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Château de Cônac, actuellement maison

Dossier IA17043663 réalisé en 2010

Fiche

Parties constituantes non étudiéesgrange, étable, portail
Dénominationschâteau fort
Aire d'étude et cantonEstuaire de la Gironde - Communauté de communes de Haute-Saintonge
AdresseCommune : Saint-Thomas-de-Conac
Lieu-dit : la Basse-Rue
Cadastre : 1818 B 89, 91 à 94 ; 2009 C 2505

Positionné sur un promontoire hautement stratégique, dominant l´estuaire jusqu´à Mortagne et Blaye, le château de Cônac est lié jusqu´à la Révolution à la seigneurie du même nom. Celle-ci est mentionnée en 1040 dans les mains d´Arnauld de Mirabel qui concède à l´abbaye de la Grande-Sauve le « droit d´épaves » sur tous les bateaux que la tempête viendrait à jeter sur la côte, alors située au pied du château. Vers 1070, le château lui-même est cité en même temps que l´église de Saint-Thomas. Des prospections archéologiques ont révélé la présence de silos de la même période ainsi que de fossés. Le bourg ou "vicus" de Cônac, avec son église vouée à saint Pierre, est également mentionné, à l´ombre du château, siège probable d´une viguerie. L´église est le siège d´un des quatre archiprêtrés du Sud Saintonge, qui s´étend sur les paroisses environnantes jusqu´à Floirac au nord, Saint-Germain-de-Lusignan à l´est et Salignac-de-Mirambeau au sud-est. Aux 11e et 12e siècles, le château est la possession des seigneurs de Mirambeau. Il appartient en 1243 à Hélye de Gombauld puis, au début du 14e siècle, aux vicomtes d´Aunay, membres des familles de Mortagne puis de Clermont. Ces propriétaires successifs renforcent les fortifications du château et celles du village de Cônac où se développent des foires, à l´abri dans des halles.

Pendant la guerre de Cent ans, le château, très convoîté en raison de sa position stratégique en Sud Saintonge et sur le bord de l´estuaire, subit plusieurs attaques et passe successivement de la domination anglaise aux mains françaises. En 1346 par exemple, il est pris par Henri de Lancastre, comte de Derby, au nom du roi d´Angleterre. Vers 1400, lorsque Jean II de Clermont perd le château de Mortagne au profit des Anglais, il conserve ceux de Cônac et de Mirambeau. En 1403, sa fille Louise de Clermont, dame d´Aunay et de Cônac, apporte Cônac par mariage à François de Montberon. Ils le vendent le 10 octobre 1415 avec la terre de Cônac et celle de Mirambeau à Jean II de Harpedane, seigneur de Belleville. Repassé sous domination anglaise, le château de Cônac est définitivement repris par les Français en 1449. A la suite de ces différents conflits, il semble que l´église paroissiale Saint-Pierre ait été détruite et que les habitants de Cônac se soient alors tournés vers un autre lieu de culte, jusqu´ici chapelle seigneuriale, voué à sainte Radegonde et situé à l´intérieur du château. En 1463, un arrêt du parlement de Bordeaux indique que l´église Sainte-Radegonde « a été fréquentée par les fidèles alors que le château était occupé par les Anglais », et ordonne la désignation d´un curé pour desservir cette nouvelle église paroissiale. Enfin, une pierre à l´origine incertaine, portant la date 1489 et l´inscription « Victoria Nostra », est remployée dans un mur de la maison actuelle.

Rapidement, le château et le bourg de Cônac bénéficient à nouveau de leur position stratégique au bord de l´estuaire et à proximité du port de la Trigale auquel ils sont directement reliés par un chemin. En 1473, les Harpedane de Belleville obtiennent du roi la création de quatre foires par an et d´un marche hebdomadaire dans les halles de Cônac. Le commerce du sel fait la richesse du lieu, comme en témoigne la participation des habitants de Cônac à la révolte des Pitaux, contre la taxation du sel, en 1548. Le château subit à nouveau plusieurs sièges pendant les guerres de Religion. En 1562, Philippe de Harpedane, seigneur de Cônac, lutte un temps dans le camps protestant avant de se rallier au roi. En 1579, son château est pris par les troupes protestantes de Jacques d´Asnières, puis en 1585 par le capitaine huguenot Candelay. Les deux sièges sont décrits par Agrippa d´Aubigné dans son Histoire universelle.

