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Celles-sur-Belle : présentation de la commune
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    Celles-sur-Belle
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    • Commune : Celles-sur-Belle

La rivière la Belle tient probablement son nom de Belenos, l'Apollon des Gaulois et le dieu des sources. Sur la rive droite de la Doua à Verrines fut découvert un souterrain renfermant des pointes de flèches et des ossements d'animaux. Le sol du lieu dit Le Luc à Verrines, a livré une nécropole gallo-romaine, contenant, outre des sépultures, vingt vases en terre, vingt-six en verre, une clochette en bronze, une médaille de Faustina Augusta... Enfin, vingt-six sarcophages et un important mobilier funéraire appartenant à un cimetière mérovingien, probablement encore utilisé à l'époque carolingienne, fut mis à jour au lieu-dit l'Houmée, sur la commune de Verrines.

D'après la chronique « Tote l'histoire de France » écrite par un moine saintongeais, Clovis serait venu à Celles en 507. Ce texte ferait de Notre-Dame de Celles l'un des plus ancien pèlerinage du Poitou. De plus, cette même chronique nomme la localité « Cella », ce qui signifie monastère en latin, preuve qu'il existait un très ancien sanctuaire dédié à la Vierge. Le village de Montigné est mentionné dès 925 sous le nom « Villa Montinico » dans le descriptif d'un don fait à l'abbaye de Saint-Maixent. En 966, Verrines apparaît sous le nom de « Villa Vedrina » et dépend de l'élection et du ressort de Saint-Maixent. A Verrines, une congrégation de moines de Saint-Maixent bâti, avant le 11e siècle, un prieuré au bord de la Belle, qui devint progressivement une agglomération. Au 11e siècle, un prieuré dépendant de l'abbaye Limousine de Lesterps, fut établi à Celles. Sur une charte de l'abbaye de Cluny datant de 1020, le bourg de Celles apparaît sous le nom de « Villa que vocatur ad cellula » (du diminutif latin cellula : petit monastère). Selon la tradition, la ville de Saint-Maixent aurait, en 1095, été sauvée de la peste grâce à l'intervention de Notre Dame de Celles, la nouvelle de ce miracle se répandit rapidement et attira dans la localité un grand nombre de pèlerins toujours croissant. En 1100, les religieux reçurent en donation de la part de Pierre II les revenus de trois églises du voisinage. D'autres donations eurent lieu par la suite, d'un évêque de Poitiers, environ vingt ans plus tard et de quelques seigneurs.

Vers 1137, le prieuré fut érigé en abbaye, le premier abbé fut Jean 1er d'Usson ; la construction de l'église abbatiale est contemporaine de cette époque. En 1148, le chapitre de Lesterps renonça aux droits qu'il semblait encore posséder à Celles, tant au niveau spirituel que temporel. Au 13e siècle la localité est appelée « Notre-Dame de Cele » et relevait des châtellenie, siège royal et élection de Niort ; l'église paroissiale dépendait de Melle. En 1305, Clément V qui, séjournant à Lusignan, venait d'apprendre son élection à la papauté, fit halte à Celles les 23 et 24 juin. En 1463, Marie d'Anjou, mère de Louis XI, séjourna à Celles au retour d'un pèlerinage à Saint-Jacques de Compostelle. Le 8 septembre de la même année, le roi y séjourna à son tour et participa au pèlerinage. Le 6 janvier 1470, Jehan Leclerc, secrétaire du roi, fit confectionner au nom de son maître un cierge de 114 livres pour l'offrir à la Vierge. Il fut réalisé par Pierre Texier, le plus habile cirier du bourg de Celles. Quelques jours plus tard, le père abbé reçu un don du chapelain de Louis XI pour la célébration de 115 messes à son attention. L'église et l'abbaye de Celles bénéficièrent de nombreuses autres donations, et notamment, au mois de mars 1470, mille écus d'or, destinés à leur édification. En 1470, Louis XI séjourna à Celles pendant la période allant du Samedi Saint au lundi de Pâques ; un charpentier du pays lui aurait aménagé un oratoire dans la chapelle Notre-Dame. En juillet, un membre de la Cour fut envoyé par le roi pour prier la Vierge en sa faveur. Après le pèlerinage du 8 septembre (la Septembrèche), il fut annoncé aux habitants de Celles, que ceux-ci seraient « exempts de tous impôts et tailles », durant le vivant de Louis XI. En 1473, le roi fit un dernier passage à Celles en allant à Bordeaux. Par la suite, il fit encore d'importantes donations. Dans la nuit du 22 août 1530, François 1er fit halte à Celles.

