feuillages, des masques d'animaux et d'humains. Le culot de la pile nord-est présente une sirène qui tient deux oiseaux par le cou.

Les chapiteaux du transept sont ornés d'un décor végétal, d'aigles et de monstres.

Le chœur date de la première moitié du 12e siècle. Il se compose d'une abside entourée d'un déambulatoire et de trois absidioles rayonnantes.

Les sept arcades portées par six colonnes et deux piliers de la croisée délimitent le déambulatoire. Au dessus de ces arcades, une arcature repose sur des colonnes à chapiteaux. Ils sont décorés de feuillage, d'oiseaux et d'animaux fabuleux. Un de ces chapiteaux représente des lions à l'arrière-train retourné.

Trois baies ébrasées éclairent l'abside. Elles sont percées à la naissance de la voûte en cul-de-four.

L'absidiole centrale est relativement profonde. Elle est éclairée par trois fenêtres, alors que les deux absidioles latérales ne comportent qu'une baie. De part et d'autre de l'absidiole centrale, deux baies éclairent directement le déambulatoire.

La collégiale Saint-Pierre de Chauvigny doit sa réputation aux chapiteaux du chœur. Deux de ces chapiteaux sont historiés. Les colonnes ont été numérotées de la gauche (nord) vers la droite (sud).

Le chapiteau de la cinquième colonne se rapporte à l´enfance de Jésus. Dans l´ordre du Nouveau testament, l´Annonciation se trouve non pas sur la face que l'on voit en regardant le chœur, mais sur la face sud. Marie (identifiée par « S. MARIA »), à gauche, accueille la nouvelle les mains ouvertes, tandis que l'archange lui présente une croix. Sur la face ouest du chapiteau, vers le chœur, est représentée l'adoration des mages. Marie (à nouveau identifiée par une inscription sur son auréole, « SANCT MARIA »), tenant Jésus sur ses genoux, trône au centre du chapiteau et est encadrée par deux rois mages à gauche et un à droite. À gauche est représentée l'étoile du berger et à droite, la main de Dieu. Au-dessus se trouve l´inscription inscription « GOFRIDUS ME FECIT », Geoffroy m'a fait ou m'a fait faire , mentionnant soit le sculpteur, soit le commanditaire de cet ensemble sculpté. La face sud du chapiteau porte une scène peu fréquente dans l'art roman, la présentation au Temple. À gauche, Siméon (« SIMEON ») accueille au-dessus de l'autel « IHS XPS ») présenté par Marie (« SANCTA MARIA »). La dernière face, à l´est, est consacrée à la tentation au désert. C´est la seule face à ne pas porter d´inscription. Le Christ, à gauche, fait face à un diable ailé aux pattes arrières griffues.

Le second chapiteau historié se trouve sur la septième colonne, du côté sud. Il est dominé par le thème de l'Apocalypse mais porte une scène de l´enfance de Jésus, l´annonce aux bergers, principalement sur sa face nord, avec un débordement sur les faces adjacentes. Sur la face principale, l'archange Gabriel (« GABRIEL ANGELUS » inscrit sur son auréole) se tient au milieu de la scène et occupe presque tout le chapiteau avec ses ailes déployées et ses mains largement ouvertes. Il porte la parole de Dieu (« DIXIT GLORIA IN EXCELSIS DEO »). Débordant sur la face à droite se trouve un berger avec deux moutons. La légende déborde sur la face ouest du chapiteau : « PASTOR BONUS », le bon pasteur. À l'opposé, débordant en partie sur la face est du chapiteau, deux autres bergers (« PASTORES »). La scène centrale de la face est montre un homme assis, représenté de profil, la tête tournée vers le spectateur dans un air pensif, se tenant la tête de la main gauche. Il s'agit d'un prophète qui médite devant la ruine de la Babylone terrestre, scène identifiée grâce à son inscription : " BABILONIA DESERTA " (Babylone maudite). À gauche de cette scène se trouve le diable qui tire sur un plateau de la pesée des âmes qui se développe sur la face sud du chapiteau. Au centre, l'archange Michel (« MICAEL ARCANGELUS »), les ailes déployées, fait un signe de bénédiction de la main droite et porte de la main gauche la balance destinée à peser les âmes. Une de ces âmes, représentée sous les traits d'un personnage nu, est agenouillée à gauche de la balance. La dernière face, à l'ouest, représente la grande prostituée de Babylone (« BABILONIA MAGNA MERETRIX »). Elle est représentée de manière impudique, les cheveux dénoués et non voilés, les jambes écartées sous sa robe richement ornée. Elle tient dans ses mains une coupe (la coupe d'or pleine de l'abomination, dit l'Apocalypse) et un petit vase à parfum.