Dévastés par ces conflits, appauvris par l´envasement des marais qui enclave le port de la Trigale, le château et la seigneurie de Cônac sont achetés en 1640 par le cardinal de Richelieu qui les lègue à son petit-neveu, Armand-Jean du Plessis, duc de Richelieu. En 1653, ce dernier indique que son château et d´autres bâtiments de la région ont été "beaucoup endommagés par les garnisons et logements des gens de guerre". En 1659, un état des biens du duc de Richelieu mentionne le « château fossoyé et enfermé de murailles » avec, au pied du promontoire, la « métairie noble appelée la métairie du château de Cônac ». La répression d´une jacquerie en 1635 et la révocation de l´édit de Nantes en 1685, qui provoque le départ de nombreux protestants habitant à Cônac, accélèrent le déclin du bourg et du château. Le duc de Richelieu vend Cônac en 1706 à François de Robillard, conseiller secrétaire du roi, mais le château et la seigneurie reviennent dès avant 1728 à la famille de Richelieu. Si le château est en ruines, l´administration seigneuriale continue à s´exercer à travers un juge-sénéchal, un procureur fiscal, un greffier, des sergents et des notaires.

L´ingénieur du roi Claude Masse établit par deux fois un plan des ruines du château de Cônac, en 1708 et 1715. Il indique qu´une partie des courtines est effondrée et que le reste est « en partie ruiné ». Sur ces deux plans, on reconnaît le promontoire sur lequel est situé le château. Celui-ci est protégé à l´ouest et au nord par l´escarpement, à l´est et au sud par un fossé que franchit un pont. Vers l´est s´étend le hameau de Cônac avec des halles, un colombier et « parties des anciens murs de ville », interrompus par une ancienne porte (aujourd´hui le chemin qui descend vers la Métairie). L´enceinte du château est munie de huit tours et, à l´ouest, d´une porte flanquée d´une « grande tour en partie ruinée ». A l´intérieur se trouvent, près de la porte, les vestiges de l´ancienne église Sainte-Radegonde, le logement seigneurial au centre de l´enceinte, aussi en partie ruiné, une grange et une écurie au nord, un magasin et un puits près de l´église.

Le 11 février 1756, une visite de la seigneurie de Cônac donne quelques éléments sur le château : le "grand portail", voûté en pierre, avec une petite porte à côté, est entièrement inserviable ; le "pavillon" ou demeure le sieur Grollier, est en mauvais état ; les murs qui entourent le château sont en ruines et écroulés de toutes parts ; le logement du fermier comprend un couloir, une chambre à gauche, une cuisine, une chambre haute au-dessus de la première chambre ; on observe aussi l´écurie, un chai et la grange qui sert à recevoir les récoltes et autres revenus seigneuriaux du comté ; une des tours est appelée tour de Saint-Dizant. Quant au colombier, dont le toit a été refait à neuf, il présente encore un escalier, une échelle et les boulins à pigeons.

De nouveau visité et expertisé en février 1790, le château est peu après saisi comme bien national au détriment du duc de Richelieu. Il est est vendu en 1797 à Pierre Jarlier, de Saint-Georges-des-Côteaux, qui le revend aussitôt à Jean André Charles Pelletan, négociant, demeurant au logis de la Chapelle, à la Trigale. En 1805, Pelletan revend l'ancien château à Denis-François Meneau, chirurgien, époux de Caroline Jaffard, qui y demeure déjà depuis mai 1802. C'est à lui que l´ancien château appartient en 1818 lorsqu'est établi le cadastre. A cette époque, la plupart des anciennes fortifications sont éboulées, l´ancien logement seigneurial se réduit à peu de choses, la grange et l´écurie mentionnées par Claude Masse ont disparu. Il ne reste que le magasin et le puits près de l´ancienne porte dont l´emplacement est encore porté sur le plan cadastral. Tout le pourtour du château est planté de vignes. Les derniers vestiges de l´église Sainte-Radegonde ont aussi disparu : démolis au début du 19e siècle, ils sont connus par un dessin de 1820 environ, qui montre notamment les restes du clocher. En 1824, on observe encore le large fossé avec pont-levis, ainsi que des embrasures de canons, des meurtrières et l´emplacement d´une poudrière.