Les guerres de Religions étaient proches et la ville fut particulièrement touchée par la Réforme, et de manière sanglante. Au mois d'octobre 1568, l'église et l'abbaye furent pillées et brûlées par des troupes calvinistes. Les travaux de reconstruction de l'église abbatiale ne débutèrent qu'en 1665, sous la direction de François le Duc, dit « Toscane », architecte normand. Pendant la période de persécutions contre les protestants, de nombreuses assemblées eurent lieu à Celles et dans les environs. C'est rassemblement secrets de Réformés étaient nommés « les assemblées du désert ». En 1681, 230 abjurations furent reçues en l'église Saint-Hilaire.

En 1698, on dénombrait à Verrines : un greffier chargé des tailles, un garde-étalon, vingt-cinq laboureurs, deux artisans, vingt-neuf journaliers et trente-neuf valets et servantes. Au 18e siècle, il y avait à Montigné trois meuniers, sept laboureurs, quatre artisans et plus d'une dizaine de servantes et de valets. Le fait protestant est reconnu avec l'avènement de Louis XVI, mais déjà la Révolution est en marche. Le trente-septième et dernier abbé de Celles fut, de 1788 à 1790, Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord, prince de Bénévent, évêque d'Autun, fondateur de l'Eglise constitutionnelle ; celui-ci ne vint jamais dans la ville. Le 2 mars 1789, les habitants de Celles nommèrent des représentants pour l'assemblée préliminaire de la sénéchaussée de Niort. En 1790, Celles devient le chef-lieu d'un canton comprenant les communes de Verrines, Sainte-Blandine, Montigné et Saint-Médard. Le 7 mars 1791 et le 6 juin 1798, les biens de l'abbaye furent confisqués au profit de la nation puis vendus. En mars 1793, des soldats qui se dirigeaient vers la Vendée s'en prirent à Notre-Dame de Celles et décapitèrent la Vierge et l'Enfant Jésus. A partir du 15 janvier 1794, Celles accueilli des prisonniers vendéens ; ceux qui survécurent aux conditions de détention, furent libérés fin 1794. A la fin de l'année 1794, à la suite de l'interdiction de pratiquer le culte, l'église de Celles fut fermée. Dès 1795, l'abbé Poulet commença une activité clandestine. Il fit dénoncé, arrêté et emprisonné le 3 février 1799 à Saint-Martin-de-Ré. L'abbé Poulet fut libéré un an après son emprisonnement (le 14 février 1800), il revint à Celles pour y exercer ses fonction dans un oratoire privé jusqu'au rétablissement officiel du culte en février 1804. Il exerça son ministère jusqu'à sa mort en 1823, après avoir été nommé vice-archiprêtre.

Au 19e siècle, la population de la ville s'élevait à 1102 habitants. Un marché avait lieu tous les mercredis et quatre fois par an s'y tenait une foire. Le commerce était fleurissant et on y trouvait notamment trois chaudronniers, un fabricant de chapeaux, deux selliers bourreliers, un cloutier et un teinturier. En 1809, la date d'une des quatre foires annuelles est modifiée : le mercredi d'avant « la Madeleine », au lieu du 23 juillet. En 1818, plusieurs habitants signent une pétition contre le nouvel emplacement du marché des menues denrées : « plus bas dans la Grand'rue au lieu de la place de la Grand'rue ». En 1820, est formulée une demande pour l'établissement de deux nouvelles foires. En 1821, la ville comptait 1338 habitants et ce chiffre n'a cessé d'augmenter. En 1825 la statue mutilée de la Vierge fut restaurée et remise en place. En 1840, l'école de Montigné s'installe dans le bourg, elle était mixte et recevait aussi quelques adultes.