Les autres chapiteaux, en partant de la gauche, portent :

- colonne 1 : un démon entraînant un homme sur chacune des petites faces, Satan sur la face principale ;

- colonne 2 : sphinx affrontés deux par deux sur chaque face, têtes de lions et têtes monstrueuses dans les angles ;

- colonne 3 : lions adossés, sirènes-oiseaux, dragon, homme à deux corps surmonté de deux lions ;

- colonne 4 : deux lions ailés affrontés à tête humaine barbue commune, lions ailés et visages grimaçants ;

- colonne 6 : dragons affrontés dévorant un homme ; visages grimaçants ;

- colonne 8 : oiseaux dévorant des personnages nus.

Murscalcaire pierre de taille
Toitardoise, pierre en couverture, tuile creuse
Plansplan en croix latine
Étages3 vaisseaux
Couvrementscul-de-four
coupole à trompes
voûte en berceau
voûte d'arêtes
Couverturestoit à longs pans
toit en pavillon
toit conique
Techniquessculpture
peinture
Représentationsscène chrétienne, Pèsement des âmes, Annonce aux bergers, Annonciation, Adoration des Mages, Présentation au Temple, Tentation du Christ sujet chrétien, saint Pierre ornement figuré, homme, humain fabuleux, sirène, centaure, sphinx ornement animal, lion, oiseau, chien, animal fantastique, dragon ornement végétal symbole du zodiaque alpha et oméga
Précision représentations

Nombreux chapiteaux sculptés à feuillages dans la nef, à sujets profanes apocalyptiques ou évangéliques dans le choeur ; décor géométrique peint à l'intérieur.

Statut de la propriétépropriété de la commune
Protectionsclassé MH, 1846
Précisions sur la protection

Eglise Saint-Pierre : classement par liste de 1846.

Références documentaires

Documents d'archives
  • Casier archéologique [documents établis par le service des Monuments historiques au lendemain de la Seconde Guerre mondiale sur des édifices protégés ou destinés à l'être].

    9 p. : 214 fig., 3 plans, 4 élév., 3 coupes Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, Charenton-le-Pont
  • Médiathèque de Poitiers. M 1/Archives épiscopales de Poitiers. 1893 : érection de l'archiconfrérie de la Sainte-Face. La Semaine religieuse du diocèse de Poitiers, 1893, p. 223.

    Médiathèque François-Mitterrand, Poitiers : M 1/Archives épiscopales de Poitiers
  • 1909, 21 novembre : bénédiction d'une statue de Jeanne d'Arc, offerte par M. le chanoine Guérin. 1912 : érection d'une croix neuve avec un Christ en face de la chaire pour remplacer le Christ mutilé. 18 janvier - 15 février 1914 : mission en souvenir. Bénédiction d'une statue de saint Pierre en bois. La Semaine religieuse du diocèse de Poitiers, 1909, p. 837 ; 1912, p. 246 ; 1914, p. 145.

    Médiathèque François-Mitterrand, Poitiers : M 1/Archives épiscopales de Poitiers
Documents figurés
  • Archives départementales de la Vienne. 4P 4945 à 4P 4949. Cadastre de Chauvigny,1832-1833, 1920.

  • " Chauvigny ". 1949. V. Schlienger. 370 x 263 mm. Aquarelle. Le chevet, vue du sud-est [document conservé à la médiathèque de Poitiers].

Bibliographie
  • Anonyme. Chauvigny. Le Pays chauvinois, 1993.

    p. 26-27, 34-35 : ill
  • Anonyme. Notes sur l'église et ses environs pendant la Révolution : 1789-1800. Le Pays chauvinois, septembre 1989.

    p. 26
  • Auber, abbé. Communication à la séance du 2 septembre 1849. Bulletin monumental, tome 15, 1849.

    p. 329
  • Auber, abbé Charles-Auguste. Réponse adressée à M. de Caumont... sur des sculptures symboliques des XIe et XIIe siècles. Bulletin monumental, tome 38, 1872.

    p. 79-80
  • Barbier, Alfred. Les monuments historiques du département de la Vienne classés par l'État. Discours. Mémoire de la société des antiquaires de l'Ouest, 2e série, tome 22, 1899.