Les pierres de l´ancienne forteresse sont fréquemment réutilisées au 19e siècle, par exemple pour la reconstruction du mur du cimetière autour de l´église de Saint-Thomas en 1847. D'anciennes cheminées richement sculptées, visibles aujourd'hui dans une maison à Cônac, proviendraient aussi du château de Cônac. Selon le cadastre, ce qui reste de l´ancien logement seigneurial est démoli en 1846 et la maison actuelle est construite en 1848 par le fils de Denis-François Meneau, Félix Meneau, à l´emplacement de l´ancien magasin et de l´église. La propriété est achetée en 1858 par Christophe Bourdron qui y décède le 1er mars 1898. Elle passe ensuite à son petit-fils par alliance, Albert Riché dont les descendants possèdent toujours le site.

Période(s)Principale : Moyen Age
Principale : milieu 19e siècle
Dates1848, daté par source
Auteur(s)Auteur : auteur inconnu

La propriété de l´ancien château de Cônac est accessible par le hameau du même nom, via un portail à piliers maçonnés. On peut aussi observer le site depuis le chemin qui monte de la Trigale et depuis le moulin de la Parée. Après le portail, à droite, se trouve une habitation et quelques dépendances, en partie remaniées, puis vient une dépendance à façade en pignon, probablement une grange encadrée par des étables et écuries. Le logis est placé juste à côté de cette dépendance, vers le sud. Des dépendances, dont sans doute un chai, lui sont accolées à l´arrière, côté est, en appentis. Le logis est couvert d´un toit à longs pans et à croupes. Il comprend un étage et un comble. Sa façade principale, orientée à l´ouest, présente quatre travées d´ouvertures. A proximité se trouve un puits à margelle circulaire.

Les principaux vestiges des fortifications sont visibles sur le côté sud de château, au sommet du promontoire. Il s´agit d´une courtine en partie éboulée qui relie une tour de section carrée et une autre de section ronde, également en partie éboulées. Les murs sont constitués de moellons aux dimensions assez réduites et irrégulières pour la courtine et la tour carrée, plus homogènes et plus grandes pour la tour ronde. La tour carrée est surmontée d´un toit en terrasse avec garde-corps en ferronnerie.

Murscalcaire
enduit
pierre de taille
moellon
Toittuile creuse
Étages1 étage carré, comble à surcroît
Couverturestoit à longs pans
croupe
Statut de la propriétépropriété privée

Annexes

  • Extrait du Mémoire sur la carte du 52e quarré de la générale de Saintonge et d´Aunis, par Claude Masse, 1718 :

    "Cônac est un château à l´extrémité des coteaux, autrefois défensif, d´assez bonnes murailles quoi que bâties avec du mortier de terre. Il est flanqué par plusieurs tours dont quelques-unes sont encore en bon état. Il y a quelques brèches dans les courtines. Avec peu de dépenses, on le mettrait en état de soutenir un coup de main. Il a appartenu à M. le cardinal de Richelieu. A présent, il est à un particulier. Les logements qui sont dedans n´ont rien de remarquable. Il y reste les vestiges de l´église paroissiale de Sainte-Radegonde, mais les habitants vont maintenant assister à l´office divin à Saint-Thomas-de-Cônac qui est à l´est de ce château dont on a mis le plan particulier en bas de la carte pour ne pas répéter le paysage qui avait été mis dans la carte du cours de la Garonne et dans les particulières de Médoc".

  • Le 11 février 1756, visite du château de Cônac :

    Le grand portail, entièrement inserviable, est voûté en pierre avec une petite porte à côté. Les murs qui entourent le château sont en ruines et écroulés de toutes parts. Le logement du fermier comprend un couloir, une chambre à gauche, une cuisine, une chambre haute au-dessus de la première chambre, une écurie, un chai. Dans la cour se trouve une grange qui sert à recevoir les récoltes et autres revenus seigneuriaux du comté. Une des tours est appelée tour de Saint-Dizant. La fuie du château est recouverte à neuf, avec escalier, échelle, boulins et charpente.