Entre 1860 et 1864, est lancé le projet de construction de deux écoles de garçons catholique et protestante, d'une mairie et d'une justice de paix à l'emplacement des immeubles figurant sur le plan cadastral, section A, parcelles 214, 215, 218. Le dossier comprend : trois plans, trois coupes et une élévation, signés par Loquet à Parthenay le 31 décembre 1860. Le 17 août 1862, les plans et devis relatifs à la construction de deux maisons d'école, d'une mairie et d'un prétoire, reçoivent l'approbation du conseil municipal. Entre 1864 et 1870 est établi le dossier de construction d'une école de garçons catholique, d'une mairie et d'une justice de paix. Le dossier est composé d'un procès verbal d'adjudication du 28 juin 1866 signé par F.V. Vallet, architecte ; l'adjudicataires est Louis Goubeault, entrepreneur à la Règle sur la commune de Romans. De 1869 à 1873, est monté le dossier relatif à la construction d'une école de garçons protestante ; il comprend : un devis estimatif, signé par E. Gresset, architecte, successeur de M. Vallet, daté du 4 août 1870 et un procès verbal d'adjudication en date du 26 août 1870, les adjudicataires sont Jacques Fournier, maçon demeurant à Vaumoreau sur la commune de Vouillé et Daniel Mainson. En 1875-76, un temple est bâti à Verrines ; auparavant, le service religieux se faisait dans une grange ou en plein air. Entre 1884 et 1888 est réalisé le dossier concernant l'agrandissement de l'école de garçons de Celles. Ce dossier est composé : d'un devis et d'un cahier des charges signés le 15 mars 1884 par A. Bergeron ; un métré et les détails estimatifs des travaux, également signés par A. Bergeron, le 31 mars 1884 ; un procès verbal d'adjudication daté du 8 avril 1887 et dont l'adjudicataire est Daniel Mainson ; un procès verbal de réception provisoire en date du 28 septembre 1887. Le 13 août 1886, Elie Hérault, maire de Celles, passe un marché avec M. Besnard, fabricant d'appareil d'éclairage, demeurant à Paris, pour qu'il fournisse à la commune « seize lanternes grand modèle, n° 873, tout cuivre, garantissant toute extinction par le vent, avec lampe cuivre, bec rond de 66 millimètres, verre rétréci, à 28 francs l'une ».

Un décret du 21 octobre 1892 donne à la commune son nom actuel pour éviter toute confusion avec d'autres communes. Le 4 novembre de la même année le décret est mis en application par une lettre du sous-préfet de Melle adressée au maire de Celles-sur-Belle.

Après plus d'un siècle d'abandon, le pèlerinage à Notre-Dame de Celles est rétabli en 1899. Entre 1909 et 1923, est abordé le projet de construction d'une nouvelle école de garçons. En 1912, Celles-sur-Belle reçoit l'électricité, c'est une des premières localités du Sud Deux-Sèvres à en bénéficier. De 1910 à 1914 est réalisé un dossier concernant l'acquisition, l'agrandissement, la restauration et l'amélioration de l'immeuble servant de caserne de gendarmerie de Celles-sur-Belle. En 1922, est construit un abri au lavoir du Rochereau par M. Alfred Vimpierre, menuisier à Celles. Le 18 septembre 1922, est établit le devis, accompagné d'un plan et d'une coupe et le 17 octobre le projet est traité de gré à gré entre le maire et M. Vimpierre. De 1931 à 1937, à lieu à Celles la construction d'un groupe scolaire. A la même époque, est monté le dossier concernant la construction d'un abattoir ; ce dossier contient un devis descriptif et estimatif des travaux, deux plans, une coupe et quatre élévations, établis le 5 octobre 1931 et signé par Julien Bercier, architecte à Niort. C'est en 1932 qu'arrive à Celles l'adduction d'eau pour alimenter le bourg et certains villages en eau potable. Entre 1936 et 1939, est établit le dossier concernant l'aménagement d'un immeuble de poste, comprenant un devis estimatif et descriptif des travaux, signé par Julien Bercier, architecte à Niort, le 28 septembre 1936. Un marché de gré à gré est passé avec Jean Billard, entrepreneur à Celles. Depuis le 10 novembre 1942, la commune de Verrines est rattaché à Celles, à cette date, il y avait à Verrines moins de 950 habitants. En 1972, est rattachée la commune de Montigné ; elle comptait alors environs 175 habitants.