    p. XXXIV
  • Barbier, Christian. Un alphabet roman de l'église Saint-Pierre. Le Pays chauvinois, tome 2, 1972-1979, n° 18.

    p. 35-36
  • Barbier, Christian. Les chapiteaux de Saint-Pierre : vers un programme iconographique ?. Le Pays chauvinois, tome 2, 1972-1979.

    p. 6-9
  • Barbier, Christian. Église Saint-Pierre : l'Annonciation. Le Pays chauvinois, tome 2, 1972-1979, n° 18.

    p. 32-34
  • Barbier, Christian. Église Saint-Pierre : les chapiteaux de la façade occidentale. Le Pays chauvinois, tome 3, 1980.

    p. 86-87
  • Barbier, Christian. Les chapiteaux de Saint-Pierre : les "vautours". Le Pays chauvinois, tome 3, 1980.

    p. 10-11
  • Barbier, Christian. La collégiale Saint-Pierre : les modillons du chevet. Le Pays chauvinois, décembre 1983.

    p. 207-211
  • Barbier, Christian. La collégiale Saint-Pierre de Chauvigny. Le Pays chauvinois, octobre 1990.

    p. 57-104
  • Barbier, Christian. La collégiale Saint-Pierre de Chauvigny avant 1847, un document inédit. Le Pays chauvinois, mai 1991.

    p. 53-58
  • Barbier, Christian. La confrérie du Saint-Rosaire à Chauvigny. Le Pays chauvinois, septembre 1989.

    p. 15
  • Barbier, Christian. Lettre de Prosper Mérimée, inspecteur général à la commission des monuments historiques : 14 juillet 1840. Le Pays chauvinois, décembre 1983.

    p. 212
  • Barbier, Christian. Après la mort de Pierre II, sépultures et reliques. Le Pays chauvinois, novembre 1996.

    p. 120-122
  • Barbier, Christian. Les cloches de la collégiale Saint-Pierre depuis les guerres de religion. Le Pays chauvinois, mars 1992.

    p. 43-45
  • Beauchet-Filleau, Henri. Pouillé du diocèse de Poitiers. Niort (22, rue des Halles) : L. Clouzot ; Poitiers (4, rue de l'Éperon) : H. Oudin, 1868.

    p. 93 ; 94 ; 111 ; 144 ; 154 ; 246-247 Bibliothèque nationale de France, Paris : 254 BEA
  • Beigbeder, Olivier. Signes et symboles des chapiteaux romans de Chauvigny. Plaisir de France, n° 435, décembre 1975-janvier 1976.

    p. 84-89 : 9 ill
  • Bercé, Françoise. Les premiers travaux de la Commission des Monuments historiques, 1837-1848. Procès-verbaux et relevés. Paris : Picard, 1979.

    p. 140, 250, 335 n. 2
  • Berthelé, Joseph. Recherches critiques sur trois architectes poitevins de la fin du XIe siècle. Bulletin monumental, tome 52, 1886.

    p. 565
  • Boulanger, Pierre. État des ouvrages faits à l'église Saint-Pierre de Chauvigny. Le Pays chauvinois, tome 3, 1980.

    p. 8-9
  • Caumont, Arcisse de. Première lettre adressée... à Messieurs les Membres du conseil permanent [de la société pour la conservation des Monuments historiques de France.] Bulletin monumental, tome 1, 1835.

    p. 72-74
  • Chappuis, René. Utilisation du tracé ovale dans l'architecture des églises romanes. Bulletin monumental, tome 134, 1976.

    p. 34 n. 32
  • Chergé, Charles de. Rapport d'ensemble sur les monuments historiques du département de la Vienne. Bulletin monumental, tome 9, 1843.

    p. 417-419
  • Chergé, Charles de. Rapport d'ensemble sur les monuments historiques du département de la Vienne. Bulletins de la société des antiquaires de l'Ouest, 1ère série, tome 6, 1850-1852.

    p. 9-12
  • Cougny G. de. Lettre à M. de Caumont sur une excursion en Poitou. Bulletin monumental, tome 34, 1868.

    p. 264-267 ; cf aussi p. 284
  • Cougny G. de. Excursion en Poitou et en Touraine. Lettre à M. de Caumont. - 1870 (14-Caen : impr. Le Blanc-Hardel.).

