Copyright
  • (c) Région Poitou-Charentes, Inventaire du patrimoine culturel

Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton Charente-Maritime - Courçon
  • Commune Courçon
  • Adresse C.R.6
  • Cadastre 1958 AC 84, 85, 87, 88, 342
  • Dénominations
    minoterie
  • Précision dénomination
    caséinerie
  • Appellations
    caséinerie Clemenceau, puis minoterie Chaigneau et Tuffet, puis minoterie coopérative de Courçon
  • Parties constituantes non étudiées
    atelier de fabrication, atelier de conditionnement, silo, bureau, magasin industriel, cheminée d'usine

Caséinerie construite en 1907 pour la société "la Lactie" dirigée par Michel Clemenceau (fils de Georges), ingénieur chimiste. De cette usine subsistent un pan de mur de l'atelier de fabrication (magasin actuellement), la porcherie et les bureaux. En 1911, une deuxième usine est construite pour la fabrication de poudre de lait, puis en 1914 une troisième, restée inachevée, pour la conservation de viandes et légumes. Toutes font faillite et une minoterie est construite sur le site en 1927 pour MM. Chaigneau et Tuffet. L'affaire, en faillite, est reprise en 1935 par la minoterie coopérative de Courçon créée à cet effet. Cette dernière fusionne l'année suivante avec la Coopérative de blé du canton, constituée en 1936. En 1947, après un incendie, la minoterie est remise en état et électrifiée. Un silo, d'une capacité de 11000 q, est édifié en 1953 par l'architecte A. Guillon. En 1967 sont bâties deux cellules métalliques, d'une capacité de 5000 q, sous bâtiments, complétées ultérieurement par d'autres cellules. Actuellement, la production journalière est d'environ 250 q de blé transformé en plusieurs types de farine, dont une partie pour l'alimentation animale. La farine est livrée, en sacs ou en vrac, par camion, à des boulangers dans un rayon de 150 km. La cheminée d'usine a été construite par l'entreprise Goilot, Hilaireau et Deroualles frères de Nantes (Loire-Atlantique) . En 1947, un moteur électrique est installé, remplacé par l'actuel moteur vers 1985. L'alimentation en blé des machines se fait par chaînes à godets. Le matériel se compose de 4 broyeurs, 6 convertisseurs, 2 plansichters et 1 sasseur Schneider, Jaquet et Cie. En 1910 : 200 ouvriers. En 1996, 17 personnes travaillent à la minoterie et à la coopérative agricole.

  • Période(s)
    • Principale : 1er quart 20e siècle
    • Principale : 2e quart 20e siècle
    • Principale : 3e quart 20e siècle
  • Dates
    • 1907, daté par travaux historiques, daté par source
    • 1911, daté par travaux historiques
    • 1914, daté par travaux historiques
    • 1927, daté par travaux historiques
    • 1953, daté par travaux historiques
  • Auteur(s)
    • Auteur :
      Guillon André
      Guillon André

      Architecte à Saint-Jean-d'Angély, a réalisé notamment les édifices suivants : Courçon : silo, 1953 (Architecture XXe) ; Saint-Jean-d’Angély : cinéma Éden, 1931 (Architecture XXe) ; monument aux morts, 1924 ; maisons, magasin de commerce vêtements Conchon-Quinette, Galeries parisiennes, établissements de M. Boisseau, boulangerie de M. Millet, école Joseph Lair, hôtel de la Poste, hôpital ; Saintes, cinéma ; La Rochelle, cinéma Apollo, v. 1930 (Architecture XXe) ; théâtre municipal ; Annezay, école communale ; Rochefort, maisons ; Matha, magasin de commerce vêtements Conchon-Quinette, XXe siècle.

      Cliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
      architecte attribution par source

Site industriel desservi par un embranchement ferroviaire. Atelier de fabrication en moellon de calcaire enduit, à quatre étages carrés, couvert d'un toit en matériau synthétique. Atelier de conditionnement et bureau en pan de métal et parpaing de béton, à un étage carré et toit en ciment amianté. Bureau en parpaing de béton, en rez-de-chaussée, à toit à croupes en tuile creuse. Ancien bureau de la caséinerie en moellon enduit, en rez-de-chaussée et à toit en tuile mécanique. Silo en béton armé, à sept étages carrés, couvert d'un toit en terrasse. Bâtiment des cellules de stockage en pan de métal et essentage de ciment amianté, à toit en tôle. Cheminée circulaire en brique de 30 m de haut.

  • Murs
    • calcaire moellon enduit
    • béton béton armé
    • métal pan de métal essentage de ciment amiante
    • béton parpaing de béton
  • Toits
    matériau synthétique en couverture, tuile mécanique, tôle ondulée, tuile creuse, béton en couverture, ciment amiante en couverture
  • Étages
    7 étages carrés
  • Couvertures
    • terrasse toit à longs pans pignon couvert
    • croupe
  • Énergies
    • énergie thermique produite sur place
    • énergie électrique achetée
  • Statut de la propriété
    propriété privée
  • Éléments remarquables
    machine de production, machine énergétique

Documents d'archives

  • A. D. Charente-Maritime, P cadastre Courçon, 1882.

  • Archives Privées [actuellement en dépôt à Poitiers]. 1860-1939 : rapport d'inspection de la Banque de France, succursale de La Rochelle.

Bibliographie

  • Huguet, J.. Courçon : un canton charentais au contact du Marais poitevin et de la plaine d'Aunis, 1955.

    p. 56

Documents figurés

  • " Fabrique de caséine de Courçon ", carte postale ancienne, cliché Lactic. Archives privées.

  • " Vue générale ", carte postale des années 1950. Archives privées.

Annexes

  • Annexe n°1
Date d'enquête 1996 ; Dernière mise à jour en 2015
(c) Région Poitou-Charentes, Inventaire du patrimoine culturel
(c) Direction régionale des affaires culturelles, Poitiers