Le canton de Celles-sur-Belle occupe une position centrale dans l'arrondissement de Niort et la commune de Celles qui est le chef-lieu, se trouve au sud-est de ce canton. La commune a une superficie de 3724 hectares, elle prend la forme d'une plaine vallonnée ou sont disséminés quelques bois et hameaux. Les bois les plus importants sont au nord, mais on trouve également quelques petits bois épars et notamment aux abords de la rivière. On distingue trois types de paysages : des prairies et des petites cultures bordées de haies au nord-est ; des terrains verdoyants qui accueillent les animaux élevés en prairie autour de la Belle et de ses affluents ; des plateaux à l'ouest et à l'est de la vallée, qui regroupent la majeure partie des exploitations agricoles. Le sol de la commune est occupé de différentes façons : l'habitat occupe une superficie de 276 hectares ; les activités économiques occupent une superficie de 50 hectares ; l'agriculture occupe une superficie de 2689 hectares ; les espaces naturels occupent une superficie de 553 hectares. Le reste du territoire est constitué de 93 hectares destinés à une urbanisation future et 63 hectares de réserves foncières.

Le territoire de la commune s'organise autour de la vallée de la Belle et de ses affluents. Le bourg de Celles est implanté sur un promontoire sur le versant ouest de la Belle. Des hameaux, tels que Verrines et Montigné, sont situés dans la vallée ; d'autres comme Viré, Bonneuil, etc., sont implantés autour des affluents de la Belle, en fond de vallée. Enfin, on trouve quelques hameaux sur les versants des collines proche du bourg de Celles, c'est le cas, par exemple de La Ronze et de la Revêtizon. Le paysage est marqué par de nombreux murets bas de pierres sèches qui sillonnent la commune. Les endroits les plus bas sont situés à l'aval de la vallée de la Belle, au sud du bourg de Montigné, à une altitude de 60 mètres ; le point le plus haut atteint 162 mètres, au nord-est de la commune, à la Sibaudière. Le reste du relief varie entre 85 et 115 mètres d'altitude. La commune bénéficie d'un climat atlantique, avec une température moyenne de 12 degrés et des précipitations annuelles d'environ 91 millimètres. La Belle prend sa source au nord-est de la commune et se jette dans la Boutonne après avoir parcouru 25 kilomètres. Elle est alimentée par quatre ruisseaux : la Renaudière, le Chironnail, la Doua et le Bonneuil. Limitée au nord par la Gâtine, constituée de terrains d'âge primaire et au sud par la dépression d'âge secondaire du Marais Poitevin, la commune de Celles est située en limite de deux zones naturelles : la plaine de Niort à l'ouest et le plateau Mellois à l'est.

Quatre grands ensembles se distinguent dans le patrimoine urbains de la commune. Il y a d'une part, le centre ancien de la ville au bâti très dense, aligné sur rue, et les noyaux anciens des hameaux qui conservent l'architecture traditionnelle de pierres calcaires blanches et de tuiles creuses. Il y a d'autre part, les extensions de Celles, de grandes maisons à l'architecture recherchée, vers la laiterie et vers Vitré ; et des ensembles pavillonnaires. Egalement, les villages et hameaux ou se côtoient des bâtiments de diverses époques. Et enfin, des zones commerciales et industrielles. Sont installés sur la commune, vingt-huit artisans, quarante et un commerçants et dix-sept entreprises.