  • Le 13 février 1790, visite du château de Cônac à la requête de Jean Pelletan et Jean Martin, notaires et fermiers de la terre de Cônac, au nom du duc de Richelieu.

    Il est observé que "le portail et porte d´entrée de la cour du dit château est en bon état et fait tout nouvellement, que les murs qui entourent tout les sus dits château et cour sont en majeure partie renversés mais que cela provient par leur antiquité".

    Les experts entrent dans une chambre du château "qui nous a paru une ancienne cuisine". La façade est fissurée et menace de s´écrouler. Une petite chambre se trouve à gauche de la cuisine, une autre à droite. Deux petites chambres sont placées au bout d´un couroir. Dans l´appartement à gauche se trouve un four. A l´étage se situe un autre appartement, avec une chambre haute, un petit grenier, une chambre au-dessus de la cuisine. L´ensemble des ouvertures, des planchers et des murs est en très mauvais état. La charpente est "passablement bonne".

    Les experts vont dans le chai où ils remarquent un treuil pour faire du vin. Au sud se trouve l´écurie, avec une crèche et un ratelier, et au-dessous une cave. Un grenier surmonte le chai et l´écurie.

    Les experts visitent ensuite "un appartement servant de grange qui est au nord de la cour du dit château", avec des greniers, "un appartement par lequel on entre dans les greniers", et "un petit appartement au midi des précédents". La charpente et les murs sont en bon état.

    On passe à la grande grange, qui possède une grande porte et une petite, puis au pavillon où demeure le geôlier, et à la prison. Les experts observent ensuite la halle, située à l´extérieur du château, et dont les appuis et la charpente sont en asse bon état. A côté se trouve "le parquet" du comté de Cônac.

    La visite se poursuit par la métairie du château, en contrebas de celui-ci, avec la grange qui ouvre par une grande porte à deux battants, l´étable à boeufs, celle à vaches et les toits à brebis qui jouxtent la grange, puis le bâtiment qui abrite logement du métayer, comprenant un fournil, un toit à cochons, un toit à volailles, une chambre ouvrant au midi, une autre à l´ouest de la première.

    Les nombreuses métairies de marais qui dépendent du château, situées à Saint-Thomas et à Saint-Sorlin, sont enfin décrites.

  • Le 28 décembre 1797, Pierre Jarlier, propriétaire, demeurant à la Grange, commune de Saint-Georges-des-Côteaux, vend à Jean André Charles Pelletan, négociant, demeurant à la Trigale, un domaine appelé le ci-devant château de Cônac provenant de l´émigré Richelieu, lequel est composé du "ci-devant château, consistant dans une cour et place entourée de gros murs, dans le milieu de laquelle est une maison qui consiste en quatre chambres ; plus à gauche un grand chai de soixante pieds sur vingt quatre, avec des greniers par dessus, à droite un bâtiment de quatre vingt seize pieds sur vingt quatre distribué en plusieurs pièces, aussi avec des greniers par dessus ; près de la porte d´entrée, un pavillon qui contient le logement d´un concierge et une prison par dessous, une belle et grande fuie hors de la cour, et une esplanade plantée de treize ormeaux et noyers, lesquels ormeaux et noyers sont exceptés de la présente vente ;

    contenant le tout, y compris les douves du dit château, quatre journaux quatre vingt carreaux ou environ, plus une grande pièce de terre appelée la grande métairie dépendant du dit domaine de Cônac, de la contenance de cinquante deux journaux ou environ, laquelle pièce est de terre en labour et en partie inculte depuis plusieurs années (...).

    Ou autrement les dits objets tel que le dit citoyen Jarlier les a acquis de la Nation et qui sont portés par le procès-verbal d´adjudication que lui en a consenti l´administration centrale du département de la Charente-Inférieure le 18 germinal dernier (...). Est convenu cependant que les murailles intérieures qui composaient anciennement l´édifice appelé la chapelle ainsi que la grande grange appelée la grange des Agrières demeurent exceptés de la présente vente de même que les ormeaux et noyers dont a été parlé (...).

    Cette vente est faite pour la somme de 9000 francs".