    p. 70-73 ; cf aussi p. 90
  • Crozet, René. Les chapiteaux de l'ancien prieuré Saint-Léonard de L'Île-Bouchard (Indre-et-Loire). Bulletin monumental, tome 101, 1942.

    p. 104-105
  • Crozet, René. Survivances antiques dans le décor roman du Poitou, de l'Angoumois et de la Saintonge. Bulletin monumental, t. 114, 1956.

    p. 24
  • Crozet, René. Chauvigny. Congrès archéologique, Poitiers, 109e session, 1951.

    p. 251-255 : 2 ill
  • CROZET, René. « Chauvigny et ses monuments », Mémoires de la Société des Antiquaires de l'Ouest, quatrième série, tome III, 1958, pp. 1-53.

    p. 22-35 : ill., pl. 9 à 21
  • Crozet, René. Les églises de Preuilly-sur-Claise. Bulletin monumental, tome 92, 1933.

    p. 308, 316
  • Crozet, René. Églises romanes à déambulatoire entre Loire et Gironde. Bulletin monumental, tome 95, 1936.

    p. 75, 81
  • Crozet, René ; Crozet, Jacques. Remarques sur la structure architecturale de l'abbatiale de Saint-Savin. Bulletin monumental, tome 127, 1969.

    p. 268-270, 272-273
  • Daoudal, Solène. Sirènes romanes en Poitou, XIe-XIIe siècles. Avatars sculptés d'une figure mythique. Presse universitaire de Rennes, collection Mnémosyne, 2007.

    p. 38-39, 54, 57, 83, 87, 90, 91, 101, 102, 105, 108, 133-134, 150-151, 155
  • Deshoulières, François. Essai sur les tailloirs romans. Bulletin monumental, tome 78, 1914-1919.

    p. 23, 25, 37
  • Deshoulières, François. La théorie d'Eugène Lefèvre-Pontalis sur les écoles romanes. Seconde partie. Bulletin monumental, tome 85, 1926.

    p. 16, 17
  • Deyres, Marcel. La construction de l'abbaye Sainte-Foy de Conques. Bulletin monumental, tome 123, 1965.

    p. 12, 16
  • Du Ranquet, H. et E. De l'emploi des arcs-doubleaux sous les berceaux romans. Bulletin monumental, tome 98, 1939.

    p. 204 n. 2, 209
  • Durand, Philippe. Les campagnes de construction de l'église Notre-Dame de Morthemer. Bulletin de la société des Antiquaires de l'Ouest, quatrième série, tome 15, 1979-1980.

    p. 361, 362, 366, 367, 371
  • Durliat, Marcel. Chronique. Sculpture romane. Sculpture du XIe siècle. Bulletin monumental, tome 141, 1983.

    p. 83-85
  • Eygun, François. Art des pays d'Ouest. Paris : Arthaud, 1965.

    p. 37, 90, 98, 99, 100, 101, 104, 105, 114, 115, 117, 132, 153, 273 : 1 pl
  • Favreau, Robert ; Michaud, Jean ; Labande, Edmond-René [dir.]. Corpus des inscriptions de la France médiévale. T. I-2 : Département de la Vienne (excepté la ville de Poitiers), 1975.

    p. 22-26, pl. IX-X fig. 21-24, pl. XI-XII fig. 25-27, pl. XII fig. 28-29
  • Fleury, Édouard de. Rapport [sur le mémoire de M. Nouveau]. Bulletin monumental, tome 9, 1843.

    p. 626-627
  • Garda, Claude. L'abbé Marcillac et le passé du musée de Chauvigny. Le Pays chauvinois, décembre 1983.

    p. 179-180
  • Jalabert, Denise. De l'art oriental antique à l'art roman. Recherches sur la faune et la flore romanes. I. Le sphinx. Bulletin monumental, tome 94, 1935.

    p. 75, 102 : ill. p. 102 n° 27, commentée p. 76, 80
  • Jalabert, Denise. De l'art oriental antique à l'art roman. Recherches sur la faune et la flore romanes. II. Les sirènes. Bulletin monumental, tome 95, 1936.

    p. 439, 440, 452 : ill. p. 451 n° 23, commentée p. 438
  • Labande-Mailfert, Yvonne. Poitou roman. 2e édition. La Pierre-qui-Vire : Zodiaque, 1962 (La nuit des temps, 5).