Entre 1900 et 1920, il y avait à Celles environ 75 exploitations agricoles de deux à cinq hectares. En l'an 2000, il n'y en avait plus que six, d'une superficie moyenne de 120 hectares. En 1821, il y avait 1338 Cellois et ce chiffre n'a cessé de croître ; en effet, ils étaient 1572 en 1968, 2898 en 1975, 3274 en 1982 et 3430 en 1990. En plus de Montigné (16) et Verrines (23), la commune compte 69 lieux-dits, soit un total de 108 écarts. La plupart ne sont composés que de quelques fermes (renseignements de l'INSEE en 1975). Les plus importants au niveau du nombre d'habitants sont : Verrines, Bonneuil, la Ronze, le Luc et la Mouline. 1200 résidences principales ont été dénombrées, ainsi que 53 résidences secondaires et 112 logements vacants.

Documents d'archives

  • A.C. Celles-sur-Belle. Non coté. 4 novembre 1892 : Lettre du sous-préfet de Melle au maire : "J'ai l'honneur de vous adresser ci-joint ampliation d'un décret du 21 octobre dernier portant qu'à l'avenir la commune que vous administrez portera le nom de Celles-sur-Belle..., dans...".

  • A.D. Deux-Sèvres. Sans cote. 16ème-17ème siecles. Minutes notariales dépouillées par le docteur Merle (XVIe-XVIIe siècles).

  • A.D. Deux-Sèvres. A. C. Montigné 2 E 1. 2 septembre 1642 : baptême à Montigné : marraine Louise de Bremont, épouse de Pierre de Nossay, seigneur des Chasteliers et autres places, en présence de maître Estienne Le Fort, tailleur de pierre, qui signe. 20 octobre 1647 : mariage à Montigné : Estienne Le Fort signe.

  • A.D. Deux-Sèvres. A. C. Montigné 2 E 1. 3 octobre 1647 : mariage à Montigné de Jean Durepere, tailleur de pierre de la paroisse du Pérat, avec Jeanne Eselle, en présence de Louise de Bremont, épouse de Pierre de Nossay, seigneur de la Forge de Montigné, et de maître François Fort. 12 juillet 1648 : baptême à Montigné de François, fils de Jean Durepere, maître maçon, et de Jeanne Eselle ; parrain maître François Fort, maître entrepreneur du pavillon de la maison noble de la Forge.

  • A.D. Deux-Sèvres. A. C. Montigné 2 E 1. 24 avril 1648 : baptême à Montigné d'Olivier, fils de Gilles Sournon, maître tailleur de pierre. Parrain Olivier Fort, "fils du maistre entrepreneur de la Forge" (= François Fort, entrepreneur au château de la Forge de Montigné ?).

  • A.D. Deux-Sèvres. C 40 (liasse) /A. D. Deux-Sèvres. C 45 (liasse) /A. D. Deux-Sèvres. C 46 (liasse). 1685-1687 : 153 feux ; 1692 : 168 feux ; 1695 : 177 feux.

  • A.D. Deux-Sèvres. 2 O Celles-sur-Belle. 1809 : Changement d'époque d'une foire : le mercredi d'avant la Madeleine au lieu du 23 juillet. 1818 : Pétition de plusieurs habitants contre le nouvel emplacement du marché des menues denrées : plus bas dans la Grand'rue au lieu de la place de la Grand-rue. 1820 : Demande pour l'établissement de deux nouvelles foires aux mules : en plus du 17 janvier (ou viennent les Espagnols et autres habitants du midi), on demande le 25 février et le 22 avril. 1827 : Mesures relatives à la tenue des foires et marchés prises par le conseil municipal. 1870-1872 : Conversion de l'assemblée aux mules en foire. 1891-1895 : Création de trois nouvelles foires : 1ers mercredi de février et mars ; troisième mercredi de novembre.