  • Extrait de Gautier, M.-A.. Statistique du département de la Charente-Inférieure. La Rochelle, 1839 :

    "Ce château, qui domine le fleuve de la Gironde, est encore garni de remparts, flanqué de tours, et enceint d'un très large fossé ; on n'y entrait que par un double pont-levis ; on y remarque les embrasures des canons et l'emplacement des mortiers, la poudrière, de vastes souterrains et casemates, enfin tout ce qui constitue une place fortifiée avec le plus grand soin, et de nature à soutenir un long siège. Une pierre placée en dehors du premier pont-levis, porte l'inscription suivante : Victoria nostra 1489".

Références documentaires

Documents d'archives
  • A. N. 4 AP 165 : titres de la terre de Cônac.

  • A. N. T 184 : papiers de la famille du Plessis-Richelieu, pièces relatives au château de Cônac.

  • Service historique de la Défense, bibliothèque du Génie, Ms 182, pièce 21. 1718 : Mémoire sur la carte du 52e quarré de la générale de Saintonge et d´Aunis, par Claude Masse.

  • A. D. Charente-Maritime. B 2270. 1756, 11 février : juridiction du comté de Cônac, procès-verbal de visite du château et des marais.

  • A. D. Charente-Maritime, 3E 70/595. 1790, 13 février : procès-verbal de visite du château de Cônac.

  • A. D. Charente-Maritime, 3E 70/601. 1797, 28 décembre (8 nivôse an VI) : vente de l'ancien château de Cônac par Pierre Jarlier à Jean André Charles Pelletan.

  • A. D. Charente-Maritime, 3E 70/613. 1805, 14 septembre (27 fructidor an XIII) : vente de l'ancien château de Cônac par Jean André Charles Pelletan à François Meneau, officier de santé demeurant à Cônac.

  • A. D. Charente-Maritime. 2 O 2489. 1847, 28 février : indication des travaux à faire pour la construction d´un mur de clôture au cimetière ; il est précisé que les moellons employés proviendront du château de Cônac.

  • A. D. Charente-Maritime, 3 P 4146 à 4155. 19e siècle : état de section et matrices cadastrales des propriétés bâties de Saint-Thomas-de-Cônac. A. M. Saint-Thomas-de-Cônac. 1818 : plan cadastral de Saint-Thomas-de-Cônac.

Documents figurés
  • A. N. F 14. 1759 : plan et vue du château de Cônac extraits de l'atlas de Trudaine.

  • Service historique de la Défense, bibliothèque du Génie. Fol. 131 f, feuille 54. 1708 : plan du château de Cônac par l'ingénieur Claude Masse.

  • Musée des Plans reliefs. D 173. 1715 : plan du château de Cônac par l'ingénieur Claude Masse.

  • Plan cadastral de 1818.

    Archives municipales, Saint-Thomas-de-Conac
Bibliographie
  • A. D. Charente-Maritime. Almanach de Saint-Thomas et Saint-Sorlin-de-Cônac pour 1911.

  • Chasseboeuf, Frédéric. Châteaux, manoirs et logis : la Charente-Maritime. Prahecq : Patrimoines et Médias, 1993.

    p. 343
  • Chesnier du Chesne, A., "Les Laplanche, seigneurs d´Artillac et de la Chapelle", Bulletin des Archives historiques de la Saintonge et de l´Aunis, t. 35, 1915, p. 9-23 et 93-109.

  • GAUTIER, M.-A., Statistique du département de la Charente-Inférieure. La Rochelle, 1839.

    p. 281-282
  • Rainguet, P.-D. Etudes historiques, littéraires et scientifiques sur l'arrondissement de Jonzac. Jonzac, Saint-Fort-sur-Gironde, 1864.

    p. 291-297
  • Rousseau, Dominique. Saint-Thomas-de-Cônac : une histoire en bord d'estuaire. Imprimerie Michot : Jonzac, 2008.

  • Vivielle, Jean. Les origines des marais de Blaye et de Cônac. Paris, 1923.

  • Le canton de Mirambeau, Mémoire en Images, Ed. Alan-Sutton, 2003.

(c) Région Poitou-Charentes, Inventaire du patrimoine culturel - Suire Yannis
Suire Yannis

Conservateur du patrimoine, directeur du Centre vendéen de recherches historiques.


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