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  • La Bouralière, Augustin de. Chauvigny. Congrès archéologique, Poitiers, 70e session, 1903.

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  • Lefèvre-Pontalis, Eugène. L'école orthodoxe et l'archéologie moderniste. Bulletin monumental, tome 75, 1911.

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  • Lefèvre-Pontalis, Eugène. Les nefs sans fenêtres dans les églises romanes et gothiques. Bulletin monumental, tome 81, 1922.

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  • Longuemar, Alphonse Le Touzé de. Les anciennes fresques des églises du Poitou. Poitiers : Oudin, 1881.

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  • Paquet, Jean-Pierre. Structure des monuments anciens et leur consolidation. Monuments historiques de la France, tome 3, 1957.

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  • Rédet, Louis. Mémoire sur le classement des titres du chapitre de Saint-Pierre de Chauvigny. Bulletin de la société des Antiquaires de l'Ouest, première série, tome 3, 1841-1843.

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  • Rheinhardt, Hans. Hypothèse sur l'origine des premiers déambulatoires en Picardie. Bulletin monumental, tome 88, 1929.

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  • Roussel, Jean-Pierre. Les tabernacles classiques de la Vienne. Essai de typologie et d'iconographie. Bulletins de la société des antiquaires de l'Ouest, 4e série, tome 17, 1983-1984.

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  • Salvini, Joseph. Tombes et épitaphes classées parmi les monuments historiques dans le département de la Vienne de 1946 à 1962. Bulletins de la société des antiquaires de l'Ouest, 4e série, tome 8, 1965-1966.

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  • Salvini, Joseph. Le diocèse de Poitiers à la fin du Moyen Âge (1346-1560). Poitiers : Les presses universitaires, 1946.

    p. 53 Région Nouvelle-Aquitaine, service de l'inventaire du patrimoine culturel, Poitiers
  • Salvini, Joseph. Iconographie des sépultures au Moyen Âge. Enquête dans le département de la Vienne. Bulletin de la société des Antiquaires de l'Ouest, quatrième série, tome 8, 1965-1966.

    p. 473-474
  • Sauvaget, Jean. L'empreinte orientale sur l'art roman animalier de nos régions de l'Ouest (1e partie). Les Amis du Pays Civraisien, n° 9, janvier 1972.

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  • Sauvaget, Jean. L'empreinte orientale sur l'art roman animalier de nos régions de l'Ouest (2e partie). Amis du Pays Civraisien, n° 10, avril 1972.

    p. 21, 24
  • Segrétain, Pierre Théophile. Excursion à Saint-Savin et à Chauvigny. Bulletin monumental, tome 9, 1843.

    p. 517-519 : ill. p. 518
  • Semur, F. Abbayes, prieurés et commanderies de l'ancienne France vers IVe siècle - vers XVIIIe siècle en Poitou-Charentes-Vendée. Baunalec, 1984.

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  • Toulat, Jean. À propos de Saint-Pierre de la ville haute. Le Pays chauvinois, tome 1, 1962-1971, n° 10.

    p. 18-21
  • Tranchant, Charles. Communication à la séance du 19 juillet 1906. Bulletin de la société des Antiquaires de l'Ouest, deuxième série, tome 10, 1904-1906.

    p. 559-560 (travaux de restauration. Note sur la croix du chevet)
  • Treffort, Cécile. L'amour des lettres : culture écrite et jeux graphiques en Poitou et dans les pays charentais à l'époque romane. Dans : Brudy, Pascale, Benéteau Péan, Anne, dir. Catalogue d'exposition L'âge roman. Arts et culture en Poitou et dans les pays charentais - XIe-XIIe siècles. Éditions Gourcuff-Gradenigo, Poitiers-Paris, 2011.

    p. 218-225, fig. 7
  • Warmé-Janville, Jeanne. L'église Notre-Dame de Villesalem, l'harmonie de son décor et ses liens avec l'art roman de la région. Bulletin de la société des antiquaires de l'Ouest, 4e série, tome 15, 1979/1980.

    p. 284, 291, 292, 294, 296
(c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel ; (c) Grand Poitiers Communauté urbaine (c) Grand Poitiers Communauté urbaine - Dujardin Véronique
Dujardin Véronique

Chercheur, service Patrimoine et Inventaire


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- Sarrazin Christine - Bellet Jérôme
Bellet Jérôme

Charge de mission inventaire du patrimoine au sein de Grand Poitiers de début 2017 à fin 2018.


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