  • A.D. Deux-Sèvres. 3 E 8936. 10 juillet 1759 : ferme, messire de Choiseul, à François Aymé Rondeau, marchand, demeurant à Benon, de la fuye de la Moutonnerie à Montigné, dépendant de la seigneurie de Mortefonds en Vérinnes.

  • A.D. Deux-Sèvres. 3 E 9262. 1734 : Jacques de Nossay, seigneur de la Forge de Montigné, Tillou et autres lieux, demeurant en son château de Tillou, patron et présentateur des chapelles de Saint-André, dite des Gourlatières, desservie en l'église Saint-Hilaire de Melle, et de la chapelle du Saint-Sacrement dite Soupe salée, desservie en l'église de Montigné. Jean Alexandre Prunier est prêtre curé de Montigné.

  • A.N. Paris. 3 II 4, 11. Commune possédant un dossier aux Archives nationales. Administration communale, S. d.

  • A.N.F 3 II Deux-Sèvres, 13. Commune possédant un dossier aux Archives nationales (administration communale).

  • A.N. Paris. F 19 10689. 3 octobre 1856 : Tableau statistique de l'église consistoriale réformée de Melle par communes dans le département des Deux-Sèvres, relatif : 1° aux écoles communales de garçons 2° aux écoles communales de filles 3° aux maisons d'écoles appartenant aux communes 4° aux places de pasteurs à créer 5° aux presbytères 6° aux édifices consacrés aux cultes.

  • A.N.Q 1 1526-1527. 1526 : aveu du fief et seigneurie du Luc.

Bibliographie

  • Arnauld, Charles. Monumens religieux, militaires et civils du Poitou, Deux-Sèvres. Niort : Robin, 1843.

    p. 181-184
  • BILLARD, Pierre. Un siècle de vie à Celles. Le Rochereau, la pierre et l'eau, 1900-2000. - Niort, 2001.

  • Dupin, Claude François Etienne. Notice sur les anciens châteaux et abbayes des Deux-Sèvres. Sans lieu, 1810. In-fol., 56 p. manuscrites.

    p. 54-55
  • Dupin, baron. Dictionnaire géographique, agronomique et industriel du département des Deux-Sèvres. - Niort, Plisson, an XI.

    p. 352-353
  • FAVRAUD, A. Celles, Chef-Boutonne et Sauzé-Vaussais. Paysages et monuments du Poitou photographiés par Jules Robuchon. - Paris, 1894.

    p. 1-5
  • FOLIN, L (de). Géographie élémentaire du département des Deux-Sèvres. - Melle, 1838.

    p. 147-148
  • HIERNARD, Jean et SIMON-HIERNARD Dominique. Les Deux-Sèvres. Carte archéologique de la Gaule. - Paris, 1997.

    p. 128-131
  • POIGNAT, Maurice. Histoire des communes des Deux-Sèvres [volume 2]. Le pays mellois. - Niort : Ed. du Terroir, 1982.

    p. 93-102, 119-122, 149-152
  • Delorme, M.E. Anciens méreaux protestants poitevins et saintongeais. Revue poitevine saintongeaise, t. 6, 1889.

    p. 156-163
  • PROUST, Henri. "Inventaire du fonds Briquet". Bull. soc. stat. départ. des Deux-Sèvres, 1885-1887, t. 6.

    p. 754
  • RICHARD, Alfred. "Mémoire statistique sur l'élection de Saint-Maixent". Mém. soc. Stat. du département des Deux-Sèvres, 2e s., t. 13, 1873-1874.

    p. 71, 111-112
  • TARRADE, Jean. "La réforme municipale de 1787 en Poitou". Bull. soc. Antiquaires de l'Ouest, 1986.

    p. 437

Annexes

  • Annexe n°1
  • Annexe n°2
Date d'enquête 2004 ; Dernière mise à jour en 2004
(c) Région Poitou-Charentes, Inventaire du patrimoine culturel