Dossier d’œuvre architecture IA17047232 | Réalisé par
Suire Yannis (Enquêteur)
Suire Yannis

Conservateur en chef du patrimoine au Département de la Vendée depuis 2017.

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  • inventaire topographique, Vallée de la Sèvre Niortaise, Marais poitevin
Cimetière
Auteur
Copyright
  • (c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel

Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton Vallée de la Sèvre Niortaise, Marais poitevin
  • Commune Marans
  • Lieu-dit
  • Adresse rue des Moulins
  • Cadastre 1820 D 550  ; 2016 AH 312
  • Dénominations
    cimetière
  • Parties constituantes non étudiées
    mur de clôture, portail

Le cimetière de Marans apparaît déjà autour de l'église Saint-Etienne sur le plan de Marans par Claude Masse en 1716. Il s'étend vers le nord de l'église, à l'angle formé par les actuelles rues des Moulins et du Pas de l'Eglise, mais ne va pas au-delà de l'église, vers le sud. Il est entouré de murs de clôture qui sont réparés en 1799 et 1839-1841. Le portail principal, à l'angle de rues, est construit en 1842.

Le 24 mai 1859, la municipalité achète le terrain qui se trouve au sud de l'église (parcelle D 548) pour agrandir le cimetière. La construction du nouveau mur de clôture est confiée à l'architecte départemental Antoine Brossard, qui établit un plan des lieux le 22 juillet 1861. Ce plan précise, entre autres, qu'une partie du cimetière est réservée aux protestants, sans la situer. Le 3 novembre suivant, la construction du nouveau mur de clôture est adjugée à l'entrepreneur André Deschamps. Le conseil municipal profite de l'opération pour adopter un règlement du cimetière, le 23 juin 1862 ; ce règlement sera renouvelé en 1878. Les anciens murs de clôture, au nord, à l'est et à l'ouest, sont reconstruits en 1875. Un nouvel agrandissement a lieu un siècle plus tard, en direction de l'est.

  • Période(s)
    • Principale : 19e siècle, 20e siècle
  • Auteur(s)
    • Auteur :
      Brossard Aubin-"Antoine"-Magloire
      Brossard Aubin-"Antoine"-Magloire

      Fils d'André Aubin Brossard, architecte à La Rochelle et architecte départemental de la Charente-Inférieure, son frère est second grand prix de Rome de peinture. Elève de Lépine et de l'école des Beaux-Arts, il succède à son père comme architecte départemental en 1825, et est également architecte de la Ville de La Rochelle et architecte diocésain jusqu'en 1873. On lui doit entre autres l'asile d'aliénés du département, le séminaire, les prisons de Rochefort et de Saintes, le lycée de La Rochelle, la bibliothèque et le cabinet d'histoire naturelle, le théâtre de Rochefort, l'hospice de Saint-Jean-d'Angély, l'église de Saint-Vivien de Saintes, plusieurs églises : Bois, Loix, Saint-Vivien de Saintes, la flèche de l'église d'Ars et des bains publics. Il a aussi participé à l'achèvement de la cathédrale où il a réalisé la chapelle de la Vierge.

      (source : Elec, répertoire des architectes diocésains du XIXe siècle, dir. Jean-Michel Leniaud, elec.enc.sorbonne.fr)

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      architecte attribution par source
    • Auteur :
      Deschamps André
      Deschamps André

      Entrepreneur à Marans à la fin du 19e siècle.

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      entrepreneur attribution par source

Le cimetière se trouve au sud du centre-ville. Délimitée par un mur de clôture, sa partie la plus ancienne entoure les ruines de l'ancienne église Saint-Etienne. Le cimetière est sillonné d'allées qui délimitent des sections de plan plus ou moins réguliers. Les allées ne sont bordées d'aucune végétation, sauf au nord-ouest, allée des Glaïeuls.

  • Statut de la propriété
    propriété publique
  • Intérêt de l'œuvre
    à